Pourquoi vous détestez tant les films d’horreur


Il y a ceux qui aime et ceux qui déteste les films d’horreur. Moi, cela dépend, si c’est plein de sang avec agression sauvages, je n’aime vraiment pas, alors que d’autres tout dépend du scénario. Mais, ceux qui déteste vraiment, ce n’est pas vraiment une affaire de goût, mais de la façon qu’ils vivent le film
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Pourquoi vous détestez tant les films d’horreur

 

© DR.

Il ne s’agit pas uniquement d’une question de goûts.

Avec la sortie du film « Ça« , de nombreuses personnes vont se ruer dans les salles de cinéma, excitées à l’idée de vivre, l’espace de quelques heures, un véritable cauchemar. Mais la vue d’un simple ballon rouge peut faire frémir de nombreuses autres personnes, qui pour rien au monde ne désirent voir cette nouvelle incarnation du clown tueur de Stephen King, ni un quelconque autre film d’horreur. Si vous faites partie de ce deuxième lot, sachez qu’il y a une raison psychologique qui explique pourquoi vous détestez tant ces films d’épouvante.

En effet, selon Margee Kerr, sociologue et auteure de « Scream: Chilling Adventures in the Science of Fear », si vous détestez les films d’horreur c’est tout simplement parce que vous ne « vivez » pas le stress qu’ils procurent de la même façon que les personnes qui les adorent.

« Certaines personnes interprètent le stress qu’elles ressentent de manière positive; elles se sentent vraiment vivantes, elles sentent leur corps presque comme si elles revenaient d’un cours de yoga intense », a-t-elle déclaré dans des propos rapportés par The Huffington Post. « Mais d’autres personnes interprètent ce stress comme une crise de panique, elles ont l’impression de perdre contrôle de leur propre corps ».

Qui plus est, les personnes particulièrement sensibles sont plus susceptibles de vivre un stress intense en regardant un film d’horreur, car elles ont tendance à être plus empathiques que la moyenne, et donc à se plonger davantage dans l’environnement du film, ainsi que dans l’horreur que vit le personnage. Alors, si vous êtes parfois gênés à l’idée de refuser une soirée films d’horreur en pensant que vous êtes trop froussards, ne le soyez plus: vous vivez tout simplement l’histoire et le stress qu’elle procure de manière trop intense.

http://www.7sur7.be

Regarder des vidéos d’animaux rend plus heureux


Pour aider a se sentir bien et heureux, rien de plus facile, selon une étude ! Il suffit de regarder des vidéos d’animaux ou de la nature.
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Regarder des vidéos d’animaux rend plus heureux

 

Photo promotionnelle BBC

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Repéré par Galaad Wilgos

Repéré sur BBC, Yahoo! Finance

 

 

 

 

Une récente étude de la BBC a démontré que regarder des vidéos sur la nature ou les animaux a des effets bénéfiques sur la santé.

Thomas d’Aquin, traduisant Aristote, estimait que l’homme est par nature un animal social, et s’il est vrai qu’il est difficile de vivre heureux sans la présence aimante des autres, c’est aussi une perception commune que l’on ne saurait vivre heureux sans la présence de la nature. La nature serait-elle donc nécessaire au bonheur?

Si de nombreuses études scientifiques semblent désormais donner raison au bon sens, et démontrent ainsi qu’évoluer entouré de la nature a des impacts positifs sur la psyché d’un individu –elle rendrait «plus gentil, plus heureux et plus créatif»–, une nouvelle étude s’ajoute à la longue liste de preuves, avec un argument massue: non seulement la nature rend heureux, mais le simple fait de la regarder sur un écran est déjà bénéfique!

À l’heure où Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand récoltent des sommes immenses grâce à leurs documentaires et autres travaux, BBC Earth en partenariat avec l’université de Californie, Berkeley, vient de publier les conclusions d’une étude nommée The Real Happiness Project. Les résultats? Regarder ne serait-ce qu’un extrait de vidéo montrant la nature accroît les sentiments d’admiration, de contentement, de joie et d’amusement, tout en diminuant l’anxiété, la peur et la fatigue!

Servant entre autre de publicité pour leur dernière émission «Planet Earth II» –au succès colossal–, elle a été conduite par le professeur Dacher Keltner, un expert dans la science de l’émotion. Ce projet global de recherche quantitative a étudié les réactions de plus de 7.500 participants originaires des États-Unis, de la Grande-Bretagne, du Singapour, de l’Inde, de l’Afrique du Sud et de l’Australie. Il s’appuie également une synthèse de plus de 150 études scientifiques sur les liens entre nature et bien être.

Émerveillement

Les participants devaient compléter un sondage sur leur humeur avant de voir des extraits de la série «Planet Earth II» ainsi que des extraits d’une série populaire et d’un journal télévisé pour la comparaison. Leurs réponses en temps réel étaient en même temps capturées par la technologie de cartographie du visage Crowd Emotion, avant de compléter des tests psychométriques ainsi qu’un autre questionnaire sur leur humeur. Les résultats ont montré que, par ailleurs, l’impact était 35% plus grand chez les femmes, et aussi plus grand chez les jeunes de 16 à 24 ans.

