À la recherche des chats et chiens perdus dans les incendies californiens


Avec les incendies dans le nord de la Californie, 200 000 personnes ont du laissé leurs maisons pour fuir, et pour x raisons certains n’ont pu amener leurs animaux domestiques avec eux. Heureusement, des bénévoles s’occupent à retrouver des animaux rescapés et d’essayer de retrouver leur maitre, malgré que cette année, le refuge était la zone d’incendie. Ils ont quand même pu continuer leur travail le mieux possible.
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À la recherche des chats et chiens perdus dans les incendies californiens

Les Californien·nes doivent parfois évacuer leur logement très rapidement. Bien souvent, les animaux de compagnie ne sont pas du voyage. | Sašo Tušar via Unsplash

Les Californien·nes doivent parfois évacuer leur logement très rapidement. Bien souvent, les animaux de compagnie ne sont pas du voyage. | Sašo Tušar via Unsplash

Repéré par Odile Romelot

Repéré sur The Washington Post

Des centaines d’animaux domestiques ont été séparés de leur famille d’adoption. Des bénévoles œuvrent pour les retrouver.

Les incendies continuent de faire rage en Californie, obligeant les habitant·es à évacuer leur logement en catastrophe. Il arrive que leurs animaux de compagnie ne puissent pas les suivre. Dans le nord de la Californie, plus de 200.000 personnes ont été contraintes de fuir leur foyer, à la suite de coupures de courant ou sur ordre des autorités.

Dans le comté de Sonoma, des chats tigrés attendent de retrouver leur maître·sse. Jean Claude et Spanky, deux chèvres qui accourent lorsqu’on crie «boys», patientent dans un enclos jusqu’à ce que leur propriétaire se manifeste. Des chiens et des chevaux complètent la liste.

Depuis plusieurs jours, le groupe Facebook Pet Rescue and Reunification (sauvetage d’animaux et réunification) s’affaire à compiler tous les avis de recherche et les photos d’animaux retrouvés en un seul endroit. Tai Bruce, 33 ans, est à l’origine de l’initiative, avec Signe Nielsen. En 2015, un incendie avait ravagé la région à proximité de Cobb, en Californie. À l’époque déjà, les deux bénévoles avaient œuvré à rassembler les compagnons à poils et à plumes et leurs propriétaires. Rebelote en 2017 avec les feux de forêt du nord de la Californie et de nouveau en 2018 avec le très meurtrier «Camp Fire».

Des recherches inlassables

«Il y a un besoin. Chaque année, il y a un incendie, une inondation ou une autre catastrophe dans le nord de la Californie, explique Tai Bruce. C’est déchirant de voir ces gens à la recherche de leurs animaux de compagnie sans nulle part où aller.»

Tai Bruce leur conseille de regarder du côté des refuges, des cliniques et des bureaux vétérinaires. Mais dans la panique, les propriétaires d’animaux de compagnie disposent de peu de moyens pour identifier leurs animaux, si ce n’est leur nom, un emplacement et quelques photos sur leur téléphone.

Le «Kinkade Fire» a maintenant atteint une superficie qui fait deux fois la taille de San Francisco. Maîtrisé à 15% par les pompiers, il devrait continuer de brûler jusqu’au 7 novembre. L’ampleur de cet incendie laisse présager encore beaucoup de travail pour les bénévoles du groupe Pet Rescue and Reunification. Ces dernier·es sont parfois aussi touché·es directement par les incendies et doivent évacuer leur maison. Cela ralentit d’autant plus le travail.

Lorsque les efforts des bénévoles aboutissent, l’émotion est toujours au rendez-vous.

«Ces animaux sont vraiment des survivants. Les bénévoles pleurent avec les propriétaires. Ça fait chaud au cœur, confie Tai Bruce. Il y a des gens de 80 ans et leurs animaux sont tout ce qu’ils avaient. Quand ils récupèrent leur chien, on peut vraiment voir l’excitation chez l’animal.»

