Des vidéos montrant aux enfants comment se suicider sur YouTube


YouTube kids est destinée aux enfants, et bien sûr, on croit qu’on évite ainsi des vidéos indésirables. Il semble que non. Des vidéos circulent malheureusement, qui montre comment se suicider et cela va encore plus loin, des vidéos sur YouTube Kid circulent sur les violences des armes à feu, trafic humain, abus sexuel, etc .. Il est important de les signalés, mais malheureusement cela prend quelques jours pour YouTube de les supprimer
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Des vidéos montrant aux enfants comment se suicider sur YouTube

 

Article 13 YouTube

La plateforme YouTube Kids a été créée pour offrir un contenu adapté à un jeune public. Pourtant, une mère a découvert avec horreur qu’elle renfermait des vidéos troublantes, dont une montrant comment s’enlever la vie.

Free Hess a consulté un tel contenu en juillet dernier, quand une autre mère l’a alertée de la situation. Elle et son fils regardaient une vidéo sur YouTube Kids quand, inséré au milieu de la production, un homme en verres fumés est apparu pour montrer à son fils comment s’ouvrir les veines.

Hess, elle-même une pédiatre, a immédiatement signalé le contenu à YouTube, en plus de publier des articles sur des groupes parentaux. Selon son témoignage, la compagnie a mis une semaine avant de retirer le contenu.

Si elle croyait le problème éradiqué, ce dernier est réapparu dernièrement, cette fois sur la principale plateforme de YouTube. Encore une fois, la publication a été signalée par de nombreux utilisateurs et YouTube l’a retirée quelques jours plus tard.

«Cela me met en colère, m’attriste et me frustre, a déclaré Hess au réseau CNN. Je suis une pédiatre et je vois de plus en plus d’enfants arriver avec des blessures qu’ils se sont eux-mêmes infligées lors de tentatives de suicide. Je n’ai aucun doute que les réseaux sociaux y sont pour quelque chose.»

Lorsque Mme Hess s’est rendue sur YouTube Kids pour naviguer à travers la plateforme plus en profondeur, elle affirme avoir découvert encore plus de contenus horrifiants. Selon son témoignage, elle y a trouvé des vidéos faisant l’apologie du suicide, de l’exploitation sexuelle, du trafic humain, de la violence par arme à feu et de la violence conjugale. Une vidéo, inspirée du jeu vidéo «Minecraft», montre même une tuerie dans une école.

La dame implore Google (la compagnie mère de YouTube) d’accorder davantage de ressources pour contrer ce genre de contenus, particulièrement sur la plateforme jeunesse.

En réponse aux demandes de Mme Hess, YouTube a indiqué dans une déclaration qu’elle travaillait à rendre les vidéos sur YouTube Kids les plus adaptées possible aux familles et que la compagnie prenait les commentaires de ses utilisateurs au sérieux.

«Les vidéos signalées sont revues manuellement 24 heures 24 et 7 jours 7. Toute vidéo qui n’a pas sa place sur notre application est retirée», a-t-elle rappelé.

En attendant, Free Hess estime qu’il est également de la responsabilité du parent de vérifier les contenus consultés par son enfant sur YouTube Kids ou toute autre plateforme de divertissement en ligne.

«Il y a une fracture entre les connaissances technologiques de l’enfant et celles de son parent parce que ceux-ci n’ont pas grandi dans cet environnement», affirme-t-elle.

Elle encourage également les parents à continuer de travailler ensemble pour combattre le problème.

https://www.tvanouvelles.ca/

Depuis Parkland, 1.200 enfants et ados tués par balle aux États-Unis


Aux États-Unis, un projet pour parler des victimes d’arme à feu qui ne sont pas issues de tueries de masse. Depuis un an, le 14 février de la fusillade à Parkland, il y a eu 1 200 enfants et adolescent tué par balle. Cela va par des accidents, des violences domestiques, ou encore des meurtres-suicides. Cela ne compte pas non plus les adultes qui sont mort dans des circonstances semblables. Ce n’est pas un mur que les États-Unis ont besoin …. mais un contrôle des armes è feu, chose que tout les pays devraient y songer
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Depuis Parkland, 1.200 enfants et ados tués par balle aux États-Unis

Un mémorial aux victimes de la fusillade de Parkland en Floride, le 14 février 2019 | Joe Raedle / AFP

Un mémorial aux victimes de la fusillade de Parkland en Floride, le 14 février 2019 | Joe Raedle / AFP

Repéré par Claire Levenson

Un site internet a été créé pour recenser et commémorer les victimes d’armes à feu de moins de 18 ans.

