Quand un chien abandonne son maître, ce n’est pas pour partir en vacances


En France, la Fondation 30 Millions d’Amis lance sa nouvelle campagne contre l’abandon a l’approche des vacances. Le réalisateur de cette vidéo, Xavier Giannoli, met en valeur la fidélité du chien qui, lui, n’abandonne jamais son maître. Avoir un animal de compagnie, c’est une responsabilité pour la vie.
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Quand un chien abandonne son maître, ce n’est pas pour partir en vacances

 

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Des vétérinaires en détresse


Si on croit que la profession vétérinaire est un boulot rêver, vous allez être déçu. L’étude s’est faite au Québec, 15 suicides en 15 ans, mais c’est comparable ailleurs aussi comme aux États-Unis, en Australie et en Norvège. Il semble qu’être vétérinaire, c’est de grosses émotions qui pèsent sur les épaules et ce qui les touches le plus est l’euthanasie, que ce soit pour abandon, maladie ou vieillesse.
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Des vétérinaires en détresse

 

Au Québec, pas moins de 15 suicides ont... (PHOTO THINKSTOCK)

Au Québec, pas moins de 15 suicides ont été relevés en 15 ans par l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ).

SARA CHAMPAGNE
La Presse

Syndrome du sauveur, amour des animaux, paradoxe de l’euthanasie; le suicide chez les médecins vétérinaires est près de trois fois plus fréquent que dans la population québécoise, révèlent des données compilées par une chercheuse au doctorat de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Anne-Sophie Cardinal.

Il ne se passe pas une année sans qu’un vétérinaire se donne la mort, soutiennent plusieurs professionnels rencontrés par La Presse. Il y a les clients à satisfaire à tout prix. Comme ce propriétaire prêt à tout pour sauver son animal de compagnie, quitte à réclamer l’acharnement. Ou l’autre qui demande l’euthanasie parce que chaton n’est plus la boule de poils rêvée.

Au Québec, pas moins de 15 suicides ont été relevés en 15 ans par l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ). Dans tous les cas, la profession a joué un rôle de premier plan. Preuve que le sujet est tabou, les avis de décès de l’ordre vétérinaire provincial ont dû être épluchés par l’association pour en arriver à ce chiffre.

«On ne va pas se le cacher, le suicide est un réel problème», affirme le Dr Michel Carrier, doyen sortant de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

Anne-Sophie Cardinal, du département de psychologie communautaire de l’UQAM, consacre ses travaux de doctorat à la santé mentale des travailleurs du monde animal. Selon elle, l’euthanasie pèse lourd dans la balance. Elle a comparé le taux de suicide dans la population en général avec les données chez les quelque 2500 vétérinaires du Québec, entre 1987 et 2007, pour découvrir que la proportion était 2,9 fois plus élevée.

La chercheuse explique qu’il y a très peu d’études au Québec et au Canada, mais que le phénomène est bien documenté au Royaume-Uni, avec un taux de suicide quatre fois plus élevé que dans la population. Des études ont aussi été réalisées en Australie, en Norvège, aux États-Unis, avec des idéations suicidaires rapportées chez un vétérinaire sur six.

«La vocation, le stress et le syndrome du sauveur comptent pour beaucoup, mais je crois que l’euthanasie, la mise à mort, ce qu’on appelle le « caring-killing paradox », est un élément central», avance Mme Cardinal. Dans le domaine, l’expression renvoie à des professionnels formés pour guérir, et non pour mettre un terme à la vie.

Des clients mécontents

Au Canada, le plus récent sondage mené par l’Association canadienne des médecins vétérinaires a révélé que 12% (769 vétérinaires répondants sur 3879 sondés par courriel) ont déjà reçu un diagnostic médical d’épuisement. Plus sombre encore : près d’un répondant sur cinq (19%) a confié avoir déjà pensé sérieusement au suicide, tandis que 9% ont fait une tentative de suicide. Finalement, 90% des personnes vulnérables ont indiqué que la profession contribuait largement à leur état d’épuisement.

Partant de ce constat, l’AMVQ a décidé d’en savoir plus sur le «bien-être et la détresse psychologique» en questionnant ses vétérinaires l’an dernier. La démarche, menée par la gestionnaire et vétérinaire retraitée Johanne Hamel, a permis de recueillir un questionnaire complet auprès d’un vétérinaire québécois sur quatre.

