Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Qu’est-ce que Donald Trump ne ferait pas pour attirer l’attention. Cela parait anodin, pourtant ceux qui signe la carte du président Trump, donne des informations susceptible de l’intéressé en vue des prochaines élections
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Donald Trump a dépensé presque un million de dollars pour qu’on lui souhaite un bon anniversaire sur Facebook


Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Le président Donald Trump durant un discours dans un jardin de la Maison Blanche à Washington, le 14 juin 2019. Jim Watson / AFP

Repéré par Christophe-Cécil Garnier

Repéré sur Vice News

Une stratégie loin d’être anodine avec les futures élections en 2020.


Donald Trump a eu 73 ans hier.(14 juin) C’est peut-être un détail pour vous, mais pour la politique américaine, ça veut dire beaucoup. Entre le 1er mars et le 1er juin, les données data de Facebook montrent qu’il a dépensé 752.000 dollars dans des annonces liées à des anniversaires, plus que tout autre candidat aux élections de 2020 sur un seul autre sujet spécifique, raconte Vice News. Il y a eu environ 10.000 «ads», ces publicités qui arrivent sur le fil des utilisateurs du réseau social, pour que les Américains souhaitent l’anniversaire du 45e président des États-Unis.

Sur les cartes était parfois écrit : «VITE! L’anniversaire du président Trump est DEMAIN! Il va lire les noms de toutes les personnes qui ont signé sa carte quand on les lui présentera pour son anniversaire. Verra-t-il votre

L’opération a commencé en avril, à l’approche de l’anniversaire de Mélania Trump. La Première dame est née fin avril et sa page Facebook a publié environ 3.300 annonces pour qu’on lui fête son anniversaire. Les publications ont en grande majorité ciblé les femmes des États du Sud et du Midwest, selon l’Ad Library de Facebook.

En cliquant sur de telles cartes, les utilisateurs de Facebook ont offert de nombreuses informations de contact pour aider à la réélection de Donald Trump. En effet, cela permet d’établir des listes d’électeurs qui sont cruciales pour des collectes de fonds. Cela aurait permis, selon les spécialistes politiques, de prendre une avance considérable sur la collecte de données sur les électeurs face aux Démocrates.

«Signer une carte d’anniversaire n’est pas quelque chose qui ressemble à une position politique. C’est une autre façon d’attirer des gens qui ne se seraient autrement pas engagés», estime Marne Pike, le CEO de Veracity Media, une société de stratégie numérique.

http://www.slate.fr/

Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui intrigue


Un rocker français, mort de cancer. Il semble que cela ne soit pas si rare que cela, de mourir le jour de son anniversaire peut importe de la cause du décès.
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Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui intrigue

 

Comme Dick Rivers, mourir le jour de son anniversaire est un phénomène fréquent qui

ARNAL VIA GETTY IMAGES

Depuis des décennies, les chercheurs tentent de comprendre si l’on meurt plus souvent le jour de son anniversaire et pourquoi.

  • Par Grégory Rozières, HuffPost France

Triste jour pour le rock français. Ce mercredi 24 avril, le chanteur Dick Rivers est mort des suites d’un cancer. Hasard du calendrier, Hervé Forneri (de son vrai nom) aurait fêté ses 74 ans ce 24 avril.

Un hasard qui n’en est pas totalement un. En effet, nous avons plus souvent tendance à mourir le jour de notre anniversaire. Il y a même des exemples célèbres: Raphaël, Ingrid Bergman, William Shakespeare… Une statistique si étrange qu’elle perturbe les scientifiques depuis des décennies.

Certaines hypothèses affirment que c’est parce que l’on aurait parfois tendance à retarder la mort en attendant de célébrer ce jour particulier. D’autres estiment qu’on aurait un « blues de l’anniversaire », qui pourrait nous déprimer et nous pousser au suicide. Certains pensent aussi que c’est la célébration en elle-même qui tue. Et d’autres théories plaident pour une simple erreur statistique.

Pendant des années, plusieurs études ont montré des résultats contradictoires. Il faut dire qu’elles étaient parfois réalisées sur un nombre trop restreint de personnes, ou avec des biais importants. Mais depuis quelques années, la littérature a évolué. Voilà ce que l’on sait sur ce mystérieux phénomène.

Une hausse bien réelle et isolée

En 2012, une étude, l’une des premières à analyser une population de manière globale sur cette question, montrait que le risque de mourir le jour de son anniversaire était 14% plus élevé que pour chacun des 364 autres jours de l’année.

