Tendance à l’automutilation en hausse chez les ados


Qu’est ce qui se passe avec nos jeunes ? Ce mal-être semble empirer et accentué leur angoisse, et faire violence sur eux-même .. Est-ce que les générations avenirs seront encore plus mal ou nous pourrons les aider a devenir des adultes équilibrés
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Tendance à l’automutilation en hausse chez les ados

 

Selon un psychiatre ►Tendance à l’automutilation en hausse chez les ados

De plus en plus d'adolescents québécois se tourneraient... (Photo: David Boily, Archives La Presse)

De plus en plus d’adolescents québécois se tourneraient vers l’automutilation pour composer avec le tumulte intérieur qui les habite.

PHOTO: DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
Montréal

De plus en plus d’adolescents québécois se tourneraient vers l’automutilation pour composer avec le tumulte intérieur qui les habite.

C’est ce que soutient le psychiatre en chef de l’Hôpital de Montréal pour enfants, Martin Gauthier.

Ainsi, le nombre d’adolescents qui mutilent leur corps de manière délibérée et répétée en «tailladant, coupant ou mordant» leur chair augmenterait à un rythme alarmant.

Au début de sa pratique, il y a 25 ans, le docteur Gauthier explique que les jeunes qui s’automutilaient étaient généralement des psychotiques, des déficients intellectuels ou des autistes. Aujourd’hui, le problème s’est étendu.

Le psychiatre affirme qu’environ la moitié des patients adolescents dont il s’occupe aujourd’hui s’automutilent. Il souligne que, dans la population en général, certains sondages laissent entendre qu’un adolescent sur trois s’inflige des blessures volontaires.

L’automutilation serait pratiquée également par les garçons et les filles de tous groupes raciaux et socioéconomiques.

Le docteur Gauthier croit que l’automutilation est rarement un symptôme de maladie mentale grave ou un mode de suicide. En fait, elle serait souvent le fait d’un tumulte intérieur causé par des expériences douloureuses ou non résolues, comme une profonde angoisse ou un contrecoup émotionnel dû à l’intimidation, la violence sexuelle ou physique ou la cruauté mentale.

La plupart des adolescents qui se mutilent le feraient parce qu’ils chercheraient à se «sentir mieux». L’automutilation les aiderait à soulager la tension et à reprendre leurs activités normales.

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La méditation ne convient pas à tout le monde


La méditation a beaucoup d’aspect positifs mais probablement qu’on ne s’imagine pas qu’ils peut avoir des effets négatifs, voir carrément nocifs pour certaines personnes qui sont fragile mentalement
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La méditation ne convient pas à tout le monde

 

© Lucy Nicholson / Reuters/REUTERS

Il n’existe pas une forme unique de méditation, mais bien plutôt plusieurs techniques méditatives, héritées de traditions différentes – zen, chrétienne, bouddhiste…

Pascale Senk

Cette pratique spirituelle peut déstabiliser certaines personnes fragiles psychologiquement. Il est donc préférable de s’adresser à des spécialistes pour commencer.

La méditation est à la mode et les guides expliquant comment elle peut être utilisée pour mieux gérer son budget ou réussir son régime amincissant fleurissent. Il est vrai que chaque jour de nouvelles études scientifiques confirment ses bienfaits sur la santé: la méditation diminue les risques de maladie cardio-vasculaire, renforce le cerveau, rend plus créatif… Loin d’être anodine, elle est au contraire un puissant catalyseur de l’état intérieur. Aussi est-il important de connaître aussi ses contre-indications.

«Contrairement à ce que beaucoup croient, la méditation ne mène pas d’emblée au calme, explique Frédéric Munoz, psychologue et psychanalyste spécialiste en psychologie bouddhique. Elle permet au contraire d’aller très vite au cœur de ses tempêtes.» Ce sont donc évidemment les personnes fragiles ou en période de crise psychique qui devront être accompagnées si elles souhaitent s’initier au «retour à soi».

Phobies, angoisses: des signes qui doivent alerter

 

D’abord, il leur faut savoir qu’il n’existe pas une forme unique de méditation, mais bien plutôt plusieurs techniques méditatives, héritées de traditions différentes – zen, chrétienne, bouddhiste… – et qui reposent sur des démarches très différentes. Certaines préconisent de focaliser son attention sur un objet, d’autres invitent à «marcher en conscience», ou à répéter intérieurement une phrase, etc.

Parmi cet éventail, certaines approches seront à éviter pour certains types de personnes.

«Quelqu’un qui souffre de troubles de la dissociation sans qu’on sache s’ils sont structurels ou symptomatiques peut se retrouver aux urgences après avoir été incité à fermer les yeux et à se concentrer sur sa respiration», affirme Cyril Tarquinio, professeur en psychologie de la santé.

À risque aussi, bien évidemment, les personnes psychotiques et schizophrènes, mais aussi celles qui souffrent d’importants troubles anxieux et de phobies.

