Une discrimination en fonction de l’apparence des enfants


Une discrimination en fonction de l’apparence aux abandonnés et marginalisés fait par l’UNICEF.  La scène se passe en Georgie, Anano, une jeune actrice de 6 ans, joue les deux rôles, l’enfant bien mise et l’enfant habillée comme une sans-abri. Un client va même demander au personnel de faire sortir cette fille négligée. Anano à trouvé l’expérience très difficile qu’elle est sortie du restaurant en pleurs mettant fin à l’expérience. Ce quoi réfléchir sur notre comportement d’adulte
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Une discrimination en fonction de  l’apparence des enfants

Pourquoi les femmes devraient assumer leurs cheveux gris


La mode de l’apparence montre aux femmes que vieillir, c’est mal. Une femme doit retarder le plus possible l’inévitable, les rides et les cheveux blancs sans compter qu’on doit être mince a tout prix. Et le message qu’on envoie aux enfants, que les femmes doivent cacher qu’elles vieillissent tout comme les hommes
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Pourquoi les femmes devraient assumer leurs cheveux gris

 

Non, une chevelure poivre et sel ne sied pas qu’aux hommes | rochelle hartman via Flickr CC License by

Non, une chevelure poivre et sel ne sied pas qu’aux hommes | rochelle hartman via Flickr CC License by

Repéré par Daphnée Leportois

Adieu les teintures pour masquer les cheveux blancs; bonjour la confiance en soi.

«Ça abîmait mes cheveux, me coûtait du temps et de l’argent –et je ne faisais plus croire à personne que j’avais encore 23 ans.»

À 43 ans, Camilla Palmer a donc décidé d’en finir avec les colorations et de porter avec fierté ses cheveux grisonnants. Elle explique dans le Guardian pourquoi ce choix est aussi politique.

D’abord, parce qu’une chevelure poivre et sel ne sied pas qu’aux hommes. Jayne Mayled, fondatrice de la marque White Hot Hair de produits de soin pour cheveux blancs et gris, souligne qu’il est temps de changer cette mentalité:

«Les hommes qui assument leurs cheveux gris sont traités comme s’ils avaient découvert un traitement du cancer. Ils deviennent splendides. Les femmes qui font de même ne suscitent pas les mêmes réactions. Nous sommes vues soit comme courageuses, soit comme folles.»

Industrie cosmétique

Porter les cheveux gris lorsque l’on est de sexe féminin n’est en rien un signe de laisser-aller. C’est ce qu’explique dans ce même article la journaliste Anne Kreamer, auteure deGoing Gray: How to Embrace Your Authentic Self With Grace And Style (que l’on pourrait traduire par Grisonner: comment embrasser votre moi authentique avec grâce et style), qui dénonce les mythes entourant les cheveux gris. Qui dit cheveux blancs apparents ne dit pas forcément air vieillot, invisibilité, fin des cheveux longs et de votre carrière.

Ce discours, c’est celui de l’industrie cosmétique et, plus généralement, de la société.

 «Nous sommes toutes sous la coupe de l’industrie de la beauté, qui nous dit depuis des années que le blanc c’est mal», poursuit-elle.

Une analyse que partage Caryn Franklin, chroniqueuse mode:

«Nous avons été formées par les médias, les publicitaires et par nous-mêmes à croire que notre genre devait, en ce qui concerne l’apparence, en faire plus, consommer davantage. Nous avons été éduquées à avoir peur de devenir vieilles.»

Raison de plus pour Camilla Palmer, l’auteure de cet article, d’assumer la couleur blanche de ses cheveux pas seulement au niveau des racines :

«Je veux que mes enfants voient ce à quoi ressemble une vraie femme d’une quarantaine d’années.»

http://www.slate.fr/

Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme


Une expérience intéressante qui montre que, quoi que l’on en dise, les femmes sont toujours jugées pour leur apparence, alors que ce sont les compétences qui devraient primer
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Un maire porte le même costume pendant plus d’un an pour dénoncer le sexisme

 

RICHARD STEWART

Richard Stewart, le maire de Coquitlam, à l’est de Vancouver, a porté le même costume pendant 15 mois sans que personne ne s’en rende compte. Derrière cette anecdote, il y avait la volonté de la part de l’élu de dénoncer la pression faite aux femmes quant à leur apparence.

Un costume « prêt-à-porter bleu marine, uni et tout à fait ennuyeux ».

C’est ainsi que Richard Stewart décrit sa tenue portée au cours de la dernière année à chacune de ses apparitions publiques et lors des conseils municipaux.

