Le Saviez-Vous ► 20 anecdotes


Des anecdotes qui ne changeront probablement rien à votre vie, mais seulement pour le plaisir d’augmenter notre savoir
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20 anecdotes à savoir

 

1. Le nom complet de Barbie est Barbara Millicent Roberts.

2. Si vous étiez capable de creuser un trou jusqu’au centre de la Terre et que vous jetiez un objet à l’intérieur, il mettrait environ 42 minutes à y parvenir.

3. La ville de New York est située plus au sud… que Rome.

4. Sur Saturne et sur Jupiter, il pleut des diamants.

5. Si l’histoire de la Terre était compressée en une année, les humains arriveraient seulement le 31 décembre à 23h58.

6. Un humain pourrait nager dans les artères d’une baleine.

7. Il y a assez d’eau dans le Lac Supérieur (Nord des Etats-Unis, dans la zone des grands lacs) pour mettre la totalité des Etats-Unis sous 30 cm de profondeur.

8. Il s’est écoulé seulement 66 ans entre le vol du premier avion et le premier pas de l’Homme sur la lune.

9. La Corée du Nord et la Finlande ont pour frontière le même pays : la Russie.

10. Les hippopotames font du lait rose.

 

11. L’animal national de l’Ecosse est la licorne.

12. La plupart des fermetures éclair sont estampillées YKK (« Yoshida Kogyo Kabushikigaisha »), le leader mondial dans la fabrication de ces pièces en métal.

13. La marque américaine de bijoux Tiffany’s & Co a été fondée en 1837, bien avant que l’Italie ne devienne officiellement un pays (1861).

14. Les pyramides de Gizeh en Egypte ont été construites à l’époque des mammouths.

15. L’université d’Harvard a été fondée en 1636, avant qu’Isaac Newton découvre une force « sans support physique », la gravitation (1667).

16. Deux des petits fils de John Tyler, le 10ème président des Etats-Unis ayant été au pouvoir entre 1841 et 1845, sont encore vivants.

17. Les Canadiens mangent environ 72 845 m² (près d’un stade de hockey) de pizza par jour.

18. Il existe des faux magasins Apple en Chine, où les employés eux-mêmes pensent qu’ils travaillent réellement chez Apple.

19. Les Pays-Bas sont en train de fermer 8 de leurs prisons en raison de l’absence de crime.

20. Le mot le plus recherché sur Yahoo et Bing est « Google ».

https://famillebonplan.fr

N’ouvrez surtout pas cette vidéo qui fera planter votre iPhone


Une vidéo (ce n’est pas celle qui est mise ici) circule sur Internet qui rend les IPhone inutilisables quelques minutes. Heureusement, il n’affecte pas le disque dur du téléphone
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N’ouvrez surtout pas cette vidéo qui fera planter votre iPhone

 

On vous aura prévenu. Sur Internet, circule actuellement une vidéo qui fait planter les iPhone d’Apple, comme l’explique sur sa chaîne YouTube EverythingApplePro (voir la vidéo ci-haut).

Cette vidéo, qui se présente sous la forme d’un banal fichier .mp4 représentant une personne sur un lit avec le mot « Honey » écrit sur l’écran, rendra totalement inutilisable durant plusieurs minutes votre téléphone intelligent si vous l’ouvrez. Le HuffPost a pu le constater en effectuant un test.

Selon The Telegraph, toutes les versions d’iOS sont affectées, de la dernière à iOS 5. N’ouvrez donc pas ce fichier infecté par un malware si on vous l’envoie, qui n’affecte pas cependant le disque dur de l’iPhone. Si vous veniez à ouvrir cette vidéo néfaste, il vous suffira de forcer l’extinction de votre appareil puis de le rallumer.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Espionnage: ce qu’un téléphone peut révéler


Un téléphone si intelligent soit-il, ne permet pas vraiment qu’il soit un outil tout à fait privé. En cas d’enquête, avec un mandat, du moins en principe,  pour le  Canada et les États-Unis, il est possible que le téléphone soit devenu un traitre délateur
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Espionnage: ce qu’un téléphone peut révéler

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui... (Photo Edouard-Plante Fréchette, archives La Presse)

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui laisse une trace électronique », affirme un expert.

PHOTO EDOUARD-PLANTE FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

 

KARIM BENESSAIEH
La Presse

Un téléphone intelligent peut révéler énormément sur son propriétaire… mais la technologie a encore des limites.

« Les policiers peuvent aller chercher tout ce qui laisse une trace électronique », résume un expert.

Survol des « indiscrétions » possibles.

Numéros

La première information facilement accessible que conservent les fournisseurs de service, de Bell à Telus en passant par Rogers et Vidéotron, ce sont les numéros de téléphone liés aux appels reçus ou émis. À ces informations sont associées l’heure et la durée de l’appel. Ces registres ne sont pas une nouveauté : les policiers les obtiennent avec mandat depuis des décennies.

