Voici comment un chat très paresseux descend les escaliers…


Ah les chats, ils ont des comportements qui sont vraiment spéciaux … Ou bien, ils courent comme des fous à travers la pièce ou bien, ils se prélassent et démontrent une grande paresse
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Voici comment un chat très paresseux descend les escaliers…

 

Les animaux du futur


Connaissez-vous les post-animaux ? Imaginez un chat ou un chien génétiquement modifié. Il peut être flou, aussi mini que Smartphone, un chien grand comme un zèbre et aussi musclé que tigre … Modifier un animal par accouplement est une chose, mais toucher la génétique et ajouter des gènes de méduse, d’anguille, voir même humain, c’est à mon avis grotesque. Surtout qu’il n’est pas permis de faire la même chose chez l’homme, car cela toucherais à la dignité humaine alors, les animaux n’ont pas le droit à une forme de dignité ?
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Les animaux du futur

 

 

On trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

On parle des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine.

 

Les nouvelles biotechnologies font florès. De la biologie de synthèse aux organismes génétiquement modifiés en passant par les nanotechnologies et la biomécanique, nous assistons à un processus permanent d’innovation. Cela concerne les humains, mais aussi les animaux domestiques qui les entourent.

Les animaux domestiques sont au cœur de ces évolutions technologiques. On parle ici des chats et chiens clonés, des porcs transgéniques destinés aux greffes sur l’être humain, des souris dont le cerveau est constitué à majorité de cellules humaine, etc. La liste est longue. Ces animaux existent déjà et en très grand nombre dans les laboratoires, mais bientôt aussi dans nos foyers. Nous commençons à avoir des interrogations sur le futur des animaux de compagnie. Il ne s’agit plus de penser qu’à des chats ou des chiens hypoallergènes, mais à de nouvelles races canines et félines ! Ce que nous nommons des post-animaux, en référence au post-humain.

Il s’agit de post-animaux, car ils sont clairement les produits d’une artificialisation; des technologies sont utilisées pour les améliorer. Quelles seraient les formes possibles de post-animaux ? Sur la base de ce qui existe dans les laboratoires, voici quelques pistes.

Commençons par nos compagnons préférés : le chat et le chien. Il y a, le domaine du clonage, technique qui permet, pour la modique somme de 100 000$, de dupliquer son compagnon récemment disparu. Aujourd’hui, c’est un procédé technique devenu presque banal. Certes, il suscite de temps en temps des défis éthiques et culturels. Mais il ne soulève plus la curiosité du public.

Il existe bien d’autres manipulations, faites en matière de génétique (OGM) sur les chiens et les chats, qui sont plus intéressantes que le clonage. Cependant, l’intervention sur les génomes d’animaux n’est pas nouvelle. En domestiquant les animaux, l’humain a transformé leur morphologie et leurs gènes dans le but d’obtenir des caractères choisis. Avec les OGM les chercheurs ne font qu’aller plus loin dans les changements génétiques ouverts par ce processus de sélection. Les animaux génétiquement modifiés peuvent être considérés comme fabriqués, en ce sens qu’ils font l’objet d’une réorientation, à notre profit, des processus naturels existants par l’intervention et la modification de certains gènes qui permettront de créer des génotypes sur mesure. On produit ainsi des mutants, à la constitution biologique choisie d’avance.

Dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

C’est ainsi qu’on trouve déjà des chats et des chiens fluorescents, grâce à l’introduction dans leur ADN d’un gène de méduse. Donc, dans un futur proche, nous pourrons adopter des chats fluorescents, ce qui est plutôt pratique pour ne pas marcher dessus lorsque l’on va à la toilette en pleine nuit.

Nous pouvons nous attendre à la commercialisation de chats-volants avec l’utilisation d’ADN d’écureuil volant. Commode lorsque l’on habite au 28e étage dans une grande ville! Finies les angoisses liées aux possibilités de chute de notre compagnon ! Non seulement on diminue les risques de chutes mortels, mais on facilite aussi les déplacements des post-chats d’un bâtiment à un autre. (Par contre, il faudrait toujours les remonter !).

Pour les chiens génétiquement modifiés, une équipe de chercheurs chinois a créé des chiens avec une masse musculaire deux fois supérieure à celle de leurs congénères. Des athlètes canins bodybuildés au naturel, sans même le besoin de faire du sport pour y arriver. Maintenant, imaginez des Pitbulls avec deux fois, voir trois fois plus de masse musculaire et les usages qui seront faits de ces animaux dans des combats de chiens, ou sur les champs de bataille.

Une autre préoccupation des généticiens est la taille des bêtes. Il est possible que les post-animaux soient de très grande taille. Actuellement, les races canines les plus grandes mesurent autour de 80 cm de hauteur et pèsent entre 50 et 80 kilos. Pour la démonstration, partons de la transformation qui est celle des saumons génétiquement modifiés : doublons la taille actuelle du chien pour avoir une projection. Notre post-chien ferait alors 1 m 60 pour 140 kilos (l’équivalent d’un zèbre !). Et si on couplait génétiquement le géantisme avec l’hypermuscularité, on pourrait avoir un chien de 300 kilos (le poids d’un tigre de Sibérie !).

