Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette


Dommage qu’il n’y a pas de site de rencontre pour grenouille célibataire et en danger d’extinction. Cette grenouille, qui vit dans un musée en Bolivie, aurait besoin d’une partenaire pour assurée une descendance, sinon, cette espèce disparaîtra à jamais du moins dans ce pays.
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Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette

 

La grenouille Romeo.

La grenouille Romeo Photo : Matias Careaga / Global Wildlife Conservation

Romeo, un petit amphibien bolivien célibataire et sans enfant qui avait lancé un vibrant appel pour trouver une partenaire, faute de quoi son espèce risque de s’éteindre, n’a toujours pas trouvé chaussure à son pied, a annoncé une scientifique.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Il devient urgent de trouver d’autres individus de son espèce et d’éviter l’extinction », a déclaré mercredi à l’AFP Teresa Camacho Badani, du Muséum d’histoire naturelle de Cochabamba, en Bolivie.

Cette grenouille aquatique de Sehuencas, qui vit depuis une dizaine d’années au Muséum et a une espérance de vie d’une quinzaine d’années, est la dernière connue de son espèce.

En février, pour la Saint-Valentin, ses gardiens avaient décidé de passer à la vitesse supérieure pour tenter de lui trouver sa moitié : un partenariat avec le site de rencontres Match.com a été mis en place.

L’établissement et le Global Wildlife Conservation se sont associés au premier site de rencontres mondial en vue d’une collecte de fonds.

Quelque 25 000 $ ont été récoltés, soit bien au-delà de l’objectif initial de 15 000 $, selon Mme Camacho.

La collecte doit permettre de lancer l’exploration de cours d’eau boliviens pour tenter de trouver une femelle de son espèce, y compris encore au stade de têtard.

En cas d’échec, Romeo connaîtra le même sort que le célèbre « George le solitaire », dernière tortue Chelonoidis abigdoni, morte aux Galapagos en 2012, sans descendant.

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Un champignon meurtrier retracé jusqu’en Corée


Les amphibiens à travers le monde sont victimes d’un champignon microscopique. Plusieurs espèces risquent l’extinction et il n’y aucun remède présentement. Cependant, les chercheurs ont pu localiser ce champignon en Corée qui a besoin de l’homme pour se propager et les navires transportant des denrées alimentaires auraient une aubaine pour eux.
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Un champignon meurtrier retracé jusqu’en Corée

 

Une grenouille de l'espèce rainette du Pacifique sur une table à pique-nique.

Une rainette du Pacifique Photo : iStock/naturediver

La source d’un champignon responsable d’une véritable hécatombe chez les amphibiens de partout dans le monde a été identifiée par des chercheurs. Il s’agit d’une première étape essentielle à l’élaboration d’une solution pour éviter que le déclin de ces espèces ne se poursuive.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Les pandémies sont l’une des plus grandes menaces pour les espèces animales. Un des plus grands tueurs est un champignon microscopique nommé le chytridiomycète, qui s’attaque à tous les types d’amphibiens.

On pense que, depuis 1970, ce champignon s’en serait pris au tiers des espèces de grenouilles et de salamandres de partout dans le monde et qu’il en aurait mené plusieurs à l’extinction.

Aucun traitement n’existe, et les scientifiques tentent depuis plusieurs décennies de mieux comprendre la maladie pour trouver des solutions. La découverte récente de la source, qui nicherait dans la péninsule coréenne, pourrait marquer un tournant dans la lutte contre cette maladie.

Une traque mondiale

Le chytridiomycète pousse sur la peau des amphibiens. Il entraîne leur mort en déréglant leur capacité de gérer leur eau ou d’échanger certaines molécules avec leur environnement.

En ce moment, la seule solution est d’isoler, dans des refuges, les amphibiens non infectés et d’attendre que la maladie passe son chemin. C’est pour cette raison que la découverte de l’origine du problème est essentielle à la recherche et à la mise au point d’un remède.

Toutefois, il existe tellement de foyers différents que les scientifiques ne savaient pas si la pollution avait rendu les amphibiens plus vulnérables à un champignon déjà très répandu, ou s’il étaient plutôt confrontés à une espèce invasive.

Des chercheurs ont donc voulu séquencer le génome de toutes les variantes du champignon pour élucider le mystère. Pour ce faire, ils ont parcouru les régions humides et les jungles du monde entier pour récolter des échantillons. Ils en ont catalogué 177 nouvelles variantes et, en ajoutant des données d’anciennes études, ils en sont arrivés à un total de 234.