Et, non, « les fournisseurs ne conservent pas d’enregistrement des appels sur leur réseau, c’est une légende urbaine », indique un expert qui préfère ne pas être identifié.

Localisation

On peut situer un téléphone essentiellement par deux moyens qui sont consignés chez le fournisseur. Si on n’a utilisé que le réseau cellulaire, la localisation se fera par « triangulation », selon les tours avec lesquelles le téléphone s’est connecté. Mais en se branchant à l’internet, le téléphone obtient également une adresse IP qui permet de le repérer. Selon la technologie utilisée, cette localisation peut aller du pâté de maisons à un domicile.

« Ça va être plus précis au centre-ville qu’en campagne », précise un second expert.

Textos

Comme pour les appels, les numéros de téléphone et l’heure associés à un texto reçu ou envoyé sont enregistrés.

Quant à leur contenu, « tout dépend de la configuration de l’appareil et de la technologie utilisée », indique-t-on.

En clair, un SMS classique n’utilisant que le réseau cellulaire pourrait voir son contenu enregistré par le fournisseur. Par contre, un texto envoyé et reçu par iMessage ou WhatsApp, crypté de bout en bout, est pratiquement impossible à déchiffrer.

« Ce n’est pas du tout la même game », explique un de nos spécialistes en sécurité.

Navigation

Chaque téléphone a un code unique, l’adresse MAC, qui permet en outre au fournisseur de savoir quels sont les domaines visités sur l’internet par son propriétaire. On sait ainsi, par l’adresse IP de ces domaines, qu’un téléphone donné s’est branché à tel moment à Facebook, à Gmail, mais sans connaître le détail de ce qui a été visité.

Mandat

Selon l’importance de l’enquête, ou sa « profondeur » comme le précise un expert, il est possible pour les policiers de demander à des sites comme Facebook le contenu spécifique associé à la requête d’un téléphone à un moment précis. Ces grandes entreprises, de Google à Apple en passant par Amazon, ont obtempéré des centaines de fois aux États-Unis et ont fourni les données conservées sur leurs serveurs, quand des mandats les y ont obligées.

http://www.lapresse.ca/

Son iPhone 6s prend feu à bord d’un avion en plein vol


Si un endroit qu’on ne veut pas qu’un feu se déclare, c’est bien en avion. Pour éviter que ce soit un iPhone ou un Smartphone surchauffe, n’oublier par de le mettre en mode avion
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Son iPhone 6s prend feu à bord d’un avion en plein vol

 

Lors de l’incident, l’avion se trouvait au-dessus de l’océan Pacifique, à des centaines de kilomètres du premier aéroport.

APPLE La semaine dernière, une Américaine a vu son iPhone 6s prendre feu alors qu’elle se trouvait à bord d’un avion en plein vol. Heureusement, l’équipage est parvenu à maîtriser l’incendie avant que celui-ci ne cause des dommages.

 

« Tout d’un coup, une flamme de vingt centimètres est sortie de mon smartphone. Je l’ai laissé tomber sur le sol, il s’est glissé sous le siège d’un passager, et les flammes ont commencé à grandir, les gens se sont levés. »

Plus de peur que de mal pour les 163 passagers qui se trouvaient à bord de ce vol, qui reliait Washington (Etats-Unis) à Honolulu (Hawaï), jeudi dernier.

Un peu plus d’une heure après le décollage, l’Américaine Anna Crail explique avoir vu son iPhone 6s prendre feu soudainement, alors qu’elle était en train de regarder un film sur son téléphone. Ce dernier aurait commencé par chauffer, avant de littéralement s’enflammer. Par chance, les membres d’équipage sont parvenus à circonscrire rapidement l’incendie en utilisant les extincteurs de secours.

Un précédent en 2014, lors d’un vol entre Tel-Aviv et Prague

Lors de l’incident, l’avion se trouvait au-dessus de l’océan Pacifique, à des centaines de kilomètres du premier aéroport. Autant dire que les conséquences auraient pu être dramatiques. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’un iPhone est victime d’un phénomène d’auto-combustion. En août 2014, lors d’un vol entre Tel-Aviv et Prague, un iPhone 5 avait pris feu.

Le fait de rechercher constamment un signal peut effectivement entraîner une surchauffe au niveau de la batterie. Pour éviter que ce genre de mésaventure, assurez-vous que votre smartphone est bien en mode avion. Cela vous évitera une belle frayeur lors de votre prochain départ en vacances.

http://www.metronews.fr/

Téléphone: 5 erreurs à éviter pour soigner votre batterie


Des conseils pour les IPhone, mais je crois que cela équivaut aussi pour tous les téléphones intelligents
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Téléphone: 5 erreurs à éviter pour soigner votre batterie

 

André Boily

 

S’il y a une composante qui décourage les gens lorsqu’ils utilisent leur téléphone intelligent, c’est bien son autonomie.