Depuis le 14 février 2018 et la fusillade de Parkland, qui avait fait dix-sept victimes dans un lycée de Floride, 1.200 enfants et jeunes de moins de 18 ans ont trouvé la mort à cause d’armes à feu aux États-Unis.

Afin que ces décès ne passent pas inaperçus, deux médias américains (le groupe de journaux McClatchy et le site The Trace) ont recruté une équipe de 200 journalistes en formation, qui ont rédigé de courts portraits des victimes. Leurs textes sont rassemblés sur le site Since Parkland[«Depuis Parkland»].

Après la fusillade de 2018, de jeunes activistes anti-armes avaient reproché aux médias de n’écrire que sur les tueries de masse et d’ignorer les incidents isolés, qui tuent plusieurs jeunes par jour. Le site Since Parkland a été conçu pour remédier à ce déséquilibre.

Sur tous les décès comptabilisés, au moins 154 étaient des accidents (un enfant qui s’est tué avec une arme chargéetraînant à la maison, par exemple) et 131 étaient liés à des violences domestiques. On recense également un grand nombre de meurtres-suicides (comme ce père qui a tué sa famille avant de se donner la mort). Les suicides à proprement parler n’ont pas été pris en compte.

Plus que de simple statistiques

Le site recense des histoires qui n’avaient jusque là donné lieu qu’à de courts articles dans la presse locale: de nombreux cas de violences domestiques ou des disputes dans des quartiers où règne le trafic de drogue. On compte aussi de nombreux cas de décès par balle perdue, comme celui de Makiyah Wilson, 10 ans, tuée alors qu’elle se dirigeait vers un vendeur de glaces à Washington, ou encore David Lee Anderson, tué par balle alors qu’il jouait au basket dans un parc à East Chicago dans l’Indiana.

L’un des objectifs du projet est de donner des détails sur la vie –parfois très courte– des victimes, pour s’en rappeler autrement que comme de simples statistiques. On apprend par exemple que James Garrett, qui avait 18 ans et allait commencer la fac, a pris une balle dans le dos pendant une cérémonie à la mémoire de l’une de ses amies, tuée dans un accident de voiture.

Le projet Since Parkland n’est pas fini et les jeunes journalistes vont continuer de recenser les nouvelles victimes, de raconter leurs histoires. Les familles sont encouragées à envoyer des photos et des détails sur leur vie.

http://www.slate.fr/

É.-U.: un enfant de deux ans se tue en jouant avec un pistolet


Je ne sais pas quand les parents vont comprendre que des enfants fouinent partout, quand ils vont comprendre que des armes à feu peuvent être un super jouet pour eux, sauf que ca tue ! Les pro- armes sont tellement fières de leurs joujoux qu’ils négligent le côté sécuritaire. Faut-il vraiment d’autres tueries ou « accidents » mortels pour comprendre le bon sens ?
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É.-U.: un enfant de deux ans se tue en jouant avec un pistolet

 

C'est une « situation malheureuse, effroyable », a commenté le... (Photo JEWEL SAMAD, AFP)

C’est une « situation malheureuse, effroyable », a commenté le porte-parole de la police.

PHOTO JEWEL SAMAD, AFP

 

Agence France-Presse
Washington

Un enfant de deux ans s’est tué en jouant avec un pistolet caché sous un oreiller à Jonesboro, dans le sud des États-Unis, alors que ses parents dormaient, a annoncé la police citée vendredi par les médias locaux.

Le drame s’est produit jeudi dans cette petite ville de l’État de Géorgie. 

Le petit garçon est entré dans la pièce où dormait son père et a mis la main sur l’arme à feu qui se trouvait « autour des oreillers », a déclaré le porte-parole de la police du comté de Clayton, Scott Stubbs cité par le Clayton News Daily.

Il a appuyé sur la gâchette et la balle l’a atteint. Quand les secours sont arrivés, il était en arrêt cardiaque.

C’est une « situation malheureuse, effroyable », a commenté le porte-parole de la police.

La veille, un autre garçonnet de deux ans a été retrouvé mort par balles dans l’appartement où il vivait à Birmingham, dans l’Alabama.

