En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine


En Alaska, une pêcheuse a trouvé un animal marin qui vit généralement en profondeur, une étoile de mer assez particulière. Elle peut mesurer jusqu’à 70 cm et vivre jusqu’à 35 ans. Elle a une autre particularité, celle de survivre 28 heures hors de l’eau.
Nuage


En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine

Un animal marin, similaire à une étoile de mer, a été retrouvé par une pêcheuse en Alaska.

  • Par Stacie Arena

Très vite, les internautes ont donné de plus amples informations sur l’animal. Il s’agit en fait d’une étoile de mer baptisée “basket star” qui respire et se nourrit à l’aide de ses nombreuses tentacules. Habituellement situées dans des fonds marins très profonds, ces “étoiles panier peuvent mesurer jusqu’à 70 cm de longueur et vivre jusqu’à 35 ans. Leurs longues tentacules leur permettent d’attraper du plancton ingéré par un petit orifice situé au dos de l’étoile.

Plusieurs internautes ont remis en cause la vidéo de Sarah Vasser-Alford, estimant que l’animal était en danger de mort à l’air pur. Une théorie fausse puisque les “basket star” peuvent survivre hors de l’eau plus de 28 heures.

https://www.huffingtonpost.fr/

Découverte d’un premier fossile d’une myxine, vieux de 100 millions d’années


Un fossile d’une myxine qui aurait 100 millions d’années a été trouvé. Cet animal marin étrange à un système de défense qui a probablement permis sa fossilisation, il fait une sorte de slime avec de l’eau provoque un nuage de boue.
Nuage

 

Découverte d’un premier fossile d’une myxine, vieux de 100 millions d’années

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Des paléontologues de l’Université de Chicago ont découvert le premier fossile détaillé d’une myxine, ces charognards des mers qui ressemblent à des anguilles.

Les résultats de l’étude sont publiés dans les Actes de la National Academy of Sciences.

Les myxines modernes sont des animaux étranges. Elles n’ont pas d’yeux, de mâchoires ou de dents, mais utilisent une sorte de langue hérissée qui sert à racler la chair des poissons et baleines morts au fond de l’océan. Elles sont les charognards des fonds marins. Autre caractéristique : la myxine produit du “slime” pour se défendre. L’eau qui les entoure se transforme alors en un nuage de boue, obstruant les ouïes des prédateurs. C’est d’ailleurs cette capacité à produire de la boue qui permit à un spécimen ancien de se fossiliser, flanqué sur une plaque de calcaire vieille de 100 millions d’années retrouvée au Liban.

Un fossile inédit

Les myxines présentent en effet une série de glandes le long de leur corps, qui produisent de minuscules paquets de fibres de kératine (comme nos ongles) étroitement enroulées, et lubrifiées par du mucus. Lorsque ces paquets entrent en contact avec l’eau de mer, les fibres explosent et transforment les environs. Les chercheurs savent maintenant que le mucus de myxine est suffisamment robuste pour laisser des traces dans les archives fossiles. Des centaines de concentrations de kératine le long du corps du fossile – baptisé Tethymyxine tapirostrum – auraient été retrouvées, ce qui signifie que cet ancien spécimen devait probablement évoluer avec de redoutables prédateurs, tels que les plésiosaures et les ichtyosaures.

myxine

Tethymyxine tapirostrum, une ancienne myxine de 30 cm de long et vieille de 100 millions d’années, incrustée dans une dalle de calcaire du Liban. Crédits : Tetsuto Miyashita, Université de Chicago.

Réécrire l’histoire des vertébrés

Mais au-delà de la découverte, inédite, ce nouveau fossile nous permet aujourd’hui de nous fixer sur le moment où ces poissons sans mâchoires ont dérivé de l’arbre évolutif de la lignée qui donna naissance aux vertébrés à mâchoires modernes – poissons osseux et humains inclus. Les analyses semblent en effet montrer que la myxine est plus étroitement liée à la lamproie suceuse de sang qu’aux autres poissons. Cela signifie que la myxine et la lamproie ont évolué après s’être séparées du reste de la lignée des vertébrés, il y a environ 500 millions d’années.