D’un autre côté, il y a la miniaturisation des animaux de compagnie. C’est un mouvement dans la domestication qui a pris beaucoup d’ampleur dans les milieux urbains, depuis plus de 100 ans. Il faut que les nouvelles races d’animaux de compagnie rentrent dans le sac à main. Un excellent exemple est le micro-cochon (génétiquement modifié) chinois de compagnie (1600 $). Ils sont deux fois moins grands que les autres races de cochons.

Pour le moment, la miniaturisation demeure aux alentours d’une division par deux du poids et de la taille des animaux domestiques. Faisons le même calcul pour la miniaturisation de notre félin préféré. La race de chat la plus petite est de 2 kilos pour 20cm. Même démonstration, mais vers la miniaturisation : ce qui ferait un post-chat de moins d’un kilo à l’alentour de 8-10 cm de haut (13cm l’iPhone 7). Et on pourrait le rendre fluo, voire électrique (gène anguille). Pour le faire ressembler à un célèbre Pokémon.

L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Et finalement, le post-chat ou le post-chien auraient du gène humain pour permettre l’identification du propriétaire plus facile. Cela se fait avec la technique du mélange des cellules embryonnaires issues d’espèces différentes, méthode utilisée couramment sur les souris. C’est ce que les chercheurs appellent « Humanisation» de l’animal. L’animal pourrait donc être modifié par la présence de cellules humaines. L’inverse n’est pas autorisé, car constitue « une menace à la dignité humaine. »

Voici donc quelques exemples de post-animaux qui seront prochainement commercialisés, non pas dans 100 ans, mais bien dans 20 ans. En réalité, les animaux que nous avons présentés ne sont que la partie émergée de l’iceberg du monde des biotechnologies, car d’autres post-chiens et post-chats vont faire bientôt leurs apparitions avec des propriétés génétiques de plus en plus incroyables. La technologie a toujours de bons et de mauvais usages, et prétendre en faire le tri est illusoire. En revanche, il n’est pas illusoire de s’interroger sur l’avenir de nos plus proches compagnons

http://quebec.huffingtonpost.ca

La saison des déménagements… et de l’abandon des animaux de compagnie


Le 1 er juillet est la fête du Canada, mais au Québec, plusieurs baux finissent aussi à cette date. Alors, c’est une journée que beaucoup de personnes, de familles déménagent, et malheureusement beaucoup d’animaux de compagnie ne déménagerons pas avec eux. Certains seront donnés à des proches, d’autres seront abandonnés ou placé a l’SPCA. Et l’SPCA est débordé que faire avec tous ces animaux s’ils ne réussissent pas à les placer dans des familles d’accueils ?
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La saison des déménagements… et de l’abandon des animaux de compagnie

 

Des chiens attendent dans leur cage, à la SPCA.

Des chiens en cage attendent d’être adoptés par des familles d’accueil. Photo : La Presse canadienne/Jonathan Hayward

« La période des déménagements c’est long, c’est de juin à septembre et c’est une période pendant laquelle le nombre d’animaux que l’on reçoit triple », déplore la porte-parole de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), Élise Desaulniers.

Les abandons provoqués par la période des déménagements au Québec entraînent des débordements dans les centres de la SPCA.

La SPCA de Montréal s’est préparée à cette période d’achalandage en tenant plusieurs périodes d’adoption à faibles coûts afin de libérer de l’espace pour accueillir plus d‘animaux au cours des prochaines semaines.

Bien que les chats soient les plus nombreux à être abandonnés par leur maître, les chiens souffrent également du même phénomène, explique Mme Desaulniers.

 « Avec le nouveau règlement municipal à Montréal, ça rend le déménagement de plusieurs familles à faible revenu plus difficile, avance-t-elle. Une famille de Laval, qui aurait un chien et qui déménage à Montréal, ne pourra pas avoir de permis pour son chien ».

Une province difficile

Mme Desaulniers précise que le Québec est particulièrement sévère pour les propriétaires de chiens puisque seulement 4 % des logements les acceptent.

« Donc, les familles – particulièrement à faible revenu – qui cherchent un nouveau logement qui accepte les chiens, c’est particulièrement difficile et malheureusement ces chiens-là devront être adoptés par la SPCA ».

Il y a plein de sites web qui font des listes d’appartements qui acceptent les animaux.  Élise Desaulniers, porte-parole de la SPCA

La porte-parole de la SPCA suggère aux familles qui ne peuvent garder leurs animaux de tenter de les donner à des gens de leur entourage.

« C’est difficile, mais ce l’est tout autant pour nous », explique Mme Desaulniers.

Mme Desaulniers ajoute qu’en dernier recours, les gens peuvent donner leur animal en adoption à la SPCA.

Les campagnes de stérilisation ciblée menées au fil des ans permettront de réduire le nombre de chats abandonnés, espère-t-elle.

De l’adoption à l’euthanasie

La SPCA mène des campagnes d’adoption et utilise les médias sociaux afin de trouver un foyer pour chaque animal recueilli par la SPCA.

