À cause des humains, les crevettes sont sous Prozac


Cela peut faire, mais c’est vraiment dramatique, les animaux marins absorbent toutes sortes de médicaments. Des antidépresseurs, des médicaments pour la fertilité, des antifongiques, somnifères et autres, il y a des gens qui jettent des médicaments dans les toilettes, mais il y a aussi les molécules pharmaceutiques qui peuvent se retrouver jusqu’en Antarctique.
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À cause des humains, les crevettes sont sous Prozac

 

Les emojis crevette selon Apple, Google, Microsoft, Twitter et Facebook

Les emojis crevette selon Apple, Google, Microsoft, Twitter et Facebook

Repéré par Lucile Bellan

Repéré sur The Atlantic

Et nombreux sont les animaux, marins ou non, qui absorbent des quantités démentielles d’anti-dépresseurs.

C’est une forme de pollution dont on ne parle jamais: des molécules pharmaceutiques, rejetées par des usines de production mais également via les évacutations d’eau des particuliers, se retrouvent dans l’eau des rivières, contaminant des centaines d’espèces sauvages, des oiseaux aux mammifères en passant par les mollusques et les crustacés. Si les cours d’eau proches des hôpitaux et des stations d’épuration obsolètes sont évidemment les premiers concernés par cette pollution, il semble qu’aucune zone aquatique ne soit réellement protégée, puisque de l’eau contaminée a même été retrouvée en Antarctique.

Le site The Atlantic rappelle que les cours d’eau du monde entier contiennent aujourd’hui un nombre incroyable de molécules pharmaceutiques tels que des antifongiques ou des antibiotiques. Les analystes ont aussi relevé des traces d’anti-douleurs, de somnifères, d’antidépresseurs ou encore de médicaments permettant de relancer la fertilité ou de lutter contre les maladies dégénératives.

Des scientifiques affirment qu’à ce rythme, la pollution aux médicaments pourrait augmenter de deux tiers d’ici 2050. Des études récentes prouvent qu’à ce jour, un ornithorynque vivant en Australie dans une zone contaminée peut ingérer chaque jour une quantité d’antidépresseurs dépassant la moitié de la dose journalière recommandée d’antidépresseurs pour une personne adulte.

Les scientifiques étudient désormais les conséquences d’une telle pollution en laboratoire. Parmi leurs découvertes, il y a le fait que les amphétamines modifient le temps de développement des insectes. Il a également été démontré que les antidépresseurs empêchent les seiches de profiter de leur capacité naturelle d’apprentissage et de mémorisation. Quant aux crevettes sous Prozac, elles ont tendance à nager vers des sources de lumière de façon totalement inconscientes et donc à faire baisser considérablement leur espérance de vie.

Il n’est plus à contester que les antidépresseurs et les drogues diverses et variées vivent aujourd’hui un âge d’or. Seulement c’est une chose de s’intoxiquer… et c’en est une autre d’intoxiquer par la même occasion tout le règne animal.

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Virus


Nous sommes les ennemis des espèces qui vivent sur cette Terre. Nous avons atteint un stade que nous voulons tout contrôler alors que tout nous échappe. Nous agissions de la même manière qu’un virus.
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Virus

 

 

 

Nous torturons et tuons 2 milliards d’animaux sensibles chaque semaine
Nous massacrons et asphyxions 1 milliard d’animaux marins toutes les 3 heures.
Quelle autre espèce peut rivaliser en la matière ?
Nous sommes en train d’écrire l’histoire sur des êtres innocents. et nous sommes maintenant confrontés à la 6 ème extinction de masse dans l’histoire cosmologique.
Si n’importe quel autre organisme faisait cela, un biologiste l’appellerait  VIRUS.

Philip Wollen

Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines


Les lions de Namibie avaient été exterminés du a un problème de cohabitation avec l’humain, car ils chassaient le bétail. Quelques années plus tard, il fut réintroduit dans une région désertique du pays. Les lions ont réussi à s’adapter en changeant leur mode d’alimentation en attaquant des animaux marins.
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Les lions de Namibie s’attaquent désormais aux créatures marines

 

lion

Une lionne qui vient de chasser un cormoran. Crédits : P Stander/Journal namibien de l’environnement

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Les lions de la Côte des Squelettes, une région désertique de Namibie, s’attaquent désormais régulièrement aux phoques et oiseaux marins pour se nourrir. Pour certains spécimens, ces sources de nourriture constitueraient près de 80 % de leur régime alimentaire.

