Royaume-Uni: la prothèse dentaire d’un patient retrouvée dans sa gorge huit après jours après son opération


Je ne sais pas comment cela se passe au Royaume-Uni, mais les infirmier (e) s chez-moi, s’assurent que les patients n’ont rien sur eux et surtout pas de prothèse dentaire dans la bouche avant une opération
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Royaume-Uni: la prothèse dentaire d’un patient retrouvée dans sa gorge huit après jours après son opération


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Son dentier est resté coincé 8 jours dans sa trachée. – BMJ – montage BFMTV.com

L’homme de 72 ans avait oublié d’enlever sa prothèse dentaire avant son anesthésie. Il a dû être opéré de nouveau en urgence.

Une mésaventure qui reste en travers de la gorge… littéralement: un homme qui n’avait pas retiré sa prothèse dentaire avant une anesthésie l’a avalée et celle-ci est restée coincée huit jours dans son gosier avant que les médecins ne s’en rendent compte. 

Ce cas est raconté ce mardi dans la revue médicale BMJ Case Reports, et illustre la nécessité de retirer ses prothèses dentaires avant une opération. Car au-delà de l’anecdote, les suites de cet oubli ont été lourdes pour le septuagénaire: elles ont nécessité d’autres opérations ultérieures et une transfusion sanguine. Des conséquences dont il était loin de se douter, lui qui pensait avoir simplement égaré sa prothèse.

Cet électricien à la retraite de 72 ans avait initialement été opéré dans un hôpital britannique, pour lui retirer une grosseur sans gravité dans la paroi abdominale.

Sang dans la bouche et difficulté à avaler

Six jours après l’opération, il se présente à nouveau à l’hôpital: il se plaint d’avoir du sang dans la bouche, des difficultés à avaler et a tellement mal qu’il ne peut manger aucun aliment solide. Les médecins mettent cela sur le compte d’une infection respiratoire et des effets secondaires de l’intubation pratiquée lors de l’opération. Ils prescrivent au patient des bains de bouche, des antibiotiques et un médicament à la cortisone.

Mais au bout de deux jours, il revient car les symptômes ont empiré. Il a la voix rauque et des difficultés à respirer, surtout quand il est couché, ce qui l’oblige à dormir assis tout droit dans son canapé. Il ne peut pas non plus avaler les médicaments qu’on lui a prescrits.

Les docteurs suspectent une pneumonie d’inhalation, infection sévère qui peut survenir quand du liquide gastrique pénètre dans les poumons.Mais là, surprise: un examen endoscopique de sa gorge révèle la présence d’un objet semi-circulaire qui a causé des blessures internes. Cet objet est coincé contre l’épiglotte, le bout de cartilage qui empêche le passage des aliments et des liquides dans la trachée puis les poumons.

Plusieurs allers-retours à l’hôpital

Quand les médecins lui en parlent, l’homme fait le rapprochement avec sa prothèse dentaire, une plaque métallique sur laquelle sont serties trois dents de devant, qu’il croyait avoir perdue lors de son séjour pour la première opération.

Les radios montrent que c’est bien cette prothèse qui est coincée dans sa gorge. L’homme est opéré d’urgence pour retirer l’objet et sort de l’hôpital au bout de six jours.

Mais ses malheurs ne s’arrêtent pas là. Dans les semaines qui suivent, il doit faire plusieurs aller-retour à l’hôpital à cause de saignements persistants. Ils proviennent de blessures internes causées par la prothèse oubliée. Elles sont cautérisées une première fois, avant qu’une autre opération d’urgence ne soit rendue nécessaire par de nouveaux saignements. Une artère a en effet été déchirée à cause des blessures provoquées par la prothèse.

Après ces importantes pertes de sang successives, le patient doit subir une transfusion. Il lui faudra encore attendre six semaines pour un retour à la normale.

https://www.bfmtv.com/interna

Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !

 

Le Saviez-Vous ► La cocaïne, du traitement de la douleur à la douleur humaine


L’arbre de coca est connu depuis avant JC. Il était utilisé pour des rituels religieux, des initiations en Amérique du Sud. Plus tard en médecine, il était utilisé en médecine naturelle. Quand des scientifiques se sont intéressées à cette plante, un des chercheurs a découvert la cocaïne. Cette drogue devenait une panacée pour toutes sortes de maux et fut oublier pendant plusieurs années après être réapparu en guise de drogue. Beaucoup d’adeptes ont perdu énormément en devenant dépendant de la cocaïne
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La cocaïne, du traitement de la douleur à la douleur humaine

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

    Des archéologues ont retrouvé des traces de cocaïne dans les tombeaux péruviens datant de 2 500 ans avant Jésus-Christ. En Bolivie, on a aussi découvert l’illustration datant de 400 ans avant J.-C. d’un visage humain dont la joue est arrondie. Cet ancêtre chiquait simplement une feuille de coca. Le coca a été utilisé dans les rituels religieux et initiatiques tout au long de l’histoire précolombienne en Amérique du Sud.

