Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?


Si un astéroïde venait trop près de la terre, s’il est vu à temps, il pourrait avoir une évacuation dans une zone donnée, à la condition que l’astéroïde ne soit pas trop gros. Si par contre il est très gros, comment protéger la terre ? Faire comme le film Armageddon ? Il semble, que c’est une très mauvaise idée.
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Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?

 

HANDOUT . / REUTERS

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel des experts planchent cette semaine.

  • Ivan Couronne

Exercice: un télescope vient de détecter un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre filant à 14 kilomètres par seconde, à 57 millions de km de la Terre. Les astronomes estiment à 1% le risque qu’il se fracasse sur la Terre le 29 avril 2027. Que faire?

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel près de 300 astronomes, scientifiques, ingénieurs et experts des situations d’urgence planchent cette semaine dans la banlieue de Washington, lors du quatrième exercice international du genre depuis 2013.

« Ce n’est pas Hollywood », a dit Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, en ouvrant les travaux de la sixième Conférence internationale de défense planétaire, sur le campus de l’université du Maryland à College Park.

Les pays représentés: Italie, Allemagne, France, Russie, Israël, Chine…

L’idée que la Terre doive se défendre contre un astéroïde se heurtait autrefois à ce que les experts appellent le « facteur gloussement ». Mais, le 15 février 2013, un météore a contribué à mettre fin aux ricanements.

Ce jour-là, un astéroïde de 20 mètres est apparu de nulle part et a explosé en entrant dans l’atmosphère, 23 kilomètres au-dessus de la ville russe de Tcheliabinsk. Les habitants ont ressenti la chaleur de l’explosion à 60 km à la ronde. Les vitres de milliers de bâtiments ont explosé. Un millier de personnes ont été blessées par des éclats.

La météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de

ULLSTEIN BILD DTL. VIA GETTY IMAGESLa météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de Tcheliabinsk.

« L’aspect positif de Tcheliabinsk est qu’il a déclenché une prise de conscience du grand public et des décideurs publics », dit à l’AFP Detlef Koschny, co-directeur du bureau de défense planétaire de l’Agence spatiale européenne (ESA), représentée par une dizaine de personnes à la conférence.

Combien?

Seuls les astéroïdes dont l’orbite les rapprochera à moins de 50 millions de kilomètres de la Terre nous intéressent. Les astronomes en découvrent tous les jours: plus de 700 déjà cette année, avec un total catalogué de 20 001, a annoncé Lindley Johnson, du bureau de coordination de la défense planétaire à la NASA, créé en 2016.

Parmi les plus risqués, on trouve par exemple un rocher baptisé 2000SG344: 50 mètres environ de diamètre, avec une chance sur 2096 qu’il s’écrase sur Terre d’ici 100 ans, selon l’ESA.

La plupart sont plus petits, mais 942 font plus d’un kilomètre, estime l’astronome Alan Harris, qui a informé l’auditoire que quelques gros astéroïdes se cachaient encore probablement dans le ciel: « La plupart sont garés derrière le Soleil ».

Ce sont principalement des télescopes américains, dans l’Arizona et à Hawaï, qui les détectent.

L’ESA a installé un télescope en Espagne et en prévoit d’autres au Chili et en Sicile. De nombreux astronomes réclament un télescope dans l’espace puisque, depuis la Terre, on ne peut pas voir les objets se trouvant de l’autre côté du Soleil.

Dévier l’astéroïde

L’exercice de cette semaine vise à simuler comment le monde répondrait à la menace. Il faudrait d’abord pointer des télescopes vers l’objet pour calculer précisément sa vitesse et sa trajectoire, les observations initiales étant grossières.

Ensuite, le choix est binaire: dévier l’objet, ou évacuer.

S’il fait moins de 50 mètres, le consensus international est d’évacuer la région susceptible d’être frappée.

Selon Detlef Koschny, deux semaines avant l’impact, on peut prédire le pays touché. Quelques jours avant, la précision est de quelques centaines de kilomètres.

Pour les plus gros objets, l’idée n’est pas d’envoyer une bombe atomique comme dans le film « Armageddon » car cela pourrait créer des morceaux tout aussi dangereux. L’idée consisterait à lancer un appareil vers l’astéroïde pour le dévier… comme une autotamponneuse cosmique.

La NASA testera l’idée sur un vrai astéroïde de 150 mètres, en 2022, avec la mission DART.

Reste le problème politique, dit Romana Kofler, du bureau des affaires spatiales de l’ONU: « Quelle serait l’autorité décisionnaire? »

« Le consensus a été jusqu’à présent de ne pas répondre à cette question », a-t-elle expliqué.

