Cette ancienne vache avait un visage de “bouledogue”


Les scientifiques ont étudié la vache Niata qui a existé en Argentine, que même Charles Darwin a décrit en 1845. La particularité de cette vache était la forme de son crâne qui ressemblait un peu au chien Bouledogue. Auparavant, on croyait que c’était une maladie qui affecte la croissance des os. Alors qu’aujourd’hui avec l’ADN et la technologie, assure que ces vaches n’étaient pas anormales, mais bien une race bien distincte.
Nuage

 

Cette ancienne vache avait un visage de “bouledogue”

 

vache Niata

Crédits : Journal Proceedings of the Zoological Society of London

par Brice Louvet

Des chercheurs ont récemment effectué la première analyse de l’anatomie et de la génétique de la vache Niata, afin de déterminer si la mâchoire et le crâne raccourcis de l’animal affectaient sa capacité à manger et à respirer, contribuant ainsi à l’extinction de la race.

La vache « au nez retroussé », connue sous le nom de Niata, est une race de bovins domestiquée désormais éteinte en Amérique du Sud. Son profil raccourci et large, unique chez les vaches, rappelait plus un bouledogue qu’un bovin : Niata avait un visage largement aplati et une sous-occlusion significative, tout comme les races de chiens contemporains tels que les carlins, les bouledogues et les boxers. Le naturaliste Charles Darwin avait décrit l’espèce en 1845, après les avoir vues pour la première fois en Argentine. Bien que leur forme de tête bizarre ait suscité beaucoup de discussions dans les décennies qui ont suivi, leur biologie n’était en revanche pas bien comprise.

Ces formes de crâne chez le chien ont été associées à de graves problèmes de santé. Les chercheurs se sont ainsi demandé si les crânes extrêmement aplatis des vaches Niata avaient entraîné des problèmes similaires.

« De nombreux changements apportés par la domestication ne sont pas nécessairement avantageux », note le co-auteur de l’étude, Marcelo Sánchez-Villagra, professeur agrégé à l’Université de Zurich (Suisse).

Les chercheurs ont pour cette étude examiné des squelettes de vaches Niata dans des collections de musées, s’appuyant sur des méthodes qui n’étaient pas disponibles pour les naturalistes du 19e siècle, comme l’imagerie non invasive et l’analyse ADN. Ils ont également étudié la fonction du crâne à l’aide de la biomécanique, une approche inspirée de l’ingénierie qui examine la structure mécanique et la fonction des systèmes biologiques.

Comparaisons morphologiques d’un crâne ancien “classique” et de celui d’une vache Niata. Crédits : K. Veitschegger / Tímea Bodogán

Des recherches antérieures ont suggéré que la forme aplatie du crâne de Niata était causée par une maladie appelée chondrodysplasie, qui affecte la croissance des os et du cartilage et produit des membres et des visages raccourcis. Mais quand les chercheurs ont examiné les squelettes de Niata, ils ont constaté que les pattes des vaches n’étaient pas courtes par rapport à leur taille. Les preuves génétiques ont indiqué aux chercheurs qu’il s’agissait donc d’une véritable race. Leurs crânes raccourcis n’étaient pas le résultat d’une maladie, mais bien un trait persistant qui les distinguait des autres races.

Par ailleurs, les vaches ne semblaient pas souffrir de troubles respiratoires comme certains types de chiens au museau court. L’imagerie par rayons X a en effet révélé que la forme de la tête n’affectait pas les orifices nasaux. Les modèles informatiques numériques des mâchoires en mouvements ont également montré que le crâne de ces anciennes vaches subissait moins de tensions pendant la mastication que les autres espèces.

Il est donc « peu probable que la forme du crâne si particulier de cette espèce soit à l’origine de son extinction », notent les chercheurs.

Niata a disparu de l’Argentine à une époque où l’élevage bovin prenait de l’ampleur.

« Il est probable que les races les plus ésotériques aient été abandonnées au profit d’une “race optimale”, poursuivent-ils. Cela signifie que moins de races ont été exploitées et que beaucoup ont disparu ».