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Les chats ne sont pas des monstres sans cœur, ils sont juste difficiles à décrypter


Un chat n’est pas un chien, c’est clair. Ceux qui n’aiment pas les chats les trouvent hypocrites, trop indépendants, sournois et j’en passe. Pourtant, ils sont intelligents, sauf que leur langage corporel est différent.
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Les chats ne sont pas des monstres sans cœur, ils sont juste difficiles à décrypter

cat | Jimmy B via Flickr CC License by

cat | Jimmy B via Flickr CC License by


Repéré par Thomas Messias

Repéré sur BBC

Ils semblent se demander en permanence ce que nous leur voulons, et nous toisent avec un mépris manifeste. Et si c’était juste un problème de grille d’analyse?

On se gardera bien de relancer l’éternel débat sur le meilleur animal de compagnie[1], l’équipe chat et l’équipe chien n’ayant jamais trouvé de consensus. En revanche, comme le rappelle le journaliste de la BBC Stephen Dowling, les chats seraient bien meilleurs au poker en raison de leur aptitude à masquer leurs émotions, ou en tout cas à les rendre difficilement déchiffrables. Les chiens, eux, sont des livres ouverts: qu’ils éprouvent de la peur, de l’affection ou de la joie, il n’y a même pas besoin de les connaître en détail pour savoir quel jeu ils ont en main.

Le problème, souligne Stephen Dowling, c’est que c’est justement ce que les détracteurs et détractrices des chats leur reprochent: leur manque d’aisance dans les relations publiques. Dans l’ensemble, les chats se montrent relativement peu affectueux, sauf lorsqu’ils réalisent que le remplissage de leur gamelle est proche de zéro.

Pour le journaliste, le problème d’image des chats vient en premier lieu de la façon dont ils ont été domestiqués. Très progressive, la domestication des chats aurait débuté il y a 10.000 ans, dans le Moyen-Orient. À cette époque, les chats devaient se débrouiller pour se nourrir, ce qui permettait de protéger commerces et récoltes de certains rongeurs nuisibles. Très vite, au lieu d’être traités comme de fidèles compagnons (contrairement aux chiens, vite utilisés comme partenaires de chasse et comme vide-ordures sur pattes), les chats furent considérés comme des agents d’entretien aussi indépendants que possible.

Pour Karen Hiestand, vétérinaire et curatrice de l’International Cat Care, «les chiens et les humains sont très similaires, et vivent ensemble depuis bien longtemps».

Elle parle même de coévolution et d’influences réciproques entre l’être humain et son compagnon canin.

«Avec les chats, c’est bien plus récent. Leurs ancêtres étaient solitaires, peu ou pas sociabilisés.»

Nos chats actuels descendent en fait du Felis lybica, un chat sauvage venu d’Afrique, qui mène une vie solitaire, et ne cherche à faire des rencontres qu’en période d’accouplement.

«Les chats sont les seuls animaux asociaux qui ont finalement été domestiqués. Tous les autres animaux domestiques entretiennent de vrais liens sociaux avec les autres membres de leur espèce», ajoute Karen Hiestand.

C’est leur statut d’exception qui fait que les chats, aujourd’hui encore, nous semblent difficiles à décrypter.

«De par leur indépendance, les chats sont de plus en plus populaires», souligne la spécialiste. «Mais rien ne dit que le mode de vie des êtres humains leur convienne. Les humains voudraient que les chats se comportent comme des humains ou comme des chiens, mais ça ne fonctionne pas comme ça.»

Karen Hiestand insiste sur le caractère fondamental des six à huit premières semaines de vie des chats, qui peuvent avoir un effet déterminant sur leur degré de sociabilité. C’est dans cette période qu’ils semblent décider s’ils peuvent ou non faire confiance à celles et ceux qui les entourent.

L’article de la BBC rappelle qu’au Japon comme dans quelques pays des côtes méditerranéennes, il n’est pas rare de croiser des meutes de chats, qui se promènent en marge ou au cœur des villages de pêcheurs, acceptant de faire copain-copain avec les touristes qui ont plaisir à les nourrir. Cela ne fait que confirmer leur statut d’animaux semi-sauvages, qui aiment nous extorquer de la nourriture mais sont également tentés de vivre en cercle fermé.