Son arrière-grand-mère a déclaré qu’il avait trouvé une arme et s’était tiré dessus, mais la police n’a pas confirmé cette hypothèse, selon le site d’informations locales AL.com.

« Nous appelons la population à faire attention avec les armes, surtout quand ils ont des enfants à la maison », a toutefois déclaré le policier James Jackson cité par ce média.

Un tiers des foyers américains possèdent une arme à leur domicile. 

Selon le site Gun Violence Archive, 586 enfants âgés de 0 à 11 ans ont été tués ou blessés par balles depuis le début de l’année.

https://www.lapresse.ca/

En six ans, 259 personnes sont mortes en prenant un selfie


Les égoportraits tuent plus que les attaques de requins dans le monde. On pense mettre des zones interdites pour des égoportraits, cela fera-t-il réfléchir pour autant, sachant que la plupart des victimes ont moins de 30 ans, donc plus téméraire
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En six ans, 259 personnes sont mortes en prenant un selfie

 

La première cause de mort par selfie est la noyade | Ben_Kerckx via Pixabay CC License by

La première cause de mort par selfie est la noyade | Ben_Kerckx via Pixabay CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur VICE

Des scientifiques indiens ont fait les comptes.

 

Vous avez peut-être déjà posé vos yeux sur un article indiquant que les selfies sont plus meurtriers que les attaques de requins. C’est vrai. En moyenne, chaque année six personnes trouvent la mort à cause d’une attaque de requin. Entre octobre 2011 et novembre 2017, 259 personnes sont mortes en prenant un selfie.

Une équipe de recherche indienne est parvenue à obtenir ce résultat, publié dans un journal indien de médecine et recherche, en analysant les données de la presse mondiale avec les mots-clef «mort par selfie», «accident de selfie», «mort et mobile», etc. Comme les selfies ne sont jamais indiqués comme cause de mort dans les bases de données officielles, les scientifiques pensent même sous-estimer le nombre de morts. En revanche, d’après eux, leur nombre ne cesse d’augmenter, trois en 2011, deux en 2013, treize en 2014, cinquante en 2015, quatre-vingt-dix-huit en 2016 et quatre-vingt-treize en 2017.

Passé 30 ans, le risque de mourir par selfie diminue

Certaines de ces morts par selfie ont fait couler beaucoup d’encre. En mai, un homme est mort en tentant de faire un selfie avec un ours blessé, certains médias osent même le diaporama des photos capturées avant le drame.

En moyenne, les victimes ont entre 22 et 23 ans, selon les scientifiques. Passé 30 ans, le risque de mourir à cause d’un selfie diminue drastiquement. Il est également plus élevé pour les hommes, qui comptabilisent les trois quarts des décès.

L’équipe de recherche s’est également penchée sur l’origine géographique des personnes décédées: le plus grand nombre d’accidents et de morts ont eu lieu en Inde, suivie de la Russie, puis des États-Unis et enfin du Pakistan.

L’Inde comptabilise à elle seule 50% des décès, sûrement à cause de la jeunesse de sa population estiment les scientifiques. Le pays compte en moyenne deux victimes par accident mortel, contre une pour le reste des pays concernés, «ce qui devrait être attribué au fait que les selfies de groupe sont plus à la mode en Inde que dans les autres pays», peut-on lire dans l’étude.

«No selfies zones» nécessaires?

L’étude indique également les différentes causes de morts et les classifie. En premier, on trouve la noyade, suivie des accidents de transports –surtout à cause des trains car certaines personnes posent directement sur les lignesdevant un train à l’approche– et des chutes. Sans grande surprise, les États-Unis comptabilisent le plus grand nombre de morts par armes à feu en prenant une photo.

Pour les auteurs et autrices de l’étude, il est nécessaire de renforcer les «no selfies zones», ou zone sans selfies, que l’Inde a déjà commencé à mettre en place dans plusieurs grandes villes.

«Les selfies en eux-mêmes ne sont pas dangereux, mais le comportement humain qui accompagne les selfies l’est. Les individus ont besoin d’être éduqués face à certains comportements à risques et endroits risqués où sont pris des selfies», conclut l’étude.