    Chez les Incas, la feuille du coca était frottée à l’hymen des jeunes vierges pour rendre indolore la défloraison lors du premier rapport sexuel. On l’utilisait aussi en médecine lorsqu’on devait ouvrir la boîte crânienne de l’infortuné opéré. Ses vertus anesthésiantes étaient donc déjà largement utilisées. On se servait aussi de la feuille de coca pour augmenter l’endurance et diminuer la fatigue. Les conquistadors espagnols voulurent interdire son usage, mais ils ont vite changé d’idée compte tenu les bénéfices économiques que la vente du produit rapportait.

    L’histoire moderne

    Au début du XIXe siècle, on s’intéresse de plus en plus aux vertus de la plante du coca. En 1859, le chimiste Albert Niemann réussit à isoler la substance active de la plante qu’il nomme : cocaïne. Ses vertus médicinales sont immédiatement mises à contribution. On l’utilise comme anesthésique, comme substitut à la morphine pour aider les morphinomanes à quitter leur dépendance, comme remède contre les allergies comme les rhinites et même pour corriger certains troubles de personnalité comme la timidité et la déprime.

    Ayant perdu ses lettres de noblesse, la cocaïne disparaît du marché quasi entièrement. Elle réapparaît vers les années 1970 chez les classes plus huppées de la société, parmi les artistes, hommes d’affaires, avocats, etc. On l’appelait alors : le champagne des drogues. Son usage se démocratise durant les années 1980 avec l’apparition du crack et du freebase et n’a cessé de se répandre depuis.

    La plante

    Le nom scientifique de la plante de Coca est Erythroxylon Coca qui à l’origine (Khoca) voulait dire : l’arbre par excellence. De la feuille de cet arbuste, plusieurs substances actives peuvent être extraites. En tout, 14 alcaloïdes peuvent être produits à partir de la feuille de coca dont la papaïne, un ferment qu’on utilise pour accélérer la digestion, l’higrine dont les vertus sont utilisées pour améliorer la circulation sanguine et pour protéger du mal des montagnes et la quinoline qu’on utilise en mélange avec du calcium et du phosphore pour prévenir la carie dentaire. Évidemment le plus connu de ces alcaloïdes est la cocaïne. Voici un exemple parmi des milliers d’autres de ses effets.

    Un bon début

    Vers la fin des années 1960, Pierre écumait les discothèques à la mode et il était difficile de compter ses succès auprès de la gent féminine. C’était un beau garçon, pas trop grand, juste ce qu’il faut. Il avait toujours rêvé de devenir pompier ou policier. Mais son père étant alcoolique, il ne se résignait pas à laisser sa mère seule avec lui, ce qui lui aurait pourtant permis d’aller suivre une formation à l’école de police de Nicolet. Pierre obtient finalement un poste de gardien de pénitencier et il n’était pas d’hommes plus fiers que lui en ville.

    Après quelques années de travail, Pierre a une belle situation, une automobile neuve et un bel appartement. Il rencontre une jeune fille et l’épouse. Il était beau à voir le jour de ces noces, sa mère n’était pas peu fière. Mais contrairement aux contes de fée, ils n’eurent cependant pas le temps d’avoir de nombreux enfants.

    Un nouveau pénitencier venait d’ouvrir ses portes dans une région fort éloignée des grands centres. On offrait à Pierre un poste plus élevé, une augmentation de salaire substantielle et on défrayait même tous les coûts rattachés à l’installation du jeune couple dans le village voisin.

    Nos tourtereaux acceptèrent tout de go et sautèrent dans le premier avion les menant dans leur nouveau paradis. Ils avaient de quoi se payer la plus belle chaîne stéréo, le plus gros téléviseur et chacun une automobile du modèle de l’année. Quel bonheur de pouvoir se payer tout ce qu’on a désiré pendant si longtemps.

    Les paradis terrestres ont tendance à ne pas être éternels et quelques mois après avoir commencé leur nouvelle vie, l’ennui commença à gagner la conjointe qui se trouvait ici loin de sa famille, de ses amies et qui n’avait pas d’emploi.