Mme Hamel a d’abord cherché à savoir s’il est vrai que les vétérinaires sont en général plus épuisés que dans les autres professions. Plus d’une femme sur dix interrogée (10,8%) et 5,6% des hommes ont affirmé souffrir sérieusement de détresse. À noter que la majorité des répondants, soit 58%, pratique auprès des animaux de compagnie.

«Notre patient, c’est l’animal, mais on a aussi un client qui est le propriétaire du patient. Ça peut mener à des conflits, explique-t-elle. Si on parle des petits animaux, la facture peut être chère. C’est donc économique, émotif, et il y a le danger de l’erreur médicale», affirme Mme Hamel.

Au Québec, 300 000 euthanasies sont effectuées chaque année, selon l’AMVQ. Les causes principales : abandon, maladie, vieillesse.

La Dre Kim Langlois a obtenu son doctorat en médecine vétérinaire il y a sept ans. Elle soigne chats, chiens et oiseaux exotiques à la Clinique vétérinaire Laval, un centre où des services d’urgence sont offerts sept jours sur sept. Elle a la vocation depuis son tout jeune âge. Elle est membre bénévole du conseil d’administration de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal. La jeune médecin venait d’euthanasier un chien quand La Presse l’a rencontrée entre deux consultations. Elle ne s’en cache pas, elle venait de pleurer avec sa cliente.

«Dans le temps, on procédait à des euthanasies à la chaîne dans les refuges. Il y a encore des euthanasies tous les jours, on ne s’habitue pas, mais on se forge une carapace. Au moins, il est possible de refuser les euthanasies de convenance. On a des mécanismes pour essayer de trouver des solutions de rechange, on a un comité d’adoption. On travaille fort avec l’équipe pour diminuer les euthanasies.»

Comme la plupart de ses collègues, la Dre Langlois a déjà sauvé un animal de la piqûre fatale. Un client s’était présenté avec un chien husky malamute dans la force de l’âge, doux avec les enfants. L’homme réclamait l’euthanasie. Le chien avait eu le museau plein d’épines de porc-épic. Au lieu de le tuer, la médecin a choisi de l’adopter.

«Les clients jouent souvent avec nos sentiments pour les animaux, affirme-t-elle. Au début, je pleurais souvent. Il y a aussi ceux qui insinuent qu’on est là juste pour l’argent.»

La Dre Langlois relève les demandes de faveurs, les demandes de traitements gratuits. Les possibilités de poursuite.

«On doit aussi gérer les cas de maltraitance. On en voit de toutes les couleurs, par exemple des chiots lancés sur des murs, des chats avec juste la peau sur les os, on a même des cas de sodomie. On doit vivre avec le paradoxe de soigner à travers ça, le don de soi, l’épuisement par compassion. On est tellement impliqués, une niaiserie peut faire sauter notre presto.»

« On culpabilise beaucoup »

 

Le chien Nico souffrait le martyre. À cause d’une mauvaise blessure à la patte, il était confiné la plupart du temps à son enclos. Prolonger sa vie aurait nécessité beaucoup de ressources. La médication ne suffisait plus. Il ne restait que l’euthanasie.

À contrecoeur, la directrice du bien-être animal de la SPCA Montréal, Amélie Martel, a dû informer son équipe qu’il était temps de lui dire adieu. Dans un message aux employés transmis à La Presse par la direction du refuge, on comprend l’impact de la décision sur le personnel.

« Vous pouvez passer du temps avec lui aujourd’hui afin qu’il sorte au maximum, explique Mme Martel aux employés. Toutefois, je ne veux pas que vous alliez pleurer dans son enclos. Comprenez qu’il ne connaît pas le futur, il vit uniquement dans le moment présent. Par conséquent, nous désirons qu’il passe vraiment du bon temps, avec ses copains canins et ses humains préférés (vous !) pour sa dernière journée. »

Le nombre d’euthanasies a chuté de moitié depuis cinq ans à la SPCA Montréal. N’empêche, selon le dernier rapport rendu public, on a effectué 2528 euthanasies en 2015, en majorité des chats. Jusqu’à 16 000 animaux sont accueillis chaque année ; des bêtes abandonnées, maltraitées, négligées, perdues ou blessées.

