Le Saviez-Vous ► Une collection d’anciennes illustrations médicales


Les anciennes images médicales, un petit côté glauque, alors que la botanique et les animaux semblent un peu irréels
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Une collection d’anciennes illustrations médicales

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Squelettes de foetus – RUYSCH, Fredrik (1638-1731)

La Hagströmer Medico-Historical Library fondée en Suède pour préserver des ouvrages anciens sur l’histoire de la médecine a sur son site toute une collection de vieilles illustrations médicales, biologiques et naturalistes plus fantastiques les unes que les autres.

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Enfant louchant avec une capuche de correction – Bartisch, Georg (c. 1535-1606)

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Cellules nerveuses – GOLGI, Camillo (1843-1926)

 

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Naissance – SIEGEMUNDIN, Justine (1650-1705)

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Anémones de mer – AECKEL, Ernst (1834-1919)

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Magazine pour les amoureux des fleurs – PFEIFFER, August (1777-1842)

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BOURGERY, Jean-Baptiste (1797-1849)

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Chenille – LEDERMÜLLER, Martin Frobenius (1719-1769)

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Cellules nerveuses – RAMÓN Y CAJAL, Santiago (1852-1934)

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BARTISCH, Georg (c. 1535-1606)

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Microscope – LEDERMÜLLER, Martin Frobenius (1719-1769)

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Lymphe et vaisseaux sanguins dans la peau humaine – RETZIUS, Gustaf (1842–1919) & KEY, Axel (1832–1901)

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Soldat blessé – OTIS, George Alexander (1830-1881)

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Examen obstétrique – MAYGRIER, Jacques Pierre (1771-1835)

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Nausée

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ROQUES, Joseph (1771-1850)

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RUETE, Christian Georg Theodor (1810-1867)

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Georg Constantin d’Albanie – BÄRENSPRUNG, Friedrich Wilhelm Felix von (1822-1864) & HEBRA, Ferdinand von (1816-1880)

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Batraciens – HAECKEL, Ernst (1834-1919)

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Des couches de cellules dans l’embryon – HAECKEL, Ernst (1834-1919)

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Garçon avec éléphantiasis – ALIBERT, Jean Louis (1768–1837)

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Colibris – HAECKEL, Ernst (1834-1919)

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Ephélide Lentiforme – ALIBERT, Jean Louis (1766–1837)

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Muscles – BERRETTINI, Pietro da (1596-1669)

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Main mécanique artificielle – PARÉ, Ambroise (1510-1590)

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Plique multiforme – Jean Louis (1766–1837)

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Maladie mentale – ESQUIROL, Jean-Etienne-Dominique (1772-1840)

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Rhinoceros – GESNER, Konrad (1516-1565)

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Muscles – SPIEGEL, Adriaan van de (1578-1625)

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Squelette – ESTIENNE, Charles (1504–1564) & RIVIÈRE, Estienne de la (d. 1569)

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Choléra – BAUMGÄRTNER, Karl Heinrich (1798-1886)

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« Cupping »

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Les dix espèces les plus étonnantes découvertes en 2013


Les scientifiques ont identifié 18 000 espèces que ce soit des animaux, des plantes, des insectes, et même un microbe capable d’évoluer dans un milieu stérile et supporte autant la grande sécheresse que les désinfectants. Enfin, on peut au moins trouver mignon l’olinguito
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Les dix espèces les plus étonnantes découvertes en 2013

 

L’olinguito, un « chat-ours » vivant dans les forêts de Colombie et d’Équateur. Il s’agit du premier mammifère carnivore découvert à l’ouest du méridien de Greenwich depuis 35 ans. Photo :  ESF/Mark Gurney/CC BY 3.0

Un drôle d’animal mi-chat mi-ourson aux grands yeux vivant dans la forêt des Andes et une anémone vivant sous les glaces de l’Antarctique figurent parmi les dix nouvelles espèces les plus étonnantes découvertes l’an dernier, ont annoncé jeudi des scientifiques.

Cette liste est établie chaque année depuis 2008 par un comité de taxonomistes du College of Environmental Science and Forestry de la State University de New York.

Près de 18 000 nouvelles espèces ont été identifiées en 2013, s’ajoutant aux 2 millions déjà connues de la science.