    Le début de la fin

    Un soir, Pierre rentra chez lui et trouva la maison bien vide. Son épouse avait plié armes et bagages et avait décidé de demander le divorce. Pierre continua pendant un certain temps son travail comme si de rien n’était. Puis un soir, il décida d’aller danser en ville, question de se distraire. Au bar, il rencontra des copains. Alors qu’il disait qu’il se sentait fatigué parce qu’il avait pris quelques bières, un bon samaritain l’initia à la prise de cocaïne. Pierre trouva l’effet extraordinaire. Comme il occupait un poste bien rémunéré, l’achat de cocaïne ne présentait pas un problème majeur alors. Il lui arrivait souvent de payer la traite aux filles et à ses amis du coin. Comme Pierre consommait de plus en plus, même son salaire n’arrivait plus à couvrir ses dépenses.

    La descente s’amorçait. Il commença par vendre sa maison. Après tout, vivant seul, qui a besoin d’une si grande maison ? s’était-il dit. Mais une fois les maigres profits dépensés en poudre et en alcool, le problème du manque d’argent réapparut de plus belle. Un autre bon samaritain lui suggéra l’idée du siècle. Comme il était gardien du pénitencier, il lui serait facile de faire entrer de la drogue à l’intérieur de la prison et de gagner beaucoup d’argent.

    Bien sûr, Pierre finit par se faire prendre et comme le service pénitencier ne tenait pas à faire trop de publicités sur l’événement, on lui offrit de quitter volontairement et surtout discrètement son emploi en démissionnant de ses fonctions. En échange, on lui remettait une prime équivalente à 6 mois de salaire et on lui remettait tout l’argent qu’il avait amassé dans un fonds de pension pendant les 5 années de service qu’il avait faites.

    Il revint donc à Montréal, s’acheta un édifice appartement délabré du centre-ville et y démarra une piquerie. Connaissant bien ce milieu maintenant, il allait selon lui devenir riche bien vite tout en pouvant se procurer sa cocaïne à meilleur prix. Bien nanti et bien organisé, il était à l’abri des coups durs, du moins le croyait-il.

    Mais, il se fit voler deux ou trois fois et quelques descentes de police ont fait fuir sa clientèle. Il ne restait que quelques junkies, des habitués qui payaient mal d’ailleurs. Un soir de découragement, il prit sa seringue et s’injecta un speedball. Tout en injectant le précieux liquide, il réalisa qu’il venait de faire une erreur. Il n’avait pas pris SA seringue, mais plutôt celle d’une de ses rares clientes. Le hic est que Pierre savait pertinemment qu’elle était atteinte du SIDA. Ce qu’il ignorait, mais qu’il eut quand même en bonus, ce fut une hépatite.

    Quelques mois plus tard, une nouvelle descente de police ferma définitivement la baraque. Pierre commençait alors une troisième étape de sa descente aux enfers : l’itinérance. Ne cherchez plus le beau jeune homme des années 1960, ni même un bel homme mature. Vous auriez peut-être pu le rencontrer, quêtant dans le centre-ville de quoi se payer son prochain gramme. Ses joues creusées par les médicaments et la misère, son crâne dégarni, il lui arrive parfois de penser encore à la belle époque où il a été presque un policier. Il a alors bien hâte qu’un généreux piéton lui glisse le 2 dollars qui lui manque pour se payer sa prochaine injection pour croire encore une petite demi-heure qu’il est beau, riche et puissant.

    Pourtant il était bien parti dans sa vie, occupant le poste qu’il rêvait d’avoir. C’est vers l’âge de 35 ans que tout s’est mis à déraper. Et les 30 dernières années de sa vie furent un enfer.



    (Cet article est tiré du livre : Cocaïne, la poudre de l’ennui, par Jacques Beaulieu, Publistar, 2006)

  • http://quebec.huffingtonpost.ca

Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?


L’hygiène dentaire commence dès la naissance, car même le lait qu’il soit naturel, ou maternisé, contient du sucre. Bref, ce n’est pas seulement les bonbons qui causent problème, les aliments en général peuvent être susceptibles de donner des caries surtout aujourd’hui avec les aliments industrialisés
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Pourquoi tant de caries chez les tout-petits?

 

Le brossage des dents tôt dans l'enfance est important pour prévenir les caries.

Le brossage des dents tôt dans l’enfance est important pour prévenir les caries. Photo : Radio-Canada

La carie dentaire chez l’enfant est un véritable problème de santé publique. Les causes : le manque d’hygiène et les mauvaises habitudes alimentaires. Et les bonbons ne sont que la pointe de l’iceberg.

Un texte d’Émilie Jacob, de l’émission L’épicerie

La carie dentaire représente la première cause d’anesthésie chez les enfants d’âge préscolaire. Au Québec, 85 % des élèves de la 2e année du primaire ont au moins une dent temporaire ou permanente atteinte de carie réversible (une lésion qui se limite aux premiers stades du développement de la carie dentaire et qui peut être prévenue).