 « Dans les cas plus problématiques, notamment les gros chiens, on va essayer de trouver des familles à l’extérieur du Québec, dans des provinces où des États qui vont permettre les gros chiens. »

Certains animaux doivent tout de même être euthanasiés.

« C’est vraiment une très, très faible minorité, explique sa porte-parole. Les animaux que l’on va euthanasier sont ceux qui présentent des problèmes de santé graves ou des troubles du comportement.

L’euthanasie, pour manque d’espace, c’est quelque chose qu’on tente de faire le moins possible.

Élise Desaulniers

http://ici.radio-canada.ca/

Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis


La peste a fait des millions de victime autrefois, mais elle n’est jamais complétement disparus. Aujourd’hui, on peut soigner cette maladie, si elle est prise au bon moment. Cependant, il y a des mesures de prévention que nous pouvons prendre. Ces cas sont aux États-Unis, mais étant leurs voisins et les changements climatiques, il faut peut-être prévoir que cela pourrait s’étendre
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Deux nouveaux cas de peste aux États-Unis

 

Deux nouveaux cas de peste ont été confirmés aux États-Unis, dans le comté de Santa Fe de l’État de New Mexico. Un premier cas a été rapporté au début de juin.

La peste peut être présente dans les puces qui infestent les rongeurs sauvages, a expliqué Paul Ettestad, vétérinaire de santé publique de l’État. Les animaux de compagnie qui sont laissés libres peuvent ramener les puces infectées et mettre les humains à risque.

La peste est une maladie bactérienne généralement transmise aux humains par les piqûres de puces infectées, mais peut aussi être transmise par contact direct avec des animaux infectés, dont les rongeurs, les animaux sauvages et les animaux de compagnie. Les symptômes incluent l’apparition soudaine de fièvre, des frissons, des maux de tête et une faiblesse.

La peste a tué des millions de personnes en Europe il y a plusieurs siècles. Les antibiotiques sont efficaces, mais sans traitement rapide, la maladie causer une maladie grave ou la mort.

Des centaines de cas ont été documentés au cours du siècle dernier dans l’ouest des États-Unis, généralement dans le nord du Nouveau-Mexique, dans le nord-ouest de l’Arizona et dans le sud du Colorado, indiquent les Centers for Disease Control and Prevention.

En 2016, le Nouveau-Mexique a recensé quatre cas sans décès et en 2015, quatre cas avec un décès.

Le département de santé de l’État recommande notamment l’usage de colliers à puces appropriés (tous ne sont pas sécuritaires) pour les animaux domestiques ainsi que diverses mesures d’entretien des terrains pour éloigner les rongeurs.

Psychomédia avec sources : New Mexico Department of Health, Associated Press (Washington Post).

http://www.psychomedia.qc.ca/

Saviez-vous qu’une piqûre de tique, ce n’est pas banal?


On entend parler de temps à autre au Québec, de la maladie de Lyme qui est transmis par la tique qui se propage de plus en plus. Il est donc important de savoir comment s’en préserver, et d’être conscient des premiers signes de cette maladie
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Saviez-vous qu’une piqûre de tique, ce n’est pas banal?

 

Saviez-vous qu'une piqûre de tique, ce n'est pas banal?

Photo Agence QMI

Une tique, ça pique! Et certaines tiques peuvent transmettre des maladies, dont la maladie de Lyme. Ces petites bibittes vivent surtout dans les forêts, dans les herbes hautes et dans les broussailles, on ne les voit pas tout le temps! Avec la période estivale qui bat son plein, il est simple de se protéger de piqûres de tiques tout en profitant des activités que nous offre l’été!

La maladie de Lyme, au Québec? Vraiment?

Depuis quelques années, on entend de plus en plus parler de la maladie de Lyme au Québec. Qu’en est-il vraiment? La maladie de Lyme est une infection que vous pouvez contracter par une piqûre d’une tique infectée. Lorsqu’elle pique un humain, la tique se nourrit de son sang et peut rester attachée à sa peau pendant plus d’une journée. Plus la tique infectée reste longtemps attachée à la peau, plus le risque de transmission de la maladie est élevé.

Une rougeur sur la peau qui grossit pour atteindre plus de 5 centimètres à l’endroit de la piqûre de la tique est le signe le plus courant de cette maladie. Elle apparaît entre 3 et 30 jours suivant la piqûre. Elle peut aussi être accompagnée d’autres symptômes tels que de la fièvre, des maux de tête, de la fatigue, des douleurs musculaires et articulaires. Cette maladie se traite facilement avec des antibiotiques, mais non traitée, des complications aux articulations, au système nerveux ou au coeur peuvent survenir.

Au Québec, la maladie de Lyme est de plus en plus répandue chez les adultes et les enfants. Elle est particulièrement présente dans les régions de la Montérégie et de l’Estrie. Par contre, des tiques infectées peuvent également se trouver dans plusieurs autres régions. Il est donc important de se protéger lors de toute activité dans les hautes herbes et les forêts.