«Quelqu’un qui subit des états anxieux majeurs est incapable de chercher à atteindre le calme mental sans avoir une crise d’angoisse», rappelle Frédéric Munoz, qui a l’expérience de ces «ratées» de la méditation:

il est régulièrement appelé dans des centres de retraites pour «récupérer» quelques méditants pris de délire mystique ou en plein épisode de décompensation.

Ne pas se lancer seul

 

Le psychologue recommande donc, si l’on désire s’initier à une technique méditative, de le faire en étant accompagné par un instructeur expérimenté, de s’adresser pour cela à une fédération, un dojo, un monastère où l’on peut aussi pratiquer en groupe…

Pour les personnes qui se sentent plus fragiles, Frédéric Munoz suggère un accompagnement à double approche: méditative et clinique. Il a d’ailleurs créé avec des collègues psychiatres et psychologues un réseau de professionnels formés en ce sens (www.convivence.fr). Cette double approche est en plein essor et rassemble de très grands noms du bouddhisme et de la psychologie. Ainsi, les 29 et 30 juin, ils seront réunis pour deux jours de colloque autour de Jack Kornfield, auteur de Bouddha, mode d’emploi (éd. Belfond), l’un des plus grands connaisseurs actuels de la méditation.

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25 stress inutiles


Il y a de multiples raisons qui fait grandir la nervosité, le stress. Certaines de  ces raisons pourrait être évité si nous prenons le temps d’y penser et faire un tri dans nos valeurs et ce que nous voulons vraiment
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25 stress inutiles

Notre vie comporte un lot incroyable de sources de stress. Plusieurs de ces angoisses sont inutiles (ou presque). C’est à se demander pourquoi on se prend la tête avec des trucs sur lesquels on peut avoir un impact. Et si on disait «non» à ces 25 stress? Ce serait un bon début!

1. Les personnes négatives

On a tous dans notre entourage des relations toxiques qui empoisonnent notre vie. Il faut être capable de cibler les types de personnalités toxiques dont il faut se méfier. Ensuite, on évalue comment on met de la distance entre elles et nous… jusqu’à couper les ponts définitivement s’il le faut.

2. Le boulot

Un hyperinvestissement au travail, un emploi où il n’y a jamais de place pour le plaisir, un poste où on n’a aucun défi, un environnement négatif et un patron peu compréhensif peuvent contribuer à nous gâcher la vie. Si on se sent dans cette situation, il serait peut-être temps de songer à trouver un boulot qui nous ressemble davantage et qui concorde avec nos valeurs. On passe tellement de temps au travail qu’on n’a pas à subir tous ces inconforts!

3. Le cellulaire

On ne l’utilise plus pour «téléphoner en cas d’urgence», on y est scotché jour et nuit! On utilise notre téléphone intelligent pour vérifier de façon compulsive nos courriels, mettra à jour notre page Facebook, prendre des photos (qu’on n’imprimera jamais!), jouer à des jeux (on faisait quoi avant pendant un temps mort?), meubler le silence avec de la musique, etc. Est-ce vraiment nécessaire?

4. La météo

Les postes télévisés entièrement consacrés à la météo, les bulletins de nouvelles qui annoncent les prévisions météorologiques, les statistiques inutiles, la folie des pourcentages et des probabilités, les applications météo sur nos téléphones, les prévisions à long terme ou d’heure en heure devraient être abolis. Ça nous sert vraiment à quelque chose de savoir que dans 3 jours, il y a 40% de chance qu’il pleuve? On a tendance à oublier que cela veut aussi dire 6 chances sur 10 qu’il fasse beau. Et nous voilà stressé(e) à force d’anticiper le mauvais temps sans profiter de ce qui se passe, là, maintenant. Et si on se fiait à ce qu’on voit quand on ouvre les rideaux?

5. Les (trop) nombreux choix

Choisir un savon, un pain, un dentifrice n’est pas de tout repos. C’est fou le choix qu’on a désormais! Pourquoi est-ce rendu si compliqué de faire un choix parmi les produits les plus banals? Probablement parce qu’on se retrouve devant un pan de mur complet de pains à l’épicerie qu’on se met à douter et à hésiter. Pour casser ce stress, restez fidèle à votre produit préféré ou déléguez cette tâche à quelqu’un d’autre, si c’est possible.

6. Un agenda vide

Quand on ne sait jamais ce qu’on fait, où on va et ce qu’on aime, c’est finalement comme si on errait sans but. Un manque d’organisation est souvent source de stress. Cependant, avoir une planification trop serrée ou un plan trop précis peut être tout aussi paniquant que de n’avoir aucun but. Il faut trouver un équilibre. On se laisse une marge de manoeuvre mais on se met des repères.

7. Le poids

On a toujours une idée de notre poids avant de monter sur un pèse-personne alors pourquoi le vérifier chaque jour? Qu’on pèse 167 ou 163 livres, est-ce qu’on sent vraiment différent?