En tout état de cause, le Conseil de sécurité de l’ONU serait saisi mais cela laisse entière la question de savoir si les pays riches financeraient une mission s’ils n’étaient pas eux-mêmes dans la ligne de mire de 2000SG344, ou d’un autre caillou céleste.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Extinctions de masse des espèces: comment la vie rebondit


On parle beaucoup de la sixième grande extinction et probablement qu’il aura aussi beaucoup de victimes chez l’être humain qui a accélérer le mouvement. Cependant, la terre dans son histoire a toujours démontré que chaque extinction amenée un renouveau. Juste à penser aux dinosaures, ils ont disparu, enfin pas tous, ceux-là, ont évolué pour s’adapter aux changements, mais les dinosaures en moins, l’être humain a pu vivre dans un monde moins dangereux
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Extinctions de masse des espèces: comment la vie rebondit

 

Animaux | woodleywonderworks via Flickr CC License by

Animaux | woodleywonderworks via Flickr CC License by

 

David Bond

La valse des espèces, avec ses périodes d’extinctions, est partie intégrante de l’histoire de la vie.

Depuis la mort des dinosaures, la vie sur Terre n’avait jamais connu pareille pression mortelle. Nous sommes en effet rentrés dans ce que les scientifiques appellent la sixième grande extinction. Et les humains pourraient bien être parmi les victimes, selon une récente étude. Une telle extinction signifie la perte d’un très grand nombre d’espèces, ce qui creuserait un trou énorme dans les écosystèmes de la planète, mais laisserait la place à toutes sortes de formes de vie étranges et merveilleuses, susceptibles d’évoluer dans les niches écologiques laissées vacantes.

Pour savoir comment la vie rebondit après une extinction de masse, regardons vers le passé. Il y a eu cinq grandes extinctions de masse dans l’histoire de la Terre, la sixième étant celle que j’ai proposé avec des collègues. Notre hypothèse s’appuie notamment sur la comparaison des taux de variation dans l’histoire géologique des cinq extinctions. Et elle semble suggérer que, cette fois, les signes avant-coureurs sont réels.

Alors, faisons preuve de pessimisme et supposons que l’apocalypse va nous emporter. À quoi ressemblera la Terre après cet Armageddon?

Il y a 251 millions d’années, lors du passage entre la période géologique du Permien et celle du Trias, le vivant connut la plus grande crise de son histoire: 90% des espèces disparurent alors. Même les insectes subirent des pertes énormes, cas unique dans leur longue histoire.

La cause de cette méga-extinction est attribuée en grande partie aux effets de ce que les spécialistes appellent les «traps de Sibérie», éruptions volcaniques en série accompagnées d’énormes épanchements de lave et d’émissions de gaz à effet de serre dans ce qui est aujourd’hui le nord de la Russie. Cela a conduit à un réchauffement climatique, à l’acidification des océans, à la tombée de pluies acides sans oublier l’appauvrissement en oxygène des océans et la contamination par des métaux toxiques tels que le mercure. Imaginez les plus sombres prévisions climatiques qui sont produites aujourd’hui, et saupoudrez de quelques catastrophes supplémentaires.

La poignée d’espèces qui a survécu à la crise Permien-Trias a donné la vie à toutes les autres créatures ultérieures. Depuis, il n’y a pas eu de telle restructuration profonde des écosystèmes. Peut-être parce que la règle darwinienne de la «survie du plus adapté» a rendu les descendants plus robustes aux changements.

Les trilobites ont prospéré pendant 270 millions d’années, mais n’ont pas survécu au Trias. Heinrich Harder

À quoi notre planète ressemblait-elle à l’époque du Trias inférieur? Sur une Terre qui ne comportait qu’un super continent, la Pangée, il faisait chaud –chaud comme l’enfer!– et apparemment sans aucune vie sur de vastes étendues. Aux tropiques, la température de l’eau atteignait 45 degrés Celsius. Dans le vaste désert de la Pangée, il faisait probablement encore plus chaud.

À cause de cette chaleur, il n’y a pas de traces d’animaux terrestres, de reptiles marins et de poissons dans les registres fossiles, sauf pour les hautes latitudes, sans doute un peu plus fraîches. De ce fait, il existe plusieurs «lacunes» de plusieurs millions d’années chacune pour cette période géologique, sortes de trous dans la chronologie.

La majeure partie du charbon que renferme aujourd’hui la Terre provient de la transformation de grandes quantités de fougères de l’espèce Glossopteris, victime de la grande extinction. Une disparition qui a créé un trou de 12 millions d’années dans les archives des fossiles. Une série de «traces fongiques» sur des roches où l’on distingue un grand nombre de spores, serait également un signe de la catastrophe : d’énormes quantités de végétaux morts et de matières animales auraient été source de nourriture abondante pour les champignons. Globalement, la chaleur et la destruction des sols causées par les pluies acides (ces terrains ravinés auraient dégagé une odeur de vanille) auront rendu la planète inhabitable durant cette période.