Des moyens efficaces pour prévenir la maladie de Lyme

Pour prévenir les piqûres de tiques lors des activités extérieures, il est recommandé:

· d’utiliser un chasse-moustiques;

· de demeurer dans les sentiers;

· de porter des vêtements longs de couleur claire.

Après une activité, il est important d’inspecter toutes les parties de son corps ou de celui des enfants pour vérifier si une tique est attachée à la peau. Si c’est le cas, il faut immédiatement la retirer, en utilisant une pince fine, telle une pince à sourcils, plutôt que les doigts ou les ongles, pour éviter de l’écraser. Si la tique infectée est écrasée, cela peut favoriser la transmission de la bactérie.

Pour retirer une tique de façon sécuritaire, il est important de suivre la méthode adéquate.

Pour en apprendre plus sur la maladie de Lyme, consultez le Portail santé mieux-être.

N’oublions pas les animaux de compagnie

Ils peuvent aussi se faire piquer par des tiques et être infectés par la maladie de Lyme. S’il y a des signes de la maladie, leur gravité varie et se révèle de diverses manières. Si vous repérez une tique sur votre animal, appliquez la même méthode que pour les humains: retirez-la, conservez-la et, en présence de symptômes, consultez un médecin vétérinaire.

http://fr.canoe.ca

Le Saviez-Vous ► Décodez le comportement de votre chat: 14 choses qu’il essaie de vous dire


Ceux qui ont des chats doivent apprendre à communiquer avec leur boule de poil. Il y a des comportements qui sont évidents alors que d’autres non. Un partage d’un chat qui s’exprime sur ses besoins et de ses congénères
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Décodez le comportement de votre chat: 14 choses qu’il essaie de vous dire

 

Vous avez toujours rêvé de posséder un guide secret pour décrypter le langage et les comportements de votre chat ? Voici quelques trucs que votre chat aimerait que vous compreniez.

S’il te plait, n’interromps pas ma sieste sur ton clavier

 

ISTOCK/ANNA LURYE

Vous, les humains, vous parlez beaucoup du travail que vous faites sur vos ordinateurs mais, vous n’hésitez pas à nous réveiller et à nous chasser lorsque nous dormons dessus. Pourtant, nous savons pertinemment ce que vous allez faire une fois devant votre écran : vous allez regarder des vidéos de chats. Bizarre, non ? Que vous faut-il pour comprendre que nous, les chats, avons besoin de dormir entre 12 et 16 heures par jour ? Sans ça, nous sommes de véritables serpillères ! Par ailleurs, notre corps délicat a besoin de la chaleur de votre ordinateur : la température que nous affectionnons, nous les chats, est d’une dizaine de degrés supérieure à la vôtre.

Arrêtez de me photographier (je n’appartiens pas au clan Kardashian)

Vous, les humains, semblez incapables de vous retenir de nous mitrailler avec votre téléphone, mais vous avez recours à des techniques sournoises – agiter par exemple un jouet sous nos yeux pour attirer notre attention et le laisser tomber dès que nous tournons la tête. C’est cruel. Si nous, les chats, acceptons de nous laisser tirer le portrait, vous pourriez au moins jouer un peu avec nous en échange. Il y a une chose dont vous n’avez toutefois pas à vous soucier lorsque vous nous photographiez : le flash ne nous abîme pas les yeux. Mais il va souvent produire un vilain reflet sur la photo à cause de notre tapetum lucidum (tapis luisant en latin), une couche de cellules ultra-réfléchissantes qui se trouvent au fond de l’œil des félins et qui les aident à voir la nuit.

Enlève tes sales mains de mon ventre, d’accord?

Vous croyez que c’est pour être sympa que nous vous montrons votre ventre ? Dans certains cas, c’est vrai qu’il s’agit d’un signe de camaraderie. Mais à d’autres moments, ça veut dire le contraire. Dans le langage des chats, ça veut plutôt dire : «Tu veux te battre ? Allez viens, viens !». Montrer le ventre est un mouvement de défense indiquant que tous nos membres et griffes sont en mode attaque. Si nous exhibons notre ventre, c’est peut-être aussi que nous essayons simplement de nous étirer.

Je suis un chat… laisse-moi faire mes griffes

ISTOCK/MRTOM-UK

Comme vous, qui devez couper et limer vos ongles pour qu’ils ne finissent pas dans le livre des Records Guinness, nous devons aussi entretenir nos griffes. Mais nous, les chats, avons d’autres raisons de nous en occuper. D’abord parce que gratter nous aide à enlever nos cellules d’ongles mortes. Mais nous le faisons aussi pour marquer notre territoire (nous disposons de glandes sécrétrices dans les griffes) et pour nous étirer (comment pensez-vous que nous restons si gracieux ?).

Hélas, quand nous massacrons votre canapé ou votre tapis préféré, certains d’entre vous décident de nous faire dégriffer. Par pitié, ne le faites pas – c’est comme si on vous sectionnait le bout des doigts. Procurez-nous plutôt un grattoir (vous devrez peut-être en essayer plus d’un avant de trouver un modèle qui nous convienne). Frottez-le avec un peu d’herbe à chat et offrez-nous une friandise quand nous l’utilisons.