Les chercheurs ont ainsi identifié cinq grandes lignées, mais celle qui a attiré leur attention venait de la péninsule coréenne. Les champignons de cette région avaient non seulement une diversité beaucoup plus importante qu’ailleurs dans le monde, mais ils possédaient aussi la plupart des caractéristiques génétiques des autres lignées.

La maladie semble aussi être moins mortelle en Asie, ce qui suggère que les animaux de cette région ont coexisté avec le champignon pendant longtemps et ont développé des méthodes pour le combattre. Ces indices indiquent que la péninsule coréenne serait le lieu d’origine du champignon.

Une salamandre

Une salamandre  Photo : Université d’État de l’Ohio/Robert Denton

Le commerce mondial à la source

Le séquençage a aussi montré qu’en remontant l’évolution génétique de l’espèce, on constate que la variante responsable de la pandémie est très récente et qu’elle serait apparue il y a entre 50 et 120 ans. Ce moment dans l’histoire coïncide avec le début du commerce international tel qu’on le connaît.

La maladie pourrait donc s’être répandue par l’entremise des animaux qui se seraient glissés dans des navires avec des produits alimentaires, ou dont on a fait le commerce directement. Le champignon aurait besoin des humains pour se répandre et ne se promènerait pas seul dans l’air ou dans l’eau. Des mesures de surveillance commerciale pourraient permettre de limiter sa propagation.

Ces actions seraient utiles même si la maladie est déjà répandue, car il est encore possible que des souches inconnues quittent l’Asie et causent d’autres dégâts. Certaines variantes étant plus virulentes que d’autres, en connaître la provenance permet maintenant d’élaborer des stratégies pour empêcher la situation de s’aggraver.

Les amphibiens sont un élément clé de l’écosystème et consomment un bon nombre d’insectes porteurs de maladies. Aider ces espèces pourrait donc éviter de futurs problèmes de santé publique.

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Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud


Une nouvelle espèce de grenouille a été rajoutée a celles que les scientifiques connaissent déjà séparer par une montagne à la frontière du Venezuela et de la Colombie
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Une nouvelle espèce de grenouille découverte en Amérique du Sud

 

L'Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle,... (PHOTO AFP)

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Agence France-Presse
Caracas

Des scientifiques vénézuéliens et colombiens ont récemment découvert une nouvelle espèce de grenouille dans les montagnes de Perija, à la frontière des deux pays.

Peau multicolore et chant particulier, l’Hyloscirtus japreria, qui vit dans les rivières et les cours d’eau au-dessus des 1000 mètres d’altitude, a été découverte lors d’expéditions qui ont commencé il y a une dizaine d’années.

Son nom rend hommage aux japrerias, une ethnie indigène disparue qui habitait dans cette zone de l’État de Zulia, dans le nord-ouest du Venezuela.

Cette découverte a été publiée en février dans la revue scientifique Zootaxa. Il s’agit de la 37e espèce identifiée des Hyloscirtus, un genre d’amphibiens.

Les mâles, plus petits, mesurent entre 2,8 et 3,2 cms et les femelles de 3,5 à 3,9 cm.

«Nous avons mis plusieurs années pour prouver qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce», a déclaré le biologiste Fernando Rojas-Runjaic, coordinateur de l’étude.

Au fur et à mesure des expéditions, des appareils photo, des enregistreurs haute définition ont été emportés par les scientifiques, afin de documenter le chant de cette espèce et soumettre les enregistrements à des «analyses bioacoustiques».

«Quand le mâle est apparu pour la première fois, ce fut un orgasme intellectuel», se souvient Edwin Infante, qui a participé aux sorties en montagne de plusieurs jours, à pieds ou à dos d’âne.

Il décrit son chant particulier comme un «piu prolongé».

L‘Hyloscirtus japreria se caractérise également par son dos jaune pâle, tacheté de points marrons et de tâches rougeâtres.

Des traits blancs sont également présents au niveau des yeux, des oreilles, des cuisses et pattes avant.

Des spécimens ont été découverts des deux côtés de ces montagnes, le versant colombien étant longtemps resté inaccessible aux chercheurs à cause du conflit armé qui a ensanglanté le pays durant plus d’un demi-siècle.