Les années 1980 ont vu disparaître les lions de Namibie. Problèmes de cohabitation. Les fauves s’attaquaient au bétail et les paysans ripostaient en tirant dessus, ou en les empoisonnant. Résultat : en 1990, tous les lions de la côte avaient été exterminés. Quelques années plus tard, une loi de conservation fut néanmoins instaurée, et en 1997, une petite population de lions spécialement adaptés pour vivre dans des conditions désertiques est revenue s’installer. Les Hommes ne pouvant (légalement) plus s’attaquer aux lions, les populations de fauves se sont peu à peu rétablies. Et elles continuent de s’adapter, en se nourrissant désormais de phoques, cormorans et autres oiseaux marins.

Une traque de plus en plus régulière

La première fois, c’était en 2006 : un chercheur vit alors une lionne attaquer, tuer et manger un phoque à fourrure. Jusqu’en 2016, ce comportement a été observé neuf fois. Il s’agissait plus d’une traque opportuniste : les lions ne chassaient pas délibérément les phoques. Cependant, cela a changé il y a environ trois ans. Les précipitations se sont faites de plus en plus rares. Plutôt que de brûler de l’énergie à suivre les proies vers des zones plus humides, les lions ont commencé à se servir sur place. La chasse aux phoques (mais pas que) est alors devenue de plus en plus régulière.

Près de 80 % de leur régime alimentaire

Philip Stander, qui suit les populations de lions dans la région depuis de nombreuses années, a récemment rapporté le cas de trois jeunes lionnes, âgées d’un an. En mars 2017, orphelines, les trois sœurs ont commencé à chasser les cormorans, explique-t-il dans le dans le Namibian Journal of Environment.

« Poussées par la faim et le désespoir, les jeunes lionnes ont réussi à se frayer un chemin sur les dunes et à nager sur une île près d’une source d’eau douce non loin de la côte, peut-on lire. Elles ont commencé à tuer des cormorans qui dorment sur l’île la nuit, et ont ensuite appris à chasser un plus large éventail d’oiseaux, notamment les flamants roses et les sarcelles d’hiver ».

 Cette chasse aux oiseaux est tellement devenue régulière que ces espèces marines constituaient désormais 79 % de leur régime alimentaire.

« [Les lions] ont trouvé une ressource marine riche et fiable pouvant fournir une source d’énergie importante lorsque leurs ressources alimentaires terrestres traditionnelles sont rares », explique le chercheur. Et les fauves pourraient continuer de s’adapter. « Les observations préliminaires laissent également à penser qu’ils pourraient apprendre à s’attaquer à d’autres organismes marins, note le chercheur, tels que les crustacés, les crabes ou les tortues de mer ».

Source

https://sciencepost.fr/

Du plastique dans notre alimentation !


On a beaucoup insisté voir alarmé que les microplastiques se retrouvaient dans l’estomac des animaux marins. Et bien voilà que d’après des analyses fait sur des personnes de partout dans le monde, ces microplastiques se retrouvent dans notre alimentation.
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Du plastique dans notre alimentation !

 

Rich Carey/Shutterstock.com

Après avoir analysé les selles de personnes originaires du monde entier, des scientifiques autrichiens déclarent avoir trouvé des traces de plastiques dans la totalité des échantillons ! Une annonce faite lors d’une réunion de la United European Gastroenterology, une entité qui réunit les sociétés européennes spécialisées en santé digestive.

Des chercheurs de l’Université de médecine de Vienne et de l’Agence environnementale autrichienne ont suivi un groupe de participants venus de pays du monde entier, notamment de Finlande, d’Italie, du Japon, des Pays-Bas, de Pologne, de Russie, du Royaume-Uni et d’Autriche.