Je suis parfaitement capable de me nettoyer seul, merci !

Certains scientifiques estiment que le chat moderne n’aime pas nager ou être mouillé parce que ses compagnons humains le gardent à l’abri de la pluie et de l’eau depuis qu’il a été domestiqué il y a 5000 ou 10 000 ans. En plus, il est vrai que le poil de chat «ne sèche pas très vite et qu’il leur est très désagréable de rester trempé, observe Kelley Bollen, spécialiste du comportement animal au collège de médecine vétérinaire de l’Université Cornell.

Je crois aussi que les chats sont des maniaques du contrôle et qu’ils préfèrent garder les quatre pieds sur le plancher des vaches, et en plus qu’ils détestent la sensation de flotter.»

Et puis qui a besoin d’une douche, hein ? Nous, les chats, naissons avec une trousse de toilette intégrée : des griffes, une langue dure et râpeuse et de la salive à volonté. Mais même si nous haïssons nous retrouver dans l’eau, vous devez toujours vous assurer que nous avons de quoi boire, surtout si vous nous donnez de la nourriture sèche (les aliments en boîtes sont faits à 78% d’eau). Peu importe notre régime alimentaire, nous devons avoir notre bol d’eau, et vous devez le changer tous les jours.

Ne paniquez pas quand je vous «offre» un animal ou un insecte mort

Les spécialistes du comportement animal ont quelques idées sur les raisons qui nous poussent à faire ça. Nous imitons peut-être ce que maman chat faisait pour nous. Ou alors vous remplissez notre gamelle tous les jours et, comme nous ne sommes pas des ingrats, nous vous rendons la pareille. Ou encore nous avons attrapé plus de grillons que nous pouvons en manger et on s’est dit que vous ne cracheriez peut-être pas sur les restes. Et enfin, on vous offre peut-être nos prises pour que vous nous les mettiez de côté pour plus tard. Bref, comme le «grattage», l’offrande de bibittes est dans nos gènes, alors si vous n’aimez pas nos cadeaux, peut-être devriez-vous fixer une clochette à notre cou pour que nous ne puissions rien capturer.

Je miaule pour te dire quelque chose, mais quand tu me réponds en miaulant, il est clair que tu ne parles pas le chat !

La science a découvert que les chats peuvent produire plus d’une douzaine de miaulements, chacun ayant un sens qui lui est propre. En général, les chatons miaulent pour communiquer avec leur mère, mais les chats adultes ne miaulent que pour communiquer avec les humains. (Pour communiquer entre nous, nous préférons le sifflement, le grognement et le cri perçant.) Les maîtres de chat les plus réceptifs parviennent à différencier un miaulement de «J’ai faim» d’un «Qu’est-ce que je m’ennuie !» ! Ou un «J’ai mal» d’un «J’ai peur». Quand vous nous miaulez un truc, nous reconnaissons votre voix, mais pour nous c’est comme si vous parliez le langage de certains commentateurs sportifs : on ne comprend rien de ce que vous dites !

Nous, les chats, n’avons aucun problème avec la nudité

 

ISTOCK/ANNA LURYE

Les humains sont animés du terrible désir de nous infliger chapeaux, cravates, robes et autres fringues. Mais nous sommes quoi pour vous, hein ? Des chiens ? Nous détestons nous sentir enfermés ou confinés, et si vous nous surprenez parfois à nous frotter à l’un de vos chandails, c’est simplement que nous aimons le contact du tissu sous nos griffes ; ça ne veut pas dire que nous rêvons de le porter. Nous n’avons pas besoin de vêtements pour nous sentir couverts : notre pelage contient plus de 21 000 poils au centimètre carré. (Saviez-vous que la superficie d’un chat, poils compris, est en gros la même que celle d’une table de ping-pong ?)

Arrêtez d’accuser mes poils d’être à l’origine de vos allergies

Pourquoi tant d’humains sont-ils allergiques à nous ? (Les allergies aux chats seraient deux fois plus nombreuses que les allergies aux chiens.) Vous en connaissez, vous, des chats qui sont allergiques aux humains ? Et les humains sont vraiment prompts à accuser nos poils. Mais ce qui cause vos éternuements et votre toux est en fait une protéine extrêmement tenace et adhérente qui se trouve sur notre peau et que l’on appelle «Fel d 1». Et désolé de décevoir tous ces gens qui se sont donné la peine d’acheter une espèce soi-disant «hypoallergénique», mais un tel chat n’existe pas ! Certaines races produisent moins de Fel d 1 que d’autres, mais tous les chats en sécrètent.

On aimerait vraiment que vous trouviez un autre animal à diaboliser

Les chats noirs porteraient malheur ; dans certaines régions de France, croiser un chat un premier janvier vous condamnerait à 365 jours calamiteux; les chats seraient les compagnons préférés des sorcières et des vilains. Il nous a fallu des siècles à nous les chats pour nous débarrasser de cette mauvaise (et complètement fausse) publicité. Cessez de colporter ces mensonges. Et continuez plutôt, vous les humains, de faire ce que votre espèce fait de mieux : dire du mal de votre prochain.

