Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
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7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

Effets à court terme

SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

1. Effets à court terme

L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

2. Votre cerveau

Votre cerveau

TATIANA SHEPELEVA / SHUTTERSTOCK

Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

3. Votre corps

Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

4. Santé mentale

Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

5. Affaiblissement des facultés

Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

6. Sécurité

N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

7. Dépendance

Dépendance

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Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

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Certaines personnes risquent plus que d’autres d’êtres mordues par un chien, en faites-vous partie ?


Pourquoi certaines personnes sont plus susceptibles de se faire mordre par un chien ? Un chien averti toujours avant de mordre, mais la communication ne se rend pas toujours surtout chez des personnes dépressives, anxieuses et irritables. Et il y a les hommes qu’on suppose qu’ils sont plus impressionnant par leur stature, le voix ….
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Certaines personnes risquent plus que d’autres d’êtres mordues par un chien, en faites-vous partie ?

 

chien morsure

Une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal révèle que les hommes, ainsi que les personnes dépressives, présentent plus de risque d’être mordus par des chiens.

Explications.

D’après cette étude, menée sur 385 foyers du comté du Cheshire, en Angleterre, certains chiens auraient tendance à mordre les personnes souffrant de dépression, d’irritabilité ou d’anxiété.

Comment cela s’explique-t-il ?

Interrogée par la rédaction de Wamiz, la Dr Sarah Jeannin, docteur en Ethologie, psychologue clinicienne et formatrice à Animal University, estime que « les personnes dépressives ayant des capacités cognitives « altérées » (notamment des difficultés de concentration et d’attention) et une grande fatigue, sont susceptibles de moins percevoir les signaux de communication émis par le chien ». Or, explique la Dr Jeannin, « il faut être très attentif à ces signaux ou très expérimentés pour les lire rapidement et facilement (ex : dilatation de la pupille, détournement du regard ou de la tête, léchage de truffe, bâillements etc.). De manière générale, les chiens « préviennent » avant de mordre, l’agression peut être plus rapide s’ils se sentent menacés et que seule cette issue leur permet d’échapper à la situation. »

De plus, « si ces personnes prennent des antidépresseurs, cela peut engendrer des changements hormonaux auxquels les chiens sont très sensibles », ajoute-t-elle. « De la même manière, nous avons remarqué lors de nos consultations que les chiens peuvent s’avérer agressifs avec les personnes alcoolisées, soit à cause de leur changement d’attitude, soit de l’odeur, soit de changements endocriniens ».

Les hommes risquent plus de se faire mordre que les femmes

L’étude publiée par le British Medical Journal précise également que les hommes ont 1.81 fois plus de chance de se faire mordre par un chien.

Si les auteurs de l’étude n’en expliquent pas les raisons, la Dr Jeannin, elle, émet une hypothèse :

« les chiens craignent davantage les hommes car ils sont tout simplement plus impressionnant et donc potentiellement menaçants (voix grave, gabarit plus important etc.). Mon expérience clinique me permet de dire que les hommes sont aussi plus rapides dans leur initiative de contact avec les chiens, que les femmes. Les femmes parlent plus que les hommes aux chiens avant d’entrer en contact. Et d’après certaines études, elles seraient plus empathiques, et donc plus à mêmes d’être attentives aux signaux de communication là encore. »

Il est donc très important que tout le monde (hommes, femmes, personnes souffrant d’un mal-être, enfants…) ait accès à des informations de prévention. Connaître un minimum le comportement canin et les signaux qui annoncent la morsure est indispensable. 

Par Elisa GorinsCrédits

photo : Shutterstock

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La peau, miroir du stress ?


La peau, le plus grand organe du corps nous protège contre beaucoup d’agression, mais elle n’est pas infaillible, elle peut réagir bien sûr a des allergies, avoir des problèmes génétiques ou inflammatoires, ce pendant le stress peut faire apparaitre l’urticaire, le psoriasis, et même le zona
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La peau, miroir du stress ?

 

Africa Studio/shutterstock.com

Organe à part entière, la peau protège des agressions de l’extérieur. Mais accumule aussi les toxines et autres substances sécrétées en cas d’émotions. Ainsi l’épiderme serait capable de révéler un sentiment de honte ou de tristesse. Et le stress se traduirait par certaines inflammations typiques de la peau.

« Organe tactile – excréteur, la peau est un véritable magasin de stockage : sa riche vascularisation en fait une usine subtile intervenant dans de multiples transformations », décrit Alain Libes dans son ouvrage « Les clés du corps ».

L’expression du cortisol, hormone du stress, est connue pour accélérer le processus de vieillissement cutané, en faisant apparaître ridules et rides. Mais qu’en est-il du risque de maladies ?

Urticaire, zona… = stress ?

Multifactoriel, l’urticaire peut se déclencher sous l’effet d’une allergie. Comme  il s’agit d’un syndrome, il peut aussi être provoqué par d’autres causes dans les cas de l’urticaire de contact, de l’urticaire solaire, de l’urticaire alimentaire ou de l’urticaire médicamenteux. Mais ces plaques rouges irritantes peuvent aussi se déclencher sous l’effet d’un stress. Dans ce cas, la situation peut durer car cette anxiété altère la capacité à supporter ces sensations urticantes.

Maladie infectieuse provoquée par le même virus que celui de la varicelle, le zona peut se déclencher sous l’effet d’un stress, d’épisodes de fatigue et d’affaiblissement du système immunitaire. Il se traduit par l’apparition de plaques rouges sur lesquelles se forment des vésicules blanches. Ces plaques se transforment ensuite en croûte pour se dessécher dans les 5 à 10 jours.++

Lutter contre les clichés

Contrairement aux idées reçues, le vitiligo ne s’explique pas par un stress ou une fragilité psychologique. Caractérisée par une dépigmentation cutanée, cette atteinte est classée parmi les maladies auto-immunes.

Le psoriasis peut provoquer du stress, et se déclencher sous l’effet d’un traumatisme. En effet ces ressentis stimulent la sécrétion de neuromédiateurs par le système nerveux, à l’origine de l’inflammation. Mais le psoriasis ne provient pas spécifiquement d’une anxiété accrue. D’origine inflammatoire ou génétique, le psoriasis correspond en fait à un renouvelle très accéléré de la peau, 4 à 5 jours contre 3 à 4 semaines dans le  cas normal. Ce phénomène provoque la formation de squames (petits morceaux de peau) sous forme de taches blanches, notamment au niveau des genoux et des coudes.

  • Source : Les clés du corps, Alain Libes Editions Michel Grancher, 22 euros. SOS peau au naturel, pour une peau saine et apaisée, Julien Kaibeck et Annie Casamayou, Editions quotidien malin, 15 euros. http://www.dermato.net, site consulte le 23 janvier 2018
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Dominique Salomon

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Quand le stress atteint les cheveux, les poils et les ongles


Le stress a des effets sur le corps plus que l’on pense. En effet, cela peut causer des problèmes multiples pour les cheveux, ainsi que les ongles et le poil
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Quand le stress atteint les cheveux, les poils et les ongles

 

Paulik/shutterstock.com

Tous composés de kératine (protéine naturelle protectrice), les cheveux, les poils et les ongles sont sensibles au stress. Poussée, chute, fragilité… l’anxiété peut en effet s’exprimer de différentes façons.

Lors d’un stress, le message d’anxiété circule vers le cerveau, la glande de l’hypophyse puis les glandes surrénales libèrent ensuite le cocktail hormonal composé de cortisol, d’adrénaline et d’androgènes surrénaliens.

Quand les cheveux tombent

En cas de stress ou de traumatisme, une séborrhée, des pellicules et des démangeaisons peuvent survenir.

Le cycle des cheveux est raccourci chez les personnes dont  le cuir chevelu est hormono-sensible : les phases de croissance, de repos et de chute sont accélérées. Un phénomène d’autant plus important que le stress provoque la contraction des vaisseaux sanguins sur la zone des racines. S’en suit un affinement du cheveu alors plus fragile et donc plus propice à tomber.

Protéine naturelle constitutive du cheveu, la kératine est aussi malmenée en période de stress. Sa composition s’en trouve altérée et la structure des cheveux transformée : en cas de stress ponctuel, les cheveux sont fins à certains endroits, épais à d’autres. Et dans les situations de stress chronique, la chevelure devient bosselée. Des shampoings enrichis en kératine, une alimentation enrichie en magnésium (fruits secs, chocolat noir, légumes verts, céréales complètes…) et un travail sur la gestion du stress et de ses origines peut améliorer la situation.

Et pourquoi les cheveux peuvent-ils devenir blancs en cas de stress ? En fait l’anxiété accrue aurait le pouvoir d’impacter la production des mélanocytes, hormones qui pigmentent les cheveux. Mécanisme à l’origine de la teinte blanche.

Poils et ongles marqués au stress

Autres phanères riches en kératine, les poils et les ongles !

En plus d’être rongés en cas de stress, les ongles peinent souvent à pousser en cas d’angoisse chronique. Conséquence d’une difficulté d’assimilation des nutriments sous l’effet des émotions négatives. Autre point, les lignes horizontales appelées « lignes du beau » sont très visibles en cas d’anxiété. Des crêtes verticales, comme des petites perles transparentes en colonnes, peuvent aussi apparaître. Enfin, sous l’effet du stress, une stimulation hormonale peut aussi provoquer la pousse soudaine de poils.

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Antidouleur virtuel


Des jeux Dremland créer en Abitibi-Témiscamingue sert à un projet pilote à l’hôpital Ste-Justine, un hôpital pour enfant a Montréal. Les enfants qui doivent avoir des traitements comme réparer un doigt, des brûlure à la main ont peur que la douleur soit pire et l’anxiété monte. Difficile, pour le personnel de les soigner, alors rentre le jeu en réalité virtuel qui semble être vraiment positif. L’enfant est ravi, ne crie pas, car il est trop concentré par le jeu
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Antidouleur virtuel

 

Jihane Chahboune, qui s'est cassé l'auriculaire lors d'une... (Photo David Boily, La Presse)

Jihane Chahboune, qui s’est cassé l’auriculaire lors d’une partie de basketball, participe au projet-pilote du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, qui vise à utiliser la réalité virtuelle pour diminuer la douleur et l’anxiété des jeunes patients.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

CATHERINE HANDFIELD
La Presse

Le Centre de recherche du CHU Sainte-Justine lance un projet novateur: utiliser la réalité virtuelle pour diminuer la douleur et l’anxiété des enfants qui viennent subir certaines procédures. Jihane, qui s’est cassé l’auriculaire en jouant au basketball, a enfilé le casque de réalité virtuelle et a essayé le jeu, qui fait actuellement l’objet d’un projet-pilote. Récit de son expérience.

«Je n’ai rien senti!» À la suite d’une fracture d’un auriculaire, Jihane Chahboune a pu essayer le jeu de réalité virtuelle Dreamland lors d’une étape de son traitement au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine.

Dans un autre univers La Dre Mathilde Hupin est chirurgienne orthopédique pédiatrique spécialisée en main et membre supérieur au CHU Sainte-Justine. Quand un enfant se fait une fracture, l’une des techniques utilisées consiste à installer des broches, de fines tiges métalliques qui permettent de fixer l’os dans la bonne position. Les broches, qui sortent de la peau, doivent être retirées après trois, quatre semaines, une fois la fracture guérie.

Aussi simple et rapide soit-il, le retrait des broches fait souvent bien peur aux enfants.

«On leur donne une petite tape dans le dos et on essaie de les distraire comme on est capable», explique la Dre Hupin, qui souligne que ce serait à la fois complexe, coûteux en temps et possiblement inutile de donner un analgésique aux enfants pour cette procédure («un Tylenol ou un Advil n’aide pas vraiment pour l’anxiété»).

Des enfants qui font le bacon quand arrive le temps de retirer les broches, la Dre Mathilde Hupin en a croisé dans sa pratique.

C’est exactement le type de soins qu’une équipe du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, dont la Dre Hupin fait partie, pense pouvoir améliorer avec le projet Dream.

Le projet Dream consiste à faire jouer les enfants de 7 à 17 ans à un jeu de réalité virtuelle pendant des interventions médicales potentiellement douloureuses. Le bassin d’interventions pourrait s’élargir éventuellement, mais pour l’instant, le projet s’adresse aux enfants ayant une blessure traumatique (retrait de broches ou de points de suture, installation de plâtre) ou une brûlure (changement de pansement).

Un volet pilote a débuté en juillet pour s’assurer que le projet est faisable et acceptable. D’ici un an et demi, un essai clinique devrait être lancé pour tester l’efficacité de la réalité virtuelle contre la douleur et l’anxiété.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

«On voulait rendre le processus médical plus humanisant en offrant une option non pharmacologique, explique Sylvie Le May, infirmière et chercheuse principale. Ce sont de procédures qui ne durent pas longtemps, mais qui sont anxiogènes. Ça peut être douloureux, oui, mais c’est surtout beaucoup d’appréhension.»

Qui plus est, rappelle-t-elle, des études ont montré que plus l’anxiété est élevée, plus la douleur l’est aussi.

«Le but, résume-t-elle, c’est vraiment de dévier l’attention de la procédure.»

Capter l’attention de l’enfant

Au-delà de la télévision, de la tablette et du téléphone, la réalité virtuelle a le don de capter l’attention, souligne le Dr Jean-Simon Fortin, médecin d’urgence et propriétaire de l’entreprise Oniric Interactive. Il assure la partie technique du projet et le lien entre le CHU Sainte-Justine et l’équipe de développement du jeu. La réalité virtuelle permet aussi de couper l’enfant du son ambiant de la salle (dont les pleurs des autres enfants !) et de sortir les instruments de chirurgie à l’abri du regard des petits, dit-il.

«On coupe complètement l’enfant du monde dans lequel il est pour l’envoyer ailleurs», résume le Dr Jean-Simon Fortin.

Cet «ailleurs», c’est l’univers du jeu Dreamland, créé spécialement pour le projet par une équipe de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Utilisé avec le casque de réalité virtuelle Oculus Rift, le jeu Dreamland consiste à lancer des balles rouges sur des ballons, des diamants et des caissons et d’accumuler des points, à son rythme, sans pression.

«Ce n’est pas comme un jeu commercial où on peut échouer et où on est obligé de recommencer; c’est un jeu sans échec», explique le Dr Fortin.

Le jeu tâche aussi d’atteindre un juste équilibre entre l’engagement de l’enfant (maintenir son attention) et son confort (limiter les risques d’étourdissements ou de nausées), dit-il.

À ce stade-ci du projet-pilote, la réception des enfants est très bonne, «mieux qu’on espérait», se réjouit Sylvie Le May.

L’étudiante au doctorat Christelle Khadra s’enthousiasme lorsqu’elle nous parle de ce garçon de 7 ans, brûlé à la main, qui hurlait tant il ne voulait pas que le médecin examine sa blessure.

«Quand il a commencé à jouer, la résidente a commencé à lui bouger la main. Aucune douleur, aucun cri; il était tout à fait absorbé par le jeu», dit-elle.

Au terme de l’expérience, le petit garçon avait déjà hâte à sa prochaine visite à l’hôpital…

Souvent, les enfants qui viennent subir ces interventions anxiogènes en sont à leurs toutes premières visites à l’hôpital. Si la réalité virtuelle peut rendre ces premières expériences moins traumatisantes, voire agréables, ce sera mission accomplie, conclut l’équipe de chercheurs.

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Science décalée : Star Wars peut vous éviter un cancer du côlon


Si jamais vous avec une coloscopie à passer, suggérer au gastro-entérologue de mettre une musique de Star Wars, il semble que cela serait beaucoup plus efficace
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Science décalée : Star Wars peut vous éviter un cancer du côlon

 

Marie-Céline Ray

Journaliste

 

La Force donnerait des pouvoirs au diagnostic médical : une étude de 2017 comparant des coloscopies réalisées dans deux environnements musicaux différents a montré que la bande-son de Star Wars permettait de détecter plus d’adénomes et de polypes. De bonnes raisons pour voir et revoir toute la saga.

La gastro-entérologie n’échappe pas à la mode Star Wars, dans cette étude rédigée avec beaucoup d’humour qui paraît dans Medical Journal of Australia. Les auteurs sont pourtant partis du constat très sérieux que la musique a des vertus en médecine, y compris en salle d’opération. Elle aide par exemple le patient à réduire son anxiété, et favoriserait les performances des médecins.

Mais aucune étude jusque-là ne s’était penchée sur les bénéfices de la musique pour la coloscopie ; il n’y aurait pas non plus de données sur le style de musique le plus « efficace » pour réussir une endoscopie. Pourtant, les médecins sont amenés à travailler dans un environnement relativement stressant pour réussir ces opérations.

Différents styles de musique ont été proposés en salles d’opération, mais d’après les auteurs — qui avouent être des fans de Star Wars — les musiques issues de films épiques n’en faisaient pas partie. Or les bandes-son de ces films contiennent des mélodies associées à la gloire, le succès, la victoire, qui pourraient avoir un effet positif sur un médecin ! C’est pourquoi les auteurs ont voulu tester l’effet de la musique de Star Wars en salle de coloscopie et la comparer à celui de la musique pop.

Ces expériences ont été réalisées entre juin et août 2015 à Melbourne. L’étude a reçu l’approbation du comité d’éthique local. 103 coloscopies ont été analysées : 58 réalisées avec de la musique de Star Wars et 45 avec de la musique pop. Le choix de la musique a été tiré au sort avant chaque opération. La bande-son Star Wars utilisée contenait la musique de l’épisode III avec Battle of the Heroes composée par John Williams. Cinq personnes ont pratiqué les endoscopies, dont une ayant dix ans d’expérience (surnommée « Maître Jedi ») et quatre avec une à deux années d’expérience (« les padawans »).

La coloscopie est un outil de prévention du cancer colorectal. Comme le rappellent les auteurs, les baby-boomers, dont beaucoup étaient des fans de la trilogie Star Wars, approchent de l’âge auquel un examen peut être conseillé. © Ano Lobb, Flickr, CC by 2.0

La coloscopie est un outil de prévention du cancer colorectal. Comme le rappellent les auteurs, les baby-boomers, dont beaucoup étaient des fans de la trilogie Star Wars, approchent de l’âge auquel un examen peut être conseillé. © Ano Lobb, Flickr, CC by 2.0

Plus de polypes détectés et supprimés grâce à la Force

Pour mesurer l’efficacité de la coloscopie, les chercheurs ont utilisé le taux de détection des adénomes (nombre de coloscopies avec au moins un adénome retiré, divisé par le nombre de coloscopies) et le taux de détection des polypes (nombre de coloscopies avec au moins un polype retiré, divisé par le nombre de coloscopies).

La durée de l’opération était similaire dans les deux groupes (20 et 22 minutes). La préparation colique a été jugée comme bonne ou excellente à 57 % dans le groupe avec Star Wars et à 69 % dans l’autre groupe : la qualité de la préparation des patients était donc moins bonne dans le groupe opéré avec la Guerre des Étoiles. Malgré ces difficultés qui auraient pu compliquer le diagnostic, l’efficacité de la coloscopie était meilleure avec la musique de la saga intergalactique, puisque l’équipe médicale a trouvé plus de polypes et d’adénomes avec elle : 60 % de taux de détection de polypes avec la musique de Star Wars et 35 % avec de la musique pop. De même, le taux de détection des adénomes était de 48 % avec Star Wars et de 35 % avec de la musique pop.

Ceci suggère que les praticiens montraient de meilleures qualités d’observation dans l’environnement musical de Star Wars. Les auteurs conseillent donc l’utilisation de cette musique en fond musical pour les coloscopies. Ils se demandent également si d’autres musiques de films épiques (comme le Seigneur des Anneaux) pourraient donner des résultats comparable

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi a-t-on la chair de poule ?


Tout le monde a de temps à autre la chair de poule, par le froid, la peur, la colère … C’est un héritage de nos ancêtres qui avaient plus de poils sur le corps pour les protéger du froid ou pour paraître plus imposant
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Pourquoi a-t-on la chair de poule ?

 

« Avoir la chair de poule » : l’expression est apparue au XVIIe siècle et nous l’employons quand nous avons froid ou que l’on ressent une vive émotion comme la peur. Mais à quoi est dû ce phénomène sur notre peau ?

Quel drôle de phénomène, la chair de poule ! D’abord employée en médecine au XVIIe siècle en référence à la peau d’une volaille déplumée, l’expression est entrée dans le langage courant pour traduire le froid ressenti ou une émotion comme la peur.

La chair de poule, un héritage de nos ancêtres plus poilus

Lorsque nous avons froid, de minuscules muscles dits « arrecteurs » (ou horripilateurs) situés sous notre peau se contractent, redressent nos poils et font apparaître une petite bosse : c’est la chair de poule.

Lorsque nous étions plus poilus, un plus grand nombre de poils se dressaient et emprisonnaient une couche isolante d’air près de la peau. La chaleur rayonnée par notre peau chauffait l’air emprisonné et nous aidait à conserver notre chaleur corporelle.

De plus, quand nos poils étaient dressés, ils nous donnaient sans doute l’air plus imposant et plus effrayant. C’est sans doute pour cette raison que nous avons la chair de poule quand nous sommes anxieux ou en colère. Étonnant !

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La dépression chez le chat : quel remède ?


La dépression chez nos félins existe et des signes avant-coureur devraient nous alerter pour réagir le plus possible pour que cette état de létargie ne s’étale en mois voir même en années
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La dépression chez le chat : quel remède ?

 

chat dépression

Votre chien vous semble triste, déprimé ? Il se laisse mourir de faim ?

Il souffre peut-être de dépression. Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat, vous explique comment reconnaître les symptômes cette maladie et comment la soigner.

Généralement, un chat dépressif est passé par plusieurs étapes avant d’en arriver là. La dépression n’est jamais anodine, et malheureusement, certains chats ne s’en sortent pas… Il faut s’inquiéter dès l’apparition des premiers signes de stress ou d’anxiété.

Des signes qui annoncent un mal-être chez le chat

Un chat qui miaule la nuit, qui fait pipi hors de son bac, mais aussi qui se lèche beaucoup… autant de signes d’alerte que votre chat utilise pour vous avertir de son mal-être. Alors surtout n’attendez pas. N’essayez pas tout et son contraire parce que sur Internet certains disent qu’il faut faire ci ou ça car c’est le meilleur moyen de renforcer le comportement de votre chat en installant davantage le problème. N’oubliez pas qu’un problème pris dans les premiers jours sera vite rétabli, alors qu’au bout d’un mois ou plus, ça sera plus compliqué et plus long d’en venir à bout, la dépression est une maladie, par conséquent la rapidité est un facteur primordial quant à la guérison.

J’ai vu des cas insolubles parce qu’il y avait la présence de stress depuis des années et que différentes techniques mises en place ont aggravé les troubles d’anxiété, et une fois arrivé à la dépression, le chat n’a plus la force de se battre pour en sortir. Il devient urgent de trouver un lien qui va l’aider à se sortir de là rapidement.

Les toutes premières semaines, vous ne verrez pas forcément qu’il y a une source d’angoisse pour Félix, c’est normal, il fera en sorte de cacher son problème derrière un masque. Et très rapidement cela deviendra difficile pour votre chat de cacher ses symptômes. On verra alors qu’il se passe quelque chose d’anormal. Dès lors, agissez sans attendre. Si vous trouvez la source du problème, et que vous pouvez agir dessus, un peu d’anti-stress et vous serez tranquille.

Toutefois, certains chats sont des champions pour camoufler leurs émotions, et on ne comprend qu’une fois que la dépression est bien installée.

La dépression chez le chat : comment la reconnaître ?

À partir du moment où le chat miaule la nuit, on va aussi constater qu’il dort beaucoup plus durant la journée notamment.  Mais aussi qu’il se cache au moindre bruit et refuse de sortir de ses cachettes. Ensuite, arrive la déprime.

Les deux signes principaux de la dépression sont premièrement un manque de toilettage, généralement le chat sent fort, ceci étant une forme de suicide puisque le chat se toilette pour dégager le moins d’odeurs possibles afin de ne pas mettre sa vie en danger en attirant les prédateurs. Arrêter de se toiletter pour le chat signifie vouloir être trouvé par ses ennemis ; et secondement un manque d’appétit, là encore une façon de se mettre en danger puisque le chat cesse volontairement de répondre à un besoin vital.

La dépression chez le chat : comment la soigner ?

Il faut par conséquent trouver le moyen de redonner envie de manger à Félix et ce rapidement : son met préféré doit lui être proposé régulièrement par exemple. On peut aussi salir son chat : lui mettre un aliment sur le pelage peut lui faire refaire sa toilette tout en le nourrissant. En somme, il faut lutter contre les symptômes sur lesquels on peut agir et traiter le chat le plus rapidement possible afin de pouvoir par la suite mettre fin aux symptômes qu’on ne peut maîtriser et que Félix retrouve enfin sa joie de vivre.

L’intervention d’un professionnel du comportement (psychologue/thérapeute animalier) est fortement recommandée, voir indispensable. Le vétérinaire, équivalent de nos médecins généralistes, étant souvent démuni face à ce genre de pathologie psychologique.

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
www.comportement-chat.fr

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Le Saviez-Vous ► 20 faits étonnants sur les bananes


Tout le monde connait la banane, mais en plus de ses caractéristiques comme aliment sain, il possède des atouts impressionnants. Comme le pourcentage d’ADN comparable à l’être humain, qu’on mange près de 500 bananes, on peut faire une overdose de potassium et que le bananier est en fait la plus grande herbe au monde pour en savoir plus ici et encore bien des choses à savoir sur ce fruit
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20 faits étonnants sur les bananes

 

1. L’ADN.

Saviez-vous que les humains partagent en réalité la moitié de leur ADN avec les bananes ? Imaginez une banane à moitié humaine.

2. Alerte aux radiations.

Les bananes sont aussi radioactives. Si jamais vous souhaitez manger 50 bananes, sachez qu’elles vous apporteront la même dose de radiation qu’une radiographie dentaire.

3. L’eau.

À l’instar du corps humain, le pourcentage d’eau dans ce fruit est élevé. En fait, les bananes sont composées à 75 % d’eau.

4. Rouge et verte.

Les bananes étaient originellement rouge et verte. Les bananes jaunes que vous pouvez acheter aujourd’hui sont issues d’une souche mutante découverte en 1836.

5. Gueule de bois.

Ce sont des produits très utiles, car elles peuvent prévenir et soigner les gueules de bois.

6. Risques pour la santé.

Le fait de glisser sur une peau de banane a une longue histoire. Au début des 1900, il s’agissait d’un véritable risque sanitaire.

7. Stress.

Si vous devez faire face à beaucoup de stress, consommer plus de bananes peut vraiment vous aider. Elles sont considérées comme un remède naturel pour réduire l’anxiété.

8. Éthylène.

Les bananes sont récoltées vertes et dures. Avant de les mettre en vente, de l’éthylène est utilisé pour les faire murir.

9. Musée de la banane.

Il existe un musée de la banane en Californie, qui renferme 170 000 objets différents ayant un lien avec le fruit.

