Le Saviez-Vous ► Naît-on intelligent ?


L’intelligence est-elle innée ? Bien sûr, la génétique peut y être pour quelque chose, mais cela ne suffit pas. À la naissance le cerveau des bébés est malléable. D’autres facteurs y sont importants, telque l’environnement de lequel ils grandissent ainsi que l’alimentation
Nuage

 

Naît-on intelligent ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Naît-on intelligent ? Pour répondre à cette question, il faut déjà définir le terme d’ « intelligence ». Reste ensuite à savoir s’il existe une intelligence innée…

 

Pour les scientifiques, l’intelligence désignerait la capacité à s’adapter à de nouvelles situations. Or, la source de cette capacité est située dans une région particulière du cerveau, les lobes frontaux du cortex cérébral, naturellement plus développée chez l’Homme que chez l’animal. Un bébé qui vient de naître serait donc naturellement intelligent. Pourtant, cela n’est pas si simple !

    Des nouveaux cerveaux malléables

    Le cerveau d’un nouveau-né n’est pas structuré de façon définitive. Au contraire. Étant très malléable, il ne demande qu’à créer de nouvelles connexions neuronales, responsables de son apprentissage. C’est ainsi qu’un bébé apprend sans difficulté à marcher, à parler une ou plusieurs langues, à effectuer des gestes de la vie courante.

    Intelligence innée et rôle de l’environnement

    Si les bébés en bonne santé ont tous plus ou moins les mêmes possibilités intellectuelles à la naissance, ils ne vont pas tous devenir des surdoués car l’environnement joue un rôle prépondérant dans le développement cérébral. L’ « effet Flynn », qui désigne le fait que le quotient intellectuel (QI) a tendance à augmenter de génération en génération, montre d’ailleurs que la génétique seule ne suffit pas à expliquer l’intelligence.

    Alimentation et stimulation

    Deux facteurs permettent de favoriser le développement intellectuel de l’enfant :

    • D’une part, une bonne alimentation est essentielle puisqu’elle offre au cerveau tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner de façon performante.

    • D’autre part, l’environnement familial est également primordial car il est la source principale de stimulations qui permettront de développer au mieux les capacités intellectuelles et l’envie d’apprendre de l’enfant. On ne « naît » donc pas intellectuel, on le devient !

    https://www.futura-sciences.com/

    En demande-t-on trop à son chien ?


      Avoir un chien demande une réflexion importante de ce que nous attendons d’un chien et d’être apte a répondre a ses besoins physiques et psychologiques. Malheureusement, nombre de personne ne prennent pas le temps d’y penser vraiment. Un chien est un animal social et le laisser des heures seul n’est pas pour un chien. Qu’il doit répondre à tous les ordres sans s’occuper de ses besoins n’est pas digne d’un maitre et encore bien des aspects qu’il est important à réfléchir avant d’adopter un chien
      Nuage

       

      En demande-t-on trop à son chien ?

      chien triste

      Voici une question philosophique intéressante, et particulièrement complexe. On se positionne souvent par rapport au ressenti de l’animal, son bien-être, mais du point de vue d’un humain.

      Qu’en est-il réellement pour le chien ? S’adapter à un mode de vie humain n’est-il pas trop exigent par rapport à ses besoins naturels ? 

      Le chien est un animal social. En terme éthologique, cela signifie que son espèce a tendance à constituer des groupes qui vivent ensemble : il est donc très compétent pour s’adapter à d’autres individus. Ce qui rend le chien si exceptionnel, c’est qu’en plus, il peut développer ce type de relation avec d’autres espèces, comme c’est le cas avec l’homme depuis sa domestication, c’est-à-dire environ 10.000 ans !

      Donc le chien est très compétent pour adapter son comportement en fonction de l’humain avec qui il vit. L’adage dit « le chien lèche la main qui le frappe », cela signifie qu’il n’est pas rancunier, et peut même vivre dans un état de résignation sociale assez rapidement. Mais on ne se rend pas toujours compte de l’effort que fait le chien, par rapport à ses besoins naturels.

      1. Lui demander de rester seul 

      D’une manière générale, le chien, en tant qu’animal social, a besoin avant tout de présence autour de lui, et d’interactions (et il apprécie le contact physique, contrairement au chat). Le jeu social, qu’il a avec des congénères, ou des humains, peut occuper une part non négligeable de sa journée. C’est la première limite à s’imposer : on demande souvent à son chien de rester seul trop longtemps. Et ce n’est clairement pas un facteur de bien-être pour lui : anxiété, frustration, défaut d’activité… les conséquences néfastes sont variables d’un chien à l’autre (de l’absence de conséquence à des troubles comportementaux majeurs…).

