Ne pas déjeuner pousse votre cerveau à penser « gras »


Quoi qu’il en soit prendre un déjeuner pour débuter la journée ne devrait jamais être négligé car la faim fini par se faire sentir .. et les choix pour calmer la grande fringale ne seront pas les meilleurs
Nuage

 

Ne pas déjeuner pousse votre cerveau à penser « gras »

 

Une frite 

Photo :  iStockphoto

 

Le fait de sauter le petit déjeuner pousse le cerveau à percevoir comme plus attirants les aliments riches en gras et en calories pendant le reste de la journée, affirment des chercheurs britanniques.

Le Dr Tony Goldstone et ses collègues de l’Imperial College London ont analysé les numérisations du cerveau de 21 personnes pour constater que l’organe de ceux qui avaient sauté le déjeuner réagissait davantage à la nourriture que celui des participants qui avaient mangé le matin.

Le résultat : ceux qui n’avaient pas mangé le matin mangeaient plus lors du dîner et du souper.

Le premier repas de la journée est déjà reconnu pour soulager l’appétit pendant le reste de la journée. L’équipe du Dr Goldstone a voulu comprendre ce qui influence le cerveau dans le choix de nourriture.

Elle a constaté que le cortex orbitofrontal, une région du cerveau soupçonnée d’être impliquée dans « l’appel de la nourriture », devient beaucoup plus actif lorsqu’un estomac est vide.

Lorsque les chercheurs offraient des lunchs à la fin de l’étude, les participants qui n’avaient pas déjeuné mangeaient jusqu’à 5 fois plus de calories.

« Nous avons trouvé de nombreuses preuves que le jeûne du matin affame les gens et augmente l’attrait des aliments riches en calories et la quantité de nourritures ingérées. » — Dr Tony Goldstone

Les données recueillies ne permettent pas d’établir de changements de perception des aliments à basse teneur calorifique lorsque le repas du matin est sauté.

D’autres études ont montré l’importance du déjeuner sur la stabilité du taux de sucre dans le sang.

http://www.radio-canada.ca/

L’exercice physique diminue l’appétit


Après réflexion, je pense que c’est un fait qu’après l’activité physique, le gout de manger est moins tentant .. En tout cas, c’est ce que je remarque depuis que je suis plus active, mais je serais curieuse de savoir si c’est différent pour les hommes
Nuage

 

L’exercice physique diminue l’appétit

 

Photo Fotolia

Contrairement à la croyance populaire, faire des exercices physiques n’augmente pas notre appétit, ce serait même plutôt le contraire, du moins, à court terme.

Le Medicine & Science in Sport & Exercise rapporte que des scientifiques ont mesuré l’activité neurale de femmes devant des images d’aliments après un exercice physique modéré à intense de 45 minutes, puis sans exercice.


Après les exercices, l’intérêt pour la nourriture était moindre.


En fait, l’exercice physique diminuerait l’appétit, mais on ignore pour combien de temps et si les effets se vérifient à long terme avec la pratique de sport.


Immédiatement après une activité sportive, la motivation pour la nourriture chute.


C’est une des premières études qui s’est penchée sur la réponse neurologique pour les aliments après l’exercice physique.

Les recherches doivent se poursuivre afin de savoir si les mêmes effets peuvent être observés à long terme.

http://sante.canoe.ca

Le saviez-vous ? ► Expression : Avoir un appétit d’oiseau / Manger comme un moineau


Tout le monde sait ce qu’est un appétit d’oiseau, et il est facile de savoir d’ou viens cette expression, mais est-ce vraiment la réalité si on mesure la différence d’estomac entre l’homme et l’oiseau ?
Nuage

 

 Avoir un appétit d’oiseau / Manger comme un moineau 

 

Manger très peu.

Cette expression date du milieu du XVIIIe siècle.

La compréhension de cette expression est évidente : une femelle piaf (l’oiseau, pas Edith) ne mange qu’une toute petite quantité de nourriture quotidienne en comparaison de ce qu’avale l’homme, du moins dans une région où la famine ne sévit pas.


De là, il est facile d’imaginer qu’un homme (ou une femme) qui consommerait une aussi petite quantité mangerait vraiment très peu.
C’est ce qui explique la naissance de l’expression.

Mais que voilà une grossière erreur anthropomorphique !
En effet, c’est oublier le rapport de taille qui existe entre le volatile et l’humain. Car il se trouve que, par rapport à leur taille, les moineaux sont beaucoup plus voraces que les bipèdes que nous sommes.