Comme par les années précédentes, la liste montre que des espèces importantes ont failli échapper aux scientifiques, comme l’olinguito, un « chat-ours » de 2 kilos vivant dans les forêts de Colombie et d’Équateur. Il s’agit du premier mammifère carnivore découvert à l’ouest du méridien de Greenwich depuis 35 ans.

L'anémone vivant sous la glace, en AntarctiqueL’anémone vivant sous la glace, en Antarctique Photo :  ESF/SCINI

L’anémone de mer jaune de 2,5 cm qui étend ses tentacules dans les eaux glacées de l’Antarctique était elle aussi inconnue. Elle a été découverte par un submersible lors d’une exploration de la barrière de Ross. Les experts s’étonnent qu’elle puisse vivre dans des conditions aussi extrêmes – il s’agit de la première espèce d’anémones trouvée sous la glace.

Les scientifiques sont longtemps passés à côté d’une découverte tout aussi importante : l’arbre-dragon de Thaïlande aux fleurs crème rayées d’orange, qui peut atteindre 12 mètres de haut. Cet arbre était bien connu des gens vivant au centre de la Thaïlande, mais pas de la communauté scientifique.

On retrouve aussi dans la liste un escargot sans yeux vivant dans le noir à plus de 900 mètres sous terre en Croatie. Sa coquille est complètement transparente, ce qui lui donne un aspect « fantomatique ».

Les experts rapportent également la découverte d’un insecte, la mymaridae « Fée clochette » au Costa Rica. Il s’agit d’un des insectes les plus petits connus, mesurant 250 micromètres.

L'arbre-dragon de Thaïlande, qui peut atteindre 12 mètres de hautL’arbre-dragon de Thaïlande, qui peut atteindre 12 mètres de haut  Photo :  ESF/Paul Wilkin

Plus alarmant, les scientifiques n’avaient aucune idée de l’existence de microbes capables de survivre dans les « salles blanches » stérilisées où sont assemblés les véhicules spatiaux en Floride et en Guyane. Ces bactéries hyperrésistantes peuvent apparemment survivre à des conditions de sécheresse extrême, à des variations très grandes de température, de pH, et de salinité, ainsi qu’à de fortes doses de rayons UV ou encore au peroxyde d’hydrogène(un désinfectant puissant).

Les autres espèces figurant sur la liste sont un petit crustacé trouvé le long de la côte californienne, un champignon microscopique résistant à la sécheresse – trouvé en Tunisie -, un gecko à queue plate trouvé en Australie et une amibe (organisme unicellulaire) de la Méditerranée qui mesure de 4 à 5 cm.

Les scientifiques estiment à 10 millions le nombre d’espèces non encore répertoriées, aussi bien des organismes unicellulaires que des mammifères. Ils craignent que des milliers d’entre elles ne s’éteignent avant d’avoir pu être identifiées, souligne l’entomologiste Quentin Wheeler, de la State University of New York, dans un communiqué.

La liste des 10 nouvelles espèces les plus surprenantes est publiée tout juste avant l’anniversaire de naissance, le 23 mai, de Carl von Linné (1707-1778), le botaniste suédois considéré comme le fondateur de la taxonomie moderne.

Le gecko à queue plate du nord de l'Australie Le gecko à queue plate du nord de l’Australie Photo :  ESF/Conrad Hoskin

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Des anémones de mer sous la glace de l’Antarctique


Chez-nous, quand l’hiver est froid comme aujourd’hui, on met une épaisseur de plus sous nos manteaux. Mais dans les eaux de l’Antarctique, ou on croyait que la vie pourrait difficilement s’épanouir, voilà que les chercheurs découvrent des anémones de mer
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Des anémones de mer sous la glace de l’Antarctique

 

Les anémones sous la glace

Les anémones sous la glace Photo :  Frank Rack

Sous la plateforme glaciaire de Ross, au large de la côte de l’Antarctique, les géologues ont découvert de la vie dans un lieu considéré jusqu’alors comme totalement inhospitalier.

Des scientifiques et des ingénieurs, dans le cadre d’un programme de forage (ANDRILL) de l’Université de Nebraska-Lincoln, se sont aperçus que la face inférieure de la banquise était recouverte de milliers de petites anémones de mer.