« C’est partout pareil »

Vétérinaire et membre de la direction de l’Association médicale vétérinaire du Québec (AMVQ), le Dr Michel Pepin a mis sur pied un « comité santé et mieux-être » après avoir dénombré 15 suicides en 15 ans dans les avis de décès. Une portion du colloque annuel de l’association des vétérinaires a porté sur la détresse. En 10 ans, une centaine de vétérinaires ont utilisé le service de soutien téléphonique. La majorité du temps, les appels à l’aide concernent la dépression, l’épuisement professionnel ou le suicide, explique-t-on.

L’euthanasie n’est évidemment pas le seul facteur de détresse, mais le Dr Pepin reconnaît qu’elle pèse dans la balance. 

« Le nombre de suicides chez nos vétérinaires serait anecdotique si c’était juste au Québec, mais c’est partout pareil. On a un grand privilège de pouvoir mettre fin à des souffrances, mais on culpabilise beaucoup », explique le Dr Pepin.

Dans certaines cliniques, comme celle où pratique la docteure Kim Langlois, une salle vouée à l’euthanasie avec éclairage tamisé a été aménagée. Les clients ont l’espace pour passer un dernier moment avec leur animal. Les vétérinaires ont la possibilité de confier la procédure à un collègue.

14$ l’heure

Stéphanie Aubry pensait « donner un coup de volant » afin d’en finir avec sa vie quand elle s’est traînée chez le médecin. Elle a obtenu trois mois pour épuisement professionnel. La technicienne en santé animale a accepté de dévoiler son identité, contrairement à des vétérinaires joints par La Presse qui ont réclamé l’anonymat pour préserver leur réputation. Mme Aubry a démissionné. Elle est en congé de maternité et travaille pour une autre clinique.

« Je ne prendrai pas une retraite de technicienne en santé animale. Je vais bien, mais je n’ai pas retrouvé ma fougue. Je n’ai plus envie de gérer le réveil agressif d’un chien après une anesthésie, et les risques de morsure », raconte la jeune maman dont la carrière a commencé avec passion, dans un refuge, comme bénévole.

La technicienne d’expérience se rappelle avoir pleuré après une 11e euthanasie en 12 heures en refuge. Mais ce n’est pas ça qui lui a coûté la santé, enchaîne-t-elle. Elle parle plutôt de son ancienneté qu’on ne pouvait plus lui garantir, du jour de l’instauration d’un système « d’employé du mois », de ce nouveau vétérinaire. De ce salaire « minable » de 14 $ l’heure.

Mme Aubry fait une pause en caressant Roméo, l’un de ses chats, un autre rescapé de l’euthanasie.

« Je n’arrêtais pas de dire que ça n’allait pas bien, je cherchais de l’écoute, des solutions. Je faisais de l’insomnie, je pleurais dans l’auto, je prenais des Gravol pour dormir. J’avais des idées morbides, comme celle de me casser une jambe en glissant sur le plancher. »

Au Québec, le salaire moyen d’un médecin vétérinaire après 15 ans de pratique chez les petits animaux de compagnie est de 76 500 $, et de 130 000 $ chez les grands animaux.

« Un changement de culture à effectuer » dès l’université

Les toilettes de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal sont placardées d’affiches en couleur avec une main tendue pour prévenir le suicide. C’est nouveau. L’installation découle d’une consultation avec les étudiants et du déploiement, à terminer, d’un plan stratégique qui s’articule autour de 12 actions concrètes.

« Le bien-être de nos étudiants est un souci constant chez nous », a assuré le doyen sortant de la faculté, le Dr Michel Carrier, lors d’un entretien avec La Presse.

À partir de juin, la professeure titulaire Christine Theoret sera la première femme à diriger, pour un mandat de cinq ans, les cohortes constituées en majorité d’étudiantes.

« C’est vrai que plusieurs d’entre nous ont en mémoire le suicide d’un membre de la profession. Je me rappelle un confrère de classe qui s’est enlevé la vie quelques années après la fin de nos études. Je me souviens aussi d’un étudiant d’une autre classe, c’était dans les années 80. »

À l’instar des facultés de médecine humaine, celles vouées à la santé animale ont pour tradition de retenir les candidats les plus performants sur le plan scolaire. Chaque année, environ 1000 personnes font une demande d’admission. De ce nombre, à peine 96 ont été admis cette année, soit un candidat sur dix.