Un langage corporel différent

Stephen Dowling essaie cependant de nous expliquer que les chats ne sont pas responsables de leur poker face permanente. Il cite une étude très sérieuse montrant que les chats essaient de singer les expressions des bébés humains avec lesquels ils vivent, ce qui semble prouver qu’ils tentent d’apprendre peu à peu à communiquer avec nous. Leur physiologie évolue d’ailleurs dans ce sens, avec un développement remarqué des muscles liés au froncement des sourcils, qui leur permet de gagner en expressivité.

L’utilisation de ce muscle naissant reste cependant très perfectible, ce qui peut continuer à donner l’impression que les chats s’ennuient royalement en notre présence. Il convient donc d’interpréter un clignement d’oeil furtif comme un signe d’affection.

En outre, notre envie d’avoir des chats qui se comportent comme des chiens serait grandement contre-productive. Une étude menée par la doctorante Kristyn Vitale montre que les chats réagissent de façon similaire aux chiens lorsque leurs humains de référence rentrent à la maison: ils se dirigent vers eux, puis vont explorer le reste de la pièce, avant de revenir vers les humains par le biais de petits allers-retours. Pas de langue pendante ni d’aboiements de joie, parce que les chats ne sont pas aussi expansifs que cela, mais dans l’idée, ils sont également très heureux de nous voir rentrer.

En fait, les chats seraient simplement bloqués par le fait que nous ne leur signifions pas en retour notre joie de les retrouver. Les chiens affectueux, voire surexcités, récoltent caresses et câlins, tandis que les chats, avec leurs airs faussement blasés, ne reçoivent pas grand chose, voire rien du tout. Un véritable cercle vicieux.

Pour Karen Hiestand, nous avons encore beaucoup à apprendre sur les chats.

«Il faut avoir l’humilité de reconnaître que ce que nous croyons savoir sur eux est souvent faux», affirme la vétérinaire. «Par exemple, j’ai longtemps ignoré que les chats préféraient que leur nourriture et leur eau soient placées dans des pièces différentes.»

Elle explique également que lorsqu’un chat se frotte contre un être humain, c’est non seulement pour lui montrer son affection, mais aussi pour déposer son odeur afin de se l’approprier. Malgré leurs airs indépendants, les chats seraient en fait très soucieux de l’attachement des hommes et des femmes avec qui ils vivent.

La conclusion est évidente, mais elle reste importante à énoncer: comme l’explique Karen Hiestand, une fois que les chats disposent de conditions qui leur conviennent en termes de nourriture, d’hydratation, de sommeil et de litière, ils sont alors plus disposés à communiquer avec les humains. Un chat qui va bien, c’est un chat plus apte à échanger avec vous. Tout simplement.

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Le chien serait le meilleur ami du cœur


Aujourd’hui, 26 août, c’est la journée mondiale des chiens. Ceci dit, une étude qui a débuté en 2013 et qui finira en 2030 auprès de plus de 2000 personnes dans une ville de La République Tchèque des maladies cardiovasculaires et les animaux de compagnie. Pour le moment, il semble que le chien soit un atout important pour la santé du coeur. Les maîtres sont plus actifs, semble mieux se nourrir qu’importe le sexe, l’âge ou le niveau d’éducation de la personne.
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Le chien serait le meilleur ami du cœur

PHOTO SÉBASTIEN LAROSE, FOURNIE PAR LA SEPAQ

Un chien promène son maître au parc national d’Oka.

(Montréal) Le chien serait non seulement le meilleur ami de l’homme, mais aussi de son cœur, selon une nouvelle étude.

LA PRESSE CANADIENNE

Il s’agit des premières conclusions tirées d’une étude menée auprès de plus de 2000 habitants de la ville tchèque de Brno et qui s’intéresse spécifiquement à l’association entre la maladie cardiovasculaire, les facteurs de risque et la propriété d’un animal de compagnie (et surtout d’un chien).

Cette étude a débuté en 2013 et se terminera en 2030.

Les chercheurs ont comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires d’animaux de compagnie à celle des sujets n’ayant pas d’animaux. Ils ont aussi comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires de chiens à celle des participants sans animaux.

Le chercheur Andrea Maugeri, de l’Hôpital universitaire St. Anne’s, à Brno, et de l’Université de Catane, a indiqué dans un communiqué que, règle générale, les propriétaires d’animaux de compagnie étaient plus susceptibles de rapporter des niveaux plus élevés d’activité physique, une meilleure alimentation et une meilleure glycémie.