« Il s’agit d’une réorganisation majeure de l’arbre généalogique de tous les poissons et de leurs descendants. Cela nous permet de fixer une date évolutive sur des traits uniques qui distinguent la myxine de tous les autres animaux, a déclaré Tetsuto Miyashita, de l’Université de Chicago. Nous avons maintenant cette corroboration importante selon laquelle ils forment un groupe à part. Bien qu’ils fassent toujours partie de la biodiversité des vertébrés, nous devons maintenant examiner de plus près les myxines et les lamproies et reconnaître leur primauté apparente comme un élément spécifique ».

Source

https://sciencepost.fr/

Nous ne sommes pas les premiers à dérégler le climat de la Terre


Bien sûr que la Terre à déjà vécu d’autres changements climatiques. Quand les végétaux et animaux sont apparus, les choses ont commencé à changer, même de tout petits vers marins et terrestres on participer ce changement qui a pris des millions d’années. Aujourd’hui, nous sommes face à un nouveau changement climatique, à la différence que nous avons accéléré les causes et il sera difficile en peu de temps, de limiter les dégâts.
Nuage

 

Nous ne sommes pas les premiers à dérégler le climat de la Terre

.

Vers marins

Certains fonds océaniques sont toujours remués et perturbés par des vers marins.

FILIP MEYSMAN

L’homme est en grande partie responsable du réchauffement climatique actuel et de la 6ème extinction massive d’espèces qui en résulte. Néanmoins, ce n’est pas la première fois dans son histoire que la Terre y est confrontée.

Publiée dans Nature, une étude réalisée par l’université de Bruxelles et de Leeds vient de mettre en avant les causes d’un réchauffement climatique apparu lors de l’ère géologique du Cambrien (-541 à -485,4 millions d’années).

« Cet ancien réchauffement a un mécanisme similaire à celui d’aujourd’hui. Ils sont tous les deux provoqués par une augmentation de la combustion de la matière organique «  témoigne Sebastiaan Van De Velde, auteur principal de l’étude.

Les végétaux, puis les animaux

Les cyanobactéries, premières algues apparues sur Terre, ont contribué à la grande oxygénation de la planète. Elles produisent de l’oxygène qui remplace petit à petit le dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Pour un changement radical des différentes formes de vie terrestre.

Grâce à la présence d’oxygène,  nombre d’animaux apparaissent sur la planète bleue au début de l’ère du Cambrien (541 millions d’années). C’est l’explosion cambrienne : une époque de grande diversification et d’apparition soudaine de nombreuses espèces animales et végétales, qui se déroule sur plusieurs millions d’années. Les petits vers marins seraient apparus à ce moment là.

« Il y a plusieurs discussions, mais nous pensons qu’à la fin de l’explosion cambrienne (520-525 millions d’années), ces petits vers étaient omniprésents sur l’ensemble des fonds marins du globe… bien que des recherches soient nécessaires pour en être sûr » avance prudemment le chercheur.

L’impact dévastateur de minuscules mouvements

« Avant l’introduction de ces animaux, il n’y avait aucun animal dans le sol marin » explique Sebastiaan Van De Velde.

La matière organique s’est déposée au fond des océans et s’est accumulée. Sans qu’aucun mouvement ne vienne perturber leur dépôt.

“À la suite de l’explosion cambrienne, ces animaux ont remué toutes ces couches organiques.”

Ensuite, le processus est le même que les vers de nos jardins. Ils fragmentent et décomposent la matière organique présente dans le sol. Ce mécanisme consomme de l’oxygène… tout en relâchant du CO2. Au Cambrien, les océans et l’atmosphère se sont appauvris en oxygène et enrichis en dioxyde de carbone. À l’échelle planétaire, l’ensemble de ces petits mouvements a augmenté l’effet de serre et provoqué un réchauffement climatique. Des événements d’extinction liés à un épuisement de l’oxygène dans l’océan ont ensuite été récurrents dans l’ère du Cambrien moyen (environ 510 millions d’années).