8. Les parcomètres

Chaque fois qu’on stationne l’auto, on devient enchaîné(e) autant à notre montre qu’au parcomètre gourmand. On n’a jamais l’esprit tranquille. On surveille les minutes qui passent d’abord assidûment puis tout à coup, on oublie, on panique et on court pour remplir le ventre sans fond du parco. Parfois, c’est beaucoup plus simple – et moins stressant – d’utiliser le transport en commun.

9. Les disputes

Souvent, un petit rien vire en dispute mémorable. Sommes-nous si irrité(e) ou c’est parce que nous sommes stressé(e) que les sautes d’humeur se multiplient? À méditer.

10. La belle-famille

Pourquoi se met-on un stress ou de la pression quand vient le temps d’inviter ou de voir la belle-famille? Sur ce point, on devrait lâcher prise. On n’est pas en amour avec eux, mais bien avec notre Chéri(e). Quand on sait qu’ils débarquent pour le brunch le dimanche matin, on passe notre samedi à nettoyer, à ranger, faire des courses et préparer un menu élaboré? Pourquoi? Fini ce stress : on va au resto! Et on se détache de cette pression ridicule de vouloir les impressionner. Ils doivent nous accepter tel que l’on est!

11. Facebook

Franchement, qui a dit qu’il est important de tenir le compte précis -et quotidien- de nos « amis »? Et puis, on n’écrit pas n’importe quoi : on mesure nos pensées, on redore souvent notre image, etc. Bref, on se crée tout un stress en s’obligeant à répondre un mot gentil à tous, à entretenir des relations superficielles avec des gens qu’on ne voit jamais. Un ménage de notre compte Facebook est nécessaire pour ne pas que ça devienne une tâche, donc un stress de plus dans notre vie. Et si vous ne pouvez pas passé une seule journée sans le consulter (et ressentez un manque), c’est que vous avez perdu votre liberté. Pensez-y!

12. Tout ce qu’on perd, cherche… et retrouve!

Que ce soit nos clés, notre cellulaire, le toutou préféré de notre bébé ou le livre qu’on a emprunté à une copine et qu’on a égaré, ces stress momentanés (et démesurés!) sont de trop dans nos vies. Et, bizarrement, ces pertes surviennent toujours au pire moment quand on est déjà surmené(e)!

13. Le futur

Trop de rêves, trop d’objectifs et trop de défis peuvent nous mettre une pression malsaine sur les épaules. C’est bien d’avoir des buts dans la vie, mais s’ils sont trop gros ou trop nombreux, on peut se sentir découragé(e) ou stressé(e) à l’idée de ne pas pourvoir tous les atteindre. Une petite révision nous ferait donc du bien!

14. Les « qu’en dira-t-on? »

L’opinion des autres peut être un frein et un stress dans notre vie. On soupèse chacun de nos choix et de nos gestes en fonction des autres? On a l’air coincé, on ne se sent pas libre et, par conséquent, notre niveau de stress augmente.

15. La culpabilité

Se sentir coupable d’avoir fait tel ou tel choix, repeser le pour et le contre d’une décision déjà prise, les nombreux « IFO » qui alourdissent notre vie (« Il faut que je fasse cela pour être une bonne mère », « Il faut que j’aie une belle maison toute propre », « Il faut que je m’entraîne… », etc.) et toute la culpabilité qui s’en suit est néfaste pour notre santé mentale et physique. La culpabilité est une plante envahissante. Vaut mieux couper ses racines au plus vite et se libérer de ses tentacules!

16. Les mensonges

Avoir menti, mentir ou prévoir le faire pour se sortir d’une situation génère un stress dommageable qui devient lourd à supporter. Les mensonges ne sont jamais salutaires.

17. Le bruit

La pollution sonore nous envahit. Les jouets des enfants sont bruyants (oups! musicaux!), on ouvre instantanément la radio dans l’auto, on laisse le téléviseur ouvert en soupant, etc. On essaie de modérer les sons qui agressent nos oreilles et notre moral jusqu’à décaler l’heure du lave-vaisselle pour empêcher d’empoisonner auditivement une soirée où on voudrait relaxer!

18. La mode

Quand on passe devant les vitrines des boutiques, on a des sueurs et on remarque que notre rythme cardiaque s’accélère. On ressent alors un manque qui prend des allures de : «Il me faut absolument un jeans rouge!» La mode doit être une influence sur notre manière de se vêtir pas un diktat.

19. L’heure

A-t-on vraiment besoin de porter une montre pour avoir l’heure directement au poignet? Autour de vous, là présentement, vous devez avoir au moins trois sources qui peuvent vous dire (ou afficher) l’heure (oui, votre collègue, ça compte!). Notre rapport au temps est un stress supplémentaire!

 

20. Le « multitasking »

On est habitué de faire mille choses à la fois. Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez seulement lu un document pour le travail? (sans écouter de la musique. Sans avoir répondu une seule fois au téléphone. Sans consulter vos courriels en simultané et sans faire une liste à côté pour noter les courses à faire au retour du bureau). Accomplir plusieurs choses à la fois nuit à notre productivité réelle et part l’engrenage du stress.