Les plus grands bienfaits ont été notés chez les propriétaires de chiens, peu importe leur âge, leur sexe ou leur niveau d’éducation.

Le chercheur principal de l’étude, le docteur Francisco Lopez-Jimenez de la Clinique Mayo de Rochester a expliqué dans un communiqué que les propriétaires de chiens sont possiblement plus susceptibles d’être actifs physiquement, ne serait-ce que pour aller les balader ou pour jouer avec eux.

Il a aussi rappelé que d’autres études ont associé la propriété d’un chien à une meilleure santé mentale et à une réduction du sentiment d’isolement, deux facteurs de risque pour les crises cardiaques.

Les conclusions de cette étude sont publiées par le journal scientifique Mayo Clinic Proceedings : Innovations, Quality and Outcomes.

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Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusés


Avant de s’extasié devant un égoportrait avec un animal exotique dans les réseaux sociaux, il faut savoir que ces animaux ont été enlevé de leur environnement pendant qu’ils sont bébés. On peut aller jusqu’à tuer les adultes pour être vendu pour le bon plaisir des personnes égoïstes comme par exemple, il existe des café à loutre, les clients achètent de la nourriture pour donner aux animaux en cage. Alors que la loutre vie en communauté, elle se retrouve isolée avec un manque d’eau considérable pour s’épanouir .. Alors, avant de clique j’aime sur les réseaux sociaux pour ce genre de selfie, pensez à ce que la bête sauvage a endurer et endura pour épater les autres. Rien n’est plus important que la liberté pour ses animaux sauvages. P.S : Je n’aime pas le terme sauvage, car à mon avis c’est ce genre de comportement humain qui est sauvage.
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Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusés


Un bébé loutre pour un selfie: les réseaux sociaux sur le banc des accusésDes enseignes de cafés où se trouvent des animaux exotiques, dont des loutres (en bas), dans le district de Harajuku à Tokyo (Japon), le 21 août 2019.© AFP/Toshifumi KITAMURA

Genève (AFP)

Par AFP

Poster des selfies avec une loutre de compagnie ou d’autres animaux menacés de disparition peut sembler anodin, mais les écologistes affirment que cette mode pourrait conduire à l’extinction de certaines espèces.

« Le commerce illégal des loutres s’est soudainement accru de façon exponentielle », explique Nicole Duplaix, qui co-préside le groupe spécialisé sur les loutres à l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Toutes les espèces de loutres d’Asie sont depuis longtemps considérées comme vulnérables ou menacées en raison du rétrécissement de leur habitat naturel et du commerce illégal de leur fourrure.

Mais les écologistes accusent les réseaux sociaux d’être à l’origine de la frénésie qui a fait bondir la demande de bébés loutres dans certains pays d’Asie, en particulier au Japon, et qui fait peser une menace sur l’avenir de l’espèce.

Les milliers de délégués venus à Genève (Suisse) pour participer à une conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) doivent notamment se prononcer sur la protection de deux espèces de loutres d’Asie particulièrement en danger.

– « Trop mignonne » –

La loutre cendrée, également appelée loutre naine, et la loutre à pelage lisse figurent déjà sur l’Annexe II de la CITES en tant qu’espèces menacées, mais l’Inde, le Népal, le Bangladesh et les Philippines demandent qu’elles soient incluses dans l’Annexe I, ce qui signifierait l’interdiction totale de leur commercialisation internationale.

Les écologistes estiment que cette démarche est vitale pour ces deux espèces, dont la population a chuté d’au moins 30% au cours des 30 dernières années et dont le déclin s’est encore accéléré avec la mode des loutres de compagnie.

« Il y a un vrai désir de posséder ces animaux exotiques qui est alimenté par les réseaux sociaux », selon Cassandra Koenen, de l’ONG canadienne Wildlife not Pets.

Certains comptes sur Instagram et Facebook drainent des centaines de milliers de followers, qui postent à leur tour des commentaires attendris sur les photos de loutres naines, tels que « trop mignonne » ou « j’en veux une ».