Et contrairement à la génération de téléphones mobiles qui ne servaient qu’à parler, nous consultons nos téléphones intelligents pour une foule de choses – Facebook, messagerie, web, photo, vidéo, etc. – pas étonnant donc que les batteries soient mises à rude épreuve et que de mauvaises habitudes vont dégrader encore plus leur rendement.

Grâce aux conseils suivants, évitez ces erreurs communes que vous pourriez faire subir aux batteries.

S’il y a une règle générale à appliquer aux batteries des téléphones intelligents, c’est d’éviter les extrêmes en toutes choses. Et parlant de règles, celles-ci s’appliquent à tout appareil fonctionnant à batterie: téléphones intelligents, tablettes, baladeurs.

Et à plus forte raison, aux appareils dotés d’une batterie non amovible.

ÉVITER LES TEMPÉRATURES EXTRÊMES

Le tableau de bord surchauffé au soleil, le sable brûlant de la plage ou le froid dès sous zéro Celsius sont autant de facteurs thermiques qui dégradent les capacités chimiques de votre batterie. Votre téléphone intelligent possède une zone de «confort» comprise entre 0 et 35 °C selon Apple. Évitez-lui donc les froids et chaleurs au-delà de ces températures.

Vous aurez sans doute remarqué qu’en approchant de l’épuisement, votre iPhone dure plus longtemps s’il est légèrement réchauffé. Soyez douillet avec lui!

Vider complètement la batterie

S’il est parfois utile de réinitialiser la batterie de son téléphone intelligent jusqu’à l’épuisement complet, épargnez-lui quand même les décharges complètes trop fréquentes. Une décharge à 0% d’une à deux fois par mois suffit à calibrer votre batterie lithium.

MAINTENIR LA CHARGE À 100 %

Comme pour l’avertissement précédent, charger à l’extrême la batterie est tout aussi néfaste pour son rendement.

Évitez-lui ces mauvaises habitudes:

• maintenir son téléphone constamment chargé

• laisser son téléphone sur la charge toute la nuit

• recharger constamment à 100%

Les experts dans le domaine suggèrent de recharger la batterie de son téléphone intelligent dans la fourchette de 30 à 80 %. Inutile d’aller au-delà ou en dessous, même que de courtes recharges pendant la journée vont garder en forme la batterie.

Forcer votre batterie aux extrêmes lui cause du stress qui réduit sa durée de vie.

MODÉRER L’UTILISATION DES ÉTUIS À BATTERIE

Il existe sur le marché des étuis à batterie qui permettent de prolonger l’autonomie de votre téléphone intelligent. Pratiques, ils ont la fâcheuse tendance à emprisonner la chaleur lorsqu’on recharge à la fois le téléphone et l’étui. Rechargez-les séparément. Et comme pour le premier avertissement, évitez de recharger dans un milieu trop chaud.

La même prévoyance s’applique aux étuis trop épais qui emprisonnent la chaleur pendant la recharge. Un simple toucher pendant celle-ci suffit pour s’en rendre compte.

UTILISER UN MAUVAIS CÂBLE DE RECHARGE

On trouve sur le marché des câbles de recharge assez bon marché, pratiques pour répartir au chalet, à la voiture, à la maison et au travail des câbles au lieu d’en transporter un chaque jour avec soi.

Prenez-en un de bonne qualité, certains câbles USB peuvent endommager la batterie en la surchargeant.

QUELLE CHARGE POUR ENTREPOSER SON TÉLÉPHONE

Si vous êtes de ceux qui entreposent un second téléphone intelligent au cas où le principal tombait à l’eau, se cassait ou était volé, sachez qu’il est préférable de maintenir l’appareil de rechange sous une charge moyenne autour de 50 %.

Selon Apple, laisser un iPhone complètement déchargé pendant longtemps peut pousser la batterie dans un état de décharge profond qui va considérablement réduire ses capacités futures une fois remis en marche.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Ces films inspirés par des faits scientifiques réels


Sur 15, je n’ai vu que deux ou trois de ces films de fictions, mais qui tout de même sont tiré d’histoire vraie
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Ces films inspirés par des faits scientifiques réels

 

Leonardo DiCaprio : après le paquebot de Titanic, les autos de Volkswagen. © Bebeto Matthews/AP/SIPA

Leonardo DiCaprio : après le paquebot de Titanic, les autos de Volkswagen. © Bebeto Matthews/AP/SIPA

Par Hervé Ratel

Alors que Leonardo DiCaprio a annoncé vouloir produire un film autour des voitures diesel truquées de Volkswagen, voici une sélection de quinze histoires scientifiques (réelles) dont on a fait des films (de fiction)

Moteur! Très impliqué dans les problématiques environnementales, Leonardo DiCaprio s’apprête à produire un film autour des voitures diesel truquées de Volkswagen. Via sa société Appian Way, l’acteur a en effet acquis les droits d’un futur livre sur la question signé de Jack Ewing, journaliste économique au New York Times. Aucun réalisateur n’a été évoqué pour le moment et il n’est même pas certain que l’acteur ait un rôle dans le film. Cela fait plusieurs années que Leonardo DiCaprio s’engage en faveur de l’environnement. Non content d’avoir été l’un des premiers à rouler en Prius, sa fondation créée en 1998 s’est illustré ces dernières années dans la protection d’écosystèmes menacés au travers de multiples projets innovants.

