Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or


L’or ne sert pas juste dans les bijoux, mais aussi dans bien d’autres choses comme l’électronique. Les Chinois semble avoir trouvé de convertir le cuivre en or, ce qui sera sans doute très utile en usine
Nuage

 

Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or

 

Un lingot d’or chinois

par  Ulyces

 

Une équipe de cher­cheurs chinois a réussi à trans­for­mer du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or, apprend-on dans une étude parue le 21 décembre dans la revue scien­ti­fique Science Advances, et vali­dée par d’autres scien­ti­fiques.

Cette décou­verte ne les rendra pas riche mais devrait permettre de réduire signi­fi­ca­ti­ve­ment l’uti­li­sa­tion de métaux rares et chers dans les usines, d’après les auteurs de l’étude.

Le profes­seur Sun Jian et ses collègues de l’Ins­ti­tut Dalian de chimie physique ont pour cela bombardé une pièce de cuivre d’ar­gon chargé élec­trique­ment. Les parti­cules ioni­sées du gaz ont dispersé les atomes de cuivre à l’im­pact qui, en refroi­dis­sant et se conden­sant à la surface d’un dispo­si­tif collec­teur, ont formé comme une fine couche de sable. Chaque grain de ce nouveau maté­riau avait un diamètre de seule­ment quelques nano­mètres.

Les cher­cheurs ont ensuite utilisé le maté­riau ainsi obtenu comme cata­ly­seur pour trans­for­mer du char­bon en alcool – un tour de passe-passe chimique complexe habi­tuel­le­ment obtenu grâce à de l’or ou de l’argent, très utilisé dans l’in­dus­trie élec­tro­nique.

« Les nano­par­ti­cules de cuivre ont atteint une perfor­mance cata­ly­tique très simi­laire à celle de l’or ou de l’argent », écrit Sun Jian dans un commu­niqué. « Ces résul­tats prouvent que le cuivre, grâce à ce proces­sus, peut passer de poulet à phénix », conclut-il.

Source : Science Advances

https://www.ulyces.co/

Viola Desmond: le billet de 10$ en circulation lundi


C’est une façon originale pour souligner la bravoure d’une femme qui a opté pour se battre pour ses droits. En effet, c’est la première femme noire qui sera sur un billet canadien et qu’en plus, l’image sera verticale.
Nuage

 

Viola Desmond: le billet de 10$ en circulation lundi

 

Le nouveau billet comportant une photo de Viola Desmond sera mis en circulation lundi, et la soeur de la militante des droits civiques sera la première personne à l’utiliser.

Wanda Robson effectuera le premier achat officiel avec le nouveau billet de 10 $ à l’occasion d’une cérémonie qui se tiendra au Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg.

La femme de 91 ans devrait acheter un livre qu’elle a coécrit avec le professeur Graham Reynolds de l’Université du Cap-Breton sur la vie et l’héritage de Viola Desmond.

Mme Robson a indiqué qu’elle donnera le livre à sa petite-fille de 12 ans pour qu’elle puisse en apprendre davantage sur l’histoire de sa grand-tante.

Mme Desmond sera la première femme noire à figurer sur un billet de banque canadien.

Elle a été arrêtée en 1946 après avoir refusé de quitter la zone réservée aux Blancs du Roseland Theatre à New Glasgow, en Nouvelle-Écosse. Cet événement a été souligné maintes fois par la suite comme l’une des illustrations marquantes de la discrimination raciale dans l’histoire canadienne.

Mais ce n’est qu’après la mort de Viola Desmond en 1965 que son histoire a été largement racontée.

Depuis lors, elle a reçu de nombreux honneurs, notamment un traversier à son nom à Halifax et une étoile sur l’allée des célébrités canadiennes.

Mme Robson espère que le nouveau billet de banque sensibilisera encore plus à ce que sa soeur a vécu et constituera un « pas de géant » dans la poursuite du travail de Viola Desmond pour l’égalité.

https://www.lapresse.ca/

Un enfant de deux ans fait des confettis avec les économies de ses parents


Ah !! Je ne sais pas quelle réaction que j’aurais si j’avais économisée autant d’argent étaient déchiqueté par accident.
Nuage

 

Un enfant de deux ans fait des confettis avec les économies de ses parents

 

par  Dylan Kuperblum

 

En un an, un couple originaire de Salt Lake City avait économisé 1 060 dollars (925 euros) afin de rembourser une dette.

Avec sa femme, Jackee, Ben Belnap comptait bien rembourser son père, qui leur avait acheté un abonnement aux matchs de l’équipe de football américain de l’Université de l’Utah. Malheureusement, l’enveloppe contenant cet argent liquide a un jour disparu. Après de longues recherches, elle a finalement été retrouvée – en petits morceaux – à l’intérieur de la déchiqueteuse à papier, indique le Washington Post. 