« À la base, ils veulent tous performer, ce sont des performants. Par définition, ce sont donc des perfectionnistes anxieux. C’est à nous d’y voir. Personnellement, je leur dis au début de chaque année qu’ils ont traversé le goulot d’étranglement, qu’ils n’ont plus à se faire compétition. Mais, vous savez, plusieurs pensent déjà à aller chercher des spécialités aux États-Unis. » – Le Dr Michel Carrier, doyen sortant de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal

Afin d’équilibrer les classes, les facultés du domaine de la santé de l’Université de Montréal vont maintenant soumettre les candidats à des tests psychométriques. Un moyen qui permettra de ne pas miser seulement sur l’acquisition de connaissances, mais aussi sur la gestion des compétences, espère-t-on.

Encore récemment, le doyen de la faculté a été interpellé par une nouvelle publication du Journal of the American Veterinary Medical Association (JAVMA) décortiquant le taux de suicide chez 11 620 vétérinaires morts aux États-Unis de 1979 à 2014. Les chercheurs ont conclu que le suicide était en moyenne près de trois fois plus élevé que dans la population en général.

GESTION DU STRESS

« L’idéal, ce serait d’avoir un psychologue, comme dans certaines écoles, qui effectue des rondes dans les couloirs. Un professionnel qui aurait un bureau sur place, mais un peu à l’écart afin que les étudiants puissent le consulter sans se faire remarquer », estime M. Carrier.

À l’heure actuelle, les futurs vétérinaires ont droit à un cours sur la gestion du stress et à une série d’ateliers dépassant le cadre des actes sur l’animal, comme les relations avec les clients, comment parler d’argent, l’aspect émotif de l’euthanasie et la méditation.

La majorité des étudiants de la faculté n’ont pas connu l’échec, fait remarquer M. Carrier.

 « Il faut leur apprendre à relativiser, ajoute-t-il. Avoir de l’empathie, c’est une chose, prendre un fardeau sur ses épaules, c’est autre chose. Il y a un changement de culture à effectuer. Nous en sommes conscients. »

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi trouve-t-on les chatons si mignons?


Pourquoi les chatons nous attirent plus que les chiots, les chatons ont un peu l’aspect des bébés, selon les chercheurs, qui par instinct, on veut les protéger sans compter que nous aimons la douceur de la fourrure, de leur binette si mignonne
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Pourquoi trouve-t-on les chatons si mignons?

 

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A kitten licking its paw | Eric Han via Unsplash License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

C’est à cause de notre instinct.

 

Repéré sur The Guardian

Vivre avec un chat peut s’avérer être une tâche ardue: réveils en pleine nuit, miaulement intempestif pour avoir de la pâtée, oiseaux morts dans la cuisine, petit «cacadeau» caché dans un coin du salon, morsures et griffures à répétition… Pourtant, près de 30% des foyers français possèdent un chat comme animal de compagnie –bien loin devant les 20% qui possèdent un chien.

Mais pourquoi trouve-t-on ces petites boules de poiles si mignonnes?

Dean Burnett, spécialiste en neurosciences, maître de conférences à l’université de Cardiff et cat lover s’est penché sur la question pour The Guardian.

L’être humain a besoin de contacts doux et réconfortants

Des études ont montré que les primates cherchent instinctivement un contact doux et agréable –de préférence celui de ses parents ou d’un proche.

Comme l’explique The Guardian, ce besoin pourrait provenir d’une évolution du concept de «toilettage social»: une pratique gratifiante et importante dans le développement des jeunes primates et autres mammifères.

Plus la fourrure est «attrayante» et douce plus notre envie sera puissante. La fourrure douce et duveteuse des chatons fait partie des éléments qui font que nous les trouvons mimis –cela explique aussi pourquoi il est très rare de trouver des animaux «visqueux» ou «écailleux» mignons.

Le «schéma enfant» ou «Kindchenschema»

Lors de ses premières recherches sur la mignonnerie des animaux, Konrad Lorenz, un scientifique et éthologue autrichien, a créé l’expression «Kindchenschema». Ce mot-valise désigne l’aptitude humaine à réagir de façon innée à des êtres vivants ressemblant à des bébés. Plus ils ressemblent à un bébé, plus on les trouvera mimi. La taille de la tête et des yeux disproportionnée par rapport au reste du corps est une composante importante. C’est pourquoi nous trouvons que les chatons sont si mignons: eux-aussi eux aussi adoptent ces caractéristiques.