      Tout futur propriétaire de chien se doit de se poser cette question en premier : a-t-il le temps et l’énergie pour fournir au chien les heures d’activité et d’attention qu’il demande, et ce pendant 15 ans ? Trop de personnes réalisent après coup le travail que représente un animal, et cela nuit à leur relation, et au bien-être du chien.

      Au final, il est donc difficile de donner trop d’attention à son chien. C’est plutôt nous qui n’arrivons pas à satisfaire ses besoins. Ce qu’on lui demande en trop, c’est de s’adapter à notre mode de vie mouvementé. Et dans ce cadre-là, il y a d’autres difficultés qui sont discutables.

      chien couverture

      2. Lui demander de faire ses besoins dehors

      L’apprentissage de la propreté est un bel exemple. Il s’agit, pour le chien, d’apprendre à éliminer à l’extérieur du domicile. Or, si l’humain a une belle notion de la propriété et des limites entre « l’intérieur » et « l’extérieur », ces notions sont étrangères au chien. Il faut donc lui apprendre à faire dans un emplacement plutôt favorable pour lui (avec une récompense par exemple), que le chien va délimiter selon ses critères. Et c’est la grosse difficulté : il faut pour cela que son maître soit clair et précis dans son éducation.

      Je vais illustrer avec un cas pratique : pendant des années, on recommandait d’utiliser un journal pour inciter le chiot à faire dessus, et ensuite lui apprendre à faire dehors. On demandait donc au chien d’apprendre à faire sur le journal, puis ensuite le journal devenait interdit : cette logique pouvait heurter le chien, qui ne comprend pas pourquoi un jour il est récompensé sur le journal, et pas le lendemain. Il est bien plus cohérent d’apprendre au chien à s’exécuter dehors directement (avec des renforcements positifs, par exemple).

      Gardez donc à l’esprit que le chien n’a pas la notion de propreté, et qu’il apprendra juste une habitude (faire sur l’herbe, dans le caniveau, pendant la balade…) qui en soit, ne correspond à aucun de ses comportements naturels d’élimination.

      3. Lui demander d’être d’un trop grand soutien

      Donc ce qu’on peut affirmer, c’est qu’on pèche souvent par incompréhension vis-à-vis du chien, en lui demandant trop d’efforts pour nous comprendre, sans tenir compte de ses besoins fondamentaux. L’humain peut être un partenaire exigeant, et le chien subit de plein fouet ses émotions, sans que son propriétaire s’en rende forcément compte. Il faut donc être soi-même bien dans sa peau, et ne pas compter sur le chien pour corriger un trouble dans sa vie d’humain : le chien risque de souffrir de ce statut de compensation, comme une éponge émotionnelle.

      On le voit très bien avec les chiens de travail, comme les chiens guide ou d’assistance. Ce rôle leur procure une grande satisfaction sociale (les races sélectionnées en sont souvent très demandeuses), mais on constate les efforts conséquents que réalise le chien tous les jours pour son maître. D’où l’importance d’avoir une relation saine et équilibrée avec le chien, afin que ces efforts soient pour lui un plaisir !

      Mais au-delà du chien de travail, il est donc important de ne pas faire du chien une réponse à notre propre détresse sociale. Une relation trop fusionnelle, avec un chien en dépendance affective, qui ne supporte pas l’absence de son maître un seul instant, est une relation déséquilibrée.

      4. Lui demander de répondre à toutes vos attentes

        chien ordre marcher laisse

        On sollicite trop souvent le chien pour des petites requêtes qui n’ont aucun sens dans un monde canin. Et pour le coup, cet apprentissage est un fil rouge qui dure toute la vie du chien.

        Par exemple, observez le comportement des enfants de maternelle quand on ouvre les portes des classes : un flot d’enfants courant et hurlant se précipitent souvent dans la cours. Imaginez maintenant que cette effusion de joie se trouve brutalement réprimée par un coup de laisse, et un rappel à l’ordre « Tais-toi ! ». Cela paraît grotesque, c’est pourtant exactement ce qu’on inflige à nos chiens, très souvent.

        On ne se rend pas compte de la quantité d’interdits avec lesquels on vit en permanence, toute la journée. Nous réalisons ces apprentissages dès le plus jeune âge, et cela paraît tellement évident pour nous qu’on ne les voit plus forcément. Mais il faut se méfier du nombre d’ordres qu’on donne à son chien, et de la nature coercitive de ces  requêtes.

        « Fais pas ça », « Mange pas ça », « Arrête de courir », « Chuuut », « Viens ici »… Je vois parfois des chiens se promener, mais de leur point de vue, la balade ressemble plus à une marche forcée pour faire les besoins rapidement qu’à une promenade d’exploration et de défoulement. Et le pire, c’est que le propriétaire, attentif à la rue, ne se rend pas compte de la quantité d’ordres qu’il donne à son chien. Pour lui, c’est naturel. Pour son chien, ça ne l’est pas.