« Personne n’a jamais rien remarqué et je me suis rendu compte que personne ne remarquerait rien. Ce n’est pas une chose à laquelle on prête attention quand il s’agit d’hommes politiques », a commenté le maire de Coquitlam dans l’émission On The Coast de CBC, ajoutant quil s’était inspiré de l’idée d’un journaliste australien.

Aucun de ses collègues ni même sa famille n’ont noté ce qu’il portait tout au long de sa petite expérience.

« J’ai moi-même des filles et lorsque je vois les barrières involontaires que la société met aux femmes dans l’avancement de leur carrière, j’ai envie de montrer cela du doigt », a-t-il expliqué.

Ancien député, Richard Stewart raconte que certaines de ses homologues femmes au sein de la législature lui avaient confié faire l’objet de remarques régulières sur leur apparence.

« Elles reçoivent souvent des courriels disant que leur tenue est inappropriée, trop bariolée et même trop souvent portée. Des commentaires que je n’ai jamais eu à subir », souligne le maire.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’état du cerveau influence la façon de voter


C’est aujourd’hui que ce finalise les élection Enfin !  Quoi de mieux de faire des études du cerveau lors de campagne électorale pour déterminer comment leur électeur font leur choix et qui probablement va sûrement être utile pour des futures élections
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L’état du cerveau influence la façon de voter

 

Les participants à l'étude ayant une lésion dans... (PHOTO THINKSTOCK)

Les participants à l’étude ayant une lésion dans une partie du cerveauappelée le cortex orbitofrontal latéral se fondaient seulement sur l’attrait physique des candidats.

PHOTO THINKSTOCK

Une nouvelle étude menée conjointement par des chercheuses de l’Institut neurologique de Montréal et du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique, tous deux à l’Université McGill, apporte des éclaircissements sur les mécanismes du cerveau sous-jacents aux décisions que prennent les électeurs.

Il ressort de l’étude qu’une partie du cerveau appelée le cortex orbitofrontal latéral (COFL) doit fonctionner adéquatement pour que le choix des électeurs combine différentes sources d’information au sujet des candidats. Selon l’étude, une atteinte du COFL porte les gens à fonder leur vote sur de l’information plus simple, à savoir la belle apparence d’un candidat. Pour faire leur choix, des personnes en santé ou ayant une lésion au cerveau affectant d’autres parties des lobes frontaux soupesaient spontanément l’attrait physique et une évaluation de la compétence du candidat.

La nouvelle étude établit pour la première fois que le COFL est crucial à l’intégration de différents types d’information qui permettent aux gens d’en arriver à une préférence.

Le COFL semble être important dans le cas de décisions difficiles, en ce qu’il aide à choisir la meilleure des options de valeur similaire, a expliqué la neurologue Lesley Fellows, chercheuse à l’Institut neurologique de Montréal et auteure principale de l’article paru dans l’édition du 3 juin du Journal of Neuroscience

L’étude a testé des sujets avec et sans lésion affectant le COFL. Les participants ont pris part à une tâche simulée d’élection, où on les invitait à voter pour des politiciens réels, mais inconnus, seulement en fonction de leurs photographies. Devant s’imaginer en période électorale, les participants avaient à coter l’attrait physique perçu et la compétence perçue des candidats.

Les participants sans lésion au COFL semblent avoir pris leurs décisions en fonction de l’attrait physique perçu et de la compétence perçue. Bien que pouvant coter la compétence des candidats, les sujets ayant une lésion au COFL n’utilisaient pas cette information au moment de voter et se fondaient seulement sur le facteur de l’attrait physique.

http://www.lapresse.ca/

À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?


Quel aspect aurait les extraterrestres ? Car il y a sûrement la vie ailleurs ? Sur Terre, il existe des formes de vie qui ont été découvertes dans des endroits de chaleur ou de froid extrême alors pourquoi pas sur d’autres planètes. Reste à savoir à quoi ils ressemblent. Je suis d’avis que tout dépend de l’environnement qui pourrait être propice aux bactéries, insectes, animales .. mais s’ils étaient plus évolués je crois qu’ils nous ressembleraient
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À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?

 

À

Image tirée du film «Le Cinquième Élément», un film de science-fiction réalisé par Luc Besson (1997).Photo Gaumont

Chaque personne possède sa propre idée de l’apparence que pourrait prendre les extraterrestres. Aidés de plusieurs représentations imagées dans les films d’Hollywood, certains imaginent de menus personnages en allumette alors que d’autres visualisent de dangereux monstres sanguinaires.