Pour les scientifiques indiens, les «no-selfies zones» doivent comprendre les zones touristiques avec de l’eau, les sommets des montages et les très haut bâtiments.

http://www.slate.fr/

En Virginie, la police supplie les citoyens de ne pas tirer sur l’ouragan Florence pour le faire fuir


Preuve que ceux qui ont des armes à feu aux États-Unis ne sont pas tous des lumières. Lors de l’ouragan Irma, les propriétaires d’armes avaient suggéré de tirer sur la tempête. Bien, des gens ont cru que cela pouvait tirer sans risques .. Tellement, que les autorités veulent faire entendre raisons et d’éviter des accidents dû aux armes
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En Virginie, la police supplie les citoyens de ne pas tirer sur l’ouragan Florence pour le faire fuir


 

Crédits : National Geographic

par  Malaurie Chokoualé

 

L’année dernière déjà, près de 26 000 personnes avaient indiqué vouloir participer au programme épique que Ryon Edwards, jeune Floridien de 22 ans, avait partagé sur Facebook : tirer sur l’ouragan Irma pour lui faire tourner les talons et sauver les États-Unis

Edwards a ensuite expliqué que pour sa part, il plaisantait, mais l’affaire a pris des proportions incroyables. Près d’un an plus tard, les ouragans sont malheureusement de retour, de même que les Américains à la gâchette facile dans l’espoir de le faire fuir, entre le 11 et le 15 septembre à Richmond, en Virginie.

L’ouragan Florence se rapproche peu à peu des États-Unis et le pays se prépare à affronter des vents atteignant parfois 220 km/h. Désormais classé en catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson, l’ouragan a causé l’évacuation forcée de près d’un million d’habitants et devrait toucher la côte sud-est du pays autour du 13 septembre. Mais pendant ce temps, sur Facebook, les gens font des farces – et certains y croient.

Crédits : NASA

Celle de « Shooting Guns at Hurricane Florence » est déjà un franc succès : elle rassemble 30 000 participants et 75 000 personnes intéressées. Mais cette année, la présentation de l’événement se veut plus limpide :

« Prenez vos armes et vos parapluies ! […] Note : ne déchargez pas réellement vos armes à feu en l’air. Vous pourriez tuer quelqu’un et vous ne pouvez pas effrayer un ouragan. Je n’arrive pas à croire que je suis en train d’écrire cela. »

Déjà l’année dernière, les autorités avaient dû intervenir pour dissuader les gens de dégainer leurs armes face aux vents, en leur expliquant à quel point cela pouvait être dangereux. Le bureau du shérif du comté de Pasco s’était alors tourné vers Twitter pour présenter à ses concitoyens un diagramme expliquant que les balles tirées sur Irma pouvaient revenir vers le tireur. Blague ou pas, les risques de blessés étaient trop grands pour que le shérif se taise. Espérons que le message sera entendu cette année.

Les propriétaires d’armes à feu de Floride sont encouragés à «tirer sur la tempête» et à tirer avec leurs armes sur l’ouragan Irma

 

Harriet Alexander

Harriet Alexander

Le télégraphe

Suggestions du

 

Un homme de Floride qui a suggéré de tirer des coups de feu à l’ ouragan Irma par «stress et ennui» a trouvé que son idée avait capturé l’imagination des gens – avec plus de 46 000 personnes qui se sont inscrites .

L’ouragan Irma devrait frapper la Floride samedi et l’État connaît actuellement la plus grande évacuation de masse en raison d’un ouragan dans l’histoire américaine.

https://www.ulyces.co/

La justice américaine bloque l’autorisation d’imprimer des armes en 3D


Alors que la Justice Américaine a temporairement suspendu les plans pour construire une arme en 3D qui avait été d’abord accordée par le gouvernement américain, Donald Trump a consulté la NRA pour savoir ce qu’ils en pensent pour enfin dire que cela n’a pas de sens … Comment se fait-il que Son gouvernement autorise alors que lui pense d’abord aux intérêts de RDA et non des risques d’une telle utilisation de ce type d’arme. En plus, le temps que la Justice Américaine suspend sur internet le manuel d’instruction, il a été télécharger plusieurs fois et pas juste aux États-Unis
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La justice américaine bloque l’autorisation d’imprimer des armes en 3D

 

 

Un tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit États américain et de la capitale fédérale Washington.

  • Agence France-Presse

La justice américaine a temporairement suspendu mardi la mise en ligne de plans numériques permettant de fabriquer des armes à l’aide d’une imprimante 3D, une perspective qui avait ému une partie de la classe politique américaine.