        La conséquence : la résignation acquise

        A terme, le danger est que le chien ne cherche même plus à exprimer ses besoins. Si chaque fois qu’il manifeste un désir ou un besoin, il reçoit l’ordre de rester sage, il finit par ne plus éprouver ce désir. On appelle ce statut la résignation aquise : c’est un état mental auquel tous les animaux peuvent être confrontés (nous inclus), qui traduit l’absence presque totale de motivation et de plaisir dans la réalisation des comportements quotidiens. Or, il est fréquent de voir des chiens qui ont renoncé à exprimer leur besoins fondamentaux, et les propriétaires ne s’en rendent pas toujours compte. On peut observer des comportements de stress et d’anxiété, comme les TOC, les léchages abusifs, etc… mais ce n’est pas systématique, et souvent, les propriétaires ne détectent pas cette situation.

        La relation développée avec un chien ne doit donc pas s’établir sur un rapport asservissant systématique, cela doit être une relation équilibrée, où le chien peut, et est même invité à exprimer ses envies, et surtout ses besoins ! Il y a un écart entre offrir un petit plaisir de temps en temps, et céder systématiquement au caprice. Et on peut tout à fait faire preuve d’autorité et de rigueur, sans se priver : l’équilibre se doit d’être le maître mot de la relation !

        Dr Stéphane Tardif

        Docteur vétérinaire et rédacteur pour Wamiz

        https://wamiz.com

        Et si le manque de lumière ralentissait notre cerveau?


        Une bonne lumière est indispensable pour que notre cerveau puisse mieux apprendre et à mémorisé.
        Nuage

         

        Et si le manque de lumière ralentissait notre cerveau?

         

        Busy post 6pm | Juhan Sonin via Flickr CC License by

        Busy post 6pm | Juhan Sonin via Flickr CC License by

        Repéré par Thomas Messias—

        Repéré sur ScienceDaily

        Une étude de l’université du Michigan vient de montrer que vivre ou travailler sous des lumières insuffisamment puissantes pouvait contribuer à diminuer certaines facultés de notre cerveau.

        On connaissait les effets de la lumière sur notre moral, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Il est désormais établi que la puissance de nos éclairages aurait des conséquences directes sur notre cerveau, comme viennent de le montrer des neuroscientifiques de l’université du Michigan. Passer trop de temps dans des pièces sous-éclairées modifierait en effet la structure de notre cerveau et altèrerait durablement notre aptitude à apprendre et à mémoriser.

        Relayée par ScienceDaily, l’étude a porté sur une population de rats musqués, animaux diurnes qui vivent le jour et dorment la nuit (contrairement à des animaux comme les chats, qui dorment un peu tout le temps). L’équipe de recherche a découvert que les animaux soumis à des lumières plus faibles voyaient la capacité de leur hippocampe (région du cerveau qui joue un rôle capital dans la mémorisation et la navigation spatiale) diminuer de 30%. En termes de mémoire et de spatialisation, les rats sous-exposés se montraient bien moins performants qu’auparavant, y compris sur des tâches auxquels ils avaient été entraînés au préalable.

        Des dégâts réversibles

        À l’inverse, les cobayes exposés à des lumières suffiamment intenses avaient tendance à faire des progrès par rapport à leur niveau habituel. Les scientifiques ont également constaté qu’en donnant une cure de lumière forte aux rats qui furent d’abord sous-exposés, on leur permettait de retrouver pleinement l’usage de leur cerveau. Les dommages d’un éclairage insuffisant seraient donc réversibles.

        Selon Antonio Nunez, qui a co-dirigé l’étude, c’est cette sous-exposition qui expliquerait par exemple que nous puissions peiner à retrouver notre voiture dans un parking bondé après avoir passé plusieurs heures dans un centre commercial ou un cinéma.

        Le manque de lumière ralentirait la production d’orexine, une peptide fabriquée par l’hypothalamus, reconnue pour son impact important sur certaines fonctionnalités du cerveau. C’est sur ce point que l’équipe de l’université du Michigan compte travailler, afin de déterminer si l’injection d’orexine peut remplacer l’exposition lumineuse. Si c’était le cas, cela pourrait par exemple permettre aux personnes malvoyantes ou aveugles de mieux développer leurs facultés de mémorisation ou de déplacement dans l’espace.

        http://www.slate.fr/

        Apprendre


        Comment lutter contre la violence, ce n’est sûrement pas en tant sourd aux autres, mais de rechercher à se comprendre, à accepter les différences entre nous et les autres ?
        Nuage

         

        Apprendre

         

         

         

        “Apprendre à penser, à écouter l’autre, c’est être capable de dialoguer, c’est le seul moyen d’endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.”