Quoi qu’il en soit, les scientifiques commencent à s’intéresser à la question. Basant leurs théories sur des indices environnementaux et biologiques, les concepts sont tout aussi différents les uns des autres.

Voici cinq théories qui ressortent du lot.

LES MÉDUSES

La docteure Maggie Aderin-Pocock travaille pour la firme spatiale Astrium. En se basant sur la théorie de la vie sur Terre, elle croit que les extraterrestres vivant sur des planètes avec une forte concentration d’hydrogène et de méthane ressembleraient à des méduses.

La surface du corps de ces créatures serait métallique pour absorber la lumière, culminant vers un organe de pulsations lumineuses pour communiquer avec les autres individus. Une ouverture permettrait de capter des éléments chimiques pour grandir et se reproduire.

LES INSECTES

Les insectes sont parmi les espèces les plus résistantes de la planète. La coquerelle, par exemple, peut survivre neuf jours sans tête en raison de sa faible pression sanguine, retenir son souffle pendant 45 minutes et est quinze fois plus résistante aux radiations nucléaires que l’homme.

Considérant qu’il existe un nombre presque infini d’environnements possibles dans l’espace, une forme de vie sous forme d’insecte est un pari plausible en raison de ses capacités d’adaptation et de résistance.

LES HUMANOÏDES

Le professeur de paléobiologie évolutive Simon Conway Morris, de l’Université Cambridge, croit que les extraterrestres seraient comme les humains, non seulement physiquement, mais aussi dans leurs faiblesses, telles que la violence, la cupidité et l’exploitation des autres.

Selon lui, l’évolution est prédictible.

«Lorsqu’une espèce prend le dessus sur les autres durant l’évolution, des schémas émergent», explique le professeur.

VIE BASÉE SUR UN AUTRE ÉLÉMENT QUE LE CARBONE

Bien que la majorité des formes de vie sur Terre est à base de carbone, il n’est pas exclu que les êtres vivants ailleurs dans l’espace soient différents.

La théorie d’extraterrestres à base de silicone semble être privilégiée étant donné que le silicone est juste en dessous du carbone dans le tableau périodique et que les deux éléments partagent des similitudes chimiques. De plus, le silicone est largement répandu dans l’espace.

Quoi qu’il en soit, des étrangers en silicone ne risqueraient pas de ressembler aux humains.

LES MONSTRES

L’astrobiologiste Lewis Dartnell, de l’Université Collège de Londres, explore de son côté les possibilités de formes de vie sur des planètes différentes de la Terre.

Sur une planète couverte d’océans profonds, les formes de vie pourraient ressembler à ce qu’on trouve ici même sur Terre dans les bas-fonds des océans: des êtres adaptés à l’absence de lumière, chassant en groupe et communiquant à l’aide de bioluminescence.

Sur une planète couverte de glace, on pourrait découvrir des bactéries survivant en créant un large réseau bactérien capable d’extraire l’énergie des champs magnétiques.

Puis finalement, sur des planètes beaucoup plus massives que la Terre pourraient habiter des créatures énormes et puissantes, capables de tirer avantage de la gravité beaucoup plus forte.

http://fr.canoe.ca/

Être belle ou gentille ? 8 fillettes devant un choix difficile


J’espère que vous irez voir la vidéo de ce billet, cela laisse perplexe ! Nos enfants font déjà la différence sur l’apparence qu’importe si une personne est gentille ou non, c’est avant tout l’apparence
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Être belle ou gentille ? 8 fillettes devant un choix difficile

 

Par Marie-Claude Marsolais

Le court métrage Je suis Louie de la réalisatrice Lola Rougier-Onnis m’a laissée perplexe et triste. Présenté dans le cadre du Nikon Film Festival, ce film documentaire de 2 minutes donne la parole à 8 petites filles.

On met en scène une audition pour un rôle dans un film. Il y a deux personnages à combler: une petite fille méchante et une autre gentille. Laquelle aimeraient-elles jouer ? La gentille, bien sûr! Mais si le personnage de la belle fille était laide? Oups… voilà un choix déchirant.

Vous pouvez voir la vidéo ICI. Je vous laisse la regarder pour connaître les réponses, mais je ne suis pas certaine que c’est ce que vous avez envie d’entendre. Cela a tout de même le mérite de nous en dire beaucoup sur la place que l’on accorde à l’apparence, et ce, dès notre plus jeune âge. J’aurais d’ailleurs aimé voir la même expérience avec des petits garçons ou même des adultes.

http://www.coupdepouce.com/