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans la revue Scientific Reports.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


    La Terre reçoit environs des tonnes de météorites extraterrestres à tous les jours. Heureusement, c’est majoritairement sous forme de poussières. Par contre, il arrive que certaines météorites soient plus grosses et font parfois de gros dégâts. Celle qui a changer le cours de l’histoire de la Terre a été la météorite qui a fait disparaitre 75 % des espèces animales sur Terre
    Nuage

     

    Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

    Nathalie Mayer

    Journaliste

    Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

    Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

    Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

    Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com

      Des policiers suspendus après avoir affirmé que des souris ont mangé un stock de 500 kg de cannabis


      De la marijuana a disparu en Argentine dans les entrepôts de la police. L’excuse que les souris auraient mangé 500 kilos de cannabis est tiré par les cheveux. Les policiers n’ont pas réussi a convaincre des spécialistes .. Allez savoir pourquoi !!
      Nuage

       

      Des policiers suspendus après avoir affirmé que des souris ont mangé un stock de 500 kg de cannabis

       

      GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

      L’étrange disparition de ce stock de cannabis a été signalée après une inspection.

       

      • HuffPost Québec

      Huit policiers argentins ont été suspendus après avoir affirmé que plus d’une demi-tonne de marijuana qui avait disparu d’un entrepôt de police avait été mangée par des souris, selon The Guardian.

      L’étrange disparition de ce stock de cannabis a été signalée après une inspection au sein de cet entrepôt, situé dans la ville de Pilar, à 60 km de la capitale du pays, Buenos Aires.

      Le stock était entreposé depuis deux ans. Cependant sur les 6000 kg enregistrés, seulement 5460 kg ont été trouvés. Après ce constat, les soupçons se sont tournés directement vers l’ancien commissaire de police, Javier Specia, puisque celui-ci n’avait jamais signé les documents officiels de l’inventaire de cannabis. Son remplaçant, le commissaire Emilio Portero, a alors avisé le département des affaires internes qui a ouvert une enquête.

      Face au juge Adrián González Charvay, Javier Specia et trois policiers ont livré la même explication:

      «les stupéfiants ont été mangés par des souris».

      Mais certains experts ont témoigné qu’ils doutaient qu’un grand nombre de souris aient pu manger autant de marijuana.

      Un porte-parole du juge a déclaré que les experts affirmaient que les souris ne confondraient pas du cannabis avec de la nourriture et dans un cas contraire, on aurait retrouvé un grand nombre d’entre elles mortes dans l’entrepôt.

      Les suspects devront témoigner au tribunal le 4 mai. Le juge cherchera à déterminer si la marijuana manquante a été dérobée par les policiers accusés.

      https://quebec.huffingtonpost.ca/

      Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre


      En Argentine, un pont de glace s’effondre, un spectacle qui doit être saisissant pour ceux qui ont pu y assister. C’est un phénomène naturel qui se produit à tous les 2 à 4 ans.Sauf que cette fois-ci, il a fallu 16 ans pour voir ce spectacle, enfin pour ceux qui y était sur place
      Nuage

       

      Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre

       

      © afp.

      Source: Belga

      La rupture d’une arche de glace du gigantesque glacier argentin Perito Moreno, en Patagonie, a commencé samedi et devrait durer de deux à trois jours jusqu’à son apogée, un phénomène naturel qui attire des milliers de touristes.

      © afp.

      © afp.

      © afp

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      © afp.

      L’eau a commencé à s’infiltrer dans le glacier samedi à 8h40, a indiqué le parc national Los Glaciares, en Patagonie, situé à 2.000 km au sud-ouest de de Buenos Aires.

      Tout au long de la journée, ce phénomène « est devenu plus manifeste et volumineux », selon la même source.

      L’eau érode le glacier et le processus prend fin lorsque l’arche ou le pont de glace s’effondre.

      Le moment de la rupture « est toujours spectaculaire. Ce qui arrive, c’est que cette fois-ci, plus d’eau s’est accumulée qu’au cours des trois ou quatre dernières ruptures », a expliqué à la chaîne d’information TN Luciano Bernacchi, directeur du Glaciarium, un musée situé à proximité du Parc National des Glaciers.

      Phénomène naturel

      Selon cet expert, il s’agit d’un phénomène naturel pour ce type de glacier, c’est-à dire qu’il maintient en moyenne ses dimensions, contrairement à d’autres qui se rétrécissent.