Mme Duplaix reconnaît que ce sont des « créatures très charismatiques », tout en déplorant que « ce soit justement leur côté mignon qui cause leur perte ».

Les selfies masquent les souffrances endurées par ce petit mammifère qui vit en communauté dans la nature et que l’on place brusquement en captivité et à l’isolement.

Mme Koenen a notamment cité les nombreux « vidéos gags » montrant des loutres tournant sur elles-mêmes, ce qui, pour un oeil exercé, est la manifestation d’une « énorme souffrance ».

Face à cette demande en pleine croissance, des chasseurs et des pêcheurs en Indonésie tuent les loutres adultes et emportent les bébés qui sont mis dans des cages et expédiés pour servir d’animaux de compagnie.

La principale destination est le Japon, où un bébé loutre peut valoir jusqu’à 10.000 dollars.

– Cafés à loutres –

Des « cafés à loutres » ont également fait leur apparition dans l’archipel nippon, où les clients sont encouragés à acheter des petits morceaux de nourriture pour les animaux en cage et à faire des selfies avec eux en buvant leur café.

« C’est un environnement totalement anormal pour elles », a relevé Mme Koenen.

Elle déplore que les loutres domestiquées aient un accès limité à l’eau, qui fait pourtant partie de leur élément naturel, et qu’elles ne vivent plus en communauté.

Pour elle, les photos racontent une histoire totalement différente de la réalité, car ces animaux sauvages ont une odeur forte et ont tendance à mordre:

« Ce sont des animaux de compagnie très inadaptés. »

Elle reproche aux plateformes des réseaux sociaux de faciliter le commerce d’animaux exotiques comme les loutres et de déclencher des achats impulsifs sans réfléchir à ce que signifie d’avoir un animal sauvage chez soi.

Les loutres ne sont pas les seules espèces impactées par ce phénomène de mode.

Parmi les 56 propositions soumises à la CITES pour réclamer une plus grande protection, 22 concernent des espèces, comme les lézards, les geckos, les tortues et les araignées, qui sont elles aussi chassées pour ce commerce qui brasse des milliards de dollars.

« Des bébés loutres meurent, et pour quoi? Un selfie », se désole Paul Todd de l’ONG américaine Natural Resource Defense Council (NRDC). « Nous devons arrêter ça. »

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Nourritures «sans grains»: bon pour nous, moins bon pour pitou


 

Qu’on suit des diète végan, végétarien, végétalien, sans gluten, c’est pour certains une obligation, mais pour d’autres, c’est un choix croyant que c’est mieux pour leur santé. Les animaux de compagnie ne sont pas des humains et doivent avoir une alimentation selon leur besoin. Enlever le gluten, la viande ou autre pour les chiens ou les chats, c’est cruel et cela aura des conséquences sur leur santé
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Nourritures «sans grains»: bon pour nous, moins bon pour pitou

 

Une étude récente a montré qu'il y avait... (PHOTO GETTY IMAGES)

Une étude récente a montré qu’il y avait un lien entre les nourritures «sans grains» et l’augmentation du nombre de cas de cardiomyopathie dilatée chez les chiens.

PHOTO GETTY IMAGES

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Crues, sans gluten, avec oméga-3 et, parfois même, véganes. Les nourritures pour chien suivent à la loupe les tendances alimentaires humaines afin de susciter l’engouement. Mais ce qui est bon pour nous ne l’est pas forcément pour nos compagnons à quatre pattes.

C’est ce que fait comprendre une étude réalisée par des cardiologues américains qui souligne que les nourritures canines «sans céréales» seraient responsables d’une augmentation des cas de cardiomyopathie dilatée chez les chiens. Le Dr Sébastien Kfoury, médecin vétérinaire, répond aux questions de La Presse.

En décembre 2018, une étude montrant un lien entre les nourritures pour chiens «sans grains» et l’augmentation du nombre de cas de cardiomyopathie dilatée a été publiée dans le Journal of the American Veterinary Medical Association. L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux a également sonné l’alarme auprès de l’industrie. Pourquoi?