Cette expression n’aurait donc jamais dû naître si l’homme n’avait pas pour fâcheuse habitude de se représenter beaucoup de choses comme comparables à la réalité humaine.

http://www.expressio.fr

Étude Le cycle menstruel influe sur l’appétit et la consommation


Tous les animaux ont un moyen de séduction pour faire connaître leur moment de fertilité mais chez l’être humain, cela est subtil et qui  peut couter plus cher

Nuage

 

Étude

Le cycle menstruel influe sur l’appétit et la consommation

 

Le cycle menstruel influe sur l'appétit et la consommation

Crédit photo : Archives Agence QMI

Agence QMI

Le cycle menstruel des femmes a un impact sur la coquetterie, l’appétit et la consommation, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal.

En analysant les réponses de 49 participantes à un questionnaire leur demandant par exemple si elles avaient porté une tenue qui attirait l’attention, si elles s’étaient maquillées ou si elles avaient passé du temps à s’embellir, les chercheurs ont pu dégager une tendance nette, soit une augmentation marquée des comportements liés à l’apparence durant la période fertile du cycle menstruel.

«L’incidence des fluctuations hormonales sur les choix de consommation des femmes s’exerce à leur insu», a indiqué Gad Saad, professeur de marketing à l’École de gestion John-Molson et titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia en science du comportement évolutif et consommation darwinienne.

«Or, nos travaux les aident à prendre conscience des périodes où elles sont le plus vulnérables à l’appel des aliments hypercaloriques et des produits d’embellissement», a-t-il ajouté.

L’étude de Gad Saad permet d’espérer, selon lui, la mise au point prochaine d’une application pour aider les femmes à se tenir au fait de leurs vulnérabilités quotidiennes sur le plan de la consommation.

Grâce à un téléphone intelligent pouvant afficher des avis du type «Attention, vous êtes aujourd’hui au 26e jour de votre cycle – évitez de faire les emplettes!» les femmes pourraient ainsi se prémunir contre les effets néfastes de leur conditionnement biologique inconscient sur leur comportement et leur portefeuille.

http://tvanouvelles.ca

Vaincre l’intimidation: la part des parents


Quelques conseils que tout adulte ayant contact avec des enfants et des adolescents devraient prendre le temps de lire,  car pour venir a bout de l’intimidation, il faut en parler
Nuage

Vaincre l’intimidation: la part des parents

intimidation responsabilite parents-410

Photo :
Iatockphoto.com

Les Éditions de la Chenelière inc.,

L’intimidation empoisonne la vie d’un trop grand nombre de jeunes et comme parent, on se sent souvent impuissant. Mais prévenir l’intimidation, c’est possible. Voici de précieux conseils pour aider les parents à aider leurs enfants.

1. Dans le doute, ne vous abstenez pas. Vérifiez!

2. Prenez le temps d’écouter les plaintes de votre enfant, de parler franchement de ses succès et de ses difficultés.

3. Soyez vigilants! Certains signes peuvent révéler des problèmes d’intimidation.

4. Observez si votre enfant:

  • invente des prétextes pour s’absenter de l’école;
  • perd de l’argent ou des effets personnels;
  • dit souffrir de malaises, de maux de tête, de nausées;
  • a une diminution dans son rendement scolaire;
  • cherche à s’isoler;
  • est souvent triste et songeur;
  • a des problèmes de sommeil, d’appétit;
  • a peu ou pas d’amis;
  • évite de répondre aux questions.

5. Assurez-vous de recueillir le plus d’informations possible avant de sauter aux conclusions.

6. Dites à votre enfant qu’il a pris la bonne décision en vous racontant ce qu’il vit à l’école.

7. Soyez compréhensifs.

8. Collaborez avec lui et l’école afin de faire cesser l’intimidation qu’il subit.

9. Évitez de surprotéger votre enfant. Donnez-lui des stratégies, par exemple:

  • ne pas rester sur la scène d’intimidation;
  • éviter de rendre les coups ou d’essayer de se venger;
  • expliquer ce qui s’est passé à un adulte de l’école en qui il a confiance;
  • en parler avec ses parents ou avec des amis pour ne pas rester seul.

Si vous croyez que votre enfant est un agresseur :

  • demandez-lui des explications;
  • dénoncez ce comportement inacceptable;
  • proposez-lui des solutions de rechange pour contrôler son impulsivité;
  • identifiez avec lui les conséquences de l’intimidation (les agresseurs font preuve de peu d’empathie envers leurs victimes);
  • intervenez le plus tôt possible, avant que la situation devienne hors de contrôle;
  • travaillez de concert avec le personnel de l’école;
  • consultez des ressources supplémentaires si le problème persiste (psychologue, travailleur social, police jeunesse);
  • demandez de l’aide, ne restez pas seul.

Tiré du livre Quand la violence me rend malade, Camil Sanfaçon, Les Éditions de la Chenelière inc.

http://www.coupdepouce.com