Sans plantes, il n’y a pas d’herbivores. Sans herbivores, pas de carnivores. L’un des rares survivants «de taille» sur cette Terre désolée était un lézard, Lystrosaurus, reptile végétarien bizarroïde qui, en l’absence de prédateurs et de compétiteurs, s’est diversifié avec un certain succès pendant le Trias.

Ce reptile herbivore a dominé le sud de la Pangée avant l’avènement des dinosaures. Nobu Tamura, CC BY

Le carnage a été pire encore dans les océans, où jusqu’à 96% des espèces se sont éteintes. La perte de toutes les espèces de coraux constructeurs de récifs a conduit à un trou de 10 millions d’années dans les registres des fossiles du Trias inférieur. Imaginez : un monde sans récifs coralliens, sans toute la diversité des êtres vivants qu’ils abritent.

Mais la Terre n’était pas tout à fait morte. De même que Lystrosaurus sur Terre, il y a eu des réussites dans le milieu marin au milieu de toute cette désolation. Claraia par exemple, une espèce de bivalve similaire à la coquille Saint-Jacques a survécu à la fin du Permien, puis s’est rapidement diversifiée pour occuper les niches laissées vacantes par l’annihilation presque totale des brachiopodes, habitants du plancher océanique au Permien. Claraia était robuste et pouvait résister à des niveaux d’oxygène très bas – un trait bien pratique quand la plupart de la vie présente dans les fonds marins était privée d’oxygène.

Claraia, espèce survivante des fonds marins. Musée Gröden/Wolfgang Moroder, CC BY-SA

Le destin funeste des dinosaures

Peut-être l’extinction la plus célèbre et spectaculaire est celle qui vu la mort des dinosaures (non-aviaires) il y a environ 66 millions d’années à la limite des périodes Crétacé et Tertiaire. De même importance que la fin du très populaire T. rex, le remplacement, à l’autre bout de la chaîne alimentaire, du micro plancton a mis un terme à la formation des célèbres falaises de craie du Crétacé qui sont si répandues à travers l’Europe (le nom de cette période géologique vient du mot allemand «Kreide», ce qui signifie la craie).

Que ce soit à cause d’une météorite, ou de massives éruptions volcaniques, ou un peu des deux, l’extinction qui a tué les dinosaures a été plus modeste que celle du Permien-Trias : seulement 75% de perte globale pour le vivant et une récupération plus rapide. Soit la Terre elle-même s’est remise plus rapidement, ou bien, après le «grand massacre» 185 millions d’années plus tôt, la vie était devenue plus apte à s’adapter à, et à évoluer en situation de stress.

Bien entendu, nous savons que les dinosaures n’ont pas exactement disparu. Les oiseaux sont leurs représentants super-évolués, descendants des quelques dinosauriens survivants des événements du Crétacé-Tertiaire. Personne ne peut nier leur succès évolutif depuis 66 millions d’années, date de la disparition du T-Rex aux allures de poulet.

Après que les dinosaures ont disparu, la vie est repartie de l’avant. Jay Matternes

Les crocodiles et les alligators, plus proches parents vivants des oiseaux, sont également d’éminents survivants. Alors qu’il est évident que la capacité des oiseaux à s’envoler vers des oasis de calme et d’abondance leur a permis de se développer au milieu des bouleversements d’alors, on comprend moins pourquoi les crocodiles ont survécu. Certaines théories suggèrent qu’ils ont pu se maintenir et prospérer grâce à leurs organismes à sang froid (contre le supposé sang chaud des dinosaures), leurs habitats d’eau douce ou saumâtre, et même leur QI élevé!

Au-delà des morts et destructions des extinctions, voici de bonnes nouvelles : la vie sur Terre a toujours pris le dessus même quand elle a été très sévèrement atteinte. Sans extinction, il n’y a pas d’évolution, les deux sont intrinsèquement liés.

Les premiers dinosaures ont évolué 20 millions d’années après les pertes du Permien-Trias. Leur évolution a été presque certainement entraînée par un rafraîchissement du climat au cours de ce que l’on a appelé l’épisode pluvial du Carnien (une période où il pleuvait beaucoup), une végétation luxuriante et des pans entiers d’écosystèmes à coloniser.

Les dinosaures ont vécu pendant 165 millions d’années avant de mourir, mais sans leur disparition, les humains ne seraient probablement pas ici aujourd’hui pour faire des dégâts.