21. La perfection

C’est bien d’être orgueilleux et de vouloir réussir, mais il se peut que cette recherche de la perfection nous mine le moral et l’énergie. Et si, au lieu de viser la perfection, on ciblait plutôt le bien-être?

22. Les regrets

Trop ressasser le passé peut être dangereux. On esquive alors ce qui se passe dans le moment présent pour continuer de regarder vers l’arrière. Les regrets de tout ce qu’on n’a pas fait nous empêchent de faire un pas réel vers le changement, des nouveaux défis, une nouvelle vie. On reste ainsi enchaîné(e) à notre passé et on se coupe soi-même les ailes.

23. La rapidité

Tout va vite! Tout semble urgent! Tout est dû pour hier! Tout doit s’exécuter sans aucune perte de temps… Quelle plaie! On doit apprendre à ralentir le rythme pour savourer la vie davantage et réduire les tensions. Autrement, on ne tiendra pas le coup!

24. Les repas et les lunchs

Préparer les repas n’est pas toujours une partie de plaisir. Le stress alimentaire affecte de plus en plus de gens, bombardés de tous bords tous côtés par des études et des informations nutritionnelles trop souvent culpabilisantes. Les repas et les lunchs des enfants (pas d’arachides, politique «zéro déchets») nous compliquent l’existence à chaque jour. Et si on simplifiait le menu un peu? Pas besoin d’avoir des légumes de trois couleurs différentes à chaque repas!

25. Les voisins

Il est parfois difficile de prendre une distance face à certains de nos voisins qui nous entraînent -parfois malgré nous- dans une spirale compétitive. On se compare à eux, on se crée des besoins, on veut les impressionner, on pense qu’ils nous jugent, etc. Dans ce cas, érigez une barrière entre vos voisins et vous à l’aide d’une clôture, d’un écran ou d’une haie qui bloquera la vue de part et d’autre.

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La «nomophobie», l’angoisse d’être privé de son téléphone


Tout va vite aujourd’hui, depuis l’avenu d’internet tout a changer dans notre vie, nous devons accrocher au monde en un clin d’oeil mais jusqu’à quel point cela peut nous rendre dépendant et de cette dépendance devient un trouble social  avec les téléphones intelligents, la facilité de tout trouver en un seul clic Je me souviens adolescence j’avais lu un article qui disait que nous étions moins patients a cause des télé-séries ou tout gros problèmes se règlent en dedans de 30 a 60 minutes … alors qu’avec internet c’est une question de seconde Les problèmes ne se règlent pourtant pas aussi vite et en réalité cela en crée d’autres
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La «nomophobie», l’angoisse d’être privé de son téléphone

 

Étude - La «nomophobie», l'angoisse d'être privé de son téléphone

En février, une étude menée auprès d’un millier d’utilisateurs de téléphones mobiles au Royaume-Uni révélait que 66 % d’entre eux se disaient «très angoissés» à l’idée de perdre leur téléphone.

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Se sentir «très angoissé» à l’idée de perdre son téléphone mobile ou être incapable de s’en passer plus d’une journée: la «nomophobie», contraction de «no mobile phobia», touche principalement les accros aux réseaux sociaux qui ne supportent pas d’être déconnectés.

En février, une étude menée auprès d’un millier d’utilisateurs de téléphones mobiles au Royaume-Uni (pays où le terme de «nomophobie» est apparu en 2008) révélait que 66 % d’entre eux se disaient «très angoissés» à l’idée de perdre leur téléphone.

La proportion atteint 76 % chez les jeunes de 18-24 ans, selon ce sondage réalisé par l’entreprise de solutions de sécurité pour téléphone mobile SecurEnvoy. 40 % des personnes interrogées indiquaient en outre posséder deux téléphones.

«Le phénomène s’est amplifié avec l’arrivée des téléphones intelligents et des forfaits illimités. Chacun a accès à une panoplie de services: Où suis-je? Y a-t-il des restaurants à proximité? J’achète mon billet de train pour cette fin de semaine, je planifie ma soirée, etc.», résume à l’AFP Damien Douani, expert en nouvelles technologies de l’agence FaDa.

«Il y a quelques années, le SMS était déjà une forme de nomophobie. On parlait même de la «génération des pouces» pour décrire ceux qui tapaient sans arrêt des textos. Mais l’internet mobile via un téléphone intelligent, c’est le SMS puissance 10», selon lui.

«Le réflexe Google a été transposé au téléphone mobile: j’ai besoin d’une information, et je trouve réponse à tout, c’est la facilité incarnée», souligne Damien Douani.

22 % des Français avouent qu’il leur est «impossible» de passer plus d’une journée sans leur téléphone mobile, selon un sondage en ligne réalisé en mars par la société Mingle auprès de 1500 utilisateurs, et un pourcentage qui grimpe à 34 % s’agissant des 15-19 ans.

29 % des personnes interrogées indiquent qu’elles pourraient se passer de leur téléphone plus de 24 heures «mais difficilement», contre 49 % qui estiment qu’elles y arriveraient «sans problème».