Pour arriver à ce résultat, les auteurs avaient analysé la mort de plus de 2 millions de Suisses, entre 1969 et 2008. Des résultats similaires que l’on prenne en compte les hommes ou les femmes. En dehors de ce pic, aucune hausse ou baisse n’est visible les autres jours de l’année.

Mais ces résultats avaient été accueillis avec un peu de scepticisme par certains, comme le statisticien David Spiegelhalter. Interrogé à l’époque par la BBC, il estimait que ces chiffres pouvaient être simplement liés aux données utilisées. Après tout, cette hausse ne représente que 900 morts environ, cela pourrait donc être dû à une erreur dans les registres nationaux. Soit car la date de naissance est inconnue (comme pour Shakespeare, d’ailleurs), soit par pure maladresse.

Sauf que depuis, d’autres études ont trouvé des résultats similaires. L’une d’elles, publiée en 2014, a notamment analyséun échantillon bien plus élevé: 25 millions de décès aux États-Unis, de 1998 à 2011. Résultat: les gens meurent 6,7% plus que prévu le jour de leur anniversaire.

Cette étude américaine est intéressante du fait de la taille de l’échantillon, mais aussi de vérifications faites sur la date de l’anniversaire. Ainsi, il y a plus de risques de mourir le jour de son anniversaire si celui-ci a lieu un week-end (car les risques de mourir un week-end sont plus importants). Le risque diminue également avec l’âge (25% pour les 20-29 ans contre moins de 5% pour les plus de 80 ans).

La principale limite de cette étude, c’est qu’elle n’étudie pas les causes de décès, à l’inverse des travaux suisses. Dans l’étude de 2012, les chercheurs notaient que les morts de suites de maladies cardiovasculaires augmentaient de 18,2%. Chez les femmes, les problèmes cérébrovasculaires étaient également en hausse de 21,5%. Chez les hommes, ce sont les morts par suicide (35%) et par accident (28,5%) qui avaient plus de chances d’arriver le jour de l’anniversaire.

Il y avait également une hausse des morts pour cause de cancer (comme c’est le cas pour Dick Rivers). Mais une étudede 2014, qui a analysé plus de 3 millions de décès liés au cancer en Allemagne n’a trouvé aucun lien significatif.

Des causes très différentes

Une autre étude, publiée en 2016, a elle analysé cette question des causes de mortalité le jour de l’anniversaire. Les chercheurs ont ici étudié les décès au Japon de 1974 à 2014. Cela représente deux millions de morts. Ils ont notamment analysé six causes de décès extérieures les plus répandues.

Une hausse a été identifiée à chaque fois. Le suicide augmente de 50% le jour de l’anniversaire. Mais il y a également une hausse pour les accidents de la route ainsi que ceux de la vie quotidienne (chute, étouffement, noyade). Encore une fois, la hausse est uniquement présente le jour de l’anniversaire. Ni avant, ni après.

Pour les auteurs, cela montre que les différentes théories, présentées au début d’article, ne sont peut-être pas contradictoires. Ainsi, selon eux, la hausse de suicides peut s’expliquer par un « blues de l’anniversaire ».

Une intuition renforcée par le fait que les personnes célibataires « ont 55% plus de probabilité de choisir de mourir le jour de leur anniversaire, alors que les individus mariés ont 45% de chance de mourir ce jour, comparé aux autres dates », explique l’étude.

Mais ce blues ne peut pas expliquer la hausse importante des décès par accident de la route les jours d’anniversaires chez les vingtenaires et trentenaires. Ou encore la hausse des accidents de la vie courante chez les personnes âgées. Deux augmentations qui seraient liées aux célébrations le jour de l’anniversaire: association alcool et conduite chez les jeunes, activités et sorties peu habituelles pour les plus âgés.

Les chercheurs espèrent que ces travaux permettront de mieux prévenir ces risques de décès supplémentaires.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

 

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le chien voit un enfant se battre avec une piñata, décide d’agir


Pour son anniversaire, un petit garçon a eu des difficultés avec sa piñata un peu trop résistante. Entre temps, un chien tournait autour de la scène et semble être un peu ennuyé qu’il décide d’agir et qu’enfin les bonbons tombent. Le chien semble vraiment prendre plaisir à déchiqueter la piñata.
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Le chien voit un enfant se battre avec une piñata, décide d’agir

 

Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se "marient" et mangent bio


Au Brésil, les animaux de compagnie ont des meilleurs soins, sont souvent mieux traités que des humains. Le monde des affaires a compris que choyer un animal comme un humain pouvait être très rentable. Bien que les animaux apportent de nombreux services sur nos émotions, je crois qu’humaniser un animal fini par apporter des comportements déviants.
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Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se « marient » et mangent bio

 

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, il n’est pas rare que chats et chiens soient traités comme des êtres humains par leur propriétaire. Un phénomène qui interpelle et questionne. Imaginez un monde où ces animaux de compagnie sont vêtus des pattes à la tête comme de véritables petits humains.