Pourriez-vous arrêter de ridiculiser les gens qui nous aiment, nous, les chats ?

Alors que ceux qui aiment les chiens sont perçus comme des gens extravertis, sympas et actifs, les amoureux des chats sont traités de tous les noms. Ça nous fait de la peine.

Quand nous nous arrêtons, tombons et roulons sur nous, ce n’est pas un accident.

 

ISTOCK/KNAPE

Observez bien l’heure et  le lieu de nos singeries pour comprendre, parce que c’est souvent une stratégie du genre : «Coucou, regarde-moi.» Est-ce que ça arrive quand vous êtes au téléphone ? Sur l’ordinateur ? Lorsque vous vous chaussez pour quitter la maison ? Souvenez-vous que vous voyez beaucoup de monde dans une journée alors que nous, chats, possédons une audience plutôt limitée – les gens avec lesquels nous vivons –, alors soyez bon public.

Quand nous miaulons sans arrêt, c’est peut-être un appel à l’aide

Certaines races de chat, comme l’Oriental à poil court ou le siamois, sont plus volubiles que d’autres. Mais si votre chat, habituellement plutôt silencieux, devient soudain très «bavard», il est peut-être malade et devrait être conduit chez le vétérinaire. Mais il miaule aussi peut-être pour une autre raison, moins inquiétante : le besoin d’attention. Vous, les humains, généralisez sur le fait que les chats sont des solitaires, des créatures réservées. Faux ! Nous avons bien sûr besoin de moments calmes, mais nous aimons aussi la compagnie, surtout si vous êtes partis toute la journée.

Quand nous faisons nos besoins hors de notre bac, ce n’est pas juste pour vous contrarier

Si nous faisons une infection urinaire, il nous arrive parfois de ne pas arriver au petit coin pour chat. Pour savoir ce qui se passe et s’il y a d’autres problèmes, emmenez-nous chez le vétérinaire. Nous, les chats, aimons que notre litière soit comme la chevelure de Kate Middleton : propre et abondante. S’il vous plait, changez-la tous les jours, et, idéalement, donnez-nous une boîte ouverte ; nous les préférons aux modèles fermés.

PAR DARYL CHEN

http://selection.readersdigest.ca

Comment savoir si mon chien souffre en vieillissant ?


L’espérance de vie de nos animaux de compagnie est beaucoup plus longue qu’avant. Il est donc normal qu’ils sont rattrapés par les maux dus à la vieillesse. Pour aider nos animaux, il faut observer, noter et en parler avec le vétérinaire pour qu’ils puissent vieillir sans douleur
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Comment savoir si mon chien souffre en vieillissant ?

chien âgé qui souffre

Le vieillissement est souvent synonyme de souffrance. Douleurs articulaires, maladies de la bouche, cancers… les risques sont à l’évidence plus nombreux lorsque l’animal vieillit. L’augmentation de l’espérance de vie ne sera cependant une belle victoire que si elle s’accompagne d’un confort de vie optimal.

Nous sommes tous d’accord pour garder nos vieux chiens le plus longtemps possible mais seulement si leur bien-être est assuré. La médecine vétérinaire permet aujourd’hui ce qui fut longtemps inimaginable : vivre longtemps sans souffrir.

Pour garantir ce confort à votre vieux chien, vous devez apprendre à reconnaître ses douleurs, à les dépister, les démasquer pour pouvoir les décrire à votre vétérinaire qui, à son tour, vous donnera les moyens de lutter. Vous devrez aussi apprendre à évaluer l’intensité douloureuse pour pouvoir anticiper une reprise du traitement antalgique et rapporter son efficacité au vétérinaire.

5 questions clés à se poser pour savoir si son chien souffre

1. Mon chien se plaint-il ?

Question essentielle ! Pourtant certains chiens souffrent en silence alors que d’autres se plaignent plus facilement ; certains poussent des cris perçants alors que d’autres grognent en silence ; c’est parce que personne ne connaît mieux votre chien que vous qu’il vous appartient de reconnaître cette plainte et de lui attribuer l’importance requise. Vous devrez également vous demander : cette plainte se produit elle toujours dans les mêmes conditions (manipulation ou saut, …), est-elle stable ou a-t-elle tendance à s’aggraver ?

2. Mon chien a-t-il changé de comportement ?

Si votre animal a changé sans raison apparente, s’il dort plus (ou moins) qu’avant, s’il se réveille en sursaut (voire en criant) ; s’il refuse les contacts et se cache ; s’il ne supporte plus se congénères alors qu’il était plutôt sociable, c’est peut-être qu’il souffre.  S’il ne remue plus la queue lorsque vous prenez sa laisse, s’il raccourcit ses promenades et cherche à rentrer à sa maison, s’il ne vous attend plus derrière la porte, c’est que quelque chose lui fait mal. Si l’agressivité a pris la place de la gentillesse et l’affection, si votre chien grogne ou cherche même à vous mordre lors de telle ou telle manipulation, c’est que les douleurs lui sont insupportables.