Et leurs observations sont alarmantes : chaque échantillon de selles a donné un résultat positif à la présence de microplastiques !

Dans le détail, jusqu’à neuf plastiques différents, d’une taille comprise entre 50 et 500 micromètres, ont été trouvés. Le polypropylène et le polytéréphtalate d’éthylène étant les plus courants. Rappelons que ces deux plastiques sont couramment utilisés pour l’emballage alimentaire (emballage du beurre, bouteilles d’eau…).

Comment expliquer cet état de fait ?

Selon les auteurs, «  2 à 5% de tous les plastiques produits finissent dans les mers. Une fois dans l’océan, le plastique est consommé par les animaux marins et entre dans la chaîne alimentaire où il est probable qu’il soit consommé par l’homme. Ainsi, des quantités importantes de microplastiques ont été détectées chez le thon, le homard et les crevettes. Par ailleurs, il est fort probable que, lors de diverses étapes de la transformation des aliments ou à la suite de leur emballage, les aliments soient contaminés par des plastiques ».

Quel risque pour la santé ?

En l’état des connaissances actuelles, les auteurs ne peuvent, pour le moment pas se prononcer.

Toutefois, « les plus petites particules microplastiques sont capables de pénétrer dans la circulation sanguine, le système lymphatique et peuvent même atteindre le foie. Nous avons donc besoin de recherches supplémentaires pour comprendre ce que cela signifie pour la santé humaine. »

  • Source : United European Gastroenterology, 22 octobre 2018
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Dominique Salomon

https://destinationsante.com

Une «marée rouge» décime la population aquatique de la côte ouest de la Floride


Un désastre naturel qui généralement est de moindre envergure, mais ce que connais certaines villes en Floride est un désastre pour les animaux marins. Même si cela est naturel, il se peut que l’agriculture, les déchets mal traités aide à la prolifération de ces algues toxiques.
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Une «marée rouge» décime la population aquatique de la côte ouest de la Floride

 

 

Agence France-Presse
SARASOTA

Les autorités ont décrété l’état d’urgence en Floride, où une «marée rouge» dévastatrice noircit l’eau de mer et tue dauphins, tortues marines et poissons à un rythme effréné.

Rien que ce mois-ci, plus de cent tonnes d’animaux marins ont été ramassées sur des plages désertes et empestées par une odeur nauséabonde autour de la ville de Sarasota, sur la côte ouest de la Floride, normalement très prisée des touristes.

Depuis le 7 août, douze dauphins se sont échoués sur le rivage du comté, tous morts, un bilan équivalent à celui d’une année entière normalement.

«C’est physiquement et mentalement épuisant», lâche Gretchen Lovewell, du Mote Marine Laboratory, en charge d’une équipe recueillant les tortues et les mammifères marins en détresse ou décédés.

La marée rouge, «red tide» en anglais, est un phénomène naturel provoqué par le Karenia brevis, un organisme unicellulaire microscopique surtout présent dans le golfe du Mexique. Il relâche une neurotoxine puissante pouvant se propager dans l’air, causant migraines, toux et crises d’asthme chez l’homme.

Le Karenia brevis se retrouve tout au long de l’année en faible quantité. Mais si ces organismes se multiplient, le péril est grand pour les animaux. Les tortues marines et les lamantins risquent de respirer leurs neurotoxines ou de mourir en ayant mangé des poissons ou des algues infectés.

Il s’appelait Speck

Dimanche, près de Siesta Key, classée parmi les plus belles plages des États-Unis, Mme Lovewell a été appelée pour récupérer un dauphin en décomposition.

Il s’appelait Speck. Il avait 12 ans.

«C’était bouleversant», raconte Randall Wells, directeur du programme de recherches sur le dauphin de la baie de Sarasota.

Le scientifique sort une carte attestant de tous les endroits où Speck a été aperçu par les chercheurs ces dernières années.

La mère et la grand-mère du dauphin avaient également été suivies à la trace. Elles sont mortes en avalant du matériel de pêche.

«Speck, on le connaissait depuis sa naissance», se remémore Wells. «On lui avait donné le nom de mon père.»