Les caries dentaires peuvent survenir dès l’apparition des premières dents, avant même que l’enfant ne commence à manger des sucreries. Le lait, le premier aliment, est riche en nutriments, mais aussi en sucre.

Dans son cabinet de dentiste, le Dr Pierre Jobidon reçoit de très jeunes enfants qui ont déjà d’importants problèmes de caries. Chaque année, il anesthésie 2500 enfants afin de les traiter.

« Le lait maternel, c’est le meilleur repas pour les bébés, mais il faut aussi savoir que si la fréquence n’est pas contrôlée, la durée n’est pas contrôlée, le lait maternel va aussi causer de la carie », dit-il.

Le dentiste Pierre Jobidon

Le dentiste Pierre Jobidon Photo : Radio-Canada

Il en va de même pour les bébés qui boivent des préparations lactées pour nourrissons et qui ont accès au biberon en tout temps.

À chaque rendez-vous, le Dr Jobidon répète aux parents qu’ils sont les responsables de l’hygiène dentaire de leur enfant.

« Avec un enfant qui n’a pas encore de dents, on devrait nettoyer ses gencives tous les jours à l’aide d’une débarbouillette. Juste ça, ça l’habitue à ce que quelqu’un fasse quelque chose dans sa bouche », explique-t-il. Puis, dès l’apparition de la première dent, il faut la brosser.

La dentition primaire, c’est la base. C’est ce qui dirige toute la croissance et le développement de la dentition adulte. Dr Pierre Jobidon, dentiste

Le pédiatre de l’Hôpital de Montréal pour enfants Denis G. Leduc est du même avis.

« Les parents sont étonnés qu’on leur conseille de brosser les dents aussitôt qu’elles apparaissent. Ils sont aussi surpris qu’on leur dise que la première visite chez le dentiste devrait être six mois après l’éruption de la première dent ou à l’âge de 1 an. »

Gâteries pour enfants

Gâteries pour enfants Photo : Radio-Canada

Il est important de faire attention aux premiers aliments solides que l’on donne à nos enfants. L’industrie alimentaire ne se gêne pas pour séduire les parents avec toutes sortes de gâteries pour nourrissons souvent riches en sucre, comme le confirmait récemment une étude publiée dans le journal de l’Association médicale canadienne, CMAJ Open.

« Je ne vois pas pourquoi on doit se fier à des aliments qui sont manufacturés et qui contiennent des produits chimiques », déplore le Dr Leduc, qui confirme que les habitudes de grignotage peuvent se créer très tôt.

Le pédiatre Denis G. Leduc

Le pédiatre Denis G. Leduc Photo : Radio-Canada

Pour la collation, il est recommandé de donner aux enfants des fruits et des légumes qui ne collent pas.

« Ça contient un peu de fructose, mais si on brosse ou on rince la bouche avec de l’eau après, on va contrôler », explique le Dr Jobidon.

Le dentiste va encore plus loin. Selon lui, il faut même limiter certains aliments sains dans l’alimentation des petits.

« Les pires, ce sont les bananes. Ça colle aux dents, ça va rester collé longtemps. Même chose pour les fruits secs. On les évite entre les repas. On peut en prendre au dessert. Tout ce qui colle, on le donne au dessert et on brosse les dents après. »

 Les bananes et les fruits secs collent aux dents.

Les bananes et les fruits secs collent aux dents. Photo : Radio-Canada

Les ravages peuvent se faire très rapidement.

« L’état général de la bouche est cariogène, la bouche est en état d’acidité, il y a toujours des sucres dans la bouche, il y a de la plaque bactérienne. À un moment donné, on n’en a pas, et six mois plus tard, on se réveille avec six, huit caries », conclut le dentiste.

http://ici.radio-canada.ca

Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…


Déjà que je ne suis pas une fan de tatouage, le faire sur des animaux me parait vraiment stupide. Même s’il a été anesthésié, la douleur au réveil a dû se faire sentir. Aucun animal ne devrait subir le tatouage
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Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…

 

Un tatoueur russe a récemment décidé d’exercer son art sur le corps de son félin domestique. Un acte qui passe – très – mal auprès des protecteurs de la cause animale.

Demon est aujourd’hui plus qu’un simple chat dénué de poils. Son maître a fait de lui le Sphynx le plus «stylé» du monde. Comment ? En lui tatouant le corps. Non, vous ne rêvez pas. Tatoueur artiste originaire d’Iekaterinbourg (Russie), Aleksandr a déjà encré son petit compagnon à quatre reprises, rapporte le Daily Mail.