L’instinct de prendre soin de plus faible que soi

Certains animaux conservent leur fourrure douce et duveteuse à l’âge adulte, tout en restant de petite taille. Pourtant, notre cerveau sera plus attiré par un bébé chat plutôt que par un chat adulte. Comme le précise The Guardian, notre cerveau est en quelque sorte «piraté» par des processus neurologiques puissants. Ce phénomène s’explique par notre besoin instinctif de prendre soin des bébés et des êtres que nous considérons plus vulnérables que nous.

La prochaine fois, si on vous accuse de trop aimer les chats, vous pourrez toujours dire que votre cerveau a été «piraté».

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Non, votre animal ne vous déteste pas


Les animaux ont des comportements qui nous faire croire à tort qu’il y a un problème entre eux et nous. Certains de ces comportements peuvent être destructeurs de nos biens et pourtant, il semble que cela ne soit pas par méchanceté, mais plutôt pour satisfaire un besoin
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Non, votre animal ne vous déteste pas

 

Un désordre peut parfois être le signe d’un manque d’affection © thinkstock

Jeanne Poma.

Votre chat a détruit votre pull en cachemire, votre chien a fait ses besoins dans l’entrée ou vous avez trouvé une souris morte dans votre salle de bain? Ne serait-ce pas le signe que votre chien ou votre chat prépare un plan machiavélique contre vous? Décryptage de ces comportements.

Il fait pipi partout

Il y a des tonnes de raisons pour lesquelles votre chien ou votre chat pourrait faire pipi en dehors des zones désignées, mais la principale est souvent qu’il est en colère. Pour les chats, faire pipi en dehors de la litière veut dire qu’il marque son territoire, surtout si un autre animal vit dans la maison. La stérilisation peut aider à diminuer ce comportement de marquage. Pour les chiens, c’est aussi un signe d’anxiété. Votre animal peut également vouloir vous dire que vous ne changez pas sa litière assez régulièrement. 

Il cherche à se battre

Votre chat siffle, crache ou glisse, l’approche n’est pas toujours subtile. Votre chien peut aussi montrer les crocs parce qu’il a peur, parce qu’il manque d’attention ou qu’il ressent l’angoisse de la séparation. Cherchez la cause de ce comportement, regardez s’il n’est pas blessé ou malade. Un comportement agressif continu, particulièrement lorsque le comportement est soudain, peut indiquer une douleur ou une maladie. 

Il vous apporte des proies mortes

Un matin, vous découvrez une souris morte étalée dans un endroit où vous passez beaucoup de temps, près de votre lit ou devant les portes, là où vous ne risquez pas de la manquer. Cela pourrait passer pour un mauvais présage, une attaque future. Et pourtant, c’est une façon pour votre chat de vous dire qu’il vous adore. Remerciez-le et jetez la souris quand il ne regardera pas. 

Il détruit tout

Vous êtes parti chercher le pain et votre chien a mordu votre couette à tel point que vous retrouvez des plumes partout dans la maison. Est-ce qu’il voulait vous mettre en rogne? Détrompez-vous, il cherchait probablement votre affection et votre couette est remplie de votre odeur. 

Il vient près de vous pour dormir

Vous avez envie de jouer avec lui et pourtant il passe des heures à dormir auprès de vous. Vous l’ennuyez? Au contraire, les heures de sommeil pour un animal sont des heures où ils sont vulnérables. Il considère donc que vous pouvez le protéger de tout et trouve votre présence rassurante.

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Une tortue australienne punk classée parmi les reptiles menacés


Une tortue très particulière, la tortue de la Mary River ou connu aussi comme tortue punk en Australie. Elle respire, urine ou ponds ses oeufs par son derrière. Cela lui permet de rester plus longtemps dans l’eau. Son allure punk est du a des algues qui lui donne cette coupe unique. Son allure l’a rendu célèbre que des personnes insoucieuses, on fait de cette espèce, un animal de compagnie et pour les autres leurs habitats qui disparait de plus en plus
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Une tortue australienne punk classée parmi les reptiles menacés

 

Reconnue comme une espèce à part seulement en... (PHOTO AFP/ZSL)

Reconnue comme une espèce à part seulement en 1994, cette tortue a souffert de sa popularité comme animal de compagnie dans les années 1970 et 80.

PHOTO AFP/ZSL

 

Agence France-Presse
PARIS

La tortue de la Mary River, en Australie, parfois affublée d’une crête d’algues qui lui donne des allures de punk, a rejoint la liste des reptiles menacés de la Zoological Society of London (ZSL), qui comprend aussi de nombreux lézards et serpents.