        Jacqueline Worms de Romilly

        Les jeunes chimpanzés font comme maman


        Les chimpanzés sont un peu comme nos enfants, ils apprennent par le jeu par imitation. Une éthologue a pu constater que la mère des chimpanzés avait beaucoup d’influence envers leurs petits avec les outils qui entre dans leur jeu. Si la mère n’utilise pas un tel outil, les petits le délaisseront à l’âge adulte.
        Nuage

         

        Les jeunes chimpanzés font comme maman

         

        Deux jeunes chimpanzés

        Deux jeunes chimpanzés Photo : iStock

        Les jeunes chimpanzés préfèrent s’amuser avec des objets similaires à ceux que leur mère utilise comme outils, ont observé des éthologues français.

        Un texte d’Alain Labelle

        La chercheuse Noémie Lamon et ses collègues du Laboratoire de cognition comparée de l’Université de Neuchâtel ont étudié pendant des années les comportements d‘une communauté de chimpanzés sauvages en Ouganda pour constater que les jeunes chimpanzés apprennent à maîtriser des outils grâce au jeu.

        La maman est donc un modèle non seulement pour la maîtrise d’outils, mais aussi lors d’activités purement ludiques.

        Noémie Lamon

        Un jeune chimpanzé

        Un jeune chimpanzé Photo : iStock

        Apprendre en manipulant des objets

        De façon naturelle, les chimpanzés ont tendance à manipuler les objets de leur environnement. Ces comportements les aident dans leur développement psychomoteur et leur permettent plus tard de manipuler adéquatement des outils.

        Si le jeu est le précurseur de l’utilisation d’outils, la chercheuse s’est demandé ce qui influençait le choix des objets manipulés par les jeunes. Pour l’établir, son équipe a suivi un groupe de 37 chimpanzés, de la communauté de Sonso en Ouganda, âgés de 5 mois à plus de 50 ans.

        Nous avons noté toutes les manipulations d’objets, comprenant le jeu, mais aussi l’utilisation d’outils. Noémie Lamon

        Le répertoire d’outils de ce groupe comprend des feuilles ou des branches qu’on secoue, entre autres.

        Les objets retenus par les petits pour jouer en premier lieu sont la végétation ligneuse, comme des branches et des feuilles.

        Dans ce groupe, les chimpanzés mâles se servent des branches pour, par exemple, intimider d’autres mâles. En outre, tous les membres du groupe construisent leur nid avec des branches.

        Les feuilles, quant à elles, sont utilisées comme support pour écraser les parasites trouvés lors de séances d’épouillage. Les mâles, eux, les déchirent. Un son qui a comme effet d’attirer vers eux l’attention des femelles en ovulation. Les feuilles sont aussi utilisées pour essuyer des souillures d’excréments, de sperme, de sang ou de boue.

        Une culture différente

        Ce groupe de chimpanzés est particulier, puisqu’il ne se sert pas de bâtons pour chercher de la nourriture, un comportement présent chez presque tous les groupes de chimpanzés en Afrique.

        Ainsi, même si dans leur tendre enfance les jeunes de la communauté Sonso jouent avec des bâtons qui pourraient se révéler fort utiles comme outils, ils les abandonnent dès l’âge de 10 ans, date du passage à l’âge adulte, parce que leur mère ne s’en sert pas.

        À l’inverse, plus la mère utilise un certain type d’outils, plus son petit est susceptible de jouer avec ce même genre d’objet.

        « Si le fait que la mère sert de modèle à ses petits semble assez logique, ce qui est intéressant, c’est qu’elle soit le seul modèle », explique Noémie Lamon.

        Les petits ne seraient donc pas influencés par ce que font les autres membres du groupe, qui passent pourtant aussi beaucoup de temps à proximité. Noémie Lamon

        De l’importance de la mère

        Ce résultat montre que même au niveau du jeu, seuls les comportements de la mère comptent.

        Une autre étude de la même chercheuse avait mis en évidence que l’acquisition d’un nouvel outil (une éponge à base de mousse végétale) passait par l’imitation de la mère.

        Les présents travaux, dont le détail est publié dans la revue Animal Behaviour, indiquent que l’influence de la mère survient bien plus tôt, déjà au niveau du jeu.

        http://ici.radio-canada.ca

        Les intelligences artificielles "ont moins de sens commun que les rats"


        Est-ce que l’intelligence artificielle peut vraiment tout faire ? S’il est programmé pour des situations oui, mais s’il est devant un problème inconnu, il est possible de programmer une intelligence artificielle à observer un nouveau problème et le résoudre. Alors on ne peut pas faire confiance, heureusement, à une intelligence artificielle a 100%
        Nuage

         

        Les intelligences artificielles « ont moins de sens commun que les rats »

         

        © thinkstock.