Avant lui, retour sur quatorze autre projets s’inspirant de véritables histoires de science.

Dallas Buyers Club

Jean-Marc Vallée, 2013

En 1985, aux premiers temps du Sida, alors que les traitements sont encore balbutiants et en phase expérimentale, le combat d’un malade (extraordinaire Matthew McConaughey) pour distribuer des médicaments non approuvés.

Un homme d’exception

Ron Howard, 2001

Prix Nobel d’économie 1994, John Forbes Nash Jr. est également connu pour souffrir de schizophrénie. Le film est l’adaptation de la biographie écrite par Sylvia Nasar, journaliste économique du New York Times.

Steve Jobs

Danny Boyle, 2015Prévu pour sortir début 2016 en France, on espère que le film sera plus réussi que la précédente tentative (Jobs de Joshua Michael Stern, 2013) de raconter la vie et l’œuvre du fondateur d’Apple.

The social network

David Fincher, 2010

Informatique encore avec la création du réseau Facebook. Et comme pour “Steve Jobs“, le scénario est signé d’Aaron Sorkin (créateur de la série “A la maison blanche“). Un portrait contrasté de Mark Zuckerberg, ce quasi autiste social qui a développé l’outil social le plus populaire au monde.

Apollo 13

Ron Howard, 1995

Le chiffre 13 porte la poisse à cette troisième mission habitée vers la Lune qui tombe de Charybde en Scylla. Tom Hanks incarne James Lovell, l’astronaute qui co-écrivit le livre sur cette mission mythique autant que poissarde.

Le syndrome chinois

James Bridges, 1979

Jane Fonda, journaliste à la télévision, est témoin d’un incident dans une centrale nucléaire fictive. Hors-sujet? Pas du tout. Visionnaire pourrait-on dire, car 12 jours après la sortie du film, le 28 mars, l’Amérique vit l’incident nucléaire le plus grave de son histoire à la centrale de Three Mile Island en Pennsylvanie.

Tucker

Francis Coppola, 1988

Concepteur d’une automobile révolutionnaire en 1948, Preston Tucker se fait étriller par les trois gros constructeurs officiels des Etats-Unis, Chrysler, Ford et General Motors. Il ne s’en relèvera pas.

Erin Brockovich

Steven Soderbergh, 2000

Le combat d’une mère célibataire pour indemniser des familles ayant de gros soucis de santé suite aux rejets toxiques d’une compagnie de distribution d’énergie.

Lorenzo

George Miller, 1992Entre trois Mad Max, deux cochons (Babe, et sa suite) et deux manchots (Happy Feet, et sa suite), le cinéaste australien raconte la véritable histoire de parents cherchant un traitement pour leur fils Lorenzo atteint d’une maladie rare, l’adrénoleucodystrophie liée à l’X (ALD).

Elephant Man

David Lynch, 1980

Monstre de foire atteint de difformités monstrueuses en pleine Angleterre victorienne, John Merrick est étudié par le docteur Treves. Le film est l’adaptation cinématographique de la biographie de ce dernier essentiellement axée sur le cas extraordinaire de l’homme éléphant.

L’étoffe des héros

Philip Kaufman, 1983

L’épopée des premiers pilotes d’essais américains en pleine guerre froide. De Chuck Yeager, qui franchit le mur du son aux astronautes du programme spatial Mercury.

Ciel d’Octobre

Joe Johnston, 2000

Après avoir rétréci les gosses et mis en image l’excellente BD Rocketeer, Joe Johnston raconte l’histoire vraie d’Homer Hickam, un gosse de la campagne américaine tellement passionné par le lancement de Spoutnik qu’il brave les interdits parentaux pour confectionner des fusées et finira par devenir ingénieur à la Nasa.

Une merveilleuse histoire du temps

James Marsh, 2014

Biographie du célèbre cosmologiste britannique Stephen Hawking atteint de SLA (Sclérose Latérale Amyotrophique), elle s’appuie sur les mémoires de sa première femme, Jane Wilde. L’histoire est édifiante mais le film est loupé.