Le couple a vite trouvé le coupable : Léo, deux ans, venait d’aider sa mère à déchiqueter du papier indésirable. Croyant bien faire, il a continué tout seul et s’est emparé de l’enveloppe. La première réaction de Jackee Belnap fut de pleurer. Après s’être remis de ses émotions, le couple a fini par s’en amuser :

« C’était un de ces moments où il fallait rire », témoigne la mère à News4Utah.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, il existe un moyen pour les malheureux parents de récupérer l’argent, sans passer des nuits à recoller les morceaux. Le Bureau de gravure et d’impression offre une solution dans les cas où un enfant en bas âge détruit des centaines de dollars par accident. Il dispose même d’une  section  pour « la monnaie mutilée », consacrée à racheter de l’argent brûlé, chimiquement altéré, mâché par des rongeurs ou détérioré. Ce service est gratuit. Une fois les billets séparés des papiers inutiles, les Belnap enverront leurs économies bousillées au Bureau, à Washington, et, si tout se passe bien, ils pourront récupérer leur argent d’ici un à deux ans.

https://www.ulyces.co//

Le Saviez-Vous ► Pouvait-on faire un burn-out au Moyen Âge?


L’article est plus intéressant au 2 ème sous-titre. Le travail a évoluer au temps du Moyen-Age, alors que la plus des gens étaient dans le milieu agricole, les heures de travail ne se comptaient pas. Tout était fait de la force de l’humain et animale, sans technologie comme aujourd’hui, puis dans les villes d’autres professions ont émergé. Curieusement, ce sont les artisans qui demandaient plus de travail pour faire plus d’argent. Puis vint un jour l’horloge qui dicte les heures de travail. Les patrons n’étaient pas trop favorables aux pauses, des soulèvements ont commencé pour un 8 heures de travail et les pauses.
Nuage

 

Pouvait-on faire un burn-out au Moyen Âge?

 

Le mois d’Octobre. Les Très riches heures du duc de Berry, 1412-1416, musée Condé de Chantilly. Détail.

Le mois d’Octobre. Les Très riches heures du duc de Berry, 1412-1416, musée Condé de Chantilly. Détail.

Simon Hasdenteufel

 

Le syndrome d’épuisement professionnel, difficile à définir tant il recouvre des réalités différentes, pose la question de la place du travail dans nos sociétés. Une interrogation qui ne date pas d’hier.

On bosse comme des damnés!

Le mot travail n’apparaît dans le langage courant qu’à la fin du XVe siècle et son étymologie pourrait être très parlante à tout amateur de longues grasses matinées. Il viendrait en effet du mot latin tripallium qui désigne un instrument de torture à trois pieux pour punir les esclaves rebelles –difficile d’avoir une vision plus négative du travail! Cette funeste étymologie reste néanmoins sujette à débat. Elle a en effet été contestée par le chercheur André Eskénazi, tandis que Marie-France Delport, spécialiste de linguiste hispanique, en partant de l’équivalent espagnol trabajo, avait auparavant proposé de chercher les origines du mot dans le préfixe « tra » qui renvoie à l’idée d’un obstacle à tra-verser. Plusieurs articles se sont par ailleurs fait le relais médiatique de ces corrections étymologiques dans une visée politique et sociale, afin de défendre l’idée que l’on pouvait concevoir le travail autrement que comme une souffrance et plutôt comme un dépassement de soi et un bienfait.

Cette complexité conceptuelle autour du travail se retrouve aussi dans les mots du Moyen Âge. En effet, jusqu’à la fin de l’époque médiévale, le terme de «travail» n’a pas encore émergé. On utilise d’autres vocables qui se rapportent chacun à des visions très différentes du travail. Le travail peut être le labor, qui donnera le mot «labeur», c’est-à-dire une peine. Mais il peut aussi être une ars, autrement dit le métier de «l’artisan», ou encore un opus, d’où est issu le mot très noble d’«œuvre». Ces différentes conceptions peuvent ainsi tout à fait nous ramener à notre actualité où certains subissent leur travail tandis que d’autres peuvent le vivre comme une source de fierté et d’accomplissement.