        Source: Belga

        Les systèmes d’intelligence artificielle « ont moins de sens commun que les rats », a affirmé mardi à Paris le chef de la recherche sur l’intelligence artificielle de Facebook, le Français Yann LeCun.

        « La machine n’a pas la capacité d’apprendre de nouveaux comportements sans en faire l’expérience au préalable, contrairement aux humains et aux animaux qui, grâce à l’observation, sont capables de prévoir à l’avance », a-t-il expliqué lors d’un point presse.

        L’intelligence artificielle, au coeur de nombre d’innovations technologiques en cours comme le véhicule autonome, inquiète aussi par sa capacité à recommander ou prendre des décisions à la place des êtres humains.

        Toutefois, ses possibilités restent limitées aux environnements contraints et maîtrisés, selon beaucoup d’experts.

        « On ne peut pas faire tomber une voiture d’une falaise pour que l’algorithme apprenne »

        « L’apprentissage par le renforcement fonctionne dans les jeux vidéo mais pas dans le monde réel », a renchéri Antoine Bordes, directeur du centre de recherche parisien sur l’intelligence artificielle de Facebook.

        « Prenons l’exemple de la conduite autonome, on ne peut pas se permettre de faire tomber une voiture d’une falaise pour que l’algorithme apprenne et progresse », a-t-il expliqué.

        Yann LeCun a également donné l’exemple de l’assistant virtuel un temps évoqué par Facebook.

        « Nous avons demandé aux gens ce qu’ils demanderaient à un assistant virtuel », mais leurs besoins « dépassent ce que l’on peut faire actuellement », a-t-il dit.

        http://www.7sur7.be/

        Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes


        Dès, le jeune âge, quand un enfant apprendre une autre langue que sa langue maternelle, cela aurait un effet positif sur flexibilité cognitive. Ils sont plus aptes a passer d’une chose à l’autre plus facilement
        Nuage

         

        Le bilinguisme serait un atout pour les enfants autistes

         

        Enfant autiste

        Enfant autiste Photo : iStock

        Être bilingue serait un avantage pour les enfants autistes, selon une étude réalisée par une équipe de chercheuses de l’Université McGill, à Montréal.

        LA PRESSE CANADIENNE

        Les résultats du projet de recherche ont été publiés récemment dans la revue Child Development.

        Après des tests, l’étude en arrive à la conclusion que le bilinguisme pourrait accroître la flexibilité cognitive chez les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA).

        Parler deux langues semble être un atout quand ils doivent passer d’une tâche à l’autre, ce qu’ils ont souvent de la difficulté à faire.

        Selon Aparna Nadig, auteure principale de l’article et professeure à l’École des sciences de la communication humaine de l’Université McGill, il s’agit d’une découverte « surprenante ».

        L’équipe de recherche en est arrivée à cette conclusion après avoir observé le degré de facilité avec lequel 40 enfants âgés de six à neuf ans, présentant ou non un trouble du spectre de l’autisme, unilingues ou bilingues, passaient d’une tâche à l’autre dans le cadre d’un test réalisé sur ordinateur.

        Le test qu’ils ont effectué était le suivant : on leur a demandé de classer un objet en fonction de sa couleur – bleu ou rouge; puis, on leur a demandé de faire la même chose, mais cette fois, en fonction de la forme de l’objet – lapin ou bateau, peu importe la couleur.

        Des résultats probants

        Les chercheuses ont découvert que, chez les enfants qui présentaient un TSA, ceux qui étaient bilingues obtenaient de meilleurs résultats lorsqu’ils changeaient de tâche que ceux qui ne parlaient qu’une seule langue.

        Les chercheuses reconnaissent la petite taille de l’échantillon, mais sont d’avis que l’avantage du bilinguisme relevé est significatif et qu’il devrait faire l’objet d’études plus approfondies.

        Elles croient que ces résultats sont importants pour les parents qui prennent des décisions au sujet de l’apprentissage et de l’éducation de leurs enfants.

        http://ici.radio-canada.ca/

        Les jeux vidéo favoriseraient l’apprentissage de la lecture


        Il semble que les jeux vidéo d’actions aident à l’apprentissage, la lecture et la mémorisation. Devrait-on délaisser la manière conventionnelle ? Heureusement non ! Cela pourrait par contre développer des jeux éducatifs, c’est donc à suivre
        Nuage

         

        Les jeux vidéo favoriseraient l’apprentissage de la lecture

         

        Les jeux vidéo favoriseraient l’apprentissage de la lecture

        Le 2 janvier 2018

        Les jeux vidéo ne seraient pas si néfastes. Selon des chercheurs du CNRS, ils développeraient les capacités d’attention des enfants et favoriseraient leur apprentissage de la lecture.