On nourrit notre animal de compagnie toujours avec la même chose. Si on mangeait toujours du poulet, du riz, du tofu et deux légumes, il y aurait des risques qu’il nous manque quelque chose dans notre alimentation au bout d’un moment. Les nourritures commerciales consommées par nos animaux, même si elles ont été formulées avec une recette qui a l’air adéquate sur papier, comportent un risque, au bout de quelques mois ou années, qu’une carence apparaisse.

Ça peut aussi être une combinaison de facteurs : la nourriture elle-même et les prédispositions génétiques de l’animal qui la mange. L’étude dont il est question montre notamment que des labradors qui avaient des dosages de taurine normaux ont développé une cardiomyopathie dilatée, une maladie où la masse musculaire du coeur se dilate et se déforme au point qu’il y a de l’arythmie, une hausse de tension, et où les animaux vont tomber en insuffisance cardiaque. Cette maladie est génétiquement connue chez certaines grandes races (grands danois, bergers allemands…). L’étude montre que des races non prédisposées à cette condition médicale ont de plus en plus développé la maladie au cours des dernières années alors qu’elles avaient des diètes à base de légumineuses ou de pois.

Comment expliquer la popularité de la nourriture sans grains pour les chiens?

La tendance aux recettes grain free est apparue depuis que les humains ont commencé à éliminer le gluten dans leur alimentation. Les gens se disent:

«Je le fais pour moi, alors pourquoi ne pas le faire pour mon chien?»

Mais le problème, c’est qu’on réfléchit comme si notre chien était un petit humain, car il est considéré comme un membre de la famille. Mais ça ne fait pas de lui un être vivant qui a les mêmes besoins et réalités nutritionnels que ses maîtres ! Sans se baser sur des faits scientifiques, certaines personnes influentes dans l’industrie alimentaire animale ont cru que les nourritures sans grains auraient moins d’impact à long terme sur la santé, car elles n’auraient pas les effets inflammatoires que les grains sont censés avoir chez les humains. Ce n’est pas scientifiquement prouvé pour nous, et encore moins pour les chiens.

Est-ce que ce phénomène s’expliquerait en partie par le fait que le régime alimentaire des chiens ressemble au nôtre?

Oui, tout à fait. Ils font partie des carnivores dans la classification des mammifères. Cependant, il a un régime plutôt omnivore. Dans un monde idéal, ils auraient une diète équilibrée, faite maison, pas à partir de croquettes, diversifiée et basée sur des recettes qui ont fait leurs preuves depuis longtemps avec des suppléments alimentaires.

Comment faire la part des choses pour choisir la nourriture de notre chien?

La plupart des diètes ne sont pas testées. Le test se fait par défaut à travers les années de consommation. On ignore encore après combien de temps la condition médicale va apparaître. Mais on sait qu’une diète sans grains la favorise. Il est aussi trop tôt pour dire quelle marque ou quel ingrédient sont précisément en cause.

Il existe des diètes testées en laboratoire sur des cohortes de chiens. Dans ce cas, il est toujours indiqué sur les sacs de nourriture «diète testée». Cette certification est plus sûre que les «diètes formulées» qu’on trouve en grande surface ou dans les magasins pour animaux. Mais les diètes testées le sont aussi sur une période de quelques mois. Il n’est donc pas certain à 100 % que, sur 10 ans, elles ne causent aucun problème. Mais c’est déjà mieux qu’une diète formulée.

Existe-t-il d’autres tendances alimentaires humaines qui sont discutables pour nos chiens?

Il y a eu la mode des nourritures crues pendant un moment. Il y en a de très bonnes, bien équilibrées, mais d’autres sont faites à la bonne franquette. Toutes les compagnies se sont mises à en faire, mais on a vu des cas de carences et d’anomalies dans la digestion, la croissance. Ce sont les mêmes problèmes que pour les diètes mal balancées, mais il y en avait pas mal dans les nourritures crues. Les gens utilisent aussi l’homéopathie ou des suppléments pour leurs animaux dans leur nourriture.

Le problème, c’est que beaucoup étaient à base d’alcool. Ça causait des problèmes, surtout chez les chats. Parfois, les gens pensent aussi que plus il y a de protéines, mieux c’est. Mais le problème, c’est que ça va favoriser l’obésité animale. Si on prend une nourriture équilibrée, il ne faut rien ajouter! 