Si les êtres humains sont condamnés, alors nous ne serons plus là pour voir ce qui évoluera pour nous remplacer. Soyez assurés que nous, géologues, n’attachons pas trop d’importance à notre disparition. Car nous savons que la Terre est plus grande que nous, et qu’elle va rebondir.

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Bonne nouvelle: la fin du monde n’est vraiment pas pour septembre


Nous sommes encore sauvés, la fin du monde ne sera pas en septembre, quoique les fauteurs de troubles disent le contraire. Je ne sais pas ce que cela leur donne de prédire a qui mieux-mieux la fin du monde, mais après ces gens ont l’air plus fou que fou … Et le pire, c’est que d’autres y croient
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Bonne nouvelle: la fin du monde n’est vraiment pas pour septembre

 

Impact d'astéroïde | Jeroen Doorenweerd via Flickr CC License by

Impact d’astéroïde | Jeroen Doorenweerd via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

 

Face aux rumeurs les plus folles, la Nasa a dû une nouvelle fois sortir de son silence pour démentir un scénario catastrophe à la «Armageddon».

Depuis quelques semaines, une rumeur persistante alimente les blogs, les réseaux sociaux et certains sites dits d’information. Fin avril, une vidéo publiée sur YouTube annonce une nouvelle pour le moins catastrophique: une comète va s’écraser sur la terre entre le 15 et le 28 septembre 2015. La narratrice de la vidéo, comme l’explique le site Snopes, fait référence à des textes religieux et s’appuie sur une liste de ce qu’elle présente comme des preuves indiscutables que la fin approche.

Un autre homme qui s’est autoproclamé prophète, le révérend Efrain Rodriguez, a affirmé que les gouvernements et la Nasa sont au courant de la catastrophe à venir mais qu’ils ne disent rien pour éviter les mouvements de panique et permettre aux plus riches d’échapper à une mort certaine. On apprenait également que l’impact aurait lieu près du Puerto Rico et détruirait donc, comme dans les films catastrophes, une large destruction du continent américain…

«La Nasa n’a pas connaissance d’un astéroïde ou d’une comète actuellement en route vers une collision avec la Terre, la probabilité d’une collision est donc assez faible. […] En fait, ce que nous pouvons dire, c’est qu’aucun objet large ne devrait frapper la Terre dans les centaines d’années qui viennent.»

Mais cette première prise de parole officielle n’a pas suffi. La date fatidique approchant, de nouvelles vidéos ont été mises en ligne pour relayer ces théories farfelues (ici) et des sites continuent de titrer sur l’impact (quitte à démentir dans l’article).

«Garde de l’espace»

 

L’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace a donc jugé nécessaire d’adresser une nouvelle fois un message sur le sujet.

Paul Chodas, l’un des responsables de la Nasa, a expliqué qu’il «n’y a pas de base scientifique, pas une trace de preuve, qu’un astéroïde ou tout autre objet céleste va s’écraser sur la Terre à ces dates-là. […] S’il y avait un objet assez large pour provoquer ce genre de destruction en septembre, nous aurions déjà vu quelque chose».

Paul Chodas travaille au sein du Near-Earth Object Program, un programme justement destiné à repérer les objets célestes potentiellement dangereux s’approchant de la Terre. Ils ont même un petit surnom, la «garde de l’espace». Et, comme on peut s’en douter, une grande partie de son travail consiste à surveiller le Web pour repérer les fausses alertes régulièrement lancées.

En 2011, une comète prénommée Elenin était censée provoquer l’apocalypse sur Terre. Elle a fini en petit débris dans l’espace sans jamais approcher notre belle planète. Même chose l’année suivante: le calendrier maya prévoyait un énorme astéroïde pour le 21 décembre. Là encore, la journée a été plutôt tranquille.

Si toutefois cette éventualité (infime, rappelons-le) vous inquiète, vous pouvez suivre le compte @AsteroidWatch, qui vous informe en direct sur ce qui se passe au-dessus de nos têtes. 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► 10 astéroïdes qui pourraient nous tomber sur la tête


Les Gaulois avaient-ils raison de craindre que le ciel tombe sur leur tête. Depuis toujours des astéroïdes, météorites ont traversé le système solaire et quelqu’uns sont tombé sur Terre et ont fait des dommages considérables. Mais la Terre a survécu, enfin pour le moment.
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10 astéroïdes qui pourraient nous tomber sur la tête

 

Venus des confins du système solaire, ces astéroïdes pourraient semer la destruction sur Terre. Les astronomes tentent de les identifier et de mesurer les risques qui pèsent sur la planète. Voici le portrait-robot des fauteurs d’Armageddon qui pourraient bientôt croiser notre chemin.