Un monde dans lequel les boulangeries pour humains côtoient celles pour canins. Où le prix d’une consultation médicale est plus élevé, et le service meilleur, pour une bête à quatre pattes, que pour ses amis homo sapiens.

Un monde enfin, où les anniversaires et mariages d’animaux de compagnie ont la cote et qui propose des chambres d’hôtels douillettes vouées à la procréation canine. Ce monde existe. Il suffit de traverser l’Atlantique pour le découvrir.

Quatrième population d’animaux de compagnie au monde

Le Brésil, l’un des pays les plus inégalitaires au monde, compte la quatrième population d’animaux de compagnie et la deuxième plus grande population de chiens et de chats de la planète : plus de 52 millions de chiens et 22 millions de chats.

Certes, avec une population de plus de 200 millions d’habitants, ce chiffre est à relativiser, mais il est en tout cas indéniable que l’animal de compagnie bénéficie d’un statut à part : plus de la moitié des familles brésiliennes en possède.

Un énorme potentiel financier

Les industriels ont bien perçu le potentiel financier de ce secteur. Selon l’associação brasileira da indústria de produtos para animais de estimação, le marché des animaux de compagnie a généré un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de reals en 2016 (4,7 milliards d’euros), soit une croissance de 4,9 %.

0,37 % du PIB national serait assuré par ce marché. Un chiffre d’affaires qui classe le Brésil à la troisième place mondiale, derrière les États-Unis et le Royaume Uni. A titre de comparaison, la France est à la cinquième place du classement.

Des animaux traités comme des enfants

Un chiffre d’affaires qui croît, tout comme l’humanisation des animaux.

« Environ 30 % de ma clientèle humanise son animal de compagnie », témoigne Thaïs Vianna, responsable d’une clinique vétérinaire dans le quartier Villa Mariana de São Paulo.

Une réalité qui profite à certains secteurs. Le nombre de consultations nutritionnelles a bondi au sein du cabinet de la jeune femme.

« Depuis trois ans, de plus en plus de personnes souhaitent donner à leur chien la même nourriture qu’elles consomment : bio et à base de produits frais », note-t-elle.

Un constat que confirme Daniela Ramos, vétérinaire comportementaliste à São Paulo. « Les propriétaires interprètent les comportements de leurs animaux et imaginent ce qu’ils pensent. Ils s’occupent de leur animal non pas en fonction des besoins naturels de celui-ci, mais en fonction de leurs propres désirs. Les chiens par exemple sont punis avec les mêmes méthodes que celles employées par les Brésiliens pour éduquer leurs enfants », souligne-t-elle.

« Les gens n’ont plus de temps à accorder à d’autres personnes »

La spécialiste pointe la modernité croissante de son pays pour expliquer ce phénomène.

« Le monde moderne est trop rapide, trop compétitif, trop matérialiste. Les gens n’ont plus le temps à accorder à d’autres personnes. Les animaux les remplacent et finissent par être traités et aimés comme s’ils étaient des humains. »

Daniela Ramos estime toutefois que cette attention portée à l’animal a également des vertus positives. L’animal est de plus en plus présent dans certains lieux de vie comme les hôpitaux ou les entreprises, et améliore le quotidien et le moral de leurs amis humains.

JULIE PHILIPPE

https://www.ladepeche.fr

7 ans


7 ans

 

Aujourd’hui, cela fait 7 ans que je suis sur WordPress, déjà ! 7 ans, a partager des lectures que je prends sur des sites divers. Comme à l’école, je recopiais mes notes, ici, je mets des couleurs pour mieux retenir mes lectures et les partager

Merci a tous ceux qui m’ont suivi pendant toutes ces années, ainsi ceux qui se sont rajouté avec le temps.  C’est toute une aventure que je ne sais pas encore quand elle se terminera …

 Mille Merci encore

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Souffler les bougies sur un gâteau et faire don de ses bactéries


Comment on a fait pour ne pas tomber malade après avoir mangé un gâteau d’anniversaire auquel, on a soufflé les chandelles ? Il semble qu’un souffle humain contienne plus de 1400 % de bactérie de différence entre un gâteau non soufflé
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Souffler les bougies sur un gâteau et faire don de ses bactéries

 

Une dame souffle fort sur les bougies d'un gâteau d'anniversaire et deux d'entre elles volent dans les airs.

