Ce Japonais explique pourquoi les frelons font d’excellents animaux de compagnie


Les frelons japonais sont gros et ils sont présent en Europe, mais aussi au Canada. Elle est très dangereuse et  je trouve prendre des risques pour rien  en les adoptant comme animal de compagnie.
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Ce Japonais explique pourquoi les frelons font d’excellents animaux de compagnie

 

Crédits : @togenanafushi/Twitter

par  Nicolas Prouillac

 

S’il y a bien une chose qu’on n’envie pas aux Japonais, ce sont leurs frelons. Parce qu’ils sont géants, parce qu’ils tuent entre 30 et 50 personnes chaque année sur l’archipel nippon, parce qu’ils ont une grosse tête jaune orangé et de grands yeux noirs qu’on sait pas ce qu’ils pensent derrière, et parce que leur venin est si puissant qu’il peut faire fondre la chair humaine. Rien de tout cela, pourtant, ne semble effrayer le twittos japonais @togenanafushi, qui affirme que les frelons sont de loyaux compagnons, photos à l’appui.

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Ce passionné d’insectes racontait le 3 mai dernier qu’il abrite chez lui depuis plusieurs années des frelons de toutes sortes – jaunes ou noirs, petits ou géants. D’après lui, ils font de bons animaux de compagnie pour deux raisons : d’abord, leur mémoire semble fonctionner assez bien pour qu’ils se souviennent toujours de l’emplacement de la nourriture qu’il leur donne ainsi que de l’endroit où ils dorment. C’est là leur second atout, d’après @togenanafushi. Les frelons ne seraient jamais tentés d’établir un territoire au-delà du leur. Ce qui les rend moins envahissants que des chats, selon leur propriétaire.

Il dit aussi n’avoir jamais été piqué. On pourrait penser que les frelons sont susceptibles de se montrer agressifs et de piquer à tout va, mais d’après l’entomologiste amateur, ils se tiendraient tranquilles du moment que leur vie ou leur nid n’est pas en danger.

En France, on songe plutôt à la façon dont on pourrait s’en débarrasser. Le 7 mai, le concours Lépine a récompensé l’apiculteur breton Denis Jaffré pour son ingénieux piège à frelons asiatiques, nous apprend France Info. Ce n’est pas demain la veille qu’on va commencer à leur servir des croquettes.

Sources : @togenanafushi/Twitter/France Info

http://www.ulyces.co/news/

Grippe aviaire : un cas inédit de transmission du chat à l’Homme


Un rare cas de transmission de grippe aviaire à été transmis dans un refuge à New-York d’un chat à l’homme. Heureusement en plus de sa rareté, les symptômes sont légers
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Grippe aviaire : un cas inédit de transmission du chat à l’Homme

 

 
Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

 

Pour la première fois, les autorités sanitaires de New York annoncent qu’une souche rare de grippe aviaire (H7N2) a été transmise du chat à l’Homme. Ce virus faiblement pathogène infecte une centaine de chats dans des refuges new-yorkais.

Depuis la semaine dernière, plus d’une centaine de chats ont été testés positifs au virus H7N2 dans des refuges de New York. C’est dans ce contexte que les autorités sanitaires de la ville ont présenté dans un communiqué le premier cas connu d’un humain qui ait contracté cette souche de grippe influenza A après avoir été exposé à un chat infecté. Un des vétérinaires d’un refuge de Manhattan, où au moins 45 chats ont été infectés, y aurait attrapé le virus.

Sur 350 personnes testées, entre les professionnels travaillant au refuge et les particuliers qui ont adopté des chats, c’était le seul cas confirmé. Le risque d’infection pour cette personne était élevé en raison de son exposition prolongée aux sécrétions respiratoires des animaux malades. Il y a eu deux autres cas précédemment de virus H7N2 transmis à l’Homme aux États-Unis : en 2002 pendant une épidémie chez des dindes et des poulets et un autre cas en 2003.

Le risque de transmission du virus à l’Homme est faible

D’après Science alert, cette souche rare de grippe aviaire n’est pas très virulente. Le vétérinaire n’a eu que des symptômes légers et s’est rétabli.

Il n’y aurait pas de cas connus de transmission du virus H7N2 d’Homme à Homme. Le virus se transmettrait rapidement de chat à chat. Il aurait également été transmis de l’oiseau au chat. Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège pas contre ce virus. Les autorités assurent que le risque de transmission d’un chat à son propriétaire est extrêmement faible.

http://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Le chat qui avait écrit dans un journal scientifique


C’est spécial, une histoire réelle qui fait sourire ! Ce chat aurait participé à un journal scientifique. Malgré la découverte de la supercherie, sa renommée a continué à grandir
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Le chat qui avait écrit dans un journal scientifique

 

Hiding behind his words | PSEUDO via Flickr CC License by

Hiding behind his words | PSEUDO via Flickr CC License by

Elise Costa

En 1975, un visiteur se rend au département de physique de l’Université du Michigan. Il tient à rencontrer les deux auteurs d’un article qui a particulièrement retenu son attention. Seulement, c’est impossible. Si le premier auteur est en déplacement, il s’avère que le second est en réalité un chat. Retour sur la carrière du fameux F.D.C. Willard.

Jack H. Hetherington est un homme respecté et respectable. Il est chercheur en physique et mathématiques à l’Université du Michigan. En septembre 1975, il écrit un papier sur le comportement des atomes à basses températures intitulé «Two-, Three- and Four Exchange Effects in bbc 3He». 3He est le petit nom de l’Hélium 3, qui serait apparu peu après le Big Bang. Jack H. Hetherington compte bien envoyer cet article à la tout aussi respectée et respectable revue Physical Review Letters.