«On peut comprendre que les gens soient accros à leur téléphone intelligent car ils ont toute leur vie dedans, et si par malheur ils le perdent ou qu’il est en panne, ils se sentent totalement coupés du monde», souligne l’écrivain Phil Marso, organisateur depuis une dizaine d’années des Journées mondiales sans téléphone mobile les 6, 7 et 8 février de chaque année.

«C’est un outil qui déshumanise. Un jour dans la rue, une personne qui cherchait son chemin m’a tendu son téléphone intelligent avec le plan du quartier sur l’écran au lieu de me demander où se trouvait la rue qu’elle cherchait», raconte-il.

«Parallèlement à tout cela, les réseaux sociaux créent des liens avec des communautés et font qu’il y a un besoin de mise à jour constante et de consultation en permanence. S’il y avait un petit compteur sur chaque téléphone comptabilisant le nombre de fois où on le vérifie, on serait surpris», souligne Damien Douani.

Cet expert parle de «véritable extension du domaine de la dépendance»: «il y a ce syndrome « je suis toujours connecté», « je vérifie mon téléphone au cas où ».

«On est dans une société robotique où on doit faire plein de choses à la fois. Une partie de la population pense que si elle n’est pas connectée, elle manque quelque chose. Et si on manque quelque chose ou si on ne peut pas réagir tout de suite, on développe des formes d’angoisse ou d’énervement. Les gens n’ont plus de patience», selon Phil Marso, auteur en 2004 du premier livre entièrement rédigé en SMS.

«Le téléphone intelligent détruit une forme de fantaisie. Tout est servi sur un plateau et il n’y a plus de spontanéité ou d’effet de surprise, comme trouver un restaurant au fil des rues au lieu de le repérer grâce à une application mobile et s’y rendre directement. On est en train de tuer une forme d’inattendu», estime-t-il.

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L’obscurité, mère de toutes les craintes


Avez-vous peur du noir ? Ou les spectres dansent autour des gens apeuré ???  Êtes-vous capable de vous endormir ou vous réveiller dans le noir le plus complet ? Sans avoir de repère ? Ce noir qui par notre éducation nous suggère des images monstrueuses, sataniques, … l’imagination sans limite …
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L’obscurité, mère de toutes les craintes

 

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Terre d’élection des terreurs enfantines, l’obscurité effraie parfois aussi les «grands».

Par  Agnès Leclair –

La peur du noir peut parfois persister longtemps à l’âge adulte. Décryptage.

Le clic de l’interrupteur, la porte qui se referme doucement, des pas qui s’éloignent et puis… le noir. Un réservoir à monstres. La frayeur enfle dans l’ombre et dévore tout l’espace de la chambre. Seul un drap protecteur lui fait barrage. Ce souvenir d’enfance banal, c’est aussi le quotidien de Sophie, une «grande fille» de 32 ans, qui n’a pas réussi à se délester de sa peur du noir.

Terre d’élection des terreurs enfantines, l’obscurité effraie parfois aussi les «grands».

«Les gens qui dorment avec la lumière allumée sont beaucoup plus nombreux que l’on ne le pense», relève le médecin psychiatre Antoine Pelissolo, responsable d’un centre spécialisé dans les troubles anxieux et phobiques à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

«Quand je vais me coucher, rien ne doit dépasser des draps ou alors ma lampe de chevet doit être allumée», avoue Matthieu.

«Je m’endors avec les volets à demi ouverts pour laisser passer un peu de lumière dans la pièce, confie Anne. La nuit, je vois des formes inquiétantes, et le moindre bruit est perceptible, amplifié. J’ai déjà eu l’impression d’entendre des respirations, alors que j’étais seule!»

Un bestiaire menaçant

Dans une société où la peur du noir est ancrée dans l’imaginaire collectif, est-ce si étonnant?

«Cette couleur est associée à des légendes populaires comme la peur du loup, note la psychologue clinicienne Béatrice Copper-Royer. D’ailleurs, beaucoup d’expressions du langage courant renvoient à cette inquiétude: broyer du noir, être sur la liste noire, avoir des idées noires…»

Avec le christianisme, le noir devient ténèbres, il est relié à la mort et au péché, rappelle également l’historien Michel Pastoureau, spécialiste des couleurs, dans son essai Noir, histoire d’une couleur. Après l’an mille, à une époque marquée par l’obsession du diable, le noir habille un bestiaire menaçant dont le souvenir reste encore vivace.

«La peur du noir est quasiment animale. Elle est liée à l’instinct de survie, avance Antoine Pelissolo. N’oublions pas que notre vie sensorielle est en grande partie fondée sur la vision, au détriment de l’ouïe et de l’odorat. Nous nous méfions donc davantage de l’obscurité, comme nos ancêtres qui vivaient en milieu naturel. Notre cerveau a sans doute conservé des traces de ces frayeurs ancestrales.»

INTERVIEW – «Une peur surmontable»

La peur du noir serait-elle innée? Chez l’enfant, elle semble apparaître «naturellement» vers deux ans et demi, à un moment important du développement psychomoteur. À cet âge, elle est tout à fait banale.