Le phénomène qui touche actuellement la Floride a débuté en octobre 2017, mais il s’est largement accentué ces dernières semaines, se propageant sur la côte ouest de l’État, de Tampa à Naples, sur une distance de 320 kilomètres.

L’agriculture industrielle et un mauvais traitement des déchets peuvent favoriser la prolifération des algues toxiques, bleues ou vertes, un autre problème qui touche les eaux de Floride. Et il en serait de même pour la marée rouge, selon des experts.

Le tourisme en souffre

L’odeur du poisson en décomposition a fait mal à l’économie locale, privée de millions de dollars des revenus provenant de la pêche et du tourisme en haute saison.

«Notre vie, c’est le tourisme ici dans le sud-ouest de la Floride», se lamente Omar Botana, propriétaire d’un commerce de location de bateaux à Bonita Springs, au nord de Naples.

«Ça a touché notre commerce à hauteur de 40 % je dirais», confie-t-il.

Les riverains touchés espèrent que des mesures vont être prises, comme la construction de lacs de retenue afin de traiter l’eau, ou une utilisation réduite d’engrais favorisant la prolifération d’algues nuisibles.

Après la dernière marée rouge d’envergure, en 2005-2006, les dauphins avaient continué à en souffrir, note Randall Wells.

Seuls deux dauphins auraient été tués à l’époque à cause des toxines. Mais de très nombreux poissons étaient morts, poussant les cétacés affamés à se rabattre sur les filets de pêche, qui représentent pour eux un risque conséquent.

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Les filets de pêche abandonnés continuent à tuer


On parle beaucoup de la pollution marine et c’est vraiment un enjeu mondial très important. Parmi le plastique que l’on sait est une catastrophe monumentale, il y aussi les filets de pêches fantômes, c’est-à-dire en nylon. Ces filets sont perdus par accident et non jeter par les pêcheurs. Cela occasionne des victimes dans les filets, car même dans l’océan, c’est filet continue a pêcher et beaucoup en sont victimes autant des proies que des prédateurs.
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Les filets de pêche abandonnés continuent à tuer

 

Fabriqués principalement en plastique résistant comme le nylon,... (PHOTO Thanassis Stavrakis, AP)

Fabriqués principalement en plastique résistant comme le nylon, ces engins perdus connus sous le nom de filets fantômes ne se décomposent pas facilement et tuent des millions de créatures marines.

PHOTO THANASSIS STAVRAKIS, AP

ELENA BECATOROS
Associated Press
ATHÈNES, Grèce

 

Il y a des fantômes dans l’océan. Des tueurs silencieux portés par les courants, s’enroulant autour des récifs et tuant des millions de créatures marines, grandes et petites, des éponges et des minuscules crustacés aux dauphins, en passant par les requins et les baleines.

Dans leurs vies antérieures, ces fantômes étaient des filets et d’autres engins de pêche essentiels à la subsistance de millions de personnes à travers le monde, et ils ont mis de la nourriture dans les assiettes de millions d’autres personnes. Mais une fois perdus, abandonnés ou jetés à la mer, ces filets continuent de faire ce pour quoi ils ont été conçus: attraper du poisson.

Fabriqués principalement en plastique résistant comme le nylon, ces engins perdus connus sous le nom de filets fantômes ne se décomposent pas facilement.

«Ils peuvent rester là pendant des centaines d’années et continuer à pêcher», a dénoncé Maria Salomidi, une chercheuse en environnement au Hellenic Center for Marine Research.

Les poissons piégés deviennent rapidement des appâts, attirant de plus grands prédateurs qui s’emmêlent à leur tour.

«Et ainsi commence un cercle vicieux qui (…) peut tuer n’importe quoi, des petits crustacés tels que les crabes et les homards aux gros poissons, les tortues, les phoques, les dauphins», a ajouté Mme Salomidi.

Ce n’est pas le seul dommage causé par ces filets perdus. Quand ils s’accrochent à des rochers ou à des coraux, ils peuvent anéantir des habitats sous-marins entiers.