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Les images incroyables d’un crapaud vivant sans tête


Un crapaud sans yeux, nez, mâchoire et langue. Donc sans tête vivant. Tout le reste, il est normal. Probablement, que ce n’est pas une malformation génétique, car il n’aurait pas pu vivre en état d’adulte, mais peut-être lors de la brumation (hibernation) il aurait été mangé par un parasite, ou une bête quelconque .. Ou par la bactérie mangeuse de chair. Quoiqu’il en soit se nourrir et éviter les prédateurs ne doit pas être de tout repos
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Les images incroyables d’un crapaud vivant sans tête

 

Un crapaud vivant sans tête découvert dans le Connecticut - Twitter

Un crapaud vivant sans tête découvert dans le Connecticut Twitter

La découverte dans le Connecticut, aux États-Unis, d’un crapaud vivant dépourvu de tête est une véritable énigme. Les photos et la vidéo de l’amphibien, postés sur le compte Twitter de l’herpétologue américaine Jill Fleming, ont de quoi étonner !

C’est un sacré « casse-tête » pour les scientifiques ! Le mardi 27 février dernier, Jill Fleming a publié sur les réseaux sociaux les images hallucinantes d’un crapaud sans yeux, nez, mâchoire et langue. La tête de l’animal s’apparente à un moignon. Pourtant, l’amphibien de taille normale et doté de quatre pattes semble en parfaite santé. Sur la vidéo, on peut le voir évoluer dans la nature comme si de rien n’était. Découvert dans une forêt du Connecticut en avril 2016 par la scientifique, il possède « un petit trou en guise de bouche », un reste de son ancienne cavité buccale, rapporte le site Mashable.

Voir l'image sur Twitter

Une malformation ou une conséquence de larves mangeuses de chair

Mais comment l’animal a-t-il pu devenir ainsi et survivre ? Pour Jill Flemming, il est possible que la malformation de ce spécimen soit due à sa brumation (nom donné à la période d’hibernation des reptiles). Mais il ne s’agit en aucun cas d’une malformation génétique, car le crapaud est adulte. Il a donc pu se nourrir normalement pendant sa croissance, explique Mashable.

Sur les réseaux sociaux, d’autres hypothèses émergent. La tête du crapaud pourrait avoir été dévorée par des larves de mouches mangeuses de chair, appelées Lucilia bufonivora, lors de sa période de brumation. La face aurait ensuite cicatrisé, suppose la vétérinaire Lydia Franklinos. De même, seule la tête aurait pu être mangée par un prédateur, le reste du corps du crapaud étant mieux caché. Les cas d’animaux sans tête survivant pendant un certain temps sont certes rares, mais existent.

 

 

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Les animaux à sang chaud s’adaptent mieux que les autres aux changements climatiques


Avec les changements climatiques, on peut s’attendre à une disparition d’amphibien ainsi que des reptiles, alors que les animaux à sang chaud auront plus de chance de survivre. Les animaux et les oiseaux peuvent migrer plus vite que ceux sang froid et donc s’adapter à de nouveaux territoires
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Les animaux à sang chaud s’adaptent mieux que les autres aux changements climatiques

 

Mammifère et oiseau

Les mammifères et les oiseaux s’adaptent mieux aux changements climatiques que les animaux à sang froid.

© VADIM TRUNOV/SOLENT NEWS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs suisses ont retracé l’histoire de plusieurs espèces animales afin de savoir lesquelles s’adaptent le mieux aux changements climatiques.

Dans le futur, le monde sera-t-il peuplé davantage de mammifères et d’oiseaux ou de reptiles et d’amphibiens ? C’est la question que ce sont posés plusieurs scientifiques de l’Université de Lausanne et d’après leurs résultats, les animaux endothermes aussi appelés animaux à sang chaud seraient plus enclins à faire face efficacement au changement climatique que les ectothermes que sont les reptiles et les amphibiens.

11.465 espèces animales scrutées sur des millions d’années

Les scientifiques ont scruté 270 millions d’années d’histoire terrestre afin de découvrir où les ancêtres de ces groupes d’animaux vivaient et sous quelles températures. Grâce à des données sur la distribution actuelle, les relations phylogénétiques et l’étude de fossiles de pas moins de 11.465 espèces, ils ont pu retracer les changements historiques de niches écologiques et la répartition géographique de plusieurs espèces de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens et de squamates (ordre de reptiles).

Dans un article paru le 29 janvier 2018 dans la revue Nature Ecology & Evolution, les chercheurs révèlent que les changements de niches écologiques chez les animaux endothermes sont plus rapides que chez les autres : les animaux à sang chaud s’adaptent plus rapidement aux changements de température en trouvant de nouveaux lieux de vie. A l’inverse, les espèces ectothermes – incapables de produire leur propre chaleur corporelle – ne peuvent pas évoluer dans certaines régions où les conditions sont extrêmes.

« Ces espèces démontrent une baisse de leur activité lorsque la température diminue ce qui réduit leur temps passé à chercher de la nourriture et à se reproduire », notent les chercheurs dans l’étude.