Par rapport à ces deux conceptions opposées, le labor médiéval est lui-même une notion plus complexe qu’il n’y paraît. D’un côté, le travail représente le prix à payer pour le péché originel: dans la Genèse, Dieu condamne Adam au travail manuel des champs et Ève au travail de l’enfantement. De l’autre, le Moyen Âge a également fait du labor une activité valorisante. Ainsi, entre le XIe et XIIIe siècle, période de croissance économique, le travail a une véritable dimension spirituelle: le paysan travaille la terre pour l’amour de Dieu et on attend des moines qu’ils ne fassent pas que prier et méditer mais œuvrent aussi à recopier des manuscrits ou à bêcher les champs. Ces deux visions cohabitent sans que jamais l’une ne l’emporte sur l’autre, ce qui a fait du Moyen Âge une période de réflexion et de débat intense sur le travail. La figure du Christ elle-même est au centre de cette dualité: d’un côté, aucun texte du Nouveau Testament ne présente Jésus en train de travailler et ce dernier fait l’éloge des oiseaux du ciel qui «ne sèment ni ne moissonnent» (Matthieu 6 :26); de l’autre, Jésus est associé à son père humain, Joseph, travailleur par excellence car tantôt charpentier, tantôt forgeron.

Des paysans «overbookés»

Laissons un peu de côté les mots et intéressons-nous à ce «réel» du travail qu’affectionnent tant nos politiques dans leurs discours. Dans la mesure où 90 % de la population du Moyen Âge vit à la campagne, le travail est avant tout agricole. Son rythme quotidien suit celui du soleil, tandis que le calendrier obéit au défilé des saisons. Dans cette organisation, point de vacances, en revanche plusieurs jours fériés liés aux fêtes chrétiennes –jours pendant lesquels il est littéralement interdit de travailler. Les travaux sont extrêmement divers, mais tous ont pour point commun d’être particulièrement physiques: le paysan qui laboure son champ retourne environ huit tonnes d’engrais et de terre par heure, tandis que celui qui sème les graines change trente fois son sac et parcourt 15 kilomètres par jour –soit le double de la distance préconisée aujourd’hui pour être en bonne santé !

Au-delà d’une liste qui serait digne des travaux d’Hercule, les difficultés de la condition paysanne ont pu attirer le regard de certains observateurs lettrés. Ludwig, frère franciscain d’origine allemande, écrivait ainsi à la fin du XIIIe siècle que les agriculteurs «se laissent ronger et opprimer par les [seigneurs] sous le poids très lourd des corvées». Il est intéressant de noter que la condition sociale des humbles accablés par leur travail a pu susciter de véritables interrogations chez les intellectuels, notamment dans l’intervalle 1260-1400 où se développent les universités. À la fin du XIVe siècle, le poète anglais John Gower compose un immense poème de presque 30 000 vers sur la condition humaine où il prend notamment à partie les nobles en leur reprochant leur goût du luxe au mépris du paysan qui «labourt pour sa vesture et son pain» (v. 23412).

Néanmoins, ce mouvement intellectuel n’a guère de conséquences concrètes: les élites médiévales considèrent en effet que l’ordre social associant ceux qui prient (oratores), ceux qui combattent (bellatores) et ceux qui travaillent (laboratores) est voulu par Dieu et ne doit en aucun cas être bouleversé. Aussi, lorsque les paysans d’un seigneur veulent changer leurs conditions de travail, c’est par le recours à la violence et à la révolte –avec la possibilité d’un échec et d’une répression seigneuriale.

Le mois d’Octobre. Les Très riches heures du duc de Berry, 1412-1416, musée Condé de Chantilly

«Travailler plus pour gagner plus»

Les véritables questionnements et débats autour du travail émergent en fait dans le monde des villes médiévales. En milieu urbain, à partir du XIIIe siècle, la monnaie commence à circuler de manière plus abondante dans toutes les couches de la société, tandis que les métiers de l’artisanat se développent, se diversifient et s’organisent au sein de corporations qui se dotent de véritables réglementations professionnelles. Les modalités du travail changent donc progressivement en ville.

À la différence du travail des champs, l’artisanat n’obéit pas forcément aux rythmes de la journée et des saisons –c’est un travail qui peut en effet se faire de nuit, en plein hiver. Des rythmes urbains s’affirment alors à côté des rythmes traditionnels et les patrons, marchands et corporations de la ville demandent l’installation de cloches pour sonner les différents moments de la journée de travail. La messe doit en conséquence partager le monopole du son dans l’espace public. À Florence, une horloge mécanique est ainsi installée en 1354: ce sont les débuts —certes encore timides— d’une nouvelle manière de mesurer le temps, à l’aune des obligations professionnelles. Toutefois, on peut signaler un fait curieux: dans ces nouveaux rythmes urbains, ce sont les artisans eux-mêmes qui auraient d’abord réclamé des allongements de la journée de travail afin de pouvoir augmenter leur rétribution —on retrouve ici la question de nos heures «sup» ou encore du tristement célèbre «travailler plus pour gagner plus». La comparaison ne s’arrête d’ailleurs pas là, puisqu’il arrivait que les artisans cherchent à travailler et être payés davantage afin de pouvoir faire face à des montées des prix.