        Les effets positifs des jeux vidéo

        De nombreuses études ont cherché à montrer que les jeux vidéo avaient des effets négatifs sur les joueurs : addiction, violence, exclusion sociale, troubles du sommeil, surpoids… Pourtant, ces dernières années, ils tendent à être réhabilités car ils auraient aussi des effets positifs. Ils amélioreraient le développement des facultés d’apprentissage, de mémorisation, de raisonnement. Ils permettraient également aux enfants d’évacuer leur agressivité et de retrouver leur confiance en eux.

        Dernier effet positif en date : les jeux vidéo favoriseraient l’apprentissage de la lecture. Une étude publiée le 6 novembre 2017 dans la revue Nature Scientific Report, réalisée par des chercheurs du laboratoire de Psychologie et neurocognition du CNRS en collaboration avec des équipes espagnoles, montre que les joueurs de jeux vidéo d’action ont de meilleures performances en lecture.

        Les joueurs de jeux vidéos sont plus attentifs que les non-joueurs

        Les chercheurs ont comparé les performances en lecture de joueurs de jeux vidéo d’action et de non-joueurs. Les enfants devaient lire des mots inventés qui apparaissaient sous forme de flash à l’écran. Résultats : les joueurs de jeux vidéo lisent correctement un plus grand nombre de mots que les non-joueurs.

        La raison se trouve dans un mécanisme commun à la lecture et aux jeux vidéo : l’empan visuo-attentionnel. Il correspond au nombre d’informations visuelles que l’on peut traiter simultanément en un seul regard.

        D’après les scientifiques cette expérience montre que les joueurs de jeux vidéo d’action ont des « capacités supérieures d’attention visuelle ».

        Ainsi, selon l’étude, « La pratique des jeux vidéo d’action confère donc de meilleures capacités de lecture et de traitement visuel simultané aux joueurs. Ils sont alors capables d’identifier plus de lettres simultanément dans la séquence d’un mot et ainsi de le lire plus efficacement ».

        Mais pas question pour les chercheurs de prôner l’utilisation des jeux vidéo !

        Leur objectif est plutôt « d’utiliser leurs propriétés pour la création de jeux à visée éducative ».

        Une expérimentation est actuellement en cours avec des élèves de l’académie de Grenoble, qui jouent régulièrement avec un jeu vidéo d’action conçu spécialement pour entraîner leur empan visuo-attentionnel. Les résultats sont attendus pour l’été 2018.

        Perrine de Robien

        https://www.passeportsante.net

        Les petits oublis sont bons pour la mémoire


        Voilà ce qui est positif ! L’oubli n’est pas nécessairement un signe que nous perdons la mémoire. Oublier des détails anciens, des rendez-vous et le reste, est en fait pour s’adapter au présent et accumuler d’autres détails de ce que nous vivons. Cela me fait penser à ma fille qui n’a pas vraiment de souvenir de son enfance et pourtant, elle a une mémoire phénoménale sur les choses importantes selon ses besoins qui en fait une femme très intelligente
        Nuage

         

        Les petits oublis sont bons pour la mémoire

         

        SHUTTERSTOCK

        Vous vous sentez nuls parce que vous avez oublié une réunion de bureau ?

        PAR BROOKE NELSON

        Vous avez oublié une réunion, un rendez-vous chez le médecin, un souper d’anniversaire… Avant de vous accuser de tous les maux, rassurez-vous, ce qui vous arrive est complètement naturel. Un nouvel article du journal Neuron explique que les oublis peuvent être le signe d’une grande intelligence.

        Selon ce rapport, une bonne mémoire encourage les décisions intelligentes qui consistent à enregistrer les informations importantes et à éliminer celles qui ne le sont pas. Pour éviter les trous mémoire, suivez ces six conseils.

        « C’est important pour le cerveau d’oublier les détails non pertinents et de se concentrer sur le matériel qui vous aidera à prendre des décisions fondées sur la réalité. »

        C’est ce qu’a confié à CNN Blake Richards, chercheur associé du programme Learning in Machines and Brains, et coauteur du rapport.

        Après plusieurs années à rassembler des données sur la mémoire et l’activité cérébrale chez les êtres humains et les animaux, les chercheurs ont découvert que les nouvelles cellules générées dans l’hippocampe pouvaient remplacer les souvenirs anciens. (L’hippocampe est une région du cerveau liée aux nouveaux apprentissages.)