Des endothermes qui s’adaptent et se dispersent

Une contrainte que ne connaissent pas les mammifères et les oiseaux. Ces animaux supportent mieux les variations de température et ont une certaine capacité de dispersion qui leur permet d’échapper ponctuellement aux habitats inadéquats, notamment en migrant. Ainsi, les endothermes devraient s’adapter bien plus rapidement au changement climatique contrairement aux reptiles et aux amphibiens limités par leur physiologie si particulière.

« Nous avons remarqué que les oiseaux et les mammifères sont meilleurs pour étendre leur habitat, ce qui signifie qu’ils s’adaptent plus facilement » que les ectothermes, explique dans un communiqué Jonathan Rolland, auteur principal de l’étude.

Des animaux peu présents dans les régions froides

Le climat tropical qui régnait sur la Terre il y a encore 40 millions d’années était idéal pour toutes les espèces animales. La baisse des températures qui suivit n’empêcha pas les mammifères et les oiseaux de se diriger vers les pôles, dans les régions les plus froides, contrairement aux reptiles et aux amphibiens. D’ailleurs, encore aujourd’hui très peu de ces animaux sont présents dans les zones les plus froides du globe comme par exemple l’Antarctique.

 Comme il y a plusieurs millions d’années, le changement climatique qui s’opère aujourd’hui « aura un impact important sur les taux d’extinction et donc sur l’allure de notre monde dans le futur », suppose Jonathan Rolland. 

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Climat: agir sur les rayons du Soleil, une menace pour la vie sauvage


Je ne suis pas une experte en climat, mais je redoute les expériences pour manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique. Il y a du pour et contre, le pour c’est cela pourrait aider a baisser les hausses de température de la terre, en effectuant cette manipulation pendant plus années. Mais après. qu’arrivera-t-il quand ce genre de traitement s’arrêtera ? Certains croient a une disparition des amphibiens, plante et coraux. De toute manière, quand l’humain essaie de contrôler la nature, il arrive des effets secondaires que nous pourrions nous passer
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Climat: agir sur les rayons du Soleil, une menace pour la vie sauvage

 

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire... (PHOTO PHILIPPE DESMAZES, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique – qui n’ont encore jamais été testées – consistent à injecter dans les hautes strates de l’atmosphère des milliards de particules destinées à renvoyer une part du rayonnement solaire dans l’espace.

PHOTO PHILIPPE DESMAZES, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

MARLOWE HOOD
Agence France-Presse

Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique, pourraient, si elles s’interrompaient brutalement, faire disparaître des espèces entières, met en garde une étude publiée lundi.

« Un réchauffement rapide après l’arrêt de cette géo-ingénierie ferait peser une menace énorme sur l’environnement et la biodiversité », souligne Alan Robock, professeur à la Rutgers University (New Jersey).

Une telle rupture pourrait conduire à l’extinction, localement voire mondialement, de nombreux amphibiens, mammifères, coraux et plantes, selon ces travaux parus dans Nature Ecology & Evolution.

Cette technique, qui n’a encore jamais été testée, consiste à injecter dans les hautes strates de l’atmosphère des milliards de particules destinées à renvoyer une part du rayonnement solaire dans l’espace. Un peu comme certaines éruptions volcaniques l’ont fait naturellement dans le passé.

Pour ses défenseurs, il s’agit de contrer facilement le dérèglement climatique qui, avec +1 °C depuis l’ère préindustrielle, est déjà lourd d’impacts (vagues de chaleur, tempêtes intenses, etc.).

L’accord de Paris fin 2015 engage le monde à agir pour rester « bien en dessous » de 2 °C. Mais l’action pour réduire les émissions de gaz à effet de serre reste insuffisante, conduisant certains à reconsidérer ces techniques de géo-ingénierie controversées.

Pour l’étude publiée lundi, les chercheurs ont imaginé que des avions dispersent cinq millions de tonnes dioxyde de soufre dans la stratosphère au niveau de l’Équateur, chaque année pendant 50 ans, de 2020 à 2070. Et dans le même temps, les hommes continuent à réduire leurs émissions, mais pas assez vite.

Les modèles informatiques montrent que la température moyenne chuterait en effet de 1 ° C.

Mais comment faune et flore réagiraient-elles si ce « traitement » devait cesser d’un coup ?, se sont demandé les scientifiques.

« Mettre un terme à cette géo-ingénierie conduirait à un réchauffement rapide : 10 fois plus rapide que si elle n’avait pas été déployée, » dit M. Robock.