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L’impact d’un astéroïde pourrait provoquer une explosion équivalente à des dizaines de bombes atomiques © James Thew – Fotolia.com

2007 VE191 : c’est pour l’an prochain !

le vendredi 27 novembre 2015, l'astéroïde 2007 ve191 sera au plus près de la

Le vendredi 27 novembre 2015, l’astéroïde 2007 VE191 sera au plus près de la Terre © marcel – Fotolia.com

Voilà le danger le plus imminent. L’astéroïde 2007 VE191 va nous frôler le 27 novembre 2015 . Selon les astronomes, il y a une chance sur 63 000 pour que le rocher s’écrase ce jour-là avant de faire un deuxième passage « chaud » le 26 novembre 2026. Si cet astéroïde circule vite (plus de 60 000 km/h), il n’est pas le plus gros de notre sélection. N’empêche : en 1908, un objet légèrement plus petit avait explosé en Sibérie, couchant des arbres sur des dizaines de kilomètres et produisant la même puissance qu’une bombe atomique.

 Dimension : 63 mètres

Vitesse : 60 900 km/h.

Probabilité de collision : 1 chance sur 63 000

Date d’impact la plus probable : vendredi 27 novembre 2015

2009 FD : l’ennemi numéro 1 de la Terre

on distingue a peine sur cette image cet objet céleste d'une taille d'environ

On distingue a peine sur cette image cet objet céleste d’une taille d’environ 500 mètres. © ESO

C’est un point sur cette image, mais pour les astronomes, c’est le plus grand danger qui menace la Terre. 2009 FD est un objet géo-croiseur, classé premier danger par le système d’alerte Sentry. L’objet a déjà frôlé le globe à plusieurs reprises depuis sa découverte en 2009. Il pourrait s’écraser sur le plancher des vaches à la fin du XXIIe siècle. Selon les astronomes, une collision avec cet objet plus grand que la Tour Eiffel causerait une explosion de 2 800 mégatonnes et la formation d’un cratère de 6 kilomètres de largeur. C’est 56 fois plus d’énergie que la bombe atomique la plus puissante jamais déclenchée. Les conséquences sur la vie et le climat seraient catastrophiques.

Dimension : 470 mètres

Vitesse : 57 000 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 345

Date d’impact la plus probable : mardi 29 mars 2185

29075 1950 DA : un géant destructeur

1950 da avait disparu des radars. cet astéroïde mesure plus d'un kilomètre de

1950 DA avait disparu des radars. Cet astéroïde mesure plus d’un kilomètre de largeur. © NASA

Il est loin, mais il est gros. Très gros. 29075 1950 DA est un astéroïde découvert en 1950 mais dont on a ensuite perdu la trace dans le cosmos. L’objet mesure 1 300 mètres : c’est un peu comme si une montagne de la taille du Puy-de-Dôme se promenait à 50 000 kilomètres par heure au-dessus de nos têtes. L’énergie dégagée par l’impact serait vingt fois supérieure à celle dégagée par une collision avec 2009 FD. Un scénario qui signerait probablement la fin de la civilisation. Heureusement, il reste du temps avant son arrivée dans notre secteur : le prochain passage à proximité de la Terre est prévu pour l’an… 2880.

Dimension : 1,3 kilomètre

Vitesse : 50 760 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 4 000

Date d’impact la plus probable : dimanche 16 mars 2880.

 

101955 Bennu : l’entêté du XXIIe siècle

la sonde spatiale osiris-rex va tenter, en 2016, de ramener un échantillon du

La sonde spatiale OSIRIS-Rex va tenter, en 2016, de ramener un échantillon du sol de Bennu © NASA/Goddard/University of Arizona

Un dieu égyptien à tête de héron. Voici la mauvaise rencontre que l’on pourrait faire à la fin du XXIIe siècle, période décidément dangereuse du côté du ciel. L’astéroïde 101955 Bennu (ou Bénou, en référence à la divinité), circule autour du soleil en un an et deux mois environ. Problème, il va passer à 78 reprises (!) à proximité de la terre entre 2175 et 2199. Son orbite coupe celui de notre planète au mois de septembre, causant peut-être un blues de la rentrée plus conséquent que d’habitude. Selon le système de surveillance Sentry mis en place par la Nasa, la probabilité de l’impact est de 0.037%.

 Dimension : 490 mètres

Vitesse : 21 600 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 2 700

Date d’impact la plus probable : 24 septembre 2180 et 24 septembre 2185

99942 Apophis : la fin du monde en 2029 ?

les premières estimations étaient très pessimistes. les astronomes avaient

Les premières estimations étaient très pessimistes. Les astronomes avaient envisagé près de 3% de chances pour une collision en 2029. © NASA

A l’été 2004, les astronomes se sont sentis mal. Roy Tucker, David Tholen et Fabrizio Bernatdi avaient découvert un nouvel astéroïde tournant autour du soleil. Problème : selon les premiers calculs, l’objet avait 2,7% de chances de s’écraser sur la Terre le vendredi 13 avril 2029. Ce qui est embêtant quand on considère qu’il pèse 400 milliards de tonnes. De quoi l’appeler Apophis, nom d’un méchant dieu égyptien au corps de serpent. Heureusement, les calculs corrigés ont considérablement amoindri la probabilité de voir ce bout de ciel nous tomber sur la tête. En moyenne, un objet de cette taille tombe sur notre planète tous les 80 000 ans.