Le glaçage d’un gâteau dont les bougies ont été éteintes par le souffle d’un humain contient 1400 % plus de bactéries qu’une pâtisserie glacée au-dessus de laquelle personne n’a soufflé, selon une étude. Photo : iStock

Des scientifiques se sont récemment chargés d’élucider une question qui intéressera probablement les personnes ayant une aversion pour les germes. Un fêté transfère-t-il un nombre important de bactéries sur le glaçage de son gâteau d’anniversaire lorsqu’il en souffle les bougies?

Un texte de Marie-Claude Frenette

Afin de le savoir, des chercheurs de l’Université Clemson en Caroline du Sud, aux États-Unis, ont effectué des tests auprès de 11 individus à trois reprises sur différents jours, soit 33 observations au total.

Ils ont demandé aux sujets de l’expérience de souffler des chandelles insérées dans un polystyrène en forme de gâteau recouvert d’une feuille de papier d’aluminium sur laquelle du glaçage avait été ajouté. De plus, les prétendus fêtés avaient d’abord mangé de la pizza afin de simuler une séquence « repas suivi d’un dessert ».

Selon les résultats obtenus, le glaçage d’un gâteau dont les bougies ont été éteintes par le souffle d’un humain contient 1400 % plus de bactéries qu’une pâtisserie glacée au-dessus de laquelle personne n’a soufflé.

L’action de souffler ses chandelles d’anniversaire présente donc des risques importants de provoquer la transmission de bactéries orales et d’autres microorganismes issus de ses voies respiratoires sur du glaçage qui sera consommé par d’autres personnes.

Extrait de l’étude Transfert bactérien associé au souffle utilisé pour éteindre des bougies d’anniversaire

Dans leur étude publiée en mai dernier dans le Journal of Food Research du Centre canadien de science et d’éducation, les chercheurs précisent que l’analyse du glaçage au-dessus duquel les participants avaient soufflé révèle non seulement qu’il contenait un nombre 15 fois plus élevé de bactéries, mais que la gamme de bactéries détectées était 100 fois plus importante.

http://ici.radio-canada.ca

Cette fillette tenait à fêter son anniversaire dans la rue avec les sans-abri


Préférer partager un repas de fête avec des sans-abris cela  peut arriver chez des adultes mais une petite fille, c’est impressionnant. Et pas des sandwichs ! Non, la même chose que si c’était un anniversaire entre amis et famille. Un vrai repas et gâteries
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Cette fillette tenait à fêter son anniversaire dans la rue avec les sans-abri

 

The Huffington Post  |  Par Lilly Workneh

    Certains demandent un clown et des bonbons. Pas Armani Crews. Pour ses six ans, cette petite habitante de Chicago a voulu passer sa journée d’anniversaire dans la rue pour aider les sans-abri. Quand elle a commencé à émettre cette envie, ses parents n’y croyaient pas. Mais ils ont cédé, quand ils ont compris que leur fille était très sérieuse sur le sujet.

    « Chaque fois que nous demandions ce qu’elle voulait pour son anniversaire, elle répondait qu’elle voulait offrir à manger aux sans-abri », explique sa mère au Huffington Post américain.

    Alors, toute la famille s’y est mise. Les parents ont commencé à faire des sandwichs pour les distribuer dans la rue. Mais ce n’était pas suffisant.

    « Elle disait, ‘non, je voudrais qu’on leur donne ce que je pourrais avoir pour ma fête d’anniversaire’, alors c’est ce que nous avons fait », raconte sa mère.

    anniversaire sans abri

    La famille a donc dépensé 400 $ pour acheter du poulet, du poisson, des spaghettis, du maïs, des haricots verts, de la purée de pommes de terre, des gâteaux, des biscuits, des fruits et de l’eau, rapporte ABC News.

    Des fidèles de l’Église voisine se sont associés à la mission de la petite Armani. Ils ont offert des articles de toilette, des collations et divers articles de nettoyage. Le jour J, date de l’anniversaire de la fillette, la famille s’est installée dans un parc de Chicago et a commencé sa distribution aux sans-abri.

    Depuis, la petite fille n’a qu’une idée en tête, organiser une autre action similaire.

    « Elle aime vraiment aider les gens », précise sa mère. « Elle dit souvent ‘c’est bien de faire le bien’. Nous, ses parents, nous sommes là pour la soutenir dans ses projets d’une quelconque manière ».

  • http://quebec.huffingtonpost.ca/