D’ici quelque temps, il y aura aussi des diètes comprenant du CBD [l’un des principaux constituants chimiques du cannabis]. C’est comme les oméga-3. Pour avoir un résultat, il faut une certaine dose pour avoir un effet thérapeutique. Mais on est loin de ça dans les sacs de nourriture!

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Il suffit


Le bonheur est plus simple enfin si on veut bien ouvrir grand les yeux. C’est des petites choses souvent anodines qui nous permet de sourire, même si le ciel est gris.
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Il suffit

 

Il suffit de regarder jouer un enfant ou même son animal de compagnie pour réaliser à quel point le bonheur peut être simple et accessible

Jason Lapointe

Le Saviez-Vous ► 5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien


Bien qu’avec un ou des animaux de compagnies soient agréables, il faut quand même penser a l’hygiène autant pour notre environnement dans lequel nous vivons que notre propre santé
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5 règles d’hygiène à respecter quand on a un chat ou un chien

 

 

 

Vous avez un ou plusieurs animaux de compagnie mais souhaitez garder un intérieur propre ? Ce n’est pas incompatible ! Voici tous nos conseils pour une hygiène irréprochable.

Avoir de bons produits d’entretiens

Lorsqu’on a un animal – voire plusieurs animaux – il ne faut pas avoir peur du ménage ! Les poils et les traces de pattes s’accumulent très vite, c’est pourquoi avoir de bons produits ménagers est indispensable. Attention, la javel est à éviter !

Passer l’aspirateur régulièrement 

Presque tous les chiens et chats perdent leurs poils, en plus ou moins grande quantité. Par mesure d’hygiène, vous devez passer l’aspirateur fréquemment, voire tous les jours si vous avez beaucoup d’animaux. Pour ce faire, oubliez le vieil aspirateur traîneau rangé dans le coin le plus inaccessible de votre maison !

Il vous faut au contraire un aspirateur d’une efficacité implacable pour aspirer les poils d’animaux ! Il doit être léger, pratique et rapide à vider, afin que vous puissiez le saisir en un coup de main à chaque fois que vous en aurez envie. Il doit être aussi performant sur toutes les surfaces, y compris les tapis, les assises comme les canapés, les fauteuils, la literie, sous les meubles et dans les moindres recoins de l’habitat.

Un aspirateur sans fil, avec une bonne autonomie (jusqu’à 60 minutes d’autonomie) et doté de plusieurs brosses motorisées (pour plus de puissance et de décollement des poussières et poils incrustés), est particulièrement recommandé. N’oubliez pas de laver régulièrement le bloc filtres pour que celui-ci reste efficace.

Changer vos draps

Si votre animal a le droit de monter sur votre lit, voire de dormir avec vous DANS le lit, il faut changer vos draps au moins une fois par semaine.

Quant aux tissus de votre mobilier (canapé, fauteuils…), vous pouvez les recouvrir de plaids, et changer ces plaids régulièrement.

Se laver les mains souvent

Pour garder une bonne hygiène tout en ayant des animaux, il faut penser à soi : lorsqu’un animal vous lèche, il dépose des milliers de bactéries sur vous. Cela ne veut pas forcément dire qu’il vous rendra malade, mais il faut toutefois vous laver les mains souvent par mesure de précaution. Vous n’aimeriez pas vous faire lécher les mains ou ramasser les déjections de votre chien juste avant de faire la cuisine, n’est-ce pas ?

De même, après avoir caressé votre animal, mieux vaut vous laver les mains car les poils de votre chat ou de votre chien contiennent de nombreuses impuretés.

Et si vous êtes enceinte, veillez à vous laver les mains après avoir nettoyé la litière de votre chat !

Faire attention aux enfants

Si vous avez des enfants, veillez à leur laver les mains et/ou la figure lorsqu’ils sont en contact avec vos animaux. Les enfants en bas-âge, qui ont l’habitude de tout mettre à la bouche, doivent être particulièrement surveillés.

Si vous avez un bébé qui marche à quatre pattes, prévoyez un parc ou délimitez une zone à laquelle votre chien n’aura pas accès.

Par Elisa Gorins

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