«L’enfant gère difficilement la séparation avec ses parents, notamment avec sa mère. Il se sent perdu, comme le Petit Poucet dans la forêt, indique Béatrice Copper-Royer. Il vit une étape importante, car il acquiert une autonomie nouvelle. C’est le moment où il commence à sortir seul de son lit, de sa chambre. L’absence de lumière perturbe son rapport à l’espace au moment où il a le plus besoin de repères afin d’exercer ses nouvelles capacités de déplacement.»

C’est aussi un âge où un imaginaire riche et prégnant se développe. Le tout-petit croit que tout est possible. Pour lui, le pli du rideau peut abriter n’importe quelle créature. Au palmarès des frousses des tout-petits, l’obscurité arrive en troisième place, juste derrière les animaux, le sang et les piqûres, selon une étude réalisée en 2008 auprès de 10.000 enfants britanniques.

«Cette angoisse disparaît après 6 ans, à la fin de la période œdipienne, même si nombre d’enfants demandent à garder une veilleuse après cet âge, poursuit Béatrice Copper-Royer. La peur du noir peut resurgir vers 10-11 ans, au sortir de l’enfance. Inquiets du changement qui les attend, certains traversent une phase de régression. Enfin, à l’adolescence, on ferme la porte qui restait auparavant entrouverte pour laisser passer un rai de lumière.»

Sentiment de détresse et de solitude

Au-delà, la peur du noir se range dans la catégorie des troubles anxieux ou des phobies.

«C’est une distorsion cognitive. Il faut plonger dans l’histoire de chacun pour comprendre ce qu’elle cache. Très souvent, elle est liée à une angoisse de séparation, à une expérience de perte, de deuil, de rupture douloureuse», explique Béatrice Copper-Royer. Inconsciemment, l’obscurité évoque la crainte de la séparation ultime, la mort, et le vide.

«Les adultes qui en souffrent éprouvent souvent d’autres angoisses en parallèle, comme l’agoraphobie, la peur d’être coincé dans un lieu d’où l’on ne pourrait s’échapper en cas de danger. La peur du noir renvoie à cette notion d’isolement, d’absence de secours. Elle provoque les mêmes sentiments de détresse, de solitude», précise Antoine Pelissolo.

Ados pratiquant encore le co-dodo à 15 ans, célibataires fermant leurs paupières épuisées devant un réveil allumé: cette anxiété, qui touche notamment les personnalités dites «fragiles», prospère aussi à force d’évitements. Un angoissé qui vivra sans jamais faire le noir renforce sa terreur en refusant de l’affronter.

«Certaines personnes sont convaincues qu’elles vont avoir un infarctus si elles sont plongées dans l’obscurité. Elles s’imaginent qu’elles vont mourir de peur», raconte Antoine Pelissolo. Le moment de la mise en couple sert souvent de déclencheur pour le phobique. Pour ne pas imposer une lumière dans la nuit, il est prêt à vaincre ses peurs. «Si la personne est motivée, elle peut s’habituer à l’obscurité en un mois», encourage le psychiatre.

Mais quand l’anxiété ne prend pas des proportions démesurées, elle peut aussi perdurer. Et ce avec d’autant plus de facilité que les ténèbres perdent du terrain. En ville, les restaurants qui proposent des «dîners dans le noir» font figure de derniers refuges de l’obscurité.

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Chez le dentiste, la musique est un anti-douleur


Si la musique peut enlever le stress et la douleur chez le dentiste, alors mettez-en .. pour ma part c’est plutôt la nervosité qui fait que c’est une séance stressante
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Chez le dentiste, la musique est un anti-douleur

Photo: Archives La Presse

RelaxNews

Selon une étude de University of Utah annoncée la semaine dernière, et publiée dans le Journal of Pain de décembre, il n’y a pas de meilleur moyen d’apaiser la douleur et l’angoisse propres aux interventions dentaires, ou médicales de toutes sortes, que de se plonger dans la musique.

Les chercheurs de l’université ont demandé à 143 sujets d’écouter de la musique pendant qu’ils leur administraient une décharge électrique douloureuse au bout des doigts. Les participants auxquels ils avaient demandé de suivre les mélodies et d’en repérer les anomalies ont moins souffert que les autres, un phénomène accru chez les sujets angoissés par l’expérience. Les marqueurs physiques de la douleur, comme l’activité électrique du cerveau et la dilatation des pupilles, ont également été étudiés.

«Ces résultats indiquent que le fait de prendre part à des activités, comme l’écoute de musique, pourrait être un moyen efficace d’atténuer la douleur chez les patients angoissés capables de se concentrer facilement», expliquent les chercheurs dans un communiqué de presse.

Si l’étude ne précise pas quels genres musicaux fonctionnent le mieux, David H. Bradshaw, qui l’a dirigée, a déclaré mercredi à WebMD que le type de musique importait peu, pourvu qu’elle captive le patient. Il recommande d’en écouter au casque, ou de jouer à un jeu vidéo, pour masquer le bruit des fraises et autres machines effrayantes.