«Un rocher dans la mer n’est pas juste un rocher, a expliqué Mme Salomidi. Une roche est pleine de vie, elle abrite de nombreux organismes, ces organismes sont blessés et meurent sous un filet qui a été pris sur le rocher.»

Les récifs entiers peuvent rapidement se transformer en friches stériles.

Selon un rapport publié en 2009 par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme des Nations unies pour l’environnement, 10 pour cent des déchets marins des océans et des mers du monde, soit environ 640 000 tonnes, sont constitués d’engins de pêche perdus ou abandonnés, et leurs ravages contribuent au déclin des stocks de poissons.

Un groupe de plongeurs bénévoles a récemment tenté de briser ce cycle de destruction en plongeant dans les profondeurs au large de l’île grecque de Poros, dans le golfe Saronique, pour récupérer certains de ces filets fantômes.

«C’est un secret de Polichinelle – ce sont surtout les pêcheurs qui le savent – que le fond de la mer est plein de filets abandonnés», a expliqué George Sarelakos d’Aegean Rebreath, un groupe de plongeurs volontaires qui effectue des nettoyages sous-marins et sensibilise la population à la pollution marine.

Le filet massif s’étendait sur le fond marin à une profondeur de 28 mètres, recouvrant le fond rocheux et écrasant les éponges, les anémones et d’autres délicates vies marines.

Six plongeurs ont eu besoin d’une trentaine de minutes et de quatre sacs de levage – des sacs inversés qui peuvent être remplis d’air provenant des réservoirs des plongeurs – pour déloger le filet et le ramener à la surface. Pesant environ 400 kilogrammes et provenant d’une ferme piscicole voisine, impossible de dire depuis combien de temps le filet fantôme était là.

La veille, l’équipe avait récupéré un autre filet fantôme dans les eaux peu profondes du port de l’île et réussi à libérer au moins un poisson en difficulté et plusieurs crustacés.

«Le problème est vaste, a prévenu M. Sarelakos. Dans cette opération de deux jours que nous avons menée, les filets que nous avons récoltés couvraient des surfaces entières sur les récifs et ce n’est pas par hasard que nous avons trouvé beaucoup de créatures vivantes piégées dans ces filets.»

Mis à part les plongeurs et les chercheurs marins, peu de gens voient ce fléau de l’environnement marin mondial. Mais le problème est immense.

«Les courants océaniques et les vents peuvent transporter des engins de pêche fantômes sur des milliers de kilomètres, a expliqué Veronika Mikos, la coordinatrice du projet Healthy Seas, une initiative européenne axée sur l’élimination des engins de pêche abandonnés et autres déchets marins. Même les habitats antarctiques éloignés ne sont pas exempts de cette pollution et tous les océans et toutes les mers de la planète sont touchés».

Healthy Seas organisait vendredi – la Journée mondiale des océans – une opération de nettoyage des filets fantômes avec des plongeurs au large de l’île grecque de Santorin.

Les filets perdus peuvent aussi être un cauchemar financier pour ceux qui vivent de la mer.

«Cela cause un gros problème au pêcheur. Ça peut lui faire très mal, en fonction du nombre de mètres (de filets) qu’il perd», a déclaré Vangelis Roussos, un ancien pêcheur professionnel de Poros qui gère maintenant un taxi maritime.

M. Roussos ajoute que la plupart des filets fantômes sont perdus par accident à cause de tempêtes, de courants ou d’enchevêtrement plutôt que volontairement mis au rebut. Il rappelle que la santé des mers est également dans l’intérêt des pêcheurs.

«En nettoyant la mer, nous avons une meilleure pêche», a-t-il dit.

Aborder l’impact des filets fantômes est devenu une priorité pour de nombreuses organisations environnementales internationales – l’agence pour l’alimentation et l’agriculture des États-Unis organise une réunion sur la pêche en juillet à Rome.

De nombreux organismes de bienfaisance et environnementalistes effectuent des opérations de nettoyage de filets fantômes, et certains s’associent avec des entreprises qui recyclent ensuite de vieux engins de pêche pour fabriquer des vêtements, des maillots de bain, des tapis, des lunettes de soleil et des planches à roulettes.