 

« Pour le moment, il y a beaucoup d’incertitude sur ces animaux » expose le scientifique. 

Effectivement, il n’est pas facile de retrouver des fossiles d’espèces invertébrés. Néanmoins, certains ont laissé des traces de leur passages : d’anciens tunnels dans les sous-sols témoignent de leur présence.

“Globalement, ils devaient être comparables aux vers et mollusques que nous avons aujourd’hui. Ils bougeaient seulement de 1 à 3 cm dans le plancher océanique, donc leur taille devait être de l’ordre du millimètre ».

Des différences avec le réchauffement climatique actuel

L’espèce humaine n’est pas la première responsable d’un changement climatique majeur sur notre planète, même si des différences sont notables.

“Pour le réchauffement climatique du Cambrien, nos modèles mathématiques suggèrent qu’il y ait eu une augmentation de la concentration en CO2 de 1000 ppm (1000 particules de CO2 pour un million de particules atmosphériques), ce qui correspond à environ 5°C de réchauffement climatique, mais étalés sur des millions d’années” analyse Sebastiaan Van De Velde.

“Aujourd’hui, on essaye de limiter le réchauffement en dessous de 2°C, mais sur un temps beaucoup plus court de quelques siècles. Le système terrestre a donc beaucoup moins de temps pour s’adapter.”

Le réchauffement climatique du Cambrien a eu des conséquences durant plusieurs millions d’années. Pourtant malgré son impact majeur, il n’était pas aussi intense et rapide que celui que nous vivons actuellement.

 

https://www.sciencesetavenir.fr/

 

Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains


La conscience de soi, l’être humain apprend à être conscient de lui-même face à un miroir vers l’âge de 1 an. Peu d’animaux ont cette conscience, mais parmi eux le dauphin devant un miroir se reconnaît à partir de 7 mois.
Nuage

 

Les dauphins reconnaissent leur reflet plus tôt que les humains

 

On voit un dauphin, dans l'eau

Les chercheurs étudient les dauphins pour comprendre le développement de la conscience chez les animaux.

 

Photo : iStock/werbeantrieb

 

Mettez un dauphin devant un miroir : il va rapidement commencer à s’en servir pour s’admirer ou jouer devant lui. Si cela peut faire sourire plusieurs d’entre nous, pour des scientifiques, c’est un signe important d’un degré de conscience chez l’animal, une conscience que les dauphins développeraient plus tôt que les humains.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Dans notre société dominée par l’image, le miroir est un objet de grande importance. Nous sommes habitués à voir notre reflet partout et, lorsque nous l’observons, nous savons qu’il s’agit de notre propre image, et non d’un autre humain qui vient de surgir spontanément à nos côtés. Cette reconnaissance vient de ce qu’on appelle la conscience du soi, qui est souvent considérée comme un signe du degré d’intelligence d’une espèce animale.

Chez les animaux dont la vue est le sens principal, bien peu sont capables de se reconnaître dans un miroir. Les primates le font et, à cela, il faut ajouter les éléphants, certains oiseaux et les dauphins. Toutefois, jusqu’à maintenant, on croyait que les humains étaient l’espèce qui se reconnaît le plus tôt dans sa vie.

Une équipe de chercheurs américains vient de nous déclasser à ce test et a montré que les dauphins étaient capables de se reconnaître et d’utiliser les miroirs beaucoup plus tôt que des enfants humains. Même si elle porte un coup à notre ego, cette observation, publiée dans la revue Plos One, ouvre la porte à une meilleure compréhension de ce qu’est la conscience.

Miroir, miroir, dis-moi ce qu’est la conscience

Les chercheurs ont détaillé les comportements des dauphins grâce à un miroir sans tain, qui permettait aux animaux dans l’aquarium de voir leur reflet, tandis que les chercheurs, de l’autre côté, détaillaient leurs comportements.