« Je n’avais aucune idée qu’il y avait quelque chose qui y vivait. De ce que je sais sur la biologie de l’anémone, je n’aurais pas pensé que c’était possible », a expliqué Marymegan Daly, professeure agrégée spécialisée dans les anémones de mer à l’Ohio State University.

Comptant 1500 espèces, les anémones de mer sont abondantes dans presque tous les habitats de l’océan sur la terre, « des parties les plus élevées de la zone intertidale […] aux parties les plus profondes de l’océan », explique la professeure Daly. Mais elles n’ont jamais été découvertes à des dizaines de mètres sous la glace de l’Antarctique.

Les anémones varient en taille de moins de 2 centimètres à plus de 1 mètre de diamètre, mais de nombreuses espèces sont à peu près de la taille d’une tasse de thé. Dans l’eau, les anémones ressemblent beaucoup à des plantes, mais ce sont en réalité des animaux carnivores.

L’expédition en Antarctique

Utilisant un forage à l’eau chaude, l’équipe a effectué entre octobre 2010 et février 2011 des trous de 250 à 270 mètres dans la glace avant d’atteindre l’eau liquide, selon Frank Rack, professeur associé à l’Université de Nebraska-Lincoln et coauteur avec Mme Daly de l’étude sur le sujet paru le mois dernier dans la revue PLoS ONE.

L'anémone a été surnommée Edwarsiella andrillaeL’anémone a été surnommée Edwarsiella andrillae Photo :  Frank Rack

L’objectif de cette expédition était d’obtenir des échantillons géologiques du fond de la mer et de tester du nouveau matériel de photo commandé à distance.

Mais lorsque le robot est descendu dans l’eau liquide, « la glace semblait duveteuse », a affirmé le professeur Rack. Lorsque l’équipe a regardé de plus près, elle a été surprise de découvrir les anémones sous la glace.

Surnommées Edwarsiella andrillae en l’honneur du programme ANDRILL, les anémones blanches mesurent environ 2 centimètres de long quand elles se rétractent, et peuvent s’étendre jusqu’à environ 7 centimètres avec leurs tentacules.

Les scientifiques se questionnent aujourd’hui sur la provenance de cette nouvelle espèce d’anémone et comment elle est capable de survivre sous la glace à des températures au-dessous de zéro degré Celsius.

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D’étranges espèces sous-marines découvertes dans l’Antarctique


La mer dans ses profondeurs, ou l’eau devient une source chaude que l’être humain ne peut aller sans risquer d’être brûler a vif, des créatures y vivent. Des animaux marins qui peuvent affronter les pires conditions
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D’étranges espèces sous-marines découvertes dans l’Antarctique

© Shutterstock – Une étoile de mer a habituellement 5 branches.

Une étoile de mer à sept branches, une pieuvre de couleur claire et un crabe «yéti» aux pinces démesurées: des chercheurs britanniques ont découvert d’étranges espèces sous-marines vivant dans l’océan Antarctique à proximité de sources chaudes.

Selon la revue PloS Biology publiée cette semaine, ces espèces ont été découvertes pour la première fois en 2010 lorsqu’un robot sous-marin a visité des régions situées entre le continent antarctique et la pointe méridionale de l’Amérique du Sud.

Ces zones obscures situées à environ 2500 mètres de profondeur abritent des sources projetant des liquides dont la température peut dépasser les 380 degrés.

«Ces sources accueillent des animaux qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète et qui tirent leur énergie non pas du soleil mais d’éléments chimiques tels que le sulfate d’hydrogène», a déclaré le principal auteur de la recherche, Alex Rogers, de l’Université d’Oxford.

«La première étude de ces sources à proximité de l’Antarctique révèle une monde perdu chaud et obscur dans lequel s’épanouissent des communautés entières d’organismes jusqu’ici inconnus», a-t-il souligné.

Des sources chaudes au fond des océans avaient été découvertes pour la première fois en 1977 au large des Galapagos, dans le Pacifique.

Parmi les espèces découvertes figurent plusieurs types d’anémones de mer, des cirripèdes (genre de crustacés qui se fixe sur des rochers ou des organismes vivants), ainsi que des pieuvres. Les poissons sont rares dans ces zones, dont ils restent à la périphérie.

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