D’autres études ont établi l’efficacité thérapeutique de la musique dans le traitement de nombreuses affections, des symptômes de la maladie d’Alzheimer aux séquelles d’attaques cérébrales en passant par l’épilepsie.

http://www.cyberpresse.ca

Dépression: 9 symptômes qui ne mentent pas


La dépression est une maladie et comme toute maladie elle peut être soignée. C’est au bout de quelques temps que les signes deviennent de plus en plus évident et qu’il est important de consulté pour avoir les outils pour surmonter cette maladie .. Ce n’est pas un déshonneur d’être dépressif tout comme tout autre maladie
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Dépression: 9 symptômes qui ne mentent pas

Dépression 9 symptômes qui ne mentent pas(© iStock)

La dépression ne vous tombera pas dessus du jour au lendemain. Elle entre en douce dans le quotidien des gens, et dans certains cas, en vient à prendre toute la place. Sauriez-vous reconnaître les signes avant-coureurs?

«Aucun symptôme pris tout seul n’est inquiétant en soi, précise la journaliste médicale Suzy Soumaille dans son livre J’ai envie de comprendre… la dépression. C’est bien l’association de plusieurs d’entre eux, ainsi que leur durée qui cause problème. »

Afin d’identifier les signes de dépression, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux s’avère fort utile. Il s’agit d’un outil mis au point par les associations de psychiatres américains. On y dresse neuf symptômes clés.

Quand un patient en présente cinq sur neuf, dont au moins un des deux premiers symptômes depuis au moins 15 jours, presque tous les jours, presque toute la journée, présentant une différence notable du comportement par rapport à auparavant, il y a lieu de dire qu’il y a dépression.

Déprimé, jour après jour (© iStock)

1. Déprimé, jour après jour

Vous êtes terrassé d’une humeur dépressive continuelle. Sans trop savoir pourquoi, vous souffrez d’une douleur morale, qui ne semble pas vouloir vous quitter. « Peine, chagrin, oppression, sentiment qu’il n’y a d’issue nulle part » serait l’un des premiers symptômes notables. On remarque aussi une incapacité à se projeter dans l’avenir.

Comme le décrivait Charles Beaudelaire dans le poème Spleen de son recueil Les fleurs du mal, êtes-vous atteint par cette douleur de vivre?

Lorsque le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis.
Et que l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits.

2. Quand le plaisir fout le camp (© iStock)

2. Quand le plaisir fout le camp

Vous n’avez plus le goût de rien. Vos passions, qui pourtant vous apportaient une vive satisfaction il n’y a pas si longtemps, ne vous stimulent plus.

« S’il reste une flamme de désir, ce n’est l’envie d’avoir envie, précise Lucien Tenenbaum dans son livre La dépression, une épreuve moderne. Les gens dépressifs délaissent leurs petits plaisirs : faire l’amour, se promener en vélo ou en moto, aller au cinéma, sortir voir des amis, etc. Toutes les sphères de la vie sont ainsi contaminées : sociales, sexuelles, amoureuses, esthétiques, intellectuelles, professionnelles. À quoi bon?, pensent plusieurs dépressifs.

3. Bonjour les troubles alimentaires! (© iStock)

3. Bonjour les troubles alimentaires!

Les troubles de l’appétit ne tardent pas à se manifester. Et ils sont facilement identifiables sur le pèse-personne. Habituellement, les déprimés ont un penchant pour l’anorexie. C’est comme s’ils en venaient à oublier de s’alimenter. Quoi manger ce soir? Aucune idée. Et on n’a pas envie d’y penser. On grignote, on saute un repas (puis un autre), on grille une cigarette pour faire passer la faim ou l’ennui.

« Au-delà du plaisir si humain de manger, le besoin tout animal de se nourrir se dénature », écrit Lucien Tenenbaum.

Chez d’autres personnes, fait plus rare cependant, elles auront tendance à manger leurs émotions, comme si cette action pouvait remplir le vide intérieur ressenti. Certains patients développent même un penchant pour le chocolat.

4. Des nuits agitées (© iStock)4. Des nuits agitées

« Il est plus simple de repérer que l’on dort mal que de réaliser que l’on prend moins de plaisir à la vie, souligne le psychiatre Gilles Bertschy, dans le livre J’ai envie de comprendre… la dépression. En présence d’insomnie, il est utile de porter un regard critique sur sa vie et d’en parler à son médecin. »

Surtout que bon nombre de maladies sont accompagnées de symptômes de dépression, que ce soit par exemple le Parkinson ou l’hypothyroïdie. Peut-être qu’un mal en cache un autre? Passer quelques tests sanguins pourraient être de mise.

« Un signe classique (de dépression) : le premier pied posé de la journée est souvent synonyme de fatigue, mais aussi d’angoisse pour nombre de déprimés », commente la journaliste médicale Suzy Soumaille dans le même ouvrage.