Ce test du miroir a été imaginé dans les années 70 pour vérifier la conscience du soi. Cette notion reste très difficile à évaluer et doit être distinguée de l’intelligence, car un animal peut résoudre des problèmes complexes sans nécessairement avoir une conscience qui lui est propre.

Vidéo montrant des observations effectuées par les chercheurs, diffusée par la revue Plos One.

Par conscience, on entend la capacité de savoir que nous sommes des individus uniques et que les autres ne vont peut-être pas ressentir la même chose que nous.

Cela veut aussi dire que nous ne sommes pas seulement à la merci de nos sensations, mais que nous pouvons en comprendre les causes ou les remettre en question, choses que des animaux ne peuvent pas faire. C’est finalement une base pour le développement de comportements sociaux complexes, comme l’empathie.

On pense que le moment où un être commence à se reconnaître dans un miroir est le moment où il développe cette conscience du soi. C’est une habileté que les bébés développent au minimum vers l’âge d’un an. Dans les sociétés occidentales, où l’on est habitué aux miroirs, les bébés restent incapables de se reconnaître dans leur reflet avant cet âge.

Certains animaux ne seront jamais capables de se reconnaître dans leur reflet, alors que d’autres espèces, plus rares, vont réussir.

Il y a trois étapes à cette reconnaissance : d’abord, les animaux ont une réaction sociale face à leur reflet. Ensuite, ils en testent les propriétés, en regardant à quel point il leur est fidèle. Finalement, ils commencent à s’en servir pour observer des parties spécifiques de leur corps.

Pour évaluer cette dernière étape chez les bébés ou les animaux, on fait le test de la marque, c’est-à-dire qu’on dessine une tache sur leur corps sans qu’ils s’en rendent compte. Ensuite, s’ils la remarquent dans le miroir et réagissent à la présence de la marque sur leur corps directement, on dit qu’ils ont conscience d’eux-mêmes.

Chez les chimpanzés, on peut voir apparaître ce comportement entre l’âge de deux et quatre ans, assez longtemps après les humains.

Comprendre le développement social

Ce qui est surprenant, c’est qu’en testant le phénomène chez des dauphins, les chercheurs ont trouvé que ces animaux s’identifiaient dans le miroir dès l’âge de sept mois. Les deux dauphins de l’étude, Foster, un mâle de 14 mois, et Bayley, une femelle de 7 mois, ont tous deux manifesté des comportements indiquant qu’ils se reconnaissaient dans leur reflet.

Outre les pirouettes, les jeux de bulles ou l’observation intensive de leur bouche ou de leur langue, les dauphins ont aussi réussi le test de la marque. Les animaux n’ont toutefois pas été testés de la sorte avant l’âge de 24 mois, car les règles d’éthique interdisent ce genre de contact en bas âge. Pour les chercheurs, leur comportement observé au cours des trois ans d’étude reste un meilleur indicateur que le test de la marque.

Et cette observation est assez importante, car elle permet de mieux comprendre la vitesse à laquelle la conscience se développe et d’associer cette conscience à l’apparition d’autres comportements chez les animaux.

En plus de nous permettre de mieux comprendre ce qu’est la conscience en tant que telle, le fait que les humains ne soient pas les seuls à la développer rapidement ébranle jusqu’à un certain point notre conviction d’être si différents du reste des animaux.

http://ici.radio-canada.ca

Un surprenant « poulet sans tête » découvert dans les abysses


Je ne trouve pas que cet animal marin ressemble à un poulet sans tête. Cependant, quand il nage, il est très gracieux
Nuage

 

Un surprenant « poulet sans tête » découvert dans les abysses

 

Jean-Luc Goudet
Journaliste

Un engin robotique explorant les abysses du golfe du Mexique a filmé un animal étonnant et gracieux, sorte de « poulet sans tête » aquatique. Celui-ci fait partie d’une faune qui ne vit qu’à quelques kilomètres des humains.