Saisi lundi en urgence, un tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit Etats américains et de la capitale fédérale Washington, qui voulaient empêcher l’accès à ces plans.

Le magistrat Robert Lasnik a indiqué qu’il examinerait le dossier sur le fond lors d’une nouvelle audience le 10 août.

Le groupe visé par les procureurs, Defense Distributed, semble toutefois avoir pris tout le monde de court: son fondateur a, en effet, déclaré qu’il avait déjà publié les plans sur internet.

Fin juin, après une longue bataille judiciaire, le gouvernement fédéral avait autorisé Defense Distributed à mettre en ligne des schémas numériques permettant de fabriquer depuis chez soi une arme à partir d’une imprimante 3D.

L’objet est en plastique mais fonctionne comme une arme bien réelle. Il est potentiellement intraçable et indétectable par les détecteurs de métaux.

« L’âge des armes téléchargeables commence réellement », promet le site du groupe, fondé par Cody Wilson, un libertarien âgé de 30 ans.

Officiellement, la mise en ligne des programmes d’instruction devait intervenir le 1er août. Mais M. Wilson a indiqué mardi au magazine Wired qu’il avait déjà publié les schémas le 27 juillet. Et, selon la revue, ils ont déjà été « téléchargés des milliers de fois ».

« Il est simplement fou de donner aux criminels les outils pour imprimer en 3D des armes intraçables et indétectables rien qu’en appuyant sur un bouton », s’est insurgée Barbara Underwood, procureure de l’Etat de New York, qui s’est jointe à la procédure devant la justice.

Cody Wilson ne compte pas se laisser faire.

« J’ai l’intention d’aller devant la justice », a-t-il déclaré à Wired. « Les Américains ont le droit incontestable de partager cette information ».

Une vingtaine de procureurs d’Etat ont également écrit à l’administration Trump pour dénoncer l’accord passé avec Defense Distributed, qu’ils considèrent comme « profondément dangereux » et de nature à « avoir un impact sans précédent sur la sécurité publique ».

Les Etats-Unis, où environ 30.000 personnes meurent chaque année à cause d’armes à feu, sont déjà profondément divisés sur la question de la réglementation sur les armes personnelles, notamment à cause des nombreuses fusillades de masse, souvent perpétrées avec des armes achetées légalement.

Trump consulte la NRA

 

Plus surprenant, Donald Trump lui-même a semblé s’opposer à ce nouveau moyen de s’armer.

« Je me penche sur cette affaire d’armes en plastique en 3D vendues au grand public. J’ai déjà parlé à la NRA, cela ne semble pas faire grand sens », a-t-il indiqué mardi sur Twitter.

La NRA, le principal lobby des armes à feu, ne s’est pas encore exprimée sur le sujet mais ne devrait pas voir d’un bon oeil l’arrivée de cette concurrence.

Un porte-parole de la Maison-Blanche a affirmé mardi qu’il était « actuellement illégal de posséder ou de fabriquer une arme à feu en plastique quelle qu’elle soit, y compris celles fabriquées par une imprimante 3D ».

« Le gouvernement soutient cette loi qui a presque 20 ans », a ajouté Hogan Gidley. « Nous allons continuer d’examiner toutes les options à notre disposition pour faire le nécessaire pour protéger les Américains tout en soutenant les premier et deuxième amendements » de la Constitution.

Le décalage entre le tweet du président et l’accord passé par son administration n’a pas manqué de faire tiquer l’opposition démocrate, déjà majoritairement favorable à davantage de contrôle.

« En effet, ça ne fait pas grand sens. Et ça ne fait pas grand sens que VOTRE ministère de la Justice et VOTRE département d’Etat aient autorisé la mise à disposition du public d’armes imprimables en 3D », a commenté Ed Markey, sénateur du Massachusetts.

La majorité républicaine, opposée à un contrôle renforcé des armes mais proche de la NRA, restait plutôt discrète sur ce sujet.

Cody Wilson a lancé son combat en 2013, quand il a publié les plans du « Liberator ». Tout en plastique, l’objet, qui a l’apparence d’un jouet, pouvait tirer une seule balle.

Ces schémas ont été téléchargés 100 000 fois avant que la police fédérale ne mette fin à leur libre accès.

Originaire de l’Arkansas et imprégné de la culture sudiste des armes, Cody Wilson entend faire de son projet Defense Distributed « un WikiLeaks des armes ».