Expérimentation à l’automne

Plantes et animaux disposeraient-ils alors du temps nécessaire pour bouger et trouver un climat (température ET précipitations) leur permettant de survivre ?

De nombreuses créatures — en particulier les amphibiens, les mammifères terrestres, et les plantes — seraient incapables de migrer suffisamment vite, estime l’équipe : « dans de nombreux cas, il leur faudrait aller dans une direction pour trouver la même température, mais dans l’autre pour trouver le même régime de pluie ».

Partisan de ces techniques, David Keith, professeur à la Harvard Kennedy School, ne conteste pas ce risque. Mais il ne voit pas le monde cesser d’y recourir soudainement, comme l’envisage l’étude, a-t-il expliqué à l’AFP.

« La décision d’arrêter soudainement devrait être quasi unanime, » a-t-il dit à l’AFP. Et tout pays « pourrait unilatéralement continuer à faire de la géo-ingéniérie ».

En attendant, encore faut-il que la géo-ingénierie solaire soit au point.

Si cela ne marche pas, « il faut le savoir maintenant, » dit le climatologue Ben Kravitz (Pacific Northwest National Laboratory, État de Washington). Car « ce qui me terrifie est que nous allons commencer à nous reposer là-dessus, pour plus tard découvrir que ça ne marche pas ».

Ce qui ne signifie pas tourner le dos entièrement à ces méthodes, soulignent d’autres scientifiques. Parmi lesquels les auteurs de l’étude eux-mêmes :

« Vu les émissions de GES actuelles, il serait irresponsable de ne pas étudier les bénéfices et coûts potentiels de la géo-ingénierie climatique, » écrivent-ils.

David Keith prévoit de mener une première expérimentation dans le désert de l’Arizona cet automne, mais les conclusions ne seront pas disponibles avant plusieurs années.

« Il sera vraiment difficile de rester à 1,5 °C ou 2 °C sans (techniques de contrôle du) rayonnement solaire », estime pour sa part Ben Kravitz. « Pas impossible, mais très difficile. »

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115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard


115 nouvelles espèces d’amphibien, mammifère, poisson, reptile, plante ont été découvert en Asie. C’est toujours extraordinaire de découvrir des nouveautés. Cependant, la question à se poser : Ces animaux sont-ils maintenant en danger à cause de la perte de leur environnement ? Du braconnage … ?
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115 nouvelles espèces découvertes en Asie, dont le crocodile lézard

 

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré... (Thomas Ziegler, WWF via AFP)

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

THOMAS ZIEGLER, WWF VIA AFP

 

Agence France-Presse
BANGKOK

Un crocodile lézard au Vietnam et une tortue dite mangeuse d’escargot figurent parmi 115 nouvelles espèces découvertes en 2016 dans la région du Grand Mékong, un signe encourageant en ces temps de menaces sur la biodiversité, a annoncé mardi le WWF.

La nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

MONTRI SUMONTHA, WWF VIA AFP

« Alors que la tendance globale est inquiétante, et que les menaces sur les espèces et leur habitat dans la région du Grand Mékong sont importantes, la découverte de ces nouvelles espèces nous donne espoir », a commenté Lee Poston, du World Wildlife Fund (WWF), interrogé par l’AFP.

Le Mékong, qui prend naissance sur les hauteurs de l’Himalaya pour finir sa course au Vietnam, donne son nom à cette région tropicale, largement couverte de jungle, qui comprend aussi le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan.

Chaque année, les scientifiques du Fonds mondial pour la nature (WWF) annoncent la découverte de nouvelles espèces après un long processus d’évaluation par leurs pairs. En 2015, 163 nouvelles espèces avaient été découvertes.

Souvent, les chercheurs craignent que les espèces ne disparaissent avant même d’avoir été répertoriées tant le développement de la région est rapide, avec la construction de routes et de barrages, mais aussi le trafic d’animaux sauvages.

C’est ainsi que sur les 115 nouvelles espèces découvertes cette année (dont 11 amphibiens, trois mammifères, deux poissons, 11 reptiles et 88 plantes), la nouvelle espèce de tortue, dite mangeuse d’escargot, a ainsi été repérée par hasard par un scientifique thaïlandais sur un marché du nord-est de la Thaïlande.

Le crocodile lézard du Vietnam avait été repéré dès 2003 dans la jungle du nord du pays, mais cela avait pris des années pour que les scientifiques réussissent à établir qu’il s’agit bien d’une nouvelle espèce. Il ne resterait plus que 200 spécimens de cette espèce, menacée par les trafiquants et le développement des mines de charbon.