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne semble pas bien comprendre toute la cruauté que cache son geste. En plus d’avoir fait souffrir son animal sous ses aiguilles, il le contraint aujourd’hui à vivre avec des dessins généralement portés par les criminels du pays : pin-up, cigarette, centre carcéral…

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

«J’espère que ce n’est pas trop mauvais pour lui, ce n’est pas son premier tatouage. Habituellement il se sent bien et récupère très vite de l’anesthésie», a-t-il par ailleurs déclaré… aggravant quelque peu son cas.

Car oui : une anesthésie n’a rien d’anodin et peut être dangereuse pour un animal.

Mais bon… : «je me sens mal de faire ça sur lui», a-t-il admis.

La douleur du chat au cœur du débat

En même temps, il valait mieux pour lui qu’il ait honte. Dès lors que cette histoire s’est ébruitée, de nombreux amoureux des animaux se sont emparés des réseaux sociaux pour l’insulter. Mais ce n’est pas tout : il s’est également mis l’activiste Yelizaveta Skorynina à dos. Se faire tatouer ne se fait jamais sans douleur, imaginez donc un seul instant ce qu’a pu ressentir le frêle félin ! Oui, il était anesthésié. Mais si l’anesthésie atténue le mal et bloque le corps, elle n’arrête ni le cerveau ni le cœur, a rappelé la défenseuse des animaux.

 

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Une expérience douloureuse donc, qui – en plus de risquer de le tuer – pourrait également avoir un impact psychologique sur le chat.

https://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► L’étrange histoire du chloroforme


La découverte du chloroforme était d’abord une recherche pour un pesticide, puis un alcool enivrant et tranquillisant avant d’être adopté par la médecine. Le chloroforme a pu remplacer l’éther qui avait de dangereux inconvénients.
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L’étrange histoire du chloroforme

 

Jake Rossen

Le chloroforme n’a pas toujours été un gimmick de polar: il fut longtemps considéré comme un remède miraculeux qui délivrait les gens de la souffrance.

Édimbourg, novembre 1847. Vu de l’extérieur, ce rassemblement de professionnels de la santé pouvait paraître suspect. Certains médecins étaient vautrés, inconscients, dans leurs sièges. D’autres titubaient dans les couloirs, ivres et hilares, reniflant de temps à autre les vapeurs émanant des chiffons qu’ils tenaient près de leur visage. L’un d’eux était en état d’hypervigilance. Ses yeux roulaient frénétiquement dans leurs orbites à la recherche du moindre signe de danger.

Au milieu de tous ces énergumènes se tenait un homme parfaitement sobre, James Young Simpson. L’obstétricien était ravi. Il avait organisé la rencontre pour annoncer une découverte extraordinaire. Quelques semaines plus tôt, il était tombé sur un composé chimique jusqu’ici inconnu de la médecine: le trichlorométhane, ou chloroforme. Ce sédatif étourdissant plongeait le sujet dans un sommeil quasi-immédiat, sans les effets secondaires inquiétants de l’éther.

Simpson les assurait que le chloroforme apporterait enfin aux patients l’anesthésie indispensable lors des procédures douloureuses durant lesquelles ils hurlaient habituellement à la mort. Une cuillère à café de liquide versée lentement dans un mouchoir et inhalée asphyxierait temporairement l’esprit des patients, les mettant à l’abri.

Jusqu’à ce que Simpson commence sa démonstration, un silence sceptique régnait dans l’assemblée. Mais c’était exactement comme il l’avait dit. Par la suite, le chloroforme allait devenir l’élixir de sommeil favori du monde entier. On le trouverait aussi bien dans la chambre de naissance de la reine Victoria que sur les champs de bataille. Mais il serait également vivement critiqué, car quelques gouttes de trop suffisaient pour basculer de la dose thérapeutique à la dose mortelle. Criminels et victimes se l’approprieraient à des fins détournées, l’inscrivant dans l’imaginaire collectif comme un moyen efficace de voler, violer ou tuer.

Mais tout cela n’arriverait que plus tard. Pour l’heure, Simpson promenait son regard sur les médecins qui marmonnaient et ronflaient autour de lui. Il avait toutes les raisons de croire qu’il venait de bouleverser le monde de la médecine dans le bon sens du terme. Il songea un instant qu’il serait amusant de faire tomber les gens comme des mouches dans une soirée.