Dimension : 330 mètres

Vitesse : 21 100 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 175 000

Date d’impact la plus probable : jeudi 12 avril 2068

1994 WR12 : une bombe dans l’espace

un objet trois fois plus petit a creusé ce cratère de 1 200 mètres de diamètre

Un objet trois fois plus petit a creusé ce cratère de 1 200 mètres de diamètre aux Etats-Unis © IanAtpn – Fotolia

Le problème de cet astéroïde, c’est son côté imprévisible. Découvert en 1994, il se démarque par sa trajectoire pleine de surprises, perturbée par Vénus et Mercure. De plus, il devrait être impossible de faire des calculs plus précis avant un passage en 2044. En tout, il devrait faire plus de 120 passages dans le voisinage de la Terre entre 2054 et 2113. S’il s’écrase sur notre planète, l’objet devrait provoquer une explosion deux fois plus puissante qu’une bombe atomique.

 Dimension : 130 mètres

Vitesse : 34 900 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 10 000

Date d’impact la plus probable : mardi 23 novembre 2088

4179 Toutatis : il repassera par là

mesurant plus de 5 kilomètres, toutatis est le plus gros objet de notre

Mesurant plus de 5 kilomètres, Toutatis est le plus gros objet de notre sélection. Les conséquences d’une collision avec la Terre seraient incommensurables. © E. De Jong and S. Suzuki, JPL, NASA

Toutatis est un fidèle compagnon de la Terre. Tous les quatre ans, cet astéroïde à la trajectoire excentrique vient se promener sur la trajectoire de notre planète avant de repartir vers la ceinture d’astéroïde, située entre Mars et Jupiter. Le problème, c’est que cet objet découvert par des scientifiques français est « perturbé » par la gravitation de la planète bleue, ce qui rend le calcul de sa trajectoire future très complexe. Espérons que le dieu gaulois – qui mesure environ 5 kilomètres – n’aura pas trop envie tomber sur nos têtes.

 Dimension : 5 kilomètres

Vitesse : 60 000 km/h

Probabilité de collision : Faible

Date d’impact la plus probable : Inconnue

2010 RF12 : le plus probable

la chute d'un corps comme celui-ci pourrait ressembler au météore de

La chute d’un corps comme celui-ci pourrait ressembler au météore de Tcheliabinsk, qui était tombé en Russie en 2013, sans faire de victimes © Uncredited / AP / SIPA

Celui-là risque bien de nous tomber dessus. 2010 RF12 a plus de 5 % de chances de s’écraser sur Terre entre 2095 et 2113. C’est beaucoup. Par chance, il ne mesure que 7 mètres de diamètre. C’est suffisant pour faire une immense trainée dans le ciel et provoquer une très forte explosion. Comptons sur l’atmosphère pour ralentir l’astéroïde, mais également sur les océans, qui couvrent 70 % du globe et pourraient limiter le bilan d’une telle chute. L’incident pourrait ressembler à celui de Tcheliabinsk, où un « superbolide » d’une quinzaine de mètres avait explosé en 2013.

 Dimension : 7 mètres

Vitesse : 18 400 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 17

Date d’impact la plus probable : lundi 5 septembre 2095

2000 SG344 : un objet crée par l’homme ?

le 26 juin 1971, la mission apollo 15 décolle. l'objet dangereux pourrait être

Le 26 juin 1971, la mission Apollo 15 décolle. L’objet dangereux pourrait être une partie d’une fusée Saturn V comme celle-ci. © SIPA USA/SIPA

Quand le ciel ne nous envoie pas ses astéroïdes, l’homme en crée ! L’objet 2000 SG344 fait le tour du soleil en 354 jours sur une orbite quasiment similaire à celle de la Terre. Il mesure 37 mètres, ne va pas très vite et s’est baladé dans le secteur de la planète bleue au tournant des années 1960-1970. Des indices qui laissent à penser qu’il ne s’agit pas d’un astéroïde, mais bien d’un débris d’une mission Apollo ou d’un étage de la fusée Saturn V.

 Dimension : 37 mètres

Vitesse : 4 900 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 714

Date d’impact la plus probable : mercredi 16 septembre 2071

L’objet mystère ?

une collision de ce genre aurait détaché la lune de la terre.

Une collision de ce genre aurait détaché la Lune de la Terre. © Joseph Chiapputo – Fotolia.com

A ce jour, le système Sentry de la Nasa recense 10 000 objets menaçants pour la Terre. Mais chaque année, les astronomes découvrent des dizaines de nouveaux astéroïdes. Ces objets, petits, nombreux et aux trajectoires originales sont souvent difficiles à détecter. Un nouvel astéroïde « fondant » sur nous peut-être découvert à tout moment. Même chose pour les comètes, qui arrivent des confins éloignés du système solaire.

Plus inquiétant encore : les planètes interstellaires. On sait depuis quelques années que l’espace fourmille d’astres, souvent très gros, qui voguent librement dans les immensités de l’univers. Il serait désastreux que l’un d’eux vienne se promener dans notre secteur…

http://www.linternaute.com

Le Saviez-vous ►Apocalypse(s) ?


Non, ne vous inquiété pas, ce n’est pas une annonce de fin du monde, je pense qu’on a eu notre quota depuis quelque temps. Et il y en aura d’autre Depuis des lustres des gens ont avancé le terme finale de la Terre et nous sommes encore là. Je pense la prédiction qui m’a le plus marqué est le bug de l’an 2000, car on ne connaissait pas grand chose à l’informatique et que beaucoup de domaines avaient bien entamé le transfert informatique
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Apocalypse(s) ?

 

 

 

La fin du monde a été prédite plusieurs fois : quand, par qui, et pour quelles raisons ?

Par Paldari

L’Homme a toujours été fasciné par les prévisions sur la date et les modalités de l’anéantissement de la vie sur Terre, et donc, de la fin du monde. Durant toute notre histoire, de petits groupes d’individus ont alors régulièrement prévu l’apocalypse comme étant imminente, mais ces prédictions se sont toujours révélées être fausses jusqu’à présent, sans quoi nous ne serions pas en train d’en parler !

Voici quelques exemples des supposées catastrophes auxquelles nous avons réchappé ces derniers siècles :

1533 : Le prédicateur anabaptiste et allemand Melchior Hoffmann annonce le retour du Christ à Strasbourg pour le quinzième centenaire de sa mort. Il est emprisonné au printemps 1533 afin de ne pas provoquer une révolution. Il mourra dix ans plus tard en prison, sans que Dieu ne soit descendu sur Terre pour abréger ses souffrances.

1555 : Les Prophéties de Michel de Nostredame (Nostradamus) est publié pour la première fois. Ce livre, écrit en quatrains, est un recueil de prédictions en tous genres qui partagent toutefois la particularité d’être difficilement interprétables. Aujourd’hui encore, certaines personnes, et parfois même des scientifiques, pensent que de nombreuses catastrophes qui ont eu lieu (et donc aussi qui auront lieu) sont prédites dans ce livre.

1843 : Le prédicateur protestant William Miller prévoit l’Apocalypse pour le 3 avril 1843, puis le 7 juillet 1843, le 21 mars 1844 et enfin le 22 octobre 1844. À cette dernière date, 50 000 personnes environ étaient réunies pour attendre le retour du Messie ; ils furent tellement déçus que la fin du monde n’ait pas eu lieu qu’ils donnèrent le nom de « Grand Désappointement » à cet épisode.

1914 : Les Témoins de Jéhovah prédisent en 1910 la bataille d’Armageddon pour l’année 1914. Cette prophétie s’est « presque » réalisée avec le début de la Première Guerre mondiale.

1982 : Dans leur livre The Jupiter Effect, les astrophysiciens John Gribbin et Stephen Plagemann prévoient qu’un alignement de planètes sera responsable d’un séisme qui détruira Los Angeles en mars.

1999 : Diverses prédictions prédisent la fin du monde pour le 11 août, dont certaines issues d’interprétations de quelques quatrains des Prophéties de Nostradamus.

2000 : Beaucoup de prédictions apparaissent pour le passage au troisième millénaire, et notamment sur les conséquences de bugs informatiques, qui entraîneraient un chaos économique total et même une guerre nucléaire du fait de la défaillance des systèmes d’alerte.

2007 : En novembre, 35 membres d’une secte orthodoxe se retirent dans un abri souterrain pour attendre la fin du monde ; ils y resteront plus de six mois. Les derniers en sortiront car ils ne supportaient plus l’odeur des cadavres en décomposition de leur camarades morts au fond de la cave…

Tous ces échecs n’ont pourtant pas démotivé les prédicateurs et nos prochains rendez-vous avec la fin du monde sont encore nombreux.