      L’effondrement du glacier Perito Moreno, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, attire habituellement des milliers de visiteurs. Ce phénomène, un des spectacles naturels les plus impressionnants au monde, se produit tous les deux à quatre ans depuis 2004 alors qu’il ne s’était plus produit au cours des 16 années précédentes.

      © afp.

      © afp.

      © afp.

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      Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


      Il se peut qu’un jour la Terre ai encore une météorite qui changera le visage de notre planète. Il tomberait en moyenne des tonnes de matière extraterrestre à tout les jours, mais cela n’as pas d’impact. Pourtant, dans le passé, des météorites sont tombées et on laissé leur trace sur le sol terrien
      Nuage

       

      Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

       

      Nathalie Mayer
      Journaliste

      Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

      Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

       

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

      Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

      Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com/

      Elle découvre à dix ans qu’elle est enceinte de huit mois


      Comment peut-on abuser d’un enfant. Cela n’épargne malheureusement aucun pays ! Cette petite fille qui n’a même pas vécu encore son adolescence apprend trop tard qu’elle est enceinte, trop tard pour un avortement. Ce bébé devra t’il vivre avec l’idée qu’il est issu d’un viol ? Tant de vie brisé parce qu’un adulte a abusé d’elle, trop égoiste pour contrôler sa sexualité.
      Nuage

       

      Elle découvre à dix ans qu’elle est enceinte de huit mois

       

      La grossesse d’une fillette argentine de 10 ans, qui pourrait avoir été violée par son oncle arrêté vendredi par la police, a secoué l’opinion publique dans la province de Mendoza (ouest du pays).

      La fillette, dont l’identité n’a pas été révélée, se plaignait de douleurs abdominales auprès de sa mère, qui l’a conduite à l’hôpital de Mendoza, où les médecins ont découvert une grossesse de 32 semaines (huit mois). L’enfant a été hospitalisée.

      « La mineure ne s’était pas rendue compte de sa grossesse. Elle est un peu forte et ne s’était pas aperçue qu’elle était enceinte de 32 semaines », a détaillé le procureur général Alejandro Gullé, de la Cour de Justice de la province, sur la chaîne Télévision Mendoza.

      Avortement impossible vu le stade avancé de la grossesse

      A l’issue de l’audition de la fillette, la procureure en charge du dossier, Cecilia Bignert, a ordonné l’arrestation de l’oncle de la fillette, âgé de 23 ans, qui avait vécu quelques mois au sein de cette famille modeste. Ce dernier, qui pourrait être incarcéré pour « abus sexuel aggravé », sera soumis à des tests génétiques.

      L’avortement est interdit en Argentine, mais autorisé lorsque la grossesse est le fruit d’un viol ou qu’elle met en danger la vie de la mère.

      Toutefois, le parquet a estimé que l’avortement n’était pas possible en raison de l’avancement de la grossesse. Les parents de la fillette devront décider s’ils veulent prendre soin du bébé ou le faire adopter.

      « Même si la loi ne fixe pas de limite pour une IVG, la logique va dans cette direction », a souligné le procureur général Alejandro Gullé.

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      On a retrouvé des fleurs fossilisées qui ont fleuri juste après les dinosaures


         

        Lors de la disparition des dinosaures, lors d’un cataclysme planétaire, la faune et la flore ont aussi eu leurs moments difficiles et la terre a mis des milliers d’années pour s’en remettre, mais la nature a repris sa route. Des fossiles de fleurs ont été trouvés, et cette famille fleurs existent encore aujourd’hui
        Nuage

        On a retrouvé des fleurs fossilisées qui ont fleuri juste après les dinosaures

        Jean-Luc Goudet

        Journaliste

        Sur une planète où la vie venait d’être ravagée par la chute d’un astéroïde ou une activité volcanique intense (ou les deux à la fois), les plus grands animaux, comme les dinosaures, avaient disparu, ainsi que de nombreux organismes marins. Les végétaux ont souffert eux aussi. Mais une famille de plantes à fleurs, existant encore aujourd’hui, survivait. De superbes fossiles de fleurs en témoignent.

        CE QU’IL FAUT RETENIR

      • Des fleurs fossiles très bien conservées ont été retrouvées en Argentine. Elles datent de 65 millions d’années.