Pour Vassilis Tsiairis, le plongeur professionnel d’Aegean Rebreath, sensibiliser à l’impact des filets fantômes et de la pollution marine en général est crucial.

«Il est très important de montrer aux gens ce qu’il y a (dans la mer), de montrer aux gens que la mer a fini par être une décharge, a-t-il dit. Parce que la plupart des gens ne réalisent pas tout ce que nous jetons dans la mer, et comment tout cela s’accumule.»

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Thaïlande: une baleine meurt après avoir avalé 80 sacs en plastique


La Thaïlande est un des plus grands utilisateurs de sacs de plastique au monde. À divers animaux marins. Dernièrement, c’est une baleine qui a avalé 80 sacs de plastique l’empêchant de se nourrir. Nous devons prendre conscience de l’impact de nos déchets sur l’environnement.
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Thaïlande: une baleine meurt après avoir avalé 80 sacs en plastique

 

Des bénévoles de l'organisme ThaiWhales et des vétérinaires... (PHOTO FOURNIE PAR THAIWHALES VIA AFP)

Des bénévoles de l’organisme ThaiWhales et des vétérinaires marins gouvernementaux tentent de sauver une baleine malade dans le sud de la Thaïlande, à proximité de la frontière avec la Malaisie, le 28 mai.

PHOTO FOURNIE PAR THAIWHALES VIA AFP

Agence France-Presse
Bangkok

 

Une baleine pilote (globicéphale) est morte après avoir ingurgité plus de 80 sacs en plastique dans le sud de la Thaïlande, ont annoncé des responsables, après une vaine tentative de sauvetage du mammifère.

La Thaïlande est l’un des pays qui consomment le plus de sacs en plastique au monde, causant chaque année la mort de centaines de créatures marines qui vivent près des plages fréquentées du pays.

Ce cétacé de la famille des delphinidés, un jeune mâle, est la dernière victime à avoir été retrouvée à peine vivante à proximité de la frontière avec la Malaisie, a précisé le ministère de la Marine et des Ressources côtières sur sa page Facebook samedi.

Une équipe de vétérinaires a essayé de la sauver «mais finalement la baleine est morte» vendredi après-midi, poursuit le message.

Selon l’autopsie, l’animal avait dans l’estomac 80 sacs en plastique qui pesaient environ huit kilos, a souligné le ministère.

Le cétacé avait vomi cinq sacs en plastique durant l’opération de secours.

Ces sacs ont empêché le mammifère de se nourrir de tout autre aliment nutritif, selon Thon Thamrongnawasawat, biologiste et conférencier à l’université de Kasetsart, à Bangkok.

Au moins 300 animaux marins dont des baleines, des tortues de mer et des dauphins meurent chaque année dans les eaux thaïlandaises après avoir ingurgité du plastique, a détaillé à l’AFP Thon Thamrongnawasawat.

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Nouvelles espèces marines exotiques découvertes en mer de Java


C’est ce qui s’appelle une expédition très productive dans la mer de Java. 12 000 créatures sur les 800 espèces que les scientifiques on étudier d’animaux marins exotiques qui sont des petites créatures différentes de ce qu’ils connaissent à ce jour
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Nouvelles espèces marines exotiques découvertes en mer de Java

Ces scientifiques vont étudier en détail plus de... (South Java Deep Sea Biodiversity Expedition 2018 via AFP)

Ces scientifiques vont étudier en détail plus de 12 000 créatures sur les 800 espèces qu’ils ont rencontrées au cours de l’expédition et publier les résultats de leurs travaux en 2020, a dit M. Peter Ng. Sur cette photo prise lors de l’expédition, un crabe-araignée qui n’a toujours pas de nom.

SOUTH JAVA DEEP SEA BIODIVERSITY EXPEDITION 2018 VIA AFP

 

Agence France-Presse

Un crabe ermite et une crevette aux yeux brillants figurent parmi une bonne dizaine de nouvelles espèces marines exotiques découvertes au cours d’une expédition en eaux profondes au large de l’île indonésienne de Java, ont annoncé jeudi des scientifiques.