Mais d’abord, il fait ce que tout auteur fait avant de soumettre un texte à publication: il le fait relire. Y a-t-il des incohérences, des erreurs, dans ses recherches ? Bien lui en a pris. Son collègue, avec son regard neuf, remarque que quelque chose ne colle pas. Jack H. Hetherington a écrit tout son papier à la première personne du pluriel:

«Nous prenons seulement en considération trois niveaux d’échange…» ; «Nous notons que la température T donnée détermine e2… ».

Or, lui explique le collègue, le périodique n’accepte de publier des papiers contenant le «nous» qu’à condition d’être effectivement cosignés par plusieurs auteurs.

Qui est F.D.C. Willard?

 

En 1975, Microsoft vient à peine d’être crée. Pour écrire un papier formel, il faut se mettre devant sa machine à écrire et taper les touches qui viendront une à une déposer l’encre sur le papier. Autrement dit en cas de syntaxe qui laisse à désirer ou de fautes d’orthographes, il n’y a pas mille solutions: l’auteur doit tout retaper. Le papier d’Hetherington ne fait que trois pages mais c’est l’apanage des génies que de mettre leur intelligence au service de leur flemme. Au lieu de tout reprendre, le scientifique trouve une parade. Un co-auteur qu’il connaît très bien et qui l’a aidé à sa façon: son chat siamois Chester. Il ne peut pas apposer le simple nom de «Chester» à côté du sien, alors il décide d’écrire «F.D.C. Willard». Soit Felis Domesticus Chester, fils de Willard (Felis Domesticus étant l’autre nom du chat domestique).

L’article passe et le jour où le visiteur arrive à l’Université du Michigan pour féliciter les auteurs, la supercherie est publiquement dévoilée. Les éditeurs du «Physical Review Letters» ne sont pas très jouasses à l’idée de s’être fait berner, mais il se trouve que le papier d’Hetherington est vraiment bon. Et puis Hetherington n’est pas dupe. Il sait aussi que si ses recherches sont intéressantes, elles marqueront d’autant plus les esprits qu’elles auront été réalisées par un chat.

L’homme pousse le vice jusqu’à réimprimer son papier avec cette fois la signature de Chester (soit deux-trois empreintes de coussinets). Le doyen en physique de l’Université du Michigan, Truman Woodruff, envoie même une lettre à Jack H. Hetherington l’invitant à convaincre F.D.C. Willard –alias Chester– de rejoindre leur équipe en tant que professeur honoraire.

Auteur à part entière

 

L’histoire aurait pu s’arrêter là. Cinq ans plus tard, en 1980, le nom de F.D.C. Willard se retrouve pourtant dans une revue française. Dans le numéro 114 de «La Recherche», il est cité en tant qu’auteur d’un nouveau papier sur l’Hélium-3 («L’hélium-3 solide: un antiferromagnétique nucléaire»). L’animal a pris du gallon. Il n’est plus co-auteur, mais auteur à part entière. Comment le chat, alors âgé de douze ans, a-t-il pu remettre le couvert?

Derrière l’article se trouve bien sûr Hetherington. Sauf qu’alors, il n’est plus vraiment le seul à l’écrire. Ils sont plusieurs chercheurs français et américains à avoir rédigé le papier. Le problème, c’est qu’à la date butoir ils ne sont pas parvenus à un terrain d’entente. Qu’arriverait-il si les points mis en exergue venaient à être faux? La réputation d’Untel ou Untelle pourrait être mise en jeu! Afin de mettre tout le monde d’accord, Hetherington a proposé de signer sous le nom de F.D.C. Willard. Car qui pourrait en vouloir à un chat de s’être trompé?

Chester le siamois s’est éteint peu de temps après sa dernière publication. Les éditions APS reconnurent, lors du poisson d’avril 2014,

 qu’«aucun chat depuis Schrödinger n’avait eu une telle opportunité en physique».

Il a aujourd’hui sa propre page wikipédia.

Elise Costa

http://www.slate.fr/

Les bienfaits des animaux de compagnie pour les humains en une infographie !


Les animaux domestiques sont positifs sur la santé des enfants et des adultes. Je pense que nous pourrions davantage profiter leur présence dans divers domaine comme au milieu de la santé, au palais de justice, dans des centres pour personnes âgées, à l’école, surtout que leurs preuves sont faites
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Les bienfaits des animaux de compagnie pour les humains en une infographie !

 

Cliquez sur l’image pour l’agrandir :

Sus aux idées reçues : non, les animaux domestiques ne sont pas mauvais pour la santé. Bien au contraire, leur présence permet entre autre de réduire de 15 à 20% les visites chez le médecins…

Certaines croyances ont la dent dure et pourtant… Afin de lutter contre celles-ci, Wamiz a crée une infographie exclusive en se basant sur les résultats de récentes études scientifiques qui démontrent que les chats, chiens et rongeurs, sont bien meilleurs pour la santé qu’on ne l’imagine. Depuis la naissance jusqu’à nos vieux jours, nos petits compagnons ont beaucoup à nous apporter tant en terme de santé que de socialisation. Voici quelques chiffres qui devraient conforter les heureux maîtres de poilus dans leur décision d’adoption et permettre aux autres d’enfin sauter le pas. A partager sans modération sur les réseaux sociaux pour combattre les idées reçues !

ar Deborah KoslowskiCrédits photo : DR

http://wamiz.com/