Depuis 20 ans, plus de 2500 espèces ont été recensées dans la région, soit deux découvertes chaque semaine.

Un dixième de l’étendue des écosystèmes sauvages de la planète ont disparu ces vingt dernières années, selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publié en septembre 2016.

Le WWF explique la longueur du délai entre la découverte d’une nouvelle espèce et son inscription à la liste du WWF par le fait qu’ils doivent passer plusieurs étapes, des tests d’identification génétique à la comparaison avec les bases de données mondiales pour s’assurer que l’espèce n’a pas déjà été répertoriée ailleurs.

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La moitié des vertébrés menacés d’extinction vivent sur des îles


61 % des espèces éteintes depuis 1500 sur les îles qui représentent 53 % des terres émergées. C’est beaucoup ! Les causes : L’homme bien entendue mais aussi des espèces invasives comme des chats et des rats. Il est clair que nous ne devrions pas amener des animaux qui ne sont pas originaires d’un territoire pour éviter ce désastre de la biodiversité
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La moitié des vertébrés menacés d’extinction vivent sur des îles

 

La quasi-extinction du Moqueur de Floreana a résulté... (PHOTO WIKICOMMONS)

La quasi-extinction du Moqueur de Floreana a résulté de l’introduction d’espèces invasives sur les Îles Galápagos.

PHOTO WIKICOMMONS

Agence France-Presse
Washington

 

Près de la moitié des vertébrés menacés d’extinction dans le monde vivent sur des îles, où il est plus facile de contrôler les espèces invasives à l’origine de leur éventuelle disparition, selon une étude publiée mercredi dans la revue Science Advances.

Les chercheurs à l’origine de cette étude ont identifié et localisé la totalité des 1189 espèces terrestres d’amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères figurant sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) se reproduisant sur 1288 îles.

Ils ont pu déterminer si des espèces nuisibles à ces vertébrés avaient été introduites sur ces îles comme des rats et des chats.

«Cette nouvelle banque de données sur la biodiversité insulaire permettra de mieux cibler et de nettement améliorer les efforts de conservation dont a besoin notre planète», se réjouit Dena Spatz, une biologiste de l’ONG Island Conservation, principale auteure de ces travaux.

Un grand nombre des espèces les plus menacées de la planète vivent ainsi sur des îles, comme le Moqueur de Floreana, un oiseau des Îles Galápagos disparu de l’île dont il porte le nom au 19e siècle, quelques décennies seulement après l’arrivée des humains.

Sa quasi-extinction a résulté de l’introduction d’espèces invasives sur l’île, dont des rongeurs et des chats sauvages. Les quelques centaines de Moqueurs de Floreana qui restent sont désormais confinés sur des îlots proches où il n’y pas de prédateurs.

Les îles ne représentent que 5,3% des terres émergées mais ont abrité 61% de toutes les espèces éteintes connues depuis 1500.

Les chats sauvages et les rongeurs ont été au cours des derniers siècles responsables d’au moins 44% des extinctions d’oiseaux, petits mammifères et reptiles.

Dans certaines îles il est possible d’empêcher l’arrivée de ces nuisibles et dans la grande majorité d’éliminer les intrus invasifs. Cela a permis la résurgence de nombreuses espèces autochtones en voie d’extinction, selon l’étude.

À titre d’exemple, la petite île d’Anacapa, au large de la Californie, où l’élimination réussie des rats a contribué à la reconstitution des populations de Guillemot de Scripps (Synthliboramphus scrippsi) et de la récente découverte d’Océanites tempête, une autre espèce d’oiseau menacé.

Alors que les vertébrés menacés représentent près de la moitié de toutes les espèces terrestres les plus en danger d’extinction, ils ne sont présents que sur une fraction des terres du globe et moins d’1% des îles, selon l’étude.

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La moitié des espèces canadiennes menacées


C’est beaucoup que la moitié des espèces canadiennes sont menacées causé par la perte d’habitat, les changements climatiques, espèces envahissantes, pourtant il y a eu des lois pour protéger des animaux et ils perdent quand même des membres. La solution serait beaucoup complexe si on veut un changement positif
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La moitié des espèces canadiennes menacées

 

Des épaulards nagent au large de Victoria.

L’épaulard du Pacifique Nord-Ouest fait partie des espèces en voie de disparition au Canada.   Photo : Eagle Wing Tours and Shorelines Photography/Valerie Shore

La population de la moitié de 903 espèces canadiennes d’oiseaux, de poissons, de mammifères, de reptiles et d’amphibiens s’est effondrée au cours des 40 dernières années, prévient une nouvelle étude.