Au cours de cette expédition de 14 jours effectuée par une équipe de l’Université nationale de Singapour (NUS) et de l’Institut indonésien des sciences (LIPI) en mars et avril, les scientifiques ont exploré une vaste zone de l’océan Indien au large de la côte sud de Java et dans le détroit de la Sonde qui sépare cette île de celle de Sumatra.

« C’est une zone de l’océan Indien qui n’a jamais été explorée pour des animaux en eaux profondes, donc nous ne savions vraiment pas ce que nous allions trouver », a déclaré à l’AFP Peter Ng, un spécialiste des crabes.

« Nous étions très surpris par les découvertes » de ces espèces exotiques totalement nouvelles pour la science, qui « nous disent qu’il se passe des choses dans cette partie de l’Indonésie que nous ne connaissons pas », a-t-il ajouté.

Trois nouvelles espèces d’araignées de mer ont été découvertes pendant l’expédition au cours de laquelle 63 sites ont été explorés, ont précisé les scientifiques dans un communiqué.

L’une d’elles avait une plaque protégeant ses yeux qui ressemblait à des oreilles surdimensionnées, tandis qu’une autre était de couleur orange vif, ont-ils poursuivi.

Parmi les autres découvertes figure un crabe ermite avec des yeux verts brillants, selon le scientifique indonésien Dwi Listyo Rahayu, également un expert en crabes.

Autre nouveauté, une espèce de crevettes aux yeux brillants qui reflètent la lumière.

Ces scientifiques vont étudier en détail plus de 12 000 créatures sur les 800 espèces qu’ils ont rencontrées au cours de l’expédition et publier les résultats de leurs travaux en 2020, a dit M. Peter Ng.

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Un reptile préhistorique vieux de 180 millions d’années enceinte d’octuplés


Les ichtyosaures ont été très productifs que plusieurs d’entre eux étant vivipares avaient des oeufs dans leur ventre. Le plus jeune ichtyosaure qui a été trouvé date d’environ 180 millions d’années et portait 8 oeufs. Je serais curieuse de voir en dedans de l’oeuf
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Un reptile préhistorique vieux de 180 millions d’années enceinte d’octuplés

 

Ichtyosaure enceinte avec octuplets. Crédit: (c) Nobumichi Tamura

par Brice Louvet

Une équipe de paléontologues annonce la découverte d’une partie du squelette d’un ichtyosaure vieux de 180 millions d’années avec les restes de six à huit petits embryons retrouvés entre ses côtes.

Les ichtyosaures étaient des reptiles aquatiques qui dominaient les mers jurassiques. Ils mesuraient entre un et dix mètres de longueur en moyenne, étaient piscivores et vivipares. Ils se nourrissant d’autres reptiles, de poissons et d’invertébrés marins tels que les bélemnites semblables à des calmars. Les fossiles d’ichthyosaures sont assez communs au Royaume-Uni. Cependant, seulement cinq spécimens d’ichtyosaures ont ici été retrouvés avec des embryons « à l’intérieur » (et aucun avec autant).

Le nouveau spécimen, en plus d’être le premier ichthyosaure embryonnaire enregistré dans le Yorkshire, est également géologiquement le plus jeune des spécimens porteurs d’embryons britanniques, provenant du stade toarcien du Jurassique, âgé d’environ 180 millions d’années (les autres étaient datés à entre 190 et 200 millions d’années). Le fossile reposait depuis 2010 chez un collectionneur de fossiles, Martin Rigby qui, soupçonnant la présence d’embryons, fit appel aux paléontologues Mike Boyd et Dean Lomax, de l’Université de Manchester.

Le spécimen est coupé en deux, ce qui expose plusieurs grandes côtes (de la femelle) et plusieurs chaînes de vertèbres et divers petits os indéterminés. Les chercheurs pensent qu’il y a entre ces petits os au moins six embryons présents, mais probablement huit.