 

Un sous-marin télécommandé de la NOAA (un « ROV », pour Remotely Operated Vehicle, en anglais) a fait une belle rencontre au fond du golfe du Mexique, au large de la Louisiane, durant le mois de décembre 2017. Il a vu un étrange animal baptisé Headless Chicken Monster, soit « monstrueux poulet sans tête ». Pourtant, ce dernier est assez gracieux dans ses évolutions, gouvernées par des mouvements du corps et de quelques nageoires. Il est d’ailleurs aussi appelé « Danseur espagnol ».

Ce n’est pas un inconnu. Sans ambiguïté, l’espèce à laquelle appartient ce nageur a été déterminée. Enypniastes eximia, décrite en 1882, n’est pas un mollusque, comme pourraient le laisser penser son allure et sa nage. C’est un échinoderme, plus précisément une holothurie, comme les concombres de mer, ces paisibles brouteurs de sable qui rampent sur le fond.

 

Sans tête, il est vrai, mais pas si monstrueuse, l'holothurie Enypniastes eximia vit sur le fond mais ne dédaigne pas nager un peu au-dessus pour aller voir plus loin si le sédiment ne serait pas plus nourricier. Son corps translucide laisse voir son tube digestif mais aussi la rareté des organes. En haut à droite, la collerette et les cônes servant à la nage ; en bas à gauche, des replis tégumentaires formant des nageoires. © NOAA, expl5475, CC by-nc-sa 2.0

Sans tête, il est vrai, mais pas si monstrueuse, l’holothurie Enypniastes eximia vit sur le fond mais ne dédaigne pas nager un peu au-dessus pour aller voir plus loin si le sédiment ne serait pas plus nourricier. Son corps translucide laisse voir son tube digestif mais aussi la rareté des organes. En haut à droite, la collerette et les cônes servant à la nage ; en bas à gauche, des replis tégumentaires formant des nageoires. © NOAA, expl5475, CC by-nc-sa 2.0

Des holothuries benthiques mais nageuses

L’espèce est si différente que les zoologistes lui ont confectionné un genre dont elle est le seul représentant connu : les énypiastes, dans la famille des pélagothuridés. Ces concombres abyssauxse rencontrent à grandes profondeurs (la NOAA ne précise pas celle à laquelle ce spécimen a été vu). Par rapport aux autres holothuries, les pélagothuridés ont la particularité de nager. Dans cette famille, on connaît même une espèce vraiment pélagique, qui vit donc sans jamais rencontrer ni la surface ni aucun obstacle solide.

Toutes les autres vivent sur le fond (elles sont « benthiques ») et montent un peu au-dessus grâce à une collerette qui entoure la bouche (laquelle sert aussi d’anus) et des nageoires rudimentaires de l’autre côté. Mais leur densité étant supérieure à celle de l’eau de mer, quand elles arrêtent de nager, elles redescendent doucement jusqu’au sol, tel un ballon un peu dégonflé.

Les océanographes de la NOAA, en revanche, soulignent que cette faune benthique est aujourd’hui menacée par toutes les activités humaines autour du golfe du Mexique. On se souvient de l’explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon qui avait provoqué onze morts et une énorme fuite de pétrole.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Une holothurie nageuse a été filmée dans le golfe du Mexique.
  • Cet échinoderme abyssal a été baptisé Headless Chicken Monster, soit « monstrueux poulet sans tête ».
  • Il fait partie d’une faune fragile potentiellement menacée par les activités humaines.

https://www.futura-sciences.com/

Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali


Un étrange animal marin connu par les scientifiques, ce mollusque est vraiment étrange autant par sa forme que sa façon de se nourrir
Nuage

 

Un plongeur filme une étrange créature dans les eaux de Bali

 

Les fonds marins regorgent d’une incroyable biodiversité dont la majeure partie reste encore à ce jour mal connue. C’est le cas de cette étrange créature identifiée par un plongeur dans les eaux de Bali. Une vidéo capturée par ce dernier dévoile le curieux animal, à l’apparence pour le moins singulière.