Alcool et chlorure de chaux

Bien que leurs noms soient associés, Simpson n’est pas l’inventeur du chloroforme. C’est le chimiste américain Samuel Guthie qui, alors qu’il cherchait à concevoir un pesticide plus puissant, fut le premier à mélanger l’alcool et le chlorure de chaux en 1831, découvrant ainsi le composé. En l’espace de quelques mois, deux autres chimistes avaient fait des découvertes similaires en France et en Allemagne. On connaissait le liquide sous le nom de «doux whisky». Il était ingéré pour ses effets enivrants et tranquillisants sur le système nerveux. Mais ce n’est qu’après que Simpson essaya différents produits chimiques en quête d’une alternative à l’éther que le chloroforme fut adopté par les médecins pour apaiser la souffrance.

«Beaucoup de docteurs pensaient que la souffrance était une bonne chose, mais Simpson n’était pas d’accord»,raconte l’historienne Linda Startmann. «L’éther présentait des inconvénients. Son odeur était nauséabonde et les patients se débattaient pour y échapper.»

Lorsqu’il était étudiant, Simpson avait été témoin d’une opération de la poitrine pratiquée sans sédatif. Le patient agonisait. Il en avait gardé une rancune tenace contre l’éther, qu’on utilisait depuis 1842. C’était une substance inflammable, un inconvénient de taille pour les procédures chirurgicales éclairées au gaz. Elle avait aussi tendance à exciter certains patients: l’un d’eux avait sorti ses intestins de ses propres mains pendant une intervention.

Régulièrement, Simpson s’asseyait dans sa salle à manger. Avec l’aide de ses assistants, il passait en revue toutes les alternatives auxquelles il pouvait penser.

«À l’époque, ils avaient recours à l’auto-administration», dit Startmann. «C’est quoi ? C’est dangereux ? Laisse-moi essayer!»

Après une bouffée de chloroforme, Simpson fut convaincu qu’il avait signé l’arrêt de mort de  l’éther. Sans administration rigoureuse pour le ralentir, comme c’est le cas aujourd’hui, Simpson agit en hâte. Il engagea un chimiste pour former un groupe de test.

En novembre 1847, il versa une demi-cuillère à café dans un chiffon qu’il pressa sur le visage d’une femme qui était sur le point d’accoucher. Ses yeux roulèrent dans leurs orbites et son enfant sortit sans encombres. Lorsqu’elle se réveilla, elle était paniquée. Elle ne pouvait pas croire que c’était son bébé: elle ne se souvenait pas l’avoir accouché.

Simpson était fou d’excitation. Il réunit ses pairs et la rumeur des propriétés magiques du chloroforme ne tarda pas à se répandre. (Le protoxyde d’azote, que peu de praticiens utilisaient à l’époque, n’avait pas de défenseur comme Simpson. C’est la raison pour laquelle la demande était limitée.) Simpson écrivit une brochure vantant les vertus du chloroforme. Il ne pouvait tolérer que les salles d’opération se transforment en boucherie, aussi le défendit-il chaque fois qu’il en eut la possibilité.

Popularisé par la guerre de Sécession

Le chloroforme était efficace et peu cher. Les médecins n’eurent pas besoin de plus d’arguments pour commencer à l’utiliser, contrairement aux patients. À l’époque, le concept de sédation était tout nouveau. Pour certains, le fait d’être endormi était plus effrayant que d’affronter la souffrance de l’opération. La nervosité des patients provoquait de l’hyperventilation pendant son application.

«Le problème, c’est qu’il n’y avait aucun moyen de savoir quelle quantité d’anesthésiant ils recevaient en respirant de cette façon», dit Stratmann. «S’ils paniquaient, qu’ils retenaient leur respiration puis inspiraient profondément, ils inhalaient une bouffée ultra-concentrée.» S’ensuivaient parfois des arrêts cardiaques et des décès.

Le chloroforme souleva d’autres questions, avant tout car la substance était mal comprise: certains croyaient par exemple qu’il s’agissait d’un dépresseur respiratoire. Cependant, ces inquiétudes furent mises de côté face à la demande créée par la guerre de Sécession. La violence des combats exigeait une anesthésie rapide sur le champ de bataille. Des 80.000 opérations recensées par le syndicat des médecins, seules 254 d’entre elles furent pratiquées sans anesthésiant. On en utilisait de toutes sortes, mais il s’agissait la plupart du temps de chloroforme ou d’un mélange d’éther et de chloroforme, pour atténuer les risques de chacun.

Les craintes liées au sommeil artificiel furent vite éclipsées par la douleur fulgurante d’une jambe blessée par un éclat d’obus. Le patient inhalait et les vapeurs engourdissaient d’abord ses sens. Il cessait de bouger, ses sensations s’évanouissaient et il n’était finalement plus conscient des scalpels qui creusaient sa chair. En bref, c’était exactement ce dont ils avaient besoin.