« Nous avons également envisagé la possibilité que les minuscules restes puissent être contenus dans l’estomac, bien qu’il semblait hautement improbable qu’un ichtyosaure avale six à huit embryons avortés ou des ichtyosaures nouveau-nés en même temps, note Mike Boyd. Ce ne semble pas avoir été le cas, parce que les embryons ne présentent aucune érosion par les acides gastriques et que les embryons ne sont associés à aucun contenu stomacal commun chez les ichtyosaures du Jurassique précoce, comme les restes de bélemnites semblables à des calmars ».

Huit espèces différentes d’ichtyosaures ont été documentées avec des embryons. L’ichtyosaure le plus fréquemment trouvé avec des embryons est Stenopterygius. Plus d’une centaine de ces spécimens ont été retrouvés avec des embryons (de 1 à 11) dans la région de Holzmaden et ses environs, en Allemagne.

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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York


Quelque chose de positif des États-Unis, du moins a New-York, dans Central Park. Ils ont réussit à faire cohabiter des animaux sauvages et humain. Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui sont content surtout quand, des visiteurs, comme des ratons-laveurs viennent fouiller les poubelles, ou des cerfs vont se régaler dans des jardins, mais il est possible d’avoir des habitats en pleine ville pour les animaux
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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York

Raton laveur, New-York

Un raton laveur au creux d’un arbre à New York, le 16 mars 2018.

© DON EMMERT / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Ces dernières années, la faune sauvage a augmenté à New-York. Dans une ville qui compte presque 10 millions d’habitants, la cohabitation est parfois compliquée.

Coyotes et phoques dans le Bronx, renards roux dans le Queens, hiboux à Brooklyn, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan : une faune abondante et souvent insoupçonnée vit à New York (États-Unis) à l’ombre des gratte-ciel. D’ailleurs, ces 30 dernières années, la population d’animaux sauvages dans la grosse pomme n’a cessé d’augmenter, à la faveur de nouveaux espaces verts – dans une ville où l’on en compte au total plus de 11.000 hectares -, où la chasse est interdite et les prédateurs naturels absents.

Des coyotes dans le Bronx, des baleines dans le Queens

Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie de l’université de Fordham et expert de la vie animale new-yorkaise, on trouve à New York aujourd’hui des milliers de ratons laveurs – dont une centaine à Central Park – quelques milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, pour la plupart dans le Bronx. Sans parler des animaux marins : les phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et on aperçoit même parfois des baleines dans les eaux de Queens ! La ville travaille aussi à la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus) sur la plage de Rockaway, toute proche de l’aéroport JFK, où cet oiseau vient nicher au printemps. Il est toujours considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, même si l’Union pour la conservation de la nature (UICN) est plus optimiste depuis que sa population augmente de nouveau. Elle l’a placé dans la catégorie « quasi-menacé« .

Une cohabitation parfois difficile avec les New-yorkais

Mais la cohabitation entre 8,5 millions d’êtres humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces n’est pas toujours simple dans la première métropole américaine : les New-yorkais, lassés du béton et des embouteillages, se réjouissent volontiers de cette faune… jusqu’à ce qu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou un raton laveur fouiller dans les ordures.

« Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2.000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un« , dit à l’AFP Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York.

La ville a créé une unité dédiée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95% de la population de cerfs mâles de Staten Island, soit quelque 1.100 animaux, selon les estimations de M. Simon.

« Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux« , dit Jason Munshi-South, le professeur de biologie. « Le mieux est de les laisser tranquilles« .

« La ville est assez grande pour tout le monde », estime Richard Simon. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits (ailleurs) dans la nature, dit-il.

« Mais il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

 Alors, la cohabitation avec la faune sauvage fait régulièrement l’objet de campagnes dans le métro et sur les abribus : l’une montrait récemment des photos d’animaux – cerfs, coyotes, pluviers – barrées du slogan

« Les habitants de la ville prennent diverses formes ».

Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux.

« Il n’y aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », premiers responsables de morsures à New York, dit M. Simon.

 Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac, souligne M. Munshi-South.

Malgré ces problèmes de cohabitation, autorités et experts font valoir les bénéfices d’habiter une ville où des animaux sauvages vivent en liberté.

« Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York », dit Jason Munshi-South. « Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques », on se croirait presque dans un pays exotique, dit-il.

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