The imitation game

Morten Tyldum, 2014

Le mathématicien britannique Alan Turing a sauvé des milliers de vies durant la Seconde guerre mondiale en décryptant les message codés des nazis. Le gouvernement britannique le remerciera par une castration chimique pour cause d’homosexualité…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien


Ceux qui ont des téléphones intelligents savent qu’il y a une multitude d’applications, parfois gratuites et d’autres pas du tout. Un Allemand a du bien s’amuser à faire deux applications payantes qui au bout du compte, étaient toutes deux totalement inutiles. Le hic, c’est que des gens se sont quand même fait prendre malgré la description de l’application
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Comment un développeur avait réussi à vendre 1.000 dollars une application qui ne servait à rien

<a href="https://www.flickr.com/photos/sketch22/1127556671/" target="_blank">iPhone Dead</a> Nathan Borror via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

iPhone Dead Nathan Borror via Flickr CC License by

Repéré par Grégor Brandy

En 2008, un développeur allemand nommé Armin Heinrich a eu l’idée d’offrir aux utilisateurs de première génération d’iPhone une application dans laquelle il n’y aurait rien, et ce, contre la modique somme de 999,99 dollars (799,99 euros, précise Wikipédia). Priceonomics est revenu ce 23 juillet sur cette histoire assez incroyable et explique que l’application –sobrement intitulée

«I Am Rich» («Je Suis Riche»)–«n’était rien de plus qu’un orbe rouge brillant».

Dans la description, il était d’ailleurs bien précisé que ceci «est une œuvre d’art avec aucune fonction cachée», et que l’icône rouge servait juste «à toujours vous rappeler (et aux autres autour de vous) que vous étiez en mesure de vous l’offrir».

Pour être tout à fait honnête, il y avait aussi un «mantra secret» qui apparaissait lorsque l’on appuyait sur le petit bouton (i) et qui devait «vous aider à rester riche, en bonne santé et prospère».

On pouvait y lire:

«JE SUIS RICHE

JE LE MÉRIT (SIC)

JE SUIS BON, EN BONNE SANTÉ

ET PROSPÈRE.»

A l’époque Gizmodo avait indiqué que «huit abrutis avaient bel et bien acheté l’application».

L’un d’entre eux avait alors laissé cet avis:

«CECI N’EST PAS UNE BLAGUE… N’ACHETEZ PAS CETTE APP ET S’IL-VOUS-PLAÎT APPLE, SUPPRIMEZ-LA DE L’APP STORE… APPLE DOIT, DOIT ET DOIT VÉRIFIER CES FAUSSES APPS ET CES ARNAQUES ABSURDES.»

La compagnie américaine avait également finalement retiré l’application de son App Store. Entre temps, Armin Heinrich avait réussi à toucher 5.600 dollars (5.100 euros) tandis qu’Apple qui collectait 30% des revenus totaux récupérait la somme de 2.400 dollars (2.190 euros). Apple avait finalement remboursé au moins deux personnes pour cet achat avait-il indiqué au Los Angeles Times.

Mais le développeur ne s’était pas arrêté là. Priceonomics raconte qu’il a lancé une seconde version de son application, l’année suivante. Intitulée «I Am Rich LE», elle est toujours disponible sur l’App Store et contient quelques fonctionnalités,

«à cause des politiques d’Apple qui font qu’une application doit avoir une sorte de « contenu définissable »», précise Priceonomics. 

Si vous vous lisez la description, vous pourrez voir que l’application contient une calculatrice, un système inhérent d’aide, et le fameux mantra «sans faute d’orthographe». Le tout pour un centième du prix de départ (9,99 dollars).

Mais comme à chaque fois, il y a des déçus. Il y a bien sûr ceux qui ont réalisé après l’achat que ce n’était pas une blague et qu’ils venaient bien de payer 10 dollars pour quelque chose de complètement inutile, comme cet utilisateur français qui trouve que

«pour 7 euros, c’est une belle arnaque, cette calculette».

Et il y a aussi ceux qui regrettent carrément la présence de la calculatrice:

«Est-ce que tu faire que l’app ne fasse absolument rien, s’il-te-plaît. Comme la première. Ou faire en sorte que l’application me laisse le choix d’ouvrir la calculatrice? Je veux que ce soit mon choix que de l’ouvrir. Donc s’il-te-plaît arrange-toi pour le faire.»

Pas sûr qu’il soit entendu. La première version datant de décembre 2009 n’a jamais été mise à jour.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► L’ordinateur Apple 1 est né


Les ordinateurs ont beaucoup évolué tellement qu’il faut changer souvent pour suivre l’évolution d’internet. Imaginez l’ordinateur Apple 1 a presque 40 ans et il existe encore quelques spécimens de l’époque
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L’ordinateur Apple 1 est né

 

 L’ordinateur Apple 1 est né

Ed Uthman via Flickr
http://flickr.com/photos/78147607@N00

Par Marie-Lyse Paquin

En avril 1976, le premier ordinateur Apple 1 était assemblé.
Pour financer cette petite merveille, Steve Jobs a sacrifié sa van Volkswagen et Steve Wozniak, sa calculatrice HP-65. L’Apple 1 coûtait 666.66 $ US tout nu, sans boîtier, ni moniteur, ni clavier.

Il resterait une cinquantaine d’Apple 1 dans le monde aujourd’hui et l’un d’entre eux s’est vendu 374 000 $ aux enchères l’an dernier.