3. Mon chien a-t-il changé d’attitude ?

L’expression faciale est un bon moyen d’appréhender la douleur chez le chien.  Lorsque la douleur s’installe de façon chronique, ses traits se tirent, son regard devient vide, hagard et triste.  Les positions prises par votre chien vont aussi vous renseigner sur l’origine de la douleur : la boiterie est un exemple évident de douleur entraînant un changement d’attitude (la patte douloureuse reste en l’air). Si votre chien a mal au ventre, il aura tendance à se mettre en position de prosternation (c’est-à-dire arrière train-arrière levé, sternum au sol). S’il a mal à l’œil il fermera ses paupières, s’il a mal au dos, il marchera le dos rond, s’il a mal à la tête, il peut se mettre à pousser le mur avec son front !

4. Mon chien est-il anormalement agité ?

Si votre chien est anormalement agité, qu’il va et vient dans la maison sans raison, s’il vous tourne autour comme pour vous alerter, c’est certainement qu’il souffre et ne sait comment trouver le repos. Cette agitation est surtout perceptible la nuit lorsque vous entendez votre chien aller et venir, se coucher, se lever , venir vers vous puis se recoucher sans arrêt.  A l’inverse certains chiens peuvent devenir anormalement calmes et rester sans arrêt dans leur panier.

5. Mon chien a-t-il modifié son appétit ?

La disparition (voire la seule modification) de l’appétit constitue un signal important envoyé par votre chien. Si la douleur empêche votre chien de manger, c’est qu’elle nécessite une prise en charge immédiate.

Evaluer la douleur de son chien

La réponse à ces questions constitue une étape essentielle dans la recherche de la douleur. Mais parfois cela ne suffit pas : parce que vous n’êtes pas sûr de l’interprétation des comportements que vous avez observés ou parce que vous doutez de voir toujours les mêmes. Pour faire face à cette

Vous pouvez vous faire aider par les autres membres de la famille qui à leur tour peuvent donner leurs impressions.

Vous pouvez enregistrer les séquences les plus significatives (les enregistrer sur un CD ou sur votre disque dur) et les montrer à votre vétérinaire. Lui, saura, à coup sûr, interpréter les comportements suspects, les changements posturaux ou les attitudes anormales. Cette méthode présentant l’intérêt de pouvoir revoir les séquences après le traitement et permettre ainsi les comparaisons (avant et après traitement)

Une fois la douleur décelée, vous devez l’évaluer : le plus simple reste d’associer à chaque réponse (aux 5 questions) des croix correspondant à l’intensité douloureuse : une croix pour une douleur légère, cinq croix pour une douleur violente.

Muni de vos réponses, vous devez alors voir votre vétérinaire qui définira avec vous les moyens de prendre en charge la douleur de votre animal.

Comment aider son chien à faire face à la douleur ?

La prise en charge de la douleur doit être globale et repose sur trois piliers :

– Le traitement médical, qui  est bien sûr choisi par le vétérinaire qui va opter pour un antalgique de niveau 1 (un anti-inflammatoire) ou de niveau 2 (un morphinique) si la douleur est violente et ancienne.  Il pourra vous prescrire une forme orale, injectable ou un patch. Ce traitement sera efficace mais il nécessitera des contrôles permettant de vérifier la bonne tolérance du produit (votre chien est âgé et son foie, son estomac et ses reins ne fonctionnent plus comme avant), et vous donnant la possibilité de rendre compte au vétérinaire de l’efficacité du traitement (diminution ou disparition de la douleur). Ces contrôles seront réguliers selon un rythme défini par le docteur.

– L’alimentation, qui joue un grand rôle dans le contrôle de la douleur ; d’abord parce que votre chien aime certainement bien manger. Lui apporter ce qu’il aime sera pour lui une source de plaisir. Mais aussi parce qu’une alimentation équilibrée judicieusement choisie permettra de mieux gérer la douleur : si votre chien souffre d’arthrose, l’alimentation peut lui apporter des éléments de lutte contre la disparition du cartilage et éviter la prise de poids qui aggrave l’arthrose. Si votre chien souffre d’une douleur cancéreuse, son alimentation devra apporter certains nutriments indispensables à la lutte contre la tumeur et présenter une valeur énergétique suffisante pour l’empêcher de maigrir.

– L’hygiène de vie, qui  joue un rôle essentiel dans le contrôle de la douleur à bien des égards : d’abord parce qu’elle permet de lutter contre la plus pernicieuse des douleurs : la souffrance psychologique qui peut entraîner votre vieux chien vers la dépression. Ensuite parce qu’en le promenant régulièrement, en le faisant jouer, vous stimulez l’ensemble de son organisme : ses articulations, ses muscles et sa tête ! Vous évitez ainsi le repli sur soi et l’accroissement de la perception douloureuse.  Les massages peuvent aussi se révéler très efficaces pour contrôler certaines douleurs…

Ainsi, après avoir dépister la douleur, après l’avoir évaluée puis traitée, vous allez pouvoir la surveiller, la traquer pour l’empêcher de dégrader le confort de vie de votre chien. C’est un discours à trois que vous avez entamé entre votre vieux chien, son vétérinaire et vous avec l’objectif unique de proposer à votre vieux compagnon santé, bien-être et longévité.