Cette mise en place de nouveaux rythmes urbains et professionnels entraîna de véritables tensions, au sein du monde du travail médiéval, notamment dans le secteur du textile, en pointe à l’époque. Les donneurs d’ouvrage et autorités urbaines pouvaient en effet chercher à réglementer au plus près la journée de travail en fixant des horaires de travail et en limitant les temps de pause, afin de contrôler la main-d’œuvre et mieux mesurer leur productivité, faisant par là même perdre aux artisans la maîtrise de leur emploi du temps.

À Amiens, le 24 avril 1335, le roi de France Philippe VI accéda à la requête de la municipalité qui lui avait demandé de faire une «ordonnance» fixant quand les «ouvriers» devaient aller au travail, prendre leur pause déjeuner et repartir. À nouveau, le rythme est donné par une cloche qui devient dans certains cas un sujet d’affrontement. À Commines, en 1361, il est établi que si les ouvriers venaient à s’emparer de la cloche pour sonner leur révolte, ils devraient s’acquitter de l’amende la plus lourde. Dès lors, les travailleurs se saisissent de différents moyens pour exiger des conditions décentes: ils s’arrêtent de travailler et se rassemblent devant l’Hôtel de Ville de Paris, place de Grève; ou, comme les vignerons de Sens et d’Auxerre, ils portent en procès leur lutte pour la journée de 8 heures de travail.

Le pays de Cocagne par Pieter Brueghel l’Ancien, 1567. Wikimedia

Au XIIIe siècle, en pleine période de promotion du travail qui devient l’une des grandes valeurs du monde occidental, plusieurs propos tentent de discréditer une telle vision. C’est dans les années 1250 que naît ainsi cette image utopique du «pays de cocagne» que l’on doit à un fabliau, court récit satirique destiné à faire rire, et qui évoque un monde idéal où tous les oisifs sont comblés de nourritures, de vêtements, de biens, sans aucun travail. On est bien loin de tous les impératifs de réussite sociale et personnelle qui se sont cristallisés autour du travail, au XIIIe siècle comme aujourd’hui! En tout cas, ce texte drôle et onirique contient matière à réflexion. Sans doute le travail est-il nécessaire, sans doute peut-il et doit-il parfois être difficile, en vue de se dépasser; mais il ne doit certainement pas devenir une source de souffrance et, bien évidemment, il doit s’accompagner pour chacun d’entre nous de loisir et d’évasion.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

The Conversationhttp://www.slate.fr/

Le fric dans le foot


Je n’ai rien contre le sport, c’est important, ce que je désapprouve, c’est quand le sport devient un business qui gère des milliards de dollars dans le sport professionnel.  Imaginez ce que cela pourrait faire pour les plus démunies, la famine …
Nuage

 

Le fric dans le foot

 

 

Je ne dis pas qu’il y a trop de fric dans le foot. Mais en vendant les 22 joueurs, on éradique la faim dans le monde deux fois.

KwesMat

Un concierge doit nettoyer le gymnase


La bonté existe toujours, Ricky est un concierge qui est aimé dans son milieu. Il aimerait par contre aller visiter avec sa femme son fils qui est en Italie et rencontrer son petit-fils qu’ils n’ont jamais vue. Mais cela coûte cher. Un jour, au gymnase dont tous les élèves et collègues de travail étaient présents, il fut demandé de venir faire une tâche. Quand il a vu la poubelle, il était content ! $ 1 900 avaient été récoltés pour son voyage en Italie
Nuage

Un concierge doit nettoyer le gymnase

 

Vivre sans avoir vécu


Quand nous sommes au maximum de nos capacités, nous entrons dans un engrenage qu’il faut travailler toujours plus pour payer l’essentiel, mais aussi des futilités et de grands projets pour le futur. Qui avec le temps, ne se réalise pas toujours. Mais que reste-t-il de notre vie présente ?
Nuage

 

Vivre sans avoir vécu

 

 

 

Ce qui me surprend le plus chez l’homme occidental, c’est qu’il perd la santé pour gagner de l’argent, et il perd ensuite son argent pour récupérer la santé. À force de penser au futur, il vit pas son présent et il ne vit donc ni le présent, ni le futur. Il vit comme s’il ne devait jamais mourir, et il meurt s’il n’avait jamais vécu

Le Dalaï Lama