Et pendant ce temps, mon PC de 1990 qui ne vaut plus rien, laisse une empreinte écologique de pourriture électronique.

Voici une démo d’un Apple 1 avec un logiciel en cassette. Doux souvenirs de geeks de la première heure!

http://actualites.sympatico.ca/c

iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)


Lisez-vous les conditions d’utilisation de vos appareils intelligents ? C’est long, et souvent écrit en petits caractères dans un langage souvent ambigu que même des experts ne sont pas capables de les expliquer avec précision
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iPhone: 5 choses qu’Apple sait sur votre vie privée (et partage parfois avec d’autres entreprises)

 

Chaque iPhone, iPad et iPod est vendu avec une documentation aussi longue que dense et indigeste. Son but? Vous informer que l’utilisation de ces gadgets va de pair avec la divulgation d’une tonne d’informations très sensibles.

Pour Apple, il est parfaitement légal d’ingurgiter toutes ces données personnelles puisque vous lui en avez donné l’autorisation. Cela ne vous dit rien? Vous vous en seriez rendu compte si vous n’aviez pas lu les conditions générales d’utilisation de cette manière:

Mais si vous vous êtes plongés dans les conditions générales d’utilisation de l’iOS Apple et sa politique de confidentialité – que vous avez accepté à la première utilisation puis à chaque mise à jour – son langage extrêmement vague concernant les données personnelles ne vous aura pas échappé. Au lieu de préciser tous les scénarios où Apple pourrait garder ces informations, les documents restent flous.

Le HuffPost a soumis à des experts juridiques les conditions générales de l’iOS 8.1 etsa politique de confidentialité pour mieux comprendre ce que chacun abandonne de sa vie privée à Apple.

Voici donc cinq types de données sensibles que vous communiquez à Apple ou à l’un de ses partenaires, juste à travers une utilisation normale de votre iPhone.

1. Tout ce que vous dites à Siri et où vous le lui avez dit

appple vie privee

Quand vous parlez à Siri, ou à l’un des systèmes de dictée de votre iPhone, un prestataire d’Apple peut vous écouter aussi.

Votre iPhone permet à Apple d’utiliser et partager toutes sortes de données « telles que vos noms et pseudonymes, les noms, pseudonymes et relations entre vos contacts et vous-même. »

Les « filiales et agents » qui peuvent mettre la main dessus ne sont pas du tout définis. S’agit-il de sous-traitants? D’après Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington, cela peut inclure des milliers de personnes.

Cette collecte a bien un but pour Apple. Elle vise à aider Siri à être le plus pertinent dans la compréhension et l’interprétation des questions posées.

2. Certaines informations « non personnelles » très personnelles

apple vie privee

La politique de confidentialité d’Apple divise les informations en deux camps: personnelles et non personnelles. Elle insiste bien sur le fait qu’elle ne communique pas les infos personnelles au service marketing. Mais ces deux catégories ne sont pas définies avec le même luxe de détails.

La définition du caractère « personnel » d’une information est très étroite, elle se limite au nom, adresse, courriel, numéro de téléphone, préférences de contact, et numéro de carte bancaire. Des données ultra-sensibles qu’Apple n’utilise « que » pour l’amélioration de ses produits et de ses publicités.

D’un autre côté, les données « non personnelles » recouvrent un domaine beaucoup plus large qu’Apple peut partager. Cela inclut pourtant des informations telles que le métier, le code postal, l’identifiant unique de l’appareil, l’URL de référence, la localisation de l’appareil…

« Nous pouvons également collecter des informations sur les activités des clients par l’intermédiaire de notre site web, des services iCloud, de l’iTunes Store et à partir de nos autres produits et services », poursuit Apple.

Elles sont « non personnelles » parce qu’elles ne permettent pas, à elles seules, votre identification directe. Malgré tout, il est certainement possible d’extraire de ce fatras de données insignifiantes des dossiers complets sur de véritables personnes – le « qui, quand et où » explique Chip Pitts, de Stanford.

3. Où se trouve votre téléphone (et vous aussi a priori)

apple vie privee

N’importe quel « service » – quelle qu’en soit la définition – qui a recourt à la localisation peut connaître votre position. Puisque nous emmenons notre téléphone intelligent à peu près n’importe où, notre journée entière peut potentiellement être cartographiée. Surtout, ces données peuvent être conservées.

Apple précise malgré tout que ces données de géolocalisation ne sont pas collectées afin de les relier à un individu. Même dans ces conditions, il reste toujours possible d’établir un lien en les combinant avec d’autres données.

Votre localisation est également transmise à chaque achat et utilisation d’une application. On ne voit pas bien en quoi cela est nécessaire, mais si une application est capable de vous localiser, elle a le droit d’envoyer ces données à Apple et à ses partenaires.

4. À quelle vitesse vous vous déplacez

apple vie privee

Toute application qui utilise vos données de géolocalisation peut aussi récupérer « les informations relatives à la vitesse de votre parcours ». À priori, cela intéresse surtout celles qui donnent des informations sur le trafic routier.

