Bientôt des centaines de milliers de vers à bord de l’ISS !


Des vers transparents pas plus grand que 1 mm vont se rendre sur ISS pour participer a des recherches sur les problèmes relier l’âge, le développement embryonnaire …
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Bientôt des centaines de milliers de vers à bord de l’ISS !

 

Ver Caenorhabditis elegans

Crédits : Wikipédia

par Yohan Demeure

La Station spatiale internationale (ISS) va bientôt accueillir pas moins de 360 000 vers, dans le cadre d’une expérience portant sur la perte de masse musculaire durant les voyages spatiaux.

Des vers à bord de l’ISS ? Quelle curieuse idée ! Et pourtant, l’équipe de biologie spatiale du professeur Nate Szewczyk de l’Université de Nottingham (Royaume-Uni) est tout à fait sérieuse. Elle se dit même confiante en ce qui concerne la mission Worms in space, qui sera menée en collaboration avec la UK Space Agency. C’est ce qu’indique un communiqué officiel du 11 septembre 2018.

Il s’agira d’envoyer entre novembre 2018 et février 2019 environ 360 000 vers pour mener une expérience baptisée Molecular Muscle Experiment, dont le but est de « comprendre les causes du déclin neuromusculaire dans l’espace », selon Nate Szewczyk.

Il est question d’envoyer des Caenorhabditis elegans : des vers transparents d’un millimètre de longueur partageant quelques gènes avec l’être humain. Ce ver est également un organisme modèle en biologie. En effet, il permet entre autres de mener des recherches sur le vieillissement, le développement embryonnaire ou encore l’apoptose, c’est-à-dire la mort programmée de certaines cellules.

« Ces recherches nous aideront à établir les molécules précises qui causent des problèmes musculaires pendant les vols spatiaux et nous permettent de tester l’efficacité de nouvelles thérapies pour prévenir le déclin musculaire associé aux vols spatiaux », a précisé le chercheur britannique.

Évoquons également le fait que l’expérience Molecular Muscle Experiment aura d’autres buts. Il sera question de mieux comprendre le vieillissement des muscles, et pourquoi pas d’apporter à terme des améliorations de la vie sur Terre voire mieux, de la prolonger !

Rappelons que le vieillissement cellulaire lié aux voyages dans l’espace a été découvert par la NASA voilà une dizaine d’années. Les vers Caenorhabditis elegansont déjà par le passé fait l’objet d’expériences et effectivement, ces derniers ont vieilli plus lentement dans l’espace ! C’est pourquoi aujourd’hui, ces mêmes vers sont réutilisés afin de solutionner le vieillissement cellulaire humain dans l’espace. Il s’agira également de trouver un moyen de vaincre les maladies relatives à l’âge sur Terre.

Sources : InverseFredZone

https://sciencepost.fr/

La mort avance à deux millimètres à l’heure


Une observation assez étonnante pour savoir comment la mort survient sur les cellules et a quelle vitesse, car je présume que pendant toute une vie que la mort avance à pas feutré jusqu’à la date de péremption d’une personne.
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La mort avance à deux millimètres à l’heure

 

Vetta

JOSHBLAKE VIA GETTY IMAGES

Vetta

Ils ont vu la mort avancer, et elle ne ressemblait pas à une vieille dame habillée de noir.

Agence Science-Presse

Ils ont vu la mort avancer, et elle ne ressemblait pas à une vieille dame habillée de noir, portant une faux. C’était plutôt une « vague » microscopique, se déplaçant à l’intérieur d’une cellule : la destruction de chaque composant de la cellule entraînant la destruction de la suivante.

Plus exactement, il s’agit d’auto-destruction : le mécanisme que décrivent deux chercheurs de l’Université Stanford dans la revue Science, c’est ce qu’on appelle littéralement le « suicide » d’une cellule (ou apoptose), souvent déclenché dans le but de protéger le reste de l’être vivant. Ces deux biologistes expliquent avoir observé ce « signal » d’auto-destruction en train de se « diffuser », à une vitesse moyenne d’environ 30 micromètres à la minute, ou l’équivalent de deux millimètres à l’heure.

Ce type de « vague de déclenchement » (trigger wave) est probablement, écrivent-ils, un élément courant des signaux chimiques par lesquels communiquent les cellules — c’était juste trop petit et trop rapide pour avoir été observé jusqu’ici.

https://quebec.huffingtonpost.ca/