L’homme ajoute avoir été totalement séduit par les possibilités qu’offrent les imprimantes 3D.

Cette technologie révolutionnaire, également connue sous le nom de fabrication additive parce qu’elle consiste à superposer des couches successives pour former l’objet désiré, permet de confectionner chez soi, avec une imprimante en trois dimensions, toutes sortes d’objets, en métal, aluminium ou plastique.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Impression d’armes en 3D : polémique aux États-Unis


Autoriser de mettre le mode emploi de la fabrication d’armes en 3D qui n’ont pas de numéro de série et ne sont pas capté par des détecteurs de métaux serait-ce vraiment intelligent ? Il semble que le gouvernement Trump soit d’accord. C’est une réponse ignoble pour toutes les victimes des fusillades de ce pays.
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Impression d’armes en 3D : polémique aux États-Unis

 

Ces armes à feu, faites de polymère, ne... (ARCHIVES)

Ces armes à feu, faites de polymère, ne peuvent être remarquées par des détecteurs de métaux.

ARCHIVES

 

LISA MARIE PANE
Associated Press

Une coalition de groupes réclamant un plus grand contrôle des armes à feu aux États-Unis a déposé une demande d’appel devant un tribunal fédéral, jeudi, pour tenter de bloquer une récente décision de l’administration Trump qui permettra la publication de modes d’emploi pour fabriquer des armes à feu avec une imprimante 3D.

Ces armes à feu, faites de polymère, ne peuvent être remarquées par des détecteurs de métaux. Il est par ailleurs impossible de suivre leur trace parce qu’elles sont fabriquées de façon artisanale et n’ont pas de numéro de série.

Le département d’État a déterminé à la fin du mois de juin que les instructions pour fabriquer ces armes pouvaient être rendues publiques. Cette décision a permis de résoudre un différend de longue date avec le militant cryptoanarchiste Cody Wilson, qui réclamait le droit de publier ce mode d’emploi.

M. Wilson possède une société établie au Texas qui se spécialise dans la conception d’armes à feu sur le mode «open source» (logiciel libre défini par les utilisateurs), qui peuvent être fabriquées avec une imprimante 3D.

Jeudi, des groupes favorables au contrôle des armes à feu ont demandé à un tribunal fédéral d’obtenir une injonction temporaire pour empêcher la décision du département d’État d’entrer en vigueur.

http://www.lapresse.ca/

Un enfant trouve une arme sur un canapé Ikea et tire dans le magasin


Ce n’est vraiment pas sécuritaire si une arme peut glisser dans un meuble à l’insu du propriétaire. Si un adulte se croit assez mature pour porter une arme, il doit aussi s’assurer qu’elle ne puisse pas sortir sans qu’il s’en aperçoive. Même un voleur à la tire pourrait lui prendre facilement. Au moins, il n’a pas eu de blessé. Gageons que l’enfant a eu une bonne frousse avec tout ce qui a suivi après.
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Un enfant trouve une arme sur un canapé Ikea et tire dans le magasin

© afp.

ETATS-UNIS Frayeur lundi dans un magasin Ikea de Fishers, près d’Indianapolis, aux Etats-Unis. Un enfant s’est saisi d’une arme chargée « oubliée » sur un canapé. Il a tiré au moins un coup de feu sans faire de blessé.

Un client du magasin Ikea de Fisher a involontairement abandonné son pistolet chargé sur un canapé d’exposition. L’arme a ensuite été récupérée par un enfant qui s’est servi de l’arme au moins à une reprise. Aucune victime n’est à déplorer, mais le magasin a dû fermer pour que les policiers puissent mener l’enquête. Selon les premiers éléments, le propriétaire du pistolet s’est assis sur le canapé et l’arme s’est faufilée entre deux coussins. Un petit garçon l’a ensuite retrouvée et l’a utilisée pour « jouer ». 

Ikea a réagi officiellement via un communiqué relayé par la chaîne CBS et a présenté ses excuses à l’enfant.