Si l’on met de côté les arrêts cardiaques occasionnels, le chloroforme était un médicament miraculeux. Les derniers doutes du grand public furent balayés en 1853 quand la reine Victoria mit son enfant au monde sans rien sentir.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Il était une fois la maladie: chèvre et cataracte


A force de lire ce genre d’article, on ne peut qu’être content de l’évolution de la médecine. Il y a des millions de gens qui souffre de la cataracte, a travers les siècles des méthodes plus moins douteux ont été pratiqués avec un certain succès, mais aujourd’hui, la méthode est plus sûre et moins barbare
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Il était une fois la maladie: chèvre et cataracte

 

Il y aurait actuellement plus de 40 millions de personnes aveugles sur terre, et la moitié le sont à cause de cataractes.

Origine du mot «cataracte»

Tout au long de l’histoire, la cataracte porta bien des noms. Les Grecs antiques qui ne reconnaissaient pas le rôle du cristallin dans l’apparition de la cataracte l’avait nommée : hypochime. Les Romains traduisirent cela par le mot suffusio. Finalement, les Arabes trouvaient que la couleur du cristallin ressemblait à une chute d’eau, ce que les Romains traduisirent comme goutta opacta, qui devint dans le langage courant cataracta, puis cataracte.

D’ailleurs, l’être humain n’est pas le seul à souffrir de cataractes. Plusieurs autres animaux peuvent aussi en être atteints. Ainsi, les premières interventions auraient eu lieu en Inde aussi tôt que 2 500 ans avant Jésus-Christ. Une légende romaine prétendit plus tard que les médecins s’étaient inspirés des animaux pour traiter cette maladie. On disait que lorsqu’une chèvre avait une vision défaillante, elle se précipitait dans les buissons et se perforait l’œil pour abaisser cette cataracte invalidante.

D’ailleurs, ce fut cette première technique, appelée «abaissement», qui fut d’abord utilisée et qui, étonnamment, l’est encore de nos jours dans certaines régions du globe.

Une technique bien décrite

Le médecin romain Aulus Cornelius Celsus (25 AC – 50 DC) en fournit une description très détaillée. Ainsi, on pouvait y lire que le patient devait être assis sur une chaise droite dans une pièce lumineuse. Un assistant se plaçait derrière pour lui tenir la tête, et l’opérateur se tenait devant le patient. Il était recommandé qu’il utilise la main droite pour opérer l’œil droit et la main gauche pour l’autre œil. Il introduisait alors une aiguille dans l’œil et effectuait une perforation perpendiculaire au globe. Puis il effectuait un mouvement de bascule pour provoquer l’abaissement du cristallin. Souvent, il devait répéter ce geste plusieurs fois pour que le résultat souhaité se produise.

Au Moyen Âge, surtout chez les Arabes, on utilisait aussi une aiguille creuse pour aspirer les restes du cristallin. En Europe, les abaisseurs étaient surtout des barbiers itinérants, les médecins ne jugeant pas cette opération assez digne pour leur art. Ce n’est que sous Louis XV (XVIIème siècle) que La Martinière, premier chirurgien du roi, a été chargé par ce dernier d’édicter des règles précises de formation des chirurgiens et les séparer enfin des barbiers-perruquiers.

La méthode de l’abaissement

La méthode de l’abaissement est aussi rudimentaire qu’efficace. Lorsqu’elle est bien exécutée, les patients perçoivent d’abord une bonne amélioration de leur vision. Mais deux complications majeures sont alors à prévoir. La première est, bien sûr, l’infection. La stérilisation étant inconnue jusqu’à tout récemment, les instruments utilisés et le manipulateur provoquaient des contaminations. Même de nos jours, dans les régions reculées où l’abaissement est encore pratiqué, ceux qui exercent le métier d’abaisseurs sont souvent peu conscients des vertus de l’asepsie, et les infections qui surviennent conduisent le plus souvent à la cécité.

L’autre complication est tout aussi fréquente et sévère. Souvent, l’abaisseur commettra l’erreur de rompre la capsule de l’œil, ce qui provoquera l’échappement de protéines du cristallin dans le vitré. Il s’ensuivra généralement une sévère inflammation de l’œil, une uvéite et un glaucome. Le temps que le tout se résorbe et que la tension intraoculaire revienne à la normale, l’œil est devenu pratiquement aveugle.