La Presse canadienne

Ces espèces ont perdu 83 % de leurs individus entre 1970 et 2014, selon le rapport dévoilé jeudi par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Le déclin des espèces protégées par une loi fédérale a été comparable à celui des espèces non protégées.

Le président du WWF, David Miller, a dit que, règle générale, la Loi canadienne sur les espèces en péril ne semble avoir eu aucun effet, et qu’il est maintenant « incroyablement urgent » de renverser le déclin.

L’Indice Planète Vivante (IPV) calculé par le WWF pourrait être le reflet le plus fidèle de la santé de la faune canadienne.

L’organisation environnementale a étudié 3689 populations différentes de 386 espèces d’oiseaux, 365 espèces de poissons, 106 espèces de mammifères et 46 espèces de reptiles et amphibiens. Elle a utilisé une méthode développée par la Société zoologique de Londres pour regrouper plus de 400 ensembles de données compilées par le gouvernement fédéral.

Au total, les 903 espèces étudiées ont vu leur population fondre de 8 % pendant les 44 années étudiées. Quarante-cinq espèces étaient stables et 407 se sont améliorées, notamment en raison de mesures de protection.

Les populations de gibiers d’eau, dont les marais sont protégés, ont augmenté de 54 %. Les oiseaux de proie, comme les faucons, ne sont plus menacés par le DDT, et leur population a explosé de 88 %. Sont également en hausse les populations d’animaux qui cohabitent bien avec les humains, comme les cerfs et les oies.

Gros plan sur le visage d'une grenouille léopard.

La grenouille léopard est une espèce menacée en Alberta, mais sa réintroduction dans la région des Lacs-Waterton semble prometteuse. Photo : CBC/Aquarium de Vancouver

L’étude explique que les déclins de population sont causés par des facteurs qui commencent à être bien connus : la perte d’habitat, les changements climatiques, les espèces envahissantes et la pollution.

M. Miller s’est dit surpris de constater que des lois comme la Loi canadienne sur les espèces en péril, qui a été adoptée en 2014, n’ont en rien ralenti le déclin.

La science nous démontre que cela n’a fait aucune différence concrète pour les espèces.

David Miller, président du Fonds mondial pour la nature (WWF)

Les populations des espèces mentionnées par la loi ont dégringolé de 63 % pendant la durée de l’étude. Le rapport laisse même entendre que le déclin s’est potentiellement accéléré depuis son adoption. Ce constat découle possiblement du temps qu’il faut pour agir. M. Miller rappelle par exemple qu’on savait que le béluga du Saint-Laurent était menacé bien avant l’adoption de la loi, mais que les premières protections n’ont été mises en place qu’en 2015.

« Il y a eu des délais incroyables pour adopter les mesures prescrites par la loi », a-t-il dit.

Les cerfs de Virginie ne se formalisent pas de la présence humaine sur Anticosti.

Les cerfs de Virginie ne se formalisent pas de la présence humaine sur Anticosti. Photo : Radio-Canada/Marc-Antoine Mageau

Nouvelle approche nécessaire

La loi n’est peut-être plus le meilleur outil pour protéger la faune, poursuit M. Miller, puisque les espèces en déclin sont trop nombreuses pour qu’on puisse les protéger individuellement.

« Nous avons probablement besoin d’une nouvelle approche, a-t-il lancé. Les problèmes sont très complexes, et il y a de multiples causes. On ne peut pas se fier uniquement à un plan pour les espèces. Il faut examiner tout l’écosystème. »

Par exemple, dit-il, on ne pourra pas faire grand-chose pour freiner la disparition des épaulards du Pacifique tant que les scientifiques ne comprendront pas pourquoi les populations de saumon chinook – leur principale source de nourriture – sont en déclin.

M. Miller croit que nous aurons besoin de nouveaux réseaux de zones protégées pour renverser la tendance. Il souligne que l’étude a constaté qu’une approche collective, comme celle adoptée pour protéger les gibiers d’eau, peut être efficace.

Mais l’ampleur et la rapidité du déclin exigent une intervention rapide.

Même pour nous, ces résultats sont stupéfiants. Il s’agit de déclins exceptionnellement sérieux. Il faut intervenir de toute urgence.

David Miller, président du Fonds mondial pour la nature (WWF)

En bref :

  • Les populations de mammifères ont reculé de 43 %
  • Les populations de poisson ont fondu de 20 %
  • Les populations de reptiles et amphibiens ont reculé de 16 %
  • Les populations d’oiseaux ont grimpé de 7 %, surtout grâce à l’amélioration touchant les gibiers d’eau et les oiseaux de proie. En revanche, les populations d’oiseaux des prairies se sont effondrées de 69 %, celles des insectivores de 51 % et celles des oiseaux de rivage de 43 %.