« La sécurité des clients et des collaborateurs est la première priorité pour Ikea (…) Dès que nous nous sommes rendu compte de la situation, les employés ont oeuvré pour la sécurité des clients. Nous collaborons avec la police qui enquête sur cet incident. »Source: CBS, 20 minutes.fr

https://www.7sur7.be/7s7/fr/

"Si je meurs dans une fusillade à l’école": le hashtag bouleversant


22 fusillades dans les écoles en 5 mois aux États-Unis. Les étudiants ont fait de grandes manifestions que beaucoup pays en Occident ont appuyé leurs demandes. Maintenant, ils se tournent dans les réseaux sociaux dont Twitter en donnant des exemples s’ils étaient tués dans une fusillade tout ce qu’ils ne pourront pas faire. Est-ce que cela va toucher le lobbying des armes à feu ? Donald Trump va rester à ramper pour la NRA ?
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    « Si je meurs dans une fusillade à l’école »: le hashtag bouleversant

     

    © reuters.

    Par: Deborah Laurent

    Il y a eu 22 fusillades en milieu scolaire aux Etats-Unis depuis le début de l’année. La dernière en date a eu lieu à la Santa Fe High School au Texas. Les étudiants ont déjà manifesté contre le port d’armes à feu mais rien ne bouge. Aujourd’hui, c’est sur Twitter qu’ils prennent la parole pour exprimer leurs peurs et leur frustration.

    Sous le hashtag #IfIDieInASchoolShooting (comprenez: « Si je meurs dans une fusillade à l’école »), ils listent les choses qu’ils n’auront pas l’occasion de vivre. Voici quelques exemples de messages. Tous sont bouleversants et tous appellent à un changement.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je deviendrai une statistique. Je ne pourrai jamais aller à l’université. Mon chien se demandera toujours où je suis. Je deviendrai un hashtag. Je ne pourrai plus jamais me battre pour ma vie. S’il vous plaît, ne laissez pas la violence continuer.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, alors mes parents survivront à leur seul enfant.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, le pays fera son deuil pendant quelques semaines et puis oubliera. S’il vous plaît. Je ne veux pas être oubliée.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, mes talents et les choses sur lesquelles j’ai travaillé si dur seront perdus. Je ne pourrai plus sourire ou rire encore. Je ne tomberai pas amoureuse ou je ne lirai pas tous les livres que je veux lire. Si je meurs comme ça, je ne reposerai pas en paix jusqu’à ce que ça change.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je ne rentrerai plus jamais à la maison avec mon père et il conduira pendant une heure comme un fou depuis son travail parce que je suis sa fille. Il ne me verra plus jamais sourire. Nous n’irons plus jamais luncher. Vous direz à mon père que je l’aime. Vous lui direz de se battre pour moi. Vous lui direz que je suis désolée.

    Les professeurs aussi ont participé à la discussion. Ainsi, Jo écrit:

    « Si je meurs à l’école dans une fusillade, j’espère que j’épargnerai autant d’enfants que possible. #prof #çafaitpartiedujob »

    http://www.7sur7.be/

Un Américain blessé par son arme cachée dans le four de sa cuisine


Vouloir caché une arme à feu en présence d’enfant est une bonne chose, mais le cacher dans un four, c’est carrément irresponsable. En plus, des armes à la maison ne sont pas nécessairement plus sécuritaire, car il est prouvé qu’il y a 3 fois plus d’homicides avec des armes que sans armes .. C’est logique !
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Un Américain blessé par son arme cachée dans le four de sa cuisine

 

Un Américain a été gravement blessé par balle après avoir caché son arme à feu dans le four de sa cuisine, que sa compagne a allumé en ignorant la présence de l’engin, a rapporté un journal de l’Ohio.

Robin Garlock, habitant la ville de Warren, a eu l’idée de dissimuler son revolver dans l’appareil à cuisson car il attendait la visite d’enfants, a expliqué lundi le policier Wayne Mackey au quotidien The Vindicator.

Plus tard, sa compagne a décidé de cuisiner, et a actionné le thermostat du four, a relaté le journal.

Sous l’effet de la chaleur, l’arme à détoné une première fois. M. Garlock s’est alors précipité pour récupérer l’arme brûlante, dont les munitions ont explosé.

L’homme de 44 ans a été blessé aux épaules par deux balles ou deux éclats de balle.

« C’était trop chaud. L’arme a fait une rotation en explosant », a expliqué l’agent Mackey.

Contrairement à l’idée souvent avancée aux Etats-Unis qu’une arme servirait à défendre la vie de son détenteur, il est prouvé que le risque d’homicide est trois fois plus élevé dans les foyers avec une arme que dans les foyers sans.

     Washington (AFP) –          © 2018 AFP

http://www.lepoint.fr/