Dans les faits, il existe au moins un exemple où des données liées à la vitesse ont été détournées dans un but précis. En 2011, les GPS Tom Tom ont dû présenter leurs excuses pour avoir transmis ce type d’informations à la police néerlandaise, qui les a ensuite utilisées pour placer ces radars.

5. Tous vos iMessage, au moins pendant « une période limitée »

apple vie privee

Pour s’assurer que les iMessage sont bien envoyés, Apple les stocke sous forme cryptée pour « une période limitée ». Une minute? Un an? Un siècle? Aucune idée.

Comme pour toutes les données confidentielles, ce stockage pose problème. Les messages peuvent très bien être la cible de pirates, même si leur cryptage en font des cibles difficiles a priori. En revanche, Apple ne garde pas les données de FaceTime. Cela demanderait trop d’espace, et reviendrait trop cher.

BONUS: l’acceptation par défaut d’autres termes et conditions

Les conditions d’utilisation d’Apple iOS, son système d’exploitation, signalent très succinctement qu’en utilisant son logiciel « en connexion avec un Apple ID, ou un autre service Apple, vous acceptez les termes et conditions applicables à ce service. » En clair, vous acceptez les « termes et conditions » d’iTunes rien qu’en le faisant tourner sur votre iPhone.

Mais cela pourrait avoir d’autres conséquences. Télécharger une application avec votre Apple ID peut impliquer une validation automatique des termes et conditions de cette application. Mais il est presque impossible de dire quand et si ce genre de choses arrivent.

Il est bon de noter que si Apple et d’autres entreprises se réservent le droit de rassembler un grand nombre d’informations à notre sujet, il est très difficile de savoir s’ils le font effectivement, ou ce qu’ils en font – si tant est qu’ils en fassent quoi que ce soit.

Le langage employé dans les documents de références et la politique de confidentialité d’Apple est si vague qu’aucun expert en droit n’est capable de l’interpréter avec précision, assure Ryan Calo, professeur à l’université de droit de Washington.

Apple affirme que son activité n’est pas de vendre des données sur ses clients aux publicitaires. Contrairement à Google et Facebook, ses profits viennent de la vente de ses produits. Certaines conditions générales précisent que les données amassées servent à voir ce qui marche et ne marche pas. De plus, Apple semble prendre très au sérieux le cryptage de ces données.

Malgré tout, les revendeurs de données – des entreprises qui collectent, analysent et vendent des études sur les consommateurs- prospèrent grâce aux informations que les détenteurs de téléphones intelligents les laissent récolter. Une fois que vous avez accepté d’en céder une poignée à Apple, vous êtes libre d’allumer votre iPhone, de surfer sur internet, de télécharger des tonnes d’applications marrantes, etc. À chaque fois, ce sont de nouvelles entreprises qui surveillent vos faits et gestes pour leur compte.

« [Les consommateurs utilisent et] parlent à leur téléphone comme si c’était leur meilleur ami, et ils ne réalisent pas que tout cela tombe dans un grand aspirateur à données », explique Chip Pitts, de l’école de droit de Stanford.

Aux États-Unis, ces entreprises peuvent compiler des informations sur la religion, les origines ethniques, les préférences politiques, les noms d’utilisateurs, les revenues, et l’historique médical familial, entre autres choses, d’après une enquête de CBS News investigation en 2014. L’un des acteurs majeurs de cette industrie des données, Acxiom, prétend détenir 1500 informations sur la majorité des Américains adultes.

Pourtant, les consommateurs ne sont pas démunis face aux géants des technologies. La plupart d’entre eux restent très sensibles au mécontentement de leurs clients

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les 11 canulars qui ont dupé les réseaux sociaux en 2014


Nous avons vu des canulars passer, certains l’ont partager sans vérifier la provenance. Faut dire aussi que certains canulars, pouvaient être plausibles alors que d’autres très douteux et pourtant la propagation des ce rumeurs sont montés en flèche
Nuage

 

Les 11 canulars qui ont dupé les réseaux sociaux en 2014

 

Beaucoup trop d’entre nous ont baissé leur garde cette année en prenant tout ce qui aboutissait sur Facebook pour des faits, surtout lorsqu’ils étaient appuyés par des «preuves» visuelles ou par quelque chose qui ressemble vaguement à un titre de nouvelle.

Ce que nous devons faire à présent, c’est aiguiser notre détecteur de mensonges. Revenons donc sur ces histoires complètement absurdes qui ont réussi à nous berner, question de nous aider à être plus vigilants en 2015.

Canular #1: Ce statut protège vos photos Facebook!

facebook status update

Suite à la modification des termes d’utilisation de Facebook plus tôt ce mois-ci, plusieurs internautes se sont mis à publier le même statut sur leur profile. La publication permettait supposément de récupérer les droits de toutes images, vidéos ou phrases publiées par l’utilisateur sur le réseau social. Seul petit détail : Facebook ne possède aucun droit sur vos publications.