      • Elles démontrent que des plantes à fleurs (en l’occurrence des Rhamnacées) ont survécu à la crise du Crétacé-Tertiaire et que cette famille s’est ensuite répandue sur les continents de l’hémisphère sud.

      • Ces fleurs semblent être les plus anciennes qui aient été trouvées dans l’hémisphère sud.

      « Floraison après le désastre » : c’est ainsi que quatre chercheurs présentent dans la revue  Plos One les images d’empreintes fossilisées dans des schistes datant de 65 millions d’années. Elles montrent des petites fleurs bien ouvertes, de quelques millimètres de diamètre. Tant de détails apparaissent que les scientifiques ont pu les classer dans les rhamnacées, une famille qui existe encore aujourd’hui. En France, par exemple, la bourdaine en fait partie.

      La date et le lieu ne sont pas anodins. Leur âge les situe juste après la catastrophe planétaire du Crétacé-Tertiaire, qui a eu raison des dinosaures et de nombreux autres animaux. Quant aux plantes, elles ont été affectées elles aussi, considérablement, et les fougères ont longtemps dominé les paysages post-apocalyptiques. Mais les  plantes à fleurs (les angiospermes), qui existaient déjà, ont mis plus de temps pour conquérir les terres fermes.

      Ces deux fleurs se sont ouvertes il y a 65 millions d'années, au sud du Gondwana, dans un monde encore dévasté par les conséquences d'une catastrophe planétaire. © Nathan Jud

      Ces deux fleurs se sont ouvertes il y a 65 millions d’années, au sud du Gondwana, dans un monde encore dévasté par les conséquences d’une catastrophe planétaire. © Nathan Jud

      Quelles plantes à fleurs juste après le cataclysme ?

      Cette histoire est mal connue, et particulièrement dans l’hémisphère sud. À l’époque, le mégacontinent Gondwana s’était séparé de la Laurasie et avait commencé à se fragmenter pour donner, plus tard, les masses continentales de l’hémisphère sud, l’Afrique, l’Antarctique, l’Australie, l’Amérique du sud, l’Inde, Madagascar…

      Or, justement, ces fleurs fossiles viennent de la côte atlantique de la Patagonie, au sud de l’Argentine, plus précisément de la  formation Salamanca, particulièrement bien datée, et qui a offert d’autres fossiles, montrant notamment une  forêt de conifères. Ces rhamnacées ont fleuri au Paléocène, la première grande période qui a succédé au Crétacé, et plus précisément au Danien, le premier étage géologique, donc durant les premiers millions d’années après le cataclysme, causé par la chute d’un astéroïde ou les  épanchements volcaniques du Deccan.

      Détails des différentes fleurs fossilisées. Ce sont des rhamnacées. Les barres d'échelle donnent les dimensions : A à D et F : 2 mm ; E : 0,5 mm ; G et H : 1 mm. © Nathan A. Jud, Maria A. Gandolfo, Ari Iglesias, Peter Wilf, Plos One

      Détails des différentes fleurs fossilisées. Ce sont des rhamnacées. Les barres d’échelle donnent les dimensions : A à D et F : 2 mm ; E : 0,5 mm ; G et H : 1 mm. © Nathan A. Jud, Maria A. Gandolfo, Ari Iglesias, Peter Wilf, Plos One

      Les rhamnacées ont résisté

      Les auteurs estiment que ce sont là les traces de fleurs fossiles les plus anciennes que l’on ait retrouvées en Amérique du sud, et peut-être dans tout l’hémisphère sud (voir le communiqué de l’ université Cornell). Ils écrivent même que ce sont les seules fleurs du Danien dont on puisse être sûr de l’âge. Des fossiles d’Angiospermes bien plus anciens sont connus mais il s’agit de graines.

      La découverte démontrerait que la grande famille des phamnacées (900 espèces aujourd’hui) est apparue bien avant l’extinction des dinosaures et qu’au sud de l’Amérique, bien loin du Mexique où est tombé l’astéroïde, elle a résisté, se répandant ensuite sur les terres de l’hémisphère sud.

      La catastrophe du Crétacé-Tertiaire est souvent présentée comme la période « de disparition des dinosaures » mais bien d’autres espèces vivantes, animales et végétales notamment, ont été affectées d’une manière ou d’une autre. Il a fallu de nombreux milliers d’années pour que la vie terrestre s’en remette. Mais aujourd’hui, ces rhamnacées nous prouvent que, malgré tout, peu de temps après, de modestes petites fleurs bravaient l’environnement dévasté.

      http://www.futura-sciences.com

      Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


      Il en a tombé des météorites sur la Terre, il y a des milliers d’années, voir des millions d’années. Il y a eu des destructions, des cratères, des extinctions d’animaux, mais depuis nous somme épargnée sauf peut-être quelque uns qui ont fait de gros dégâts locaux
      Nuage

       

      Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

       

      Par Nathalie Mayer, Futura

       

      Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que ça au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

      Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes, la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

      Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

      Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York ont été retrouvés en 1993. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Son poids avait été estimé à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi de site d’entraînement aux astronautes de la NASA. © D. Roddy, US Geological Survey, Domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi de site d’entraînement aux astronautes de la NASA. © D. Roddy, US Geological Survey, Domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formé toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      http://www.futura-sciences.com/

      Découverte d’une étrange créature à deux têtes La chenille serpent


      C’est une étrange chenille, mais inoffensive. Elle apparait comme un serpent a deux têtes et 3 yeux pour faire peur à d’éventuels prédateurs qui aimerait bien avoir un repas copieux
      Nuage

       

      Découverte d’une étrange créature à deux têtes

       

      Découverte d'une étrange créature à deux têtes

      La chenille serpent

      Dans un jardin de Santa Fe en Argentine, une habitante est tombée sur une étrange créature. Avec un corps longiligne de 10 centimètres, elle ressemblait à un serpent avec «deux têtes» et «trois yeux».

      La nature n’a visiblement pas fini de nous fasciner. Pour preuve, l’étrange créature qui suscite le débat depuis plusieurs semaines sur le net. Le spécimen en question a été repéré dans un jardin par une habitante de Santa Fe en Argentine. Intriguée par son aspect, Lujan Eroles a capturé plusieurs photos et vidéos qu’elle a postées en février sur son profil Facebook.

      Les images n’ont pas mis longtemps à faire réagir les internautes. Il faut dire que la créature en question présente effectivement un aspect pour le moins inhabituel. Dotée d’un corps longiligne d’une dizaine de centimètres, elle semble présenter «deux têtes» et «trois yeux» disposés de part et d’autre. Une allure qui lui donne un peu des airs de serpent. 

      D’ailleurs, certains ont pensé qu’il s’agissait bien d’un serpent dont le corps aurait été endommagé. Mais non, son identité est tout autre : il s’agit en réalité d’une chenille de papillon.

      ESPÈCE MYSTÉRIEUSE

      On peut en avoir la confirmation lorsque la créature est retournée dans la vidéo : on peut apercevoir de minuscules pattes sous elle. D’après les experts, il s’agirait plus précisément d’une chenille de Sphingidés ou Sphinx, une famille de lépidoptères d’assez grande taille et qui sont pour la plupart nocturnes ou crépusculaires.

      Certains commentaires et médias affirment même que le spécimen en question serait une chenille de grand sphinx de la vigne (Deilephila elpenor). Toutefois, cette espèce étant uniquement présente en Europe et en Asie, des spécialistes ont contredit cette théorie. L’identité exacte de la chenille reste donc pour le moment un mystère.

      Néanmoins, son aspect n’est pas si étrange. Les chenilles de plusieurs papillons sont connues pour se déguiser afin d’échapper aux prédateurs.

      «Les chenilles sont les hot-dogs de la nature et de nombreux animaux les voient comme un en-cas savoureux», a expliqué au National Geographic Katy Prudic, entomologiste de l’Université d’Arizona.

      DES CHENILLES EXPERTES EN DÉGUISEMENT 

      Avant de devenir des papillons, les chenilles ont en effet un aspect très simple et souvent inoffensif. Elle ont également une masse de graisse importante qui les rend encore plus délicieuse. Pour éviter de servir de repas aux autres animaux, de nombreuses chenilles ont ainsi mis au point des stratégies pour se camoufler.

      Tandis que certaines se fondent dans la végétation ou imitent par exemple les crottes d’oiseau, les chenilles de Sphingidés ont décidé de miser sur la crainte que les serpents suscitent.

      Du point de vue d’un oiseau, «vous pensez avoir trouvé un hot-dog délicieux que vous allez manger mais il se tourne et gonfle sa tête pour ressembler à un serpent», a décrit Katy Prudic.

      L’effet est alors immédiat : «le prédateur va souvent lâcher la proie ou s’enfuir», a poursuivi la spécialiste.

      Dans le cas présent, la chenille est passée experte dans l’art du déguisement, affichant des couleurs très ressemblantes et allant jusqu’à présenter un œil qui semble cligner comme un vrai.

      INOFFENSIVE

      «Je n’avais jamais rien vu de semblable. C’était exactement comme un serpent et ses yeux étaient tellement étranges», a confié Lujan Eroles au Daily Mail. «J’ai regardé vers le bas et j’ai vu l’étrange animal, j’ai eu peur sachant qu’il pouvait être venimeux».

      Une preuve que la stratégie de la chenille est parfaitement au point puisque les Sphingidés ne sont en réalité pas toxiques, du moins pour les humains.

      Leur développement et la durée de leur métamorphose varient en fonction de l’espèce et de l’environnement, notamment de la température. À l’heure actuelle, quelque 1 450 espèces de Sphingidés sont répertoriées.

      http://fr.canoe.ca

      Un "anneau de feu" en Amérique latine et en Afrique


      Cela devait être un spectacle unique en son genre pour ceux qui aime voir des éclipses. L’éclipse annulaire de soleil est un évènement unique et le ciel à laissé le champ libre pour éblouir les spectateurs
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      Un « anneau de feu » en Amérique latine et en Afrique

       

       

      Le Sud de l’Argentine et du Chili ont pu assister dimanche à une éclipse annulaire de Soleil. © afp.

      Le Sud de l’Argentine et du Chili ont pu assister dimanche à une éclipse annulaire de Soleil, un « anneau de feu » autour du disque noir de la Lune, qui est ensuite apparu dans le ciel d’Afrique centrale et Australe.

      Le phénomène a été observé à partir de 09H23 (12H23 GMT), principalement dans la province de Chubut, région de la Patagonie argentine, à plus de 1.900 km au sud de Buenos Aires. Là, plus d’une centaines de spécialistes, amateurs et touristes s’étaient déplacés jusqu’à Sarmiento, ville pétrolière, pour voir jusqu’à 97% du Soleil masqué par la Lune.

      « J’ai déjà vu six éclipses annulaires et elles sont toutes différentes », a raconté à l’AFP Josep Masalles Roman, venu exprès de Barcelone en Espagne, fier des photos de 24 éclipses prises aux quatre coins du monde.

      Une éclipse annulaire se produit lorsque la Lune passe devant le Soleil mais est trop loin de la Terre pour le masquer intégralement.

      Munis de télescopes, lentilles spéciales et accessoires bricolés avec du carton, des dizaines de curieux ont applaudi en voyant la Lune s’approcher du Soleil. La Lune devait mettre deux heures à traverser le Soleil mais l’éclipse annulaire, elle, n’est visible qu’environ une minute. Ce moment tant attendu devait être optimal à 13H37 GMT en Argentine.

      Elle devait être à son maximum en pleine mer avec un spectacle uniquement visible des « navires qui se trouveront au bon endroit au bon moment », selon Terry Moseley de l’Association astronomique irlandaise (IAA), qui rappelle qu’il ne faut pas regarder ce spectacle sans lunettes spéciales.

      Arrivée en Afrique

      Elle a atteint ensuite l’Afrique par l’Angola et la ville côtière de Benguela vers 15H15 GMT, son voyage se poursuivant en Zambie et en République démocratique du Congo jusqu’au coucher du soleil. A Luanda, la capitale angolaise, l’éclipse a été observée par un public réduit mais ravi.

      « C’est un phénomène qui se reproduit rarement, c’est pour cela nous sommes venus en famille », s’est réjoui Timoteo Mputu.

      « C’est la première fois que j’assiste à ce phénomène. Je suis très contente mais je n’arrive pas à bien l’observer car ça me fait mal aux yeux ! », a déclaré une autre spectatrice, Providencia Luzolo.

      http://www.7sur7.be