        Cette habitude du cerveau à oublier présente des avantages sur le plan de l’évolution. Elle permet de nous adapter à de nouvelles situations en éliminant les informations anciennes qui pourraient être trompeuses ou nocives.

        « Si vous essayez de naviguer dans le monde et que votre cerveau vous apporte des souvenirs conflictuels, ça devient difficile de prendre une décision éclairée », explique Richards.

        Bien que nous nous souvenons des événements importants de notre vie, nous avons tendance à oublier les détails précis qui les entourent. Les chercheurs croient que le processus de généralisation de notre mémoire nous permettrait d’appliquer notre expérience aux situations que nous vivons actuellement.

        Il est certain que « vous ne voulez pas tout oublier. D’ailleurs, si vous oubliez plus qu’il n’est normal, c’est inquiétant, ajoute Richards. Mais si vous êtes quelqu’un qui oublie un détail occasionnel, votre mémoire est probablement en parfaite santé et elle fait exactement ce qu’elle a à faire. »

        Richards recommande même de vous exercer à « nettoyer » votre mémoire. Ce faisant, vous risquez de perdre des souvenirs, mais ne vous inquiétez pas. Ils n’ont sans doute pas d’importance et auraient pu vous empêcher de prendre les bonnes décisions.

        En conclusion : ne vous faites pas le reproche de manquer de mémoire. L’oubli est une des habitudes étranges qui prouvent que vous êtes plus intelligents que beaucoup.

        Source : CNN

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        Voici pourquoi les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles


        La première année de vie d’un enfant est importante, on essaie tant bien que mal à passer à côté des stéréotypes pour offert toutes chances égales aux filles et aux garçons. Cependant, les garçons auraient pourtant plus besoin d’affection, d’attention que les filles. Cesser les clichés qu’un homme ne pleures pas, de se conduire en fillette etc .. Ils doivent comprendre leurs émotions pour mieux réagir socialement, car curieusement, leur cerveau serait plus fragile que les filles et c’est important de préserver leur santé mentale
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        Voici pourquoi les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles

         

         

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        Ils ne sont pas plus solides.

        La littérature sur les stéréotypes entourant les questions de genre chez les enfants aborde plus souvent qu’autrement le fait que les filles aiment les poupées et les garçons, les camions. Mais qu’en est-il des autres différences?

        Des études récentes et anciennes mettent en lumière les différences liées au genre dans le cerveau et son développement. Et ce sont ces recherches auxquelles nous devrions nous attarder quand vient le temps de comprendre le soutien affectif dont nos enfants, particulièrement les garçons, ont besoin.

        Dans une étude publiée en 2000 et intitulée The Fragile Male, Sebastian Kraemer affirme que le cerveau des bébés garçons est plus fragile que celui des bébés filles. Même dans l’utérus, le cerveau des garçons est plus sensible à la dépression et au stress de la mère. Et à la naissance, le cerveau des garçons est en retard d’un bon six semaines sur celui des filles.

        Des études démontrent également que les garçons ont un plus haut taux de cortisol (l’hormone liée au stress) après une naissance traumatique où ils ont été séparés de leur mère ou si la personne qui s’occupe d’eux est négligente.

        Sebastian Kraemer avance que le cerveau des filles a une longueur d’avance qui demeure tout au long de l’enfance, et que les garçons tirent de la patte sur plusieurs fronts.

        Alors qu’ils grandissent, les garçons continuent à avoir la vie dure. Un manque de soutien affectif alors qu’ils sont bébés ne fait qu’aggraver la chose. Bien que les chercheurs ne s’entendent pas sur la question, on croit que les garçons courent plus de risques d’être dyslexiques et d’avoir des difficultés de lecture et de langage, ce qui rend l’apprentissage à l’école plus ardu. Les garçons sont aussi plus susceptibles de vivre des problèmes de comportement et sont de deux à trois fois plus enclins à être TDAH que les filles.

        À l’âge adulte, les hommes canadiens sont trois fois plus susceptibles de s’enlever la vie que les femmes. Et bien que la dépression guette autant les femmes que les hommes, ces derniers montrent des signes différents qui sont souvent difficiles à déceler.

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        S’il est clair que le genre affecte la structure du cerveau et son développement, celui-ci est aussi grandement influencé par les expériences de vie. Nous appelons ce phénomène neuroplasticité.

        L’étude de Kraemer démontre que les parents couvent leurs bébés garçons moins que leurs bébés filles. Pourquoi? En partie parce que les garçons sont plus exigeants et que cela peut creuser un fossé entre le parent et l’enfant; chose qui n’aidera pas le garçon dans son cheminement.