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Biodiversité : découverte de la première grenouille fluorescente


C’est la première fois qu’on identifie une grenouille fluorescente. Elle change de couleur avec la lumière ultraviolette, elle change de couleur pour devenir invisible à la noirceur totale. De quoi à occuper les scientifiques face à cette découverte
Nuage

 

Biodiversité : découverte de la première grenouille fluorescente

 

Par Nathalie Mayer,

 

Aucun phénomène de fluorescence n’avait encore été observé chez un amphibien. Grâce à des chercheurs sud-américains, c’est désormais chose faite. Ils ont découvert une grenouille qui brille dans l’obscurité grâce à des molécules, elles aussi, totalement inédites.

Il existe environ 7.600 espèces d’amphibiens sur Terre. Et parmi elles, Hypsiboas punctatus, une grenouille arboricole qui vit en Amérique du Sud. Le signe particulier de cette grenouille par ailleurs tout à fait banale, ce sont des chercheurs de l’université de Buenos Aires (Argentine) qui viennent de le découvrir alors qu’ils étudiaient sa pigmentation. H. punctatus est en effet la première grenouille fluorescente à avoir été observée.

À la lumière du jour, cette grenouille arbore de jolies couleurs vertes, jaunes ou rouges. Mais éclairée par un faisceau ultraviolet, elle se met à briller intensément, d’une couleur bleu-vert. Un phénomène qui disparaît dans l’obscurité totale. De la fluorescence (qui nécessite une absorptiond’énergie lumineuse) donc, et non de la bioluminescence (production de lumière par l’animal lui-même).

En plein jour, la grenouille arboricole apparaît ici plutôt jaune, avec des taches rouges. Sous rayonnement ultraviolet, elle émet une couleur verte fluorescente. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires

En plein jour, la grenouille arboricole apparaît ici plutôt jaune, avec des taches rouges. Sous rayonnement ultraviolet, elle émet une couleur verte fluorescente. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires

Des molécules fluorescentes inconnues

En lui-même, le phénomène n’est pas nouveau. De nombreuses espèces aquatiques fluorescentes ont déjà été décrites par les scientifiques. La fluorescence des coraux, par exemple, est très bien connue. Mais il existe aussi des poissons fluorescents ou encore des requins et même une tortue qui brillent dans l’obscurité. Même sur la terre ferme, on peut trouver des animaux fluorescents : des scorpions, notamment.

Cerise sur le gâteau de cette lumineuse découverte, H. punctatus semble avoir recours à des molécules fluorescentes jamais encore observées chez des animaux : des hyloin-L1, des hyloin-L2 et des hyloin-G1. Celles-ci sont concentrées dans son tissu lymphatique, dans sa peau et dans ses sécrétions glandulaires. Et elles s’avèrent d’une incroyable efficacité. Selon les chercheurs en effet, elles peuvent émettre l’équivalent de quelque 18 % de la lumière émise par la pleine Lune

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Placée sous un faisceau de lumière UV, Hypsiboas punctatus émet une fluorescence verte ou bleue plutôt puissante. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires, Pnas

Placée sous un faisceau de lumière UV, Hypsiboas punctatus émet une fluorescence verte ou bleue plutôt puissante. © Julian Faivovich et Carlos Taboada, université de Buenos Aires, Pnas

Cette découverte, loin de constituer un aboutissement, marque, au contraire, le début d’une nouvelle aventure pour les herpétologistes qui étudient tous les jours les reptiles et les amphibiens. L’équipe de l’université de Buenos Aires prévoit d’ores et déjà d’étudier de plus près les photorécepteurs l’Hypsiboas punctatus afin de déterminer si elle est capable de capter cette lumière fluorescente. Les herpétologistes envisagent également de tester la fluorescence des 250 espèces de grenouilles arboricoles proches d’H. punctatus.

Et ces travaux permettront peut-être de préciser les fonctions écologiques ou comportementales de la fluorescence chez la grenouille. Ce phénomène leur sert-il à communiquer entre elles ? Joue-t-il un rôle dans le processus d’attraction sexuelle et de reproduction ?

« J’espère vraiment que d’autres collègues se montreront très intéressés par ce phénomène et qu’ils commenceront à porter des lampes UV sur le terrain », commente Carlos Taboada, herpétologue à l’université de Buenos Aires.

Dans ce cas, les réponses à ces questions ne devraient pas tarder à arriver…

http://www.futura-sciences.com