Si vous rencontrez des difficultés à vous endormir, des réveils fréquents, des réveils matinaux (caractéristique de la dépression) ou un sommeil peu réparateur -même si vous avez dormi un nombre d’heures suffisant- il y a peut-être lieu de tirer la sonnette d’alarme. Cas moins fréquent (chez 20% des dépressifs): un besoin incommensurable de se réfugier dans le sommeil.

5. Avoir les nerfs à vif (© iStock)

5. Avoir les nerfs à vif

« Des nuits désastreuses font de mauvaises journées : réveils anxieux, impression de fatigue permanente, diminution de l’efficacité intellectuelle et de la mémoire, irritabilité et susceptibilité dans les rapports avec les autres, » écrit Mme Soumaille.

Ce cinquième symptôme renvoie aux troubles psychomoteurs : tout semble être empreint de lourdeur pour le dépressif.

6. Une grande fatigue (© iStock)

6. Une grande fatigue

À force d’insomnie, la fatigue chronique s’installe.

« Il s’agit d’un cercle vicieux qui peut tourner à l’épuisement total, voire à la paralysie, ou le moindre mouvement devient impossible », explique la journaliste médicale.

Résultat? On a vite les batteries à plat. Fait étrange : la fatigue est à son comble en début de journée, puis s’estompe en après-midi. Or, il faut être particulièrement alerte vis-à-vis d’une fatigue qui ne veut partir, malgré le repos et le sommeil.

7. Culpabilité, quand tu nous tiens… (© iStock)

7. Culpabilité, quand tu nous tiens…

Bien des dépressifs finiront par se sentir coupable de manquer d’énergie et d’aplomb.

Des discours autodépréciatifs en viennent à rouler en boucle dans leur cerveau, une négativité qui finit par entacher leur estime de soi. Si vous remarquez une culpabilité et un autodénigrement chez vous ou quelqu’un de votre entourage, soyez attentifs aux autres symptômes de la dépression.

8. Avoir du mal à se concentrer (© iStock)

8. Avoir du mal à se concentrer

Les dépressifs ont du mal à accomplir leurs différentes tâches professionnelles, mais aussi leurs activités de loisirs : leur concentration est perturbée par leur démotivation, leur absence de plaisir, leur inertie et leur agitation intérieure. Ce ralentissement psychomoteur est intimement lié aux symptômes 2, 3, 4 et 6, soit la perte de plaisirs, les troubles alimentaires, l’insomnie et la fatigue.

9. Perte du goût de vivre (© iStock)

9. Perte du goût de vivre

Ultimement, les idées noires vont mener à des pensées suicidaires puis à des tentatives de suicide:

« 15% des personnes souffrant de dépression vont finir par passer à l’acte et se tuer, à un moment ou à un autre de leur vie, » avance la journaliste médicale Suzy Soumaille.

Bien que la dépression touche deux fois plus les femmes que les hommes, ces derniers se suicident deux à trois fois plus, surtout parce qu’ils ont recours à des moyens plus drastiques pour s’enlever la vie (arme à feu, pendaison, etc.). Et les aînés sont aussi concernés par ce fléau.

« La dépression des personnes âgées est une vraie spécialité des sociétés occidentales », conclut Lucien Tenenbaum à la fin de son chapitre sur les symptômes de la dépression.

Comme quoi, personne n’est à l’abri.

Photos crédit : © iStock

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Mon chien jappe sans arrêt!


Un chien jappeur c’est dérangeant mais on ne peut pas punir parce qu’il réagit a son environnement. Il faut d’abord cerner la cause pour ensuite trouver des moyens simple qui évitera ses jappement excessifs
Nuage

Mon chien jappe sans arrêt!

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Jacynthe Bouchard, spécialiste en comportement animal

Notre chien jappe à tout moment, souvent sans raison apparente? Habituellement, ce comportement est un symptôme de peur ou d’angoisse que l’on doit corriger sans tarder. Voici quelques trucs pour nous aider dans cette tâche.

La peur chez le chien, comme chez l’humain

Lorsqu’elles sont confrontées à une situation stressante, certaines personnes se mettront à parler davantage ou plus rapidement. Une façon pour elles de gérer leur insécurité. Chez les chiens, c’est pareil!

On évite de le réprimander

Empêcher notre animal de japper ne le calmera guère. Si on utilise la punition pour réprimer ce comportement, on ne fera qu’aggraver ce dernier. Pour gérer les aboiements excessifs, on doit d’abord comprendre les émotions qui amènent notre compagnon à s’exprimer avec tant de vigueur!

Pourquoi jappe-t-il?

Si les jappements de notre animal sont causés par la peur, on pourra sans doute observer d’autres signes tels que le bâillement, les yeux qui regardent de gauche à droite, le léchage du museau, le secouement, etc.

On évite d’intervenir immédiatement et on essaie plutôt d’identifier les changements dans l’environnement de notre chien qui provoquent ses jappements. Un exemple? Quelqu’un qui se présente à la porte. Souvent, l’arrivée d’étrangers à la maison causera chez notre chien un sentiment de stress, relié à l’incertitude et à l’inattendu, qui l’incitera à japper.

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