        «Les garçons ont tendance à être plus nerveux et démonstratifs et les mères font tout en leur pouvoir pour les calmer, note le chercheur. Les soins portés aux garçons sont habituellement plus compliqués et, par conséquent, les « erreurs » sont plus courantes, ce qui s’ajoute au déficit déjà présent avant la naissance. Comme le cerveau humain se développe surtout après la naissance, certains facteurs de stress précoces peuvent désavantager les garçons. Dans tous les cas, chez les garçons, le développement de l’attachement à une personne est plus affecté par l’indisponibilité, l’insensibilité et la dépression d’un parent.»

        «À l’âge adulte, les hommes canadiens sont trois fois plus susceptibles de s’enlever la vie que les femmes. Et bien que la dépression guète autant les femmes que les hommes, ces derniers montrent des signes différents qui sont souvent difficiles à déceler.»

        De plus, nous entretenons le stéréotype culturel voulant que les garçons soient plus durs et plus forts. Les parents procurent moins de soutien affectif aux garçons qu’aux filles, croyant qu’ils n’en ont pas besoin.

        Ce sont ces stéréotypes masculinistes toxiques légués à l’enfance qui nuiront à nos garçons à l’âge adulte.

        «Les jeunes garçons apprennent tôt qu’exprimer leurs sentiments est tabou. Cela cause des traumatismes qui affectent leurs relations entre eux et avec le sexe opposé», avait souligné à HuffPost Canada Jessica Raven, directrice de Collective Action for Safe Spaces.

        Nos garçons sont donc doublement pénalisés : ils ont un cerveau plus vulnérable et reçoivent moins de soutien affectif de leurs parents. Ce sont ces différences dans la première année de vie qui font que les hommes sont plus aux prises avec des problèmes de santé mentale, aux dires de Kraemer.

        Des chercheurs soulignent aussi que les hommes qui souscrivent aux normes genrées de la société, prescrites à la naissance, voient leur santé mentale affectée et ont moins tendance à chercher de l’aide, selon ce que rapporte CBC.

        Le Dr Allan Schore, de UCLA, appuient les propos de Sebastian Kraemer. Dans son article All Our Sons: The Developmental Neurobiology and Neuroendocrinology of Boys at Risk, il affirme que «compte tenu de la maturation plus lente du cerveau masculin, l’attachement protecteur de la mère agit comme un régulateur pour la moitié droite du cerveau dans la première année de développement et est essentielle à l’optimisation du développement socioémotionnel des garçons».

        Qu’est-ce que ce charabia scientifique veut dire pour les parents comme vous et moi qui doivent élever des garçons? Ce que le Dr Schore tente d’expliquer, c’est que les relations façonnent les humains et que les parents aident au développement des qualités émotionnelles de leurs enfants grâce à l’attention qu’ils leur portent.

        Des relations empreintes d’amour, de confiance, de sensibilité et d’intimité aident l’enfant à comprendre et à démêler les émotions ainsi qu’à s’exprimer. Cela l’aide dans le développement de ses habiletés sociales. Il peut comprendre ses semblables, s’entendre avec les autres, s’occuper d’eux. Les garçons ont simplement besoin de plus d’aide que les filles à ce chapitre, surtout dans la première année de leur vie.

        Dr Schore suggère des congés parentaux plus longs afin que les parents connectent sur une plus longue période de temps avec leurs enfants. Il faut cajoler, sourire, parler et jouer à la cachette avec nos bébés garçons!

        Voici quelques conseils afin de vous assurer que nos garçons reçoivent le soutien affectif dont ils ont besoin :

        Plutôt que de penser que les garçons ne montrent pas leurs émotions (ce qui est faux), reconnaissez le fait qu’ils ont de la difficulté à le faire et encouragez-les à s’ouvrir. Dites-leur que c’est normal de le faire. Écoutez-les.

        Encouragez-les à porter attention aux émotions qu’ils vivent et créez un environnement où il est sans danger d’exprimer ses sentiments.

        • Ne les faites jamais sentir coupables de s’ouvrir. Ne dites pas des choses du genre : «Les garçons ne pleurent pas», «Ne sois pas dramatique», «Cesse de faire ta fillette», «Comporte-toi comme un grand garçon.»

        Enseignez-leur la régulation émotionnelle, et ce, sur le coup. Restez calme (sinon, vous ne transmettez pas la bonne énergie). Ne voyez pas leur comportement comme une attaque personnelle.

        Reconnaissez que les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles.

        Encore une fois, mieux vaut prévenir que guérir. La première année de vie est la plus importante pour le développement émotionnel du cerveau. Nos garçons en ont besoin afin de grandir heureux et en santé. Cajolez vos bébés garçons autant que possible!

        Ce texte traduit de l’anglais a été publié sur HuffPost Canada.

        http://quebec.huffingtonpost.ca