Canular #2: Macaulay Culkin est mort!

macaulay culkin

Selon Snopes, une fausse page Facebook dédiée à la mémoire de l’ancienne star serait à l’origine de cette rumeur. Heureusement, Macaulay Culkin est bien vivant et est actuellement en tournée avec son groupe Pizza Underground, qui remplace les paroles des chansons du groupe Velvet Underground avec le mot «pizza». Oui, c’est bizarre.

Canular #3: Betty White est morte!

betty white

Le 2 septembre, le site de nouvelles satiriques Empire News a plaisanté avec ce dont nous ne devrions jamais plaisanter : la mort de l’immortelle Betty White. L’article, intitulé «Actress Betty White Dyes Peacefully in Her Los Angeles Home», a été partagé plus de 2 millions de fois sur Facebook. Espérons seulement que la plupart des individus ayant partagé l’article avaient remarqué le jeu de mot avec le terme «dyed» (teint).

Canular #4: Recharger son iPhone à l’aide d’un four micro-onde!

Une fausse publicité d’Apple a fait le tour du web cet automne, prétendant qu’il était possible de charger son iPhone en le faisant chauffer dans un four micro-onde. On prétendait que le nouveau système d’exploitation avait l’habilité de se synchroniser avec les micro-ondes et de les utiliser pour recharger la batterie.

Canular #5: Pluton est de nouveau une planète!

pluto

Les publications ayant induit les internautes en erreur faisaient en fait référence à un événement tenu à l’Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Trois physiciens ont été appelés à débattre du statut de Pluton. Au moment de déclarer un vainqueur, l’audience s’est massée derrière l’appellation de planète, évidemment. Malheureusement, c’est l’International Astronomical Union – pas la population – qui est en charge de nommer les objets célestes.

Canular #6: Facebook va devenir payant!

facebook zuckerberg

Ce canular, pratiquement aussi vieux que Facebook en soi, réapparaît de temps à autre. Un reportage satirique publié dans un média tout aussi satirique prétendait que le réseau social exigerait de ses usagers la somme de 2,99 $ par mois pour éviter un «fardeau financier insurmontable», reportage ayant été partagé 2,3 millions de fois sur Facebook depuis sa publication en septembre. Facebook a déclaré que ses usagers ne seraient jamais facturés. Le réseau social vit allègrement de l’affichage publicitaire.

Canular #7: Banksy s’est fait arrêter!

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Durant son passage à New York, les rumeurs ont commencé à circuler à l’effet que l’artiste de rue reconnu pour son caractère énigmatique avait été arrêté. Si nous sommes tous curieux de découvrir qui se cache derrière Banksy, cette rumeur découlait du fait que les gens ne réalisent pas encore que The National Report a autant de crédibilité que The Onion. Le vrai Banksy est libre comme l’air et continue d’agrémenter les recoins les moins appréciés des paysages urbains du monde entier de ses superbes graffitis. Du moins, c’était le cas aux dernières nouvelles.

Canular #8 : L’écorce de citron peut vaincre le cancer!

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Voilà l’une des innombrables affirmations défendues par le site pourtant non satirique Natural News – la plupart ayant été partagées des centaines de milliers de fois sur Facebook. Le site, administré par le «Health Ranger» Mike Adams, alimente les théories conspirationnistes et propose des articles sur différentes formes de médecine alternative. En termes de sources, il n’y a rien de vraiment fiable.

Canular #9: le 11 septembre n’a pas vraiment eu lieu!

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Un article prétendait qu’une vidéo présentait la preuve irréfutable qu’aucun avion n’avait percuté le World Trade Center le 11 septembre 2001. L’article en question a été partagé plus de 380 000 fois sur Facebook, même si ses allégations étaient plutôt faciles à réfuter. Si nous pensons que la plupart des gens ont partagé l’article pour se moquer des conspirationnistes du 11 septembre, nous ne pouvons en être certains.

Canular #10: Voici Darren Wilson!

Dans les semaines ayant suivi la mort de Michael Brown et les incidents de Ferguson, au Missouri, une photo montrant supposément les blessures subies par l’officier Darren Wilson suite à l’altercation ayant mené à la mort du jeune homme de 18 ans a fait irruption sur le web. Ce n’était pas lui. Il s’agissait en fait d’une photo datant de 2006 du coureur de motocross Jim McNeil se reposant à l’hôpital à la suite d’un accident.

Canular #11: Ce charmant détenu va devenir mannequin!

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Quelques semaines après que sa photo d’identité judiciaire soit devenue virale, le prisonnier Jeremy Meeks avait apparemment signé un contrat de mannequinat de 30 000 $ avec Blaze Modelz. Il a été révélé plus tard que ces reportages n’étaient aucunement fondés, mais il était trop tard pour arrêter la machine à rumeurs.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca