Les dégâts d’Irma en images


L’ouragan Irma a fait des siennes aux Antilles, certaines îles ont été complètement dévastés alors que d’autres ont subit moins de dégâts, mais sans électricités et les secours sont difficiles à s’organiser. Irma continue sa route vers Cuba et la Floride aux États-Unis qui ont déjà été touchés par la tempête torrentielle au Texas
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Les dégâts d’Irma en images

 

L’ouragan a soufflé sur les Antilles en brisant tout sur son passage et en prenant la vie d’une dizaine de personnes jusqu’ici. Maisons détruites, aéroports impraticables, communications coupées, rues inondées : c’est la désolation.

L’ouragan de catégorie 5 a frappé de plein fouet les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda. Il est aussi passé par la Guadeloupe, Porto Rico et la République dominicaine, et il continue sa route vers Cuba et la Floride. Voici quelques images de son passage.

À Saint-Martin

L’île franco-néerlandaise de 70 000 habitants est la plus touchée. La ville de Philipsburg, dans la partie néerlandaise, n’est plus qu’un champ de ruines. On voit bien les dommages causés par Irma sur cette photo prise le 6 septembre par le ministère néerlandais de la Défense.

Des maisons endommagées

Philipsburg, Saint-Martin Photo : EPA/EFE/Gerben van Es/Ministère néerlandais de la Défense

Le port de Philipsburg n’a pas été épargné. On voit ici comment l’ouragan a dispersé les conteneurs, comme s’il s’agissait de petits blocs LEGO. La mer a déferlé avec fureur sur le littoral et des vents de près de 300 km/h ont soufflé pendant des heures sur cette région.

Le port de Philipsburg

Philipsburg, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/ Lionel Chamoiseau

Une femme se tient près des maisons endommagées par l’ouragan dans la baie Nettle, à Marigot, du côté français de l’île. Selon les autorités, de 70 % à 95 % des habitations de Saint-Martin ont été détruites. Les secours peinent à s’organiser. L’aéroport du côté néerlandais est impraticable.

Marigot, sur l'île de Saint-Martin

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/AFP/Lionel Chamoiseau

Tout est à refaire pour les habitants de Saint-Martin. Il ne reste pas grand-chose de ce coin de la baie Nettle, à Marigot.

Deux habitants regardent les dommages causés par Irma.

Marigot, Saint-Martin Photo : Getty Images/ AFP/Lionel Chamoiseau


À Saint-Barthélemy

Les dégâts semblent moins importants à Saint-Barthélemy, une île touristique française de quelque 10 000 habitants. Selon un résident, Kevin Barrallon, en entrevue à l’émission Gravel le matin, l’ouragan n’a pas tout détruit sur son passage.

« Mais il a fait pas mal de dégâts, a rasé pas mal de végétation, et a endommagé beaucoup de constructions. »

Sur cette photo de Kevin Barrallon publiée sur Facebook, des débris dans une rue de Gustavia, la principale municipalité de l’île.

Gustavia,

Des débris dans la rue

Saint-Bathélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Ici, le clocher de cette église de Gustavia n’a pas résisté à l’ouragan.

Un clocher de l'église s'est écroulé.

Gustavia, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon

Il n’y a plus d’eau potable ni d’électricité à Saint-Barthélemy, selon les autorités de la Guadeloupe voisine. Ici, des installations touristiques inondées sur la plage de Saint-Jean.

Des inondations sur une plage

Plage de Saint-Jean, Saint-Barthélemy   Photo : Facebook/Kevin Barrallon


À Antigua-et-Barbuda

Selon les autorités, cette petite île de quelque 1600 habitants est complètement dévastée. La moitié des habitants serait sans abri, et la grande majorité des maisons auraient été endommagées par Irma. Ici, une résidente de la capitale, Saint John’s, essaie de chasser l’eau de sa propriété.

Une femme enlève l'eau dans ses escaliers avec un balai.

Saint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste

Sur cette photo, un homme évalue les dégâts sur sa propriété à Saint John’s. Le premier ministre de l’État insulaire, Gaston Browne, a déclaré qu’il n’a vu qu’un tas de décombres en survolant Antigua-et-Barbuda.

Un homme regarde les dégâts.S

aint John’s, Antigua-et-Barbuda Photo : Associated Press/Johnny Jno-Baptiste


En Guadeloupe

La Guadeloupe a moins souffert du passage de l’ouragan que les autres îles antillaises. Cela dit, des centaines de foyers ont été privés d’électricité. Les rafales de vent, conjuguées à la houle, ont fait échouer plusieurs bateaux. Ici, sur le quai de la Darse, à Pointe-à-Pitre, des policiers amarrent une embarcation échouée
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Des policiers amarrent un bateau.

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela

Des débris encombrent cette place de Pointe-à-Pitre, après le passage d’Irma.

Des débris dans la rue

Pointe-à-Pitre, Guadeloupe Photo : Getty Images/AFP/Helene Valenzuela


À Porto Rico

Cette île de quelque 3 millions d’habitants a été effleurée par le cyclone. Des vents violents ont sévi et des rivières ont débordé. Près de la moitié de la population est sans électricité.

Des débris jonchent le sol.

Fajardo, Porto Rico Photo : Associated Press/Carlos Giusti

L’ouragan a déraciné des arbres dans la marina Puerto Chico, à Fajardo.