10. « ‘Because I’m happy’ »

Le fruit contient un type de protéine qui est converti en sérotonine par le corps, celle-ci est connue pour détendre, améliorer votre humeur et vous faire vous sentir plus heureux.

11. Entraînement.

Comme elles contiennent beaucoup de nutriments et de sucre, deux bananes renferment suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes.

12. Comment concevoir un garçon ?

Selon une étude, une femme qui mange des bananes durant la conception est plus susceptible d’avoir un garçon.

13. Infarctus.

Parmi ses nombreux bienfaits, les bananes réduisent les risques d’infarctus, d’AVC et de cancer.

14. Overdose.

Mourir d’une overdose de potassium n’est possible que si vous consommez au moins 480 bananes.

15. Origines.

Les bananes proviennent d’Asie du Sud-Est et du Pacifique Sud. Aujourd’hui, elles sont cultivées dans plus de 100 pays.

16. Les herbes les plus grandes du monde.

Les bananiers sont en fait les herbes les plus grandes au monde. Ils peuvent atteindre 6 mètres de haut et ne disposent pas de tige de bois.

17. De grandes grappes.

La plante pousse à partir des tiges principales en larges grappes, qui pèsent souvent plus de 45 kilos.

18. Best seller.

Au sein de la chaine américaine d’hypermarchés Walmart, les bananes ont tendance à être les produits qui se vendent le mieux.

19. Vitamines.

La banane est considérée comme un aliment très sain. Elle ne contient ni graisse, ni cholestérol ni sodium, tout en étant riche en vitamine C et B6, ainsi qu’en potassium et manganèse.

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Au cas où vous vous posiez la question, une grappe de bananes s’appelle une main, et qu’une seule banane est appelée un doigt.

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Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !


Moi qui n’aime pas le sodoku, enfin, il semble que les mathématiques soient la clé pour enrayer le stress combiné l’exercice et une bonne alimentation
Nuage

 

Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !

 

Pour diminuer l'anxiété, résolvez un problème !

Pour diminuer l’anxiété, résolvez un problème !

Des chercheurs ont découvert que le fait de stimuler l’activité cérébrale liée à la pensée et à la résolution de problèmes atténue les symptômes de l’anxiété.

Si vous souffrez régulièrement de troubles anxieux, vous pouvez ajouter un livre de casse-tête dans votre sac à main et sur votre table de nuit. Selon une étude publiée par la revue Cerebral Cortex, la résolution de problèmes pourrait aider à diminuer le sentiment anxieux. Compléter un sodoku prend tout son sens désormais !

Les chercheurs de l’université Duke, aux Etats-Unis, ont analysé l’activité cérébrale de 120 jeunes adultes pendant qu’ils essayaient de résoudre des problèmes de mathématique faciles. Chaque volontaire a répondu à une série de questions concernant sa santé mentale et a passé un scanner via l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pendant qu’il effectuait des tâches visant à activer certaines régions du cerveau.

Entretenir son cerveau

Ce test a permis aux scientifiques de comprendre que la résolution de problèmes active la zone cérébrale de la récompense, qui aide à son tour à lutter contre les sentiments négatifs de l’anxiété. Ces résultats confirment l’idée que la mise en place d’une stratégie permettant d’améliorer le fonctionnement émotionnel en travaillant le fonctionnement cognitif général est efficace. Pour entretenir la santé mentale, la résolution de problèmes semble être un bon exercice. 

Ce type de technique peut être utilisé en complètement à d’autres astuces anti-anxiété, comme la pratique d’un sport et le choix d’une alimentation équilibrée. Des produits riches en acides aminés tryptophane (poulet, bananes, lait, avoine, fromage, noix, sésame), en vitamine B (poulet, légumes verts, oranges, légumineuses, riz, noix, œufs), en protéines (œufs, noix, soja, lentilles, poisson, viande, yaourt) et en acides gras oméga-3  (saumon, sardines, légumes verts) auraient également une effet positif sur le stress et l’anxiété. 

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