Cette tortue, dont le nom scientifique est Elusor macrurus, vit dans l’État australien du Queensland et en particulier dans les eaux du fleuve Mary.

Elle est «très particulière», souligne dans un communiqué la ZSL, qui ajouté cette semaine 100 nouvelles espèces de reptiles à sa liste EDGE, créée en 2007.

La tortue de la Mary River dispose d’organes, les cloaques, qui lui servent non seulement à uriner ou à pondre ses oeufs, mais aussi à respirer sous l’eau à travers la peau.

«Cette tortue est capable de rester très longtemps sous l’eau – jusqu’à trois jours – sans revenir à la surface, grâce à cette étrange capacité à respirer à travers son arrière-train», a expliqué à l’AFP Rikki Gumbs de l’Imperial College London, qui a participé à la liste EDGE.

Autre particularité de l’espèce : certains individus se retrouvent affublés d’une crête verte fluorescente, en fait des algues.

«La tortue de la Mary River passe tellement de temps immergée sous l’eau que certaines se retrouvent couvertes d’algues et peuvent finir avec des coupes assez impressionnantes!, s’enflamme Rikki Gumbs.

Reconnue comme une espèce à part seulement en 1994, cette tortue a souffert de sa popularité comme animal de compagnie dans les années 1970 et 80. Elle a vu aussi son habitat naturel détruit à cause de la construction de barrages. Ses oeufs sont prélevés pour le commerce d’animaux, alors que sa maturité sexuelle est tardive, parfois pas avant 25 ans.

«Les reptiles sont souvent la dernière roue du carrosse en termes de préservation», déplore Rikki Gumbs. «Comme les tigres, les rhinocéros et les éléphants, il est vital de faire tout notre possible pour sauver ces animaux uniques et trop souvent négligés», selon lui.

La liste EDGE comprend aussi le caméléon Brookesia minima de Madagascar, qui mesure tout juste trois centimètres, ou encore le crocodile Gavial du Gange.

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Le Saviez-Vous ► 5 choses que votre chat essaye (désespérément) de vous dire


    Les chats sont indépendants, difficiles parfois de comprendre ce qu’ils veulent pourtant, ils communiquent avec nous par des gestes, des regards
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    5 choses que votre chat essaye (désespérément) de vous dire

    chat balle

    Contrairement à ce que l’on pense, les chats tentent souvent de communiquer avec nous. Le tout est de les comprendre !

    Contrairement à un chien qui sait souvent se faire comprendre en un clin d’œil, les chats restes des êtres plus mystérieux. Pourtant, il essaye régulièrement de communiquer avec nous, à leur façon. Voyez plutôt.

    Votre chat est excité

    Assis sur le rebord de la fenêtre, votre matou regarde dehors comme s’il avait vu la chose la plus passionnante au monde. Tout en fixant l’extérieur, il pousse des sortes de petits gazouillis aigus. En général, ce type de comportement signifie tout simplement que votre chat est excité. Il a probablement vu un petit animal dehors et rêve de le courser et de jouer avec !

    chat expression messages

    Votre chat est stressé

    D’habitude si propre, votre matou commence à avoir des « accidents » et à faire ses besoins ailleurs que dans sa litière ? Il est peut-être stressé. Pour tenter de s’en assurer, il faut s’assurer que la litière soit dans un lieu calme -on évite donc les lieux de passage – mais aussi qu’elle soit propre et pas trop près de la nourriture de votre chat. Il faut savoir que les chats adorent pouvoir se cacher et être tranquilles.

    Bien sûr, un problème de propreté peut aussi venir du fait qu’il n’y a pas assez de litière chez vous ou qu’elle n’est pas nettoyée assez souvent.

    Votre chat est à l’aise, heureux

    Un chat qui ronronne est en général un chat détendu et heureux. Si en plus il frotte sa tête contre vous ou vous montre son ventre, c’est qu’il est au comble du bonheur ! L’occasion rêvée pour une longue session de gratouilles.

    Votre chat vous aime

    Les chats étant connus pour leur indépendance, il est parfois difficile de savoir s’il nous aime ou s’il profite simplement du logement en formule tout inclus. Mais il existe tout de même des signes qui ne trompent pas. Par exemple lorsque votre chat se frotte à vous, c’est pour lui une façon de signaler que vous êtes sa propriété, et donc qu’il vous aime ! Pareil quand votre chat vous fait votre toilette à coups de langue ou vous donne des petits coups de tête.