Des arbres déracinés

Fajardo, Porto Rico Photo : Getty Images/Jose Jimenez


En République dominicaine

Après avoir quitté Porto Rico, l’ouragan s’est rendu en République dominicaine. Des vents violents et de fortes pluies ont déferlé dans le nord-est du pays. Plus de 5500 personnes ont été évacuées. Ici, une rue inondée de Santiago de los Caballeros.

Des gens regardent la rue inondée.

Santiago de los Caballeros, République dominicaine Photo : EPA/EFE/Luis Tavarez

http://ici.radio-canada.ca/

La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols


Une baisse de l’activité solaire peut avoir des effets sur la navigation. C’est ce qui semble ressortir d’une recherche sur le commerce florissant des navires espagnols aux Antilles
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La baisse d’activité solaire a protégé les navires espagnols

Entre 1645 et 1715, où le rayonnement solaire a été moindre, le nombre de naufrages dans les Antilles a diminué.

Le rayonnement solaire minimum au 17è siècle a eu un effet surprenant aux Antilles : la quasi-disparition des cyclones tropicaux, épargnant ainsi les navires espagnols.

PALÉOCLIMATOLOGIE. Si le commerce maritime espagnol est resté florissant dans les Caraïbes au 17è siècle, c’est notamment grâce à… la baisse d’intensité de l’activité solaire entre 1645 et 1715.

Ce phénomène, appelé « minimum de Maunder », a en effet entraîné la quasi-disparition des cyclones tropicaux dans la région, épargnant les navires, ont démontré des chercheurs américains.

L’étude de 657 naufrages de vaisseaux espagnols dans les Caraïbes entre 1495 et 1825 a révélé que leur fréquence a été divisée au moins par quatre lors du minimum de Maunder. La diminution des tempêtes se voit dans l’aspect régulier des cernes de pins multiséculaires d’une île située au large de la Floride. Cet aspect témoigne de l’absence de perturbation de la croissance des arbres due aux inondations d’eau salée provoquées par les cyclones. La réduction du rayonnement solaire a pu entraîner un léger refroidissement des eaux et une modification de la circulation atmosphérique suffisants pour affecter le développement de cyclones.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Voyage aux Antilles française


Les nuits sont plus fraiches, des signes que l’hiver sont de plus en plus évidentes …  le froid viendra régner pendant quelques mois. Un petit voyage virtuel au pays du soleil … pour se réchauffer un peu
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Voyage aux Antilles française

 

© Patrick Foure

la plage de Deshaies Gualoupe

© Florian Schomburg / Fotolia

Un éden de faune et de flore.

© Jacques Geiller

L’îlet à Fajou

© Stéphane Jinkins

Grotte Marie-Galante,

© Jessica Tagliamento

Une libellule dans la forêt tropicale à Baie-Mahault

© Pascal Benard

Forêt tropicale

© Danielle Bonardelle / Fotolia

Crabe « touloulou » joue au chat, sur l’île de la Grande-Terre à Port-Louis.

©Maryjo Lasserre

Les iguanes

© Pawel Reklewski

Coucher de soleil de Guadeloupe

© Elise Alphonse

 Commémorant le naufrage d’un bateau négrier. C’est aussi un hommage aux victimes du trafic des esclaves.

© Jean-pierre Marro

Le petit peuple de la forêt

© Jean-Marc Phillebeaux

Dauphins blancs de Martinique

© Clément St Rose / Fotolia

http://www.linternaute.com

Recycler des stimulateurs cardiaques pour sauver la vie des plus démunis


Si ces stimulateurs cardiaques peuvent resservir aux plus démunies c’est une bonne chose de redonner une espérance de vie dans de meilleurs dispositions C’est une belle initiative que des gens prennent leur temps pour s’activé a remettre en état ces petits appareils qui fera boum boum dans un autre coeur
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Recycler des stimulateurs cardiaques pour sauver la vie des plus démunis

Un cardiologue de Montréal recycle, depuis près de 30 ans, de vieux stimulateurs cardiaques pour les offrir à des patients de pays en développement. L’initiative du Dr Raphael Castan a permis de sauver la vie à plus de 1400 personnes au fil des décennies.

Le cardiologue de 77 ans, qui pratique à l’Hôpital Jean-Talon, a envoyé gratuitement des stimulateurs cardiaques en Amérique centrale, dans les Antilles et en Asie.

Les stimulateurs usagés, qui proviennent surtout de cadavres, sont d’abord nettoyés et désinfectés un à un.

« Je vais m’assurer que tout est à off et que les thérapies pour les chocs sont à off . On ne veut surtout pas que l’appareil donne des chocs », explique Marie-Andrée Lupien, technicienne en électrophysiologie à l’Institut de cardiologie de Montréal.

Mme Lupien, qui travaille bénévolement auprès du cardiologue, déprogramme les stimulateurs et vérifie la batterie, qui doit être bonne pour un minimum de 5 ans.

L’Institut de cardiologie de Montréal participe au projet du Dr Castan et assure que les stimulateurs recyclés sont sécuritaires.

« On a l’expertise ici pour vérifier le fonctionnement et s’assurer qu’on envoie des stimulateurs qui fonctionnent bien », précise le Dr Peter Guerra, chef de l’électrophysiologie à l’Institut de cardiologie de Montréal.

D’après un reportage de Michel Rochon

http://actualites.ca.msn.com