Plusieurs prophéties se sont recoupées pour annoncer la fin du monde le 21 décembre 2012, que ce soit à cause d’une collision avec la planète Nibiru ou d’un dérèglement climatique causé par une inversion du champs magnétique terrestre.

Par chance nous survivons, mais des scientifiques estiment que l’astéroïde Apophis pourrait nous percuter en avril 2036 et anéantir l’humanité.

Une de ces prédictions sera peut être (enfin ?) la dernière…

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Peut-on détruire un astéroïde menaçant ?


Je présume que beaucoup ont vue Armageddon qui des foreurs de pétroles ont pu sauver la terre grâce a la bombe atomique …  Voila que ce film a été a l’étude en science pour vérifier si cela serait un scénario applicable au ca ou .. que la terre serait menacée …
Nuage

 

Peut-on détruire un astéroïde menaçant ?

 

La plus grosse bombe atomique jamais construite serait 10 milliards de fois trop faible pour inquiéter un astéroïde.
La plus grosse bombe atomique jamais construite serait 10 milliards de fois trop faible pour inquiéter un astéroïde. Crédits photo : Anonymous/ASSOCIATED PRESS

Des étudiants anglais en physique se sont penchés sur la crédibilité scientifique du scénario du film Armageddon. Bien du chemin reste à effectuer pour qu’il devienne réalité.

Qui a dit que la science était affaire de gens ennuyeux? Alors qu’ils se dirigent vers une thèse de physique, trois étudiants anglais ont mis à mal cet adage répandu. Leur sujet d’étude? Le film Armageddon, sorti en 1998.

Ce blockbuster américain met en scène Bruce Willis, qui sauve l’humanité. N’écoutant que son courage, il se sacrifie pour faire exploser un astéroïde tueur sur le point d’entrer en collision avec notre planète bleue. Scénario scientifiquement plausible? Absolument pas selon ces trois étudiants en physique de l’université de Leicester. Dans l’histoire du film, un astéroïde est repéré en approche de la Terre, de la taille du Texas (soit une sphère de 1.000 km de diamètre). Celui-ci avance à une vitesse de 36.000 km/h. Pour éviter la catastrophe, des astronautes sont envoyés poser une charge nucléaire sur le «caillou» stellaire. En explosant, la charge crée deux blocs qui vont diverger et passer de chaque côté de la Terre en évitant l’impact.

Les étudiants ont repris ces données, et calculé l’énergie atomique nécessaire pour le succès de l’opération. Les résultats sont sans appel, même avec les incertitudes, la plus grosse bombe atomique jamais construite, une russe au doux nom de «Gros Ivan» testée en 1961, est 10 milliards de fois trop faible! Pour que la déviation de trajectoire soit suffisante, l’explosion devrait avoir lieu à environ 13 milliards de kilomètres, au lieu des 100.000 du film. Pour situer, cette distance correspond à peu près à la distance parcourue par les satellites Voyager 1 et 2, lancés il y a plus de trente ans… Or les astéroïdes sont des corps célestes très peu lumineux, donc difficiles à détecter dans l’espace. Même avec le télescope spatial Hubble, la tâche semble ardue. Non seulement nous n’avons pas la technologie pour faire exploser l’astéroïde, mais en plus il faudrait pouvoir le détecter bien plus tôt que prévu.

Sommes-nous tous condamnés pour autant?

 

Un détail du film attire l’attention: la taille de l’objet envisagé dans le film est gigantesque: pour exemple, les missions actuelles menées par la Nasa essaient de repérer les astéroïdes de plus de 100 m de diamètre. En fait plus de 500.000 objets connus circulent dans le système solaire grâce au projet NEAT (Near-Earth Asteroid Tracking), et 1.000 km de diamètre correspond à la limite de taille que les scientifiques se donnent pour différencier un astéroïde d’une planète. Toutefois, même un astéroïde d’une centaine de mètres pourrait ravager une ville ou provoquer un raz de marée.

Si la destruction pure et simple paraît difficilement réalisable, d’autres méthodes sont envisagées à l’heure actuelle. À la suite de l’annonce en 2004 de la menace d’Apophis, un astéroïde de 270 m qui avait une chance sur 5.500 de percuter la Terre en 2036 (mais le risque a été écarté depuis), la plus probable consiste à utiliser des «propulseurs» qui seraient attachés à l’astéroïde pour le faire dévier de sa trajectoire.

Plus aléatoire, l’utilisation d’un laser surpuissant pour faire «imploser» l’astéroïde pendant sa course, à l’instar des avions de ligne équipés de laser pour détruire d’éventuels missiles. Les scientifiques ne manquent pas d’imagination, même si aucun système n’existe actuellement. Encore faut-il parvenir jusqu’à lui suffisamment tôt pour installer le petit matériel et réussir à se poser à sa surface.

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