    Votre chat s’ennuie et réclame votre attention (et tout de suite si possible)

      • chat vase

        Les chats ont une façon bien à eux de vous dire qu’ils s’ennuient à mourir et veulent un peu de fun. C’est notamment le cas quand votre chat s’amuse juste sous votre nez à faire tomber des choses situées en hauteur. Il tente juste de s’amuser un peu. Dommage pour votre vase.

        C’est exactement la même chose quand votre matou miaule tôt le matin ou dans la nuit. Il a simplement envie d’un peu de compagnie, et si possible pas dans trois heures !

        Pour régler tout ça, le mieux est de proposer différents jouets et autres gamelles labyrinthe à votre chat afin qu’il puisse s’amuser tranquillement sans rien casser et en vous laissant dormir.

        Par Elise Petter

        Crédits photo :Shuttersto

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      Le Saviez-vous ► 5 choses étonnantes à savoir sur la langue de votre chien


      La langue chez les chiens  sert bien sûr à boire, manger, se rafraichir … Il y aussi des particularités qui font parti de l’utilité de cet organe
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      5 choses étonnantes à savoir sur la langue de votre chien

       

      chien noir langue tirée

      Pendante, bien rangée dans la gueule, baveuse… La langue est un muscle très important pour le chien. Nous vous proposons de découvrir cinq anecdotes plutôt surprenantes à propos de cette langue dont on parle trop peu.

      La langue est une partie très importante de la gueule d’un chien. Les chiens utilisent leur langue pour manger, boire de l’eau, avaler et se rafraîchir, et c’est aussi un organe de perception utilisé pour le goût, et l’odorat. Mais vous allez aussi et surtout découvrir que cette langue en apparence si commune peut aussi être surprenante.

      Certains chiens ont la langue bleue

      Chow-Chow et Sha-Pei sont deux races de chien qui ont la langue bleue. Une spécificité difficile à expliquer même si ce sont toutes deux des races chinoises et qu’elles sont étroitement liées génétiquement parlant. Pour autant, que la langue soit bleue ou rose, cela ne change rien à son fonctionnement.

      La seule différence réside dans le fait qu’un vétérinaire ne pourra pas regarder la langue en cas de difficulté respiratoire, car chez les autres chiens, une langue qui se colore en bleu est le signe urgent d’une mauvaise oxygénation. Heureusement, il dispose d’autres outils pour soigner votre chien !

      chien tire langue

      Les chiens utilisent leur langue pour se rafraîchir

      Contrairement à nous qui sommes parfois en sueur, ce n’est pas le cas des chiens qui ne transpirent pas. Quand les chiens halètent, cela leur permet de se rafraîchir. C’est de la thermorégulation. Lorsque les chiens halètent, l’air se déplace rapidement sur la langue, la bouche et la muqueuse des voies respiratoires supérieures, ce qui permet à l’humidité de s’évaporer et de les refroidir. Une technique comme une autre !

      Les chiens n’utilisent pas leur langue comme les chats pour boire

      Les chiens et les chats utilisent tous deux leur langue pour boire de l’eau, mais le processus est très différent. Un chat utilise le bout de sa langue pour tirer l’eau vers le haut, puis il referme rapidement sa mâchoire pour attraper le liquide dans sa bouche. De son côté, le chien recourbe légèrement vers l’arrière sa langue pour former une « cuillère » qui recueille le plus d’eau possible.

       

      chien langue pendante

      La langue du chien influence sa façon d’aboyer

      En termes de forme, les langues de chien sont plus longues et plus étroites que les langues humaines. Pourquoi ? Tout simplement car les chiens n’ont pas besoin de parler. Par contre, tout comme c’est le cas pour les Hommes, la taille et la forme de la langue de votre chien peut influencer sa façon d’aboyer et le son qu’il émet.

      La langue du chien n’est pas plus propre que la nôtre

      Contrairement à ce que l’on pense souvent, la salive du chien n’a pas de propriétés curatives pour les blessures humaines. De même, on entend souvent dire que la langue d’un chien est plus hygiénique que celle des humains, mais ce n’est pas le cas du tout. Toutes deux contiennent plus de 600 types de bactéries. Laisser son chien lécher ses blessures n’est donc en aucun cas une bonne idée.

      Par Elise Petter

      Crédits photo :Shutterstock

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