Dr Boudaroua

Docteur Vétérinaire à Solliès-Pont dans le Var (83)

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► 6 articles de maison courants, mais très toxiques pour les chiens


Il y a des articles de la maison qui peuvent intoxiquer les animaux, certains sont incontestables alors que d’autres surtout dans les aliments sont moins évident pour nous.
Nuage

6 articles de maison courants, mais très toxiques pour les chiens

 

En plus des médicaments, de nombreux objets présents dans la majorité des foyers représentent un réel danger pour la santé des chiens.

Certains de ces articles sont même souvent faciles d’accès pour l’animal. On recommande donc aux propriétaires d’être toujours vigilent.

Découvrez la liste des articles que vous devriez tenir loin de votre animal de compagnie dans la galerie ci-dessous :

Le chocolat, le café et la caféine


Ces aliments sont nocifs, car ils sont composés de méthylxanthine, qui peut entraîner des vomissements, la diarrhée, des palpitations, la déshydratation, des tremblements, et même la mort chez nos amis canins.

Les noix de macadam


Les noix de macadam peuvent causer des faiblesses au niveau des pattes arrière, des vomissements, des tremblements, de l’hypothermie, et même plonger le chien dans un état dépressif durant de 12 à 48 heures après l’ingestion.

Les raisins, les raisins secs et les groseilles


Si le lien de causalité demeure encore inexpliqué, la consommation de ces fruits peut entraîner une insuffisance rénale, des vomissements, des tremblements, et plonger l’animal dans un état léthargique.

Les oignons, l’ail et la ciboulette


En cas d’ingestion excessive, la consommation de ces aliments peut causer de l’inflammation au niveau de l’intestin.

L’alcool


L’ingestion d’alcool chez les animaux peut causer des vomissements, la diarrhée, des problèmes de coordination, des difficultés respiratoires, et même la mort.

Les détergents et les insecticides


Tout comme les humains, les chiens ne devraient évidemment jamais ingurgiter de produits ménagers.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Comment bien communiquer avec son chien


Le langage de la parole, le langage corporel et l’intonation sont très importants pour communiquer avec son chien. Le langage de bébé est inutile et personnellement, je trouve cela n’a pas sa raison d’être quand on veut communiquer avec les animaux
Nuage

 

Comment bien communiquer avec son chien

 

La communication est la base d’une relation saine, stable et équilibrée avec son chien. Et si les animaux ne parlent pas, ce n’est pas pour autant qu’ils ne communiquent pas… bien au contraire ! 

Communication orale

Il n’est pas nécessaire d’apprendre à parler « chien » pour pouvoir communiquer avec son chien ! Inutile de vous mettre à aboyer ou même de lui parler comme à un bébé.

« Parler chien », c’est avant tout parler « humain ».

D’après une récente étude menée par les chercheurs de l’Université Hungary’s Eötvös Loránd University, les chiens sont tout à fait à même de comprendre ce que nous disons. Si nous savions déjà qu’ils étaient capables d’assimiler un certain nombre de mots – correspondant généralement à des ordres (« assis », « couché », « laisse ») ou à des mots-clés tels que « croquettes », ou « promenade » – cette étude a révélé qu’ils sont également capables de reconnaître nos intonations. Plus précisément, l’hémisphère gauche de leur cerveau reconnaît les mots tandis que l’hémisphère droit s’active selon nos intonations. Exactement comme l’être humain !

Autrement dit, si vous dites à votre chien « c’est bien, bon chienchien » sur un ton énervé, il pourra être assez déboussolé. Pour lui, les mots doivent être accompagnés de la bonne intonation. Dans le cas présent, puisqu’il s’agit de le féliciter, il faudra donc prendre une voix enjouée, voire aigüe, comme celle qu’ont les chiens contents. A contrario, une voix grave est signe de mécontentement, voire de menace.

Langage corporel

Le langage corporel est également très important. On sous-estime son pouvoir, et pourtant… il accompagne réellement nos mots et nos intonations. Il est d’ailleurs indispensable pour pouvoir communiquer avec les chiens sourds !

Mais pas seulement : tous les chiens, et notamment les chiots, ont besoin d’entendre, mais aussi de voir leurs maîtres qui leur parlent. En effet, lorsque l’on enseigne un ordre à son chien, il faut généralement accompagner le mot-clé à une gestuelle : ainsi, pour apprendre à son chien à s’asseoir, il faut lui dire « Max, assis », en pointant son doigt au-dessus de sa tête et en reculant sa main vers l’arrière. Pour lui apprendre à se coucher, il faut lui dire « Max, couché », en descendant sa main de sa truffe jusqu’au sol.

Mais au-delà des ordres, le langage corporel permet de nouer une vraie relation avec son chien. Cela passe par des témoignages d’amour, des caresses, des gestes doux plutôt que violents ou nerveux. Enfin, les expressions de votre visage sont un repère pour votre chien : grâce à celles-ci, il voit tout de suite dans quel état d’esprit vous vous trouvez. Impossible de mentir à un chien.

 

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