Les abaisseurs

Comme souligné, ceux qui exercent encore ce métier se retrouvent le plus souvent dans les pays chauds. Ils sont généralement fort peu instruits et n’ont peu ou pas de compréhension des bases médicales. Ils se déplacent de village en village pour offrir leurs services à tous ceux qui souffrent de cataractes. Comme ils sont nomades, il est difficile de les repérer et carrément impossible d’évaluer leur performance.

Une estimation empirique nous montre que même dans les cas plutôt rares où l’opération s’est déroulée sans problèmes et sans infection, tout au plus 50 % d’amélioration visuelle pourrait être observée. Mais dans la majorité des cas, les résultats sont pires que si aucune intervention n’avait été tentée.

Serait-il possible de mieux encadrer et former les abaisseurs pour qu’ils puissent être plus efficaces et rendre de meilleurs services? La réponse est complexe car, d’une part, ces opérateurs ne reconnaissent pas la nécessité d’une formation théorique ou même pratique, et d’autre part, la technique même de l’abaissement n’a pas fait l’objet d’études scientifiques sérieuses.

Par ailleurs, dans certaines régions, les abaisseurs demeurent la seule ressource accessible pour ceux qui souffrent de cataracte.

Si l’abaissement était alors connu comme technique pour améliorer la vision, on n’en savait que très peu sur la physiologie de la vision. L’idée la plus répandue était que le cristallin était le siège de la vision. Il faudra attendre qu’un célèbre astronome, Johannes Keppler, très intéressé par les lentilles, les chambres noires et les miroirs, pour comprendre que la vision s’effectuait dans la rétine et que le cristallin ne faisait que focaliser les rayons lumineux sur celle-ci. Il émit aussi l’hypothèse que la cataracte n’était pas une membrane qui se développait sur le cristallin mais bien une opacification de celui-ci. Il publia ses idées dès 1610, mais il faudra attendre un siècle avant qu’elles ne soient reprises.

Ainsi, en 1705, le Dr Pierre Brisseau décrit les résultats de ses autopsies, dans lesquelles il démontre que la cataracte est vraiment une opacification du cristallin, ce que confirme Antoine Maître-Jean par ses expériences effectuées sur des animaux dès 1907.

Traité de Brisseau (1709)

Le véritable pionnier fut un chirurgien français né en 1693. Durant sa carrière, il aurait opéré pas moins de 206 cataractes, dont 182 avec succès. Mais on ignore qu’elle fut l’acuité visuelle de ces succès. Le docteur Jacques Daviel mit au point la technique de l’extraction de la cataracte. Non seulement il réussissait à abaisser la cataracte, mais il l’extrayait complètement, ce qui provoqua une scission entre les tenants de l’abaissement et ceux de l’extraction. Il faut noter que la technique de l’abaissement survécut en France jusqu’au milieu du XIXème siècle.

Technique de Daviel

Plusieurs autres améliorations à la technique de l’extraction du Dr Daviel virent successivement le jour. Le champion incontesté de l’extraction complète du cristallin fut le Dr Georg Joseph Beer (1763-1821). Ainsi Friedrich Jaeger, qui œuvra longtemps comme assistant du Dr Beer, proposa une incision de la cornée supérieure permettant à la paupière de maintenir en place le volet cornéen. Plus tard, au milieu des années 1800, Albert Mooren suggéra une iridectomie et Albert Von Graefe, élève brillant de Jaeger, proposa une incision linéaire périphérique, technique qui fut adoptée par tous les ophtalmologistes. Deux techniques d’anesthésie allait simplifier grandement le travail des ophtalmologistes : Carl Koler inventa l’anesthésie locale par cocaïne, et Anton Elschnig arriva en 1865 avec l’injection rétrobulbaire d’anesthésiant.

Extraction de la cataracte à la cryode
Extraction de la cataracte à la cryode
Courtesy of the National Library of Medicine
Photo P.Larsen

L’ère moderne

Au milieu des années 1950, le docteur Joaquin Barraquer, dont le père et le grand-père avaient été ophtalmologistes, met au point un microscope pour pouvoir effectuer plus efficacement les chirurgies oculaires.

En 1962, Charles Kelman a développé la technique de la phako-émulsification, qui permet de fragmenter le cristallin tout en ne réalisant qu’une très petite incision (quelques millimètres). Dès la fin des années 1940, les premiers essais pour implanter des cristallins artificiels furent tentés par Harold Ridley en Angleterre, mais il faudra attendre 1972 pour que Cornelius Binkhorst modifie ces lentilles, qui deviennent dès lors à la hauteur des attentes.

En Californie en 1989, le premier laser chirurgical en ophtalmologie fut mis au point. Depuis, d’autres types de laser ont vu le jour, permettant des chirurgies de la cataracte sans douleur et extrêmement performantes.

Chirurgie au laser

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