À travers la séquence, on peut voir le spécimen se déplacer avec lenteur sur le plancher marin. Celui-ci arbore tout le long de son corps une série de 13 appendices, semblables à des petites pattes et une protubérance molle et transparente située à une des extrémités.

UN NUDIBRANCHE

Selon les experts de biologie marine, il s’agit d’un mollusque gastéropode de l’ordre des nudibranches, plus largement connus sous l’appellation «limaces de mer». Ce groupe extrêmement diversifié se caractérise par une absence de coquille, laissant les branchies des organismes à découvert.

Il existe dans le monde de très nombreux spécimens de nudibranches de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ceux-ci sont répertoriés par familles regroupant plusieurs espèces. Le spécimen en question appartient ainsi à la famille des Tethydidae et plus précisément à l’espèce des Melibe viridis.

Selon les chercheurs, ces créatures marines peuvent atteindre jusqu’à 30 centimètres de long. Les appendices en forme de patte situées de part et d’autre du corps sont en fait des ceratas, à savoir des structures anatomiques qui jouent le rôle de branchies pour assurer la respiration en extrayant l’oxygène de l’eau.

UNE TÊTE MUNIE D’UN VOILE SENSORIEL

La forme proéminente de la tête de l’animal et son apparence translucide sont liées à un grand voile en forme de ventouse. Celui-ci est pourvu de nombreuses papilles sensitives qui permettent au mollusque de détecter la nourriture.

Melibe viridis se nourrit en grande partie de petits crustacés qu’il recherche activement en rampant sur les fonds marins tout en sondant la surface à l’aide de son voile déployé comme on peut le voir dans la vidéo. Lorsque l’animal tombe sur une de ses proies, il referme les deux faces latérales de la ventouse et digère ensuite lentement cette dernière. 

http://fr.canoe.ca/

Cette boule violette bizarre trouvée au fond de l’océan laisse les scientifiques perplexes


Que reste-t-il à découvrir dans les fonds marins ? Beaucoup plus que la moitié, car les fonds marins, c’est l’inconnu. Les chercheurs ont trouvé une petite boule et ne savent si c’est une nouvelle espèce, ou bien une branche d’un animal connu.
Nuage

 

Cette boule violette bizarre trouvée au fond de l’océan laisse les scientifiques perplexes

 

 

S’il y a bien une chose que nous connaissons encore mal, c’est le fond de l’océan. Une nouvelle preuve avec cette vidéo, repérée par Vox, montrant une sorte de boule violette bizarre qui ne ressemble à rien de connu.

Le 25 juillet, les scientifiques du navire d’exploration Nautilus ont publié sur YouTube une vidéo de leur étrange découverte, filmée grâce à un robot sous-marin. On peut les entendre commenter en direct la découverte de cet organisme. Sac d’oeufs, embryons, oeufs d’araignée, voire boule à facettes, les hypothèses s’enchaînent, pendant que le robot aspire l’orbe afin de pouvoir l »examiner en détail.

Serait-on en présence d’une nouvelle espèce? Les scientifiques du Nautilus ne rejettent pas l’idée, mais depuis le 28 juillet, ceux-ci ont une nouvelle hypothèse. Il pourrait s’agir d’un pleurobranches, soit un cousin des nudibranches. Bref, une sorte de limace des mers.

Les chercheurs se sont associés avec les experts du Muséum de zoologie comparée de l’Université Harvard pour essayer d’avancer sur le sujet.

Après analyse, il semble que l’orbe soit composé de « deux lobes distincts ». Les chercheurs estiment que des années de recherches seront peut-être nécessaires « afin de déterminer si nous avons découvert une nouvelle espèce ».

Ce ne serait pas impossible, étant donné que 75% des fonds marins très profonds sont encore inexplorés.

http://quebec.huffingtonpost.ca/