«Les changements d’émotions, démontrés par l’étude de la BBC comme étant le résultat du fait de regarder cette puissante série d’histoire animalière, sont significatifs car nous savons que l’émerveillement et le contentement sont les bases du bonheur humain, commente Dacher Keltner. Si les gens ressentent de l’admiration, ils auront plus tendance à faire preuve d’empathie et de charité ainsi qu’à mieux gérer le stress.»

 

http://www.slate.fr/

 

4 bienfaits de la lecture pour nous et notre rapport aux autres selon la science


Les livres sont encore la meilleure façon de s’évader, de se détendre. La science a prouvé que la lecture à des bienfaits. Saviez-vous qu’il existe des bibliothérapeutes même si la bibliothérapie n’est pas médicalement fondé. Cependant, les romans, la fiction aurait des effets positifs sur nous
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4 bienfaits de la lecture pour nous et notre rapport aux autres selon la science

 

Le HuffPost  |  Par Marine Le Breton

 

En cette rentrée littéraire, qu’importe votre choix de livre, la lecture est bénéfique pour vous ainsi que pour le rapport que vous entretenez aux autres.

A de multiples reprises, la science s’est penchée sur le sujet. A l’occasion de la rentrée littéraire, Le HuffPost vous propose de découvrir quelques-uns des bienfaits de la lecture, prouvés par la science.

1. Lire de la fiction peut soigner certains problèmes de vie

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La bibliothérapie est une pratique qui n’est pas médicalement fondée mais selon ses principes, les romans peuvent avoir un fort impact sur nos problèmes quotidiens.

« L’un des principaux effets secondaires de la lecture est qu’elle peut révolutionner notre vision du monde », explique Susan Elderkin, auteure de The Novel Cure, au Huffington Post. « Nous avons commencé à réaliser que beaucoup de gens en avaient fait l’expérience à un moment ou à un autre de leur vie, lorsque la lecture d’un roman les avait aidés à porter un regard neuf sur les choses. »

En fonction des besoins de leurs « patients », les bibliothérapeutes prescrivent certains romans qui peuvent leur venir en aide, pour surmonter un divorce ou un problème de couple, pour réussir sa reconversion professionnel ou pour n’importe quelle interrogation.

En 2013, deux chercheuses se sont intéressées à la bibliothérapie, afin de vérifier ou non si vraiment la lecture peut aider à résoudre des problèmes. Elles ont interviewées 8 femmes en arrêt maladie pendant 4 à 36 mois sur leur rapport à la lecture. Elles ont pu constater que, malades, ces femmes lisaient beaucoup moins qu’en temps normal. Puis qu’elles se sont mises, consciemment ou pas, à lire des fictions qui leur rappelaient leur propre situation. Au fur et à mesure, lorsqu’elles se sentaient mieux, elles revenaient au type de littérature qu’elles avaient l’habitude de dévorer avant d’être mises en congé maladie.

Les chercheuses en ont conclu que la lecture avait contribué à leur réhabilitation.

« La lecture peut encourage les individus malades à devenir plus activement impliqués dans leur réhabilitation », explique Lena Mårtensson, l’une des deux auteures de l’étude.

2. La lecture peut nous relaxer

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C’est simple comme bonjour! Prenez un livre et détendez-vous. Selon une étude réalisée en 2009 par l’université de Sussex (Angleterre), la lecture est le moyen le plus efficace pour lutter contre le stress, meilleur encore que l’écoute de musique ou une petite marche.

Pour cette étude, les chercheurs ont mesuré la tension des muscles et les battements du cœur des participants. Ils ont constaté que ceux-ci se relaxaient en six minutes après avoir ouvert leur livre.

« Peu importe quel livre vous lisez, en vous perdant totalement dans un livre captivant, vous pouvez échapper à vos angoisses et stress de la vie quotidienne, et passer un moment à explorer le domaine de l’imagination de l’auteur, explique le chercheur David Lewis au Telegraph.

3. Lire maintient notre cerveau en bonne santé

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Selon une étude publiée en 2013 dans la revue Neurology, la lecture permettrait de ralentir le déclin cognitif du cerveau à un âge avancé. Parmi les 294 participants à l’étude, décédés en moyenne à l’âge de 89 ans, ceux qui s’étaient adonnés de leur vivant à des activités mentalement stimulantes comme la lecture, expérimentaient un déclin de la mémoire plus lent que les autres.

Ce déclin était même de 32% moins important chez ceux qui lisaient à un âge avancé.

 « Notre étude suggère qu’exercer son cerveau en s’adonnant à des activités telles que celles-ci tout au long de sa vie, est important pour la santé mentale à un âge avancé »,souligne Robert S. Wilson, l’auteur de l’étude.

4. Lire favorise l’empathie

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Non seulement les livres sont bons pour nous, mais ils améliorent aussi notre rapport aux autres. En effet, en lisant de la fiction, on devient plus empathique, c’est prouvé. Une étude publiée dans la revue PLOS One en 2013 montre que les personnes qui se sentent « émotionnellement transportés » par une fiction ressentent ensuite qu’ils sont plus empathiques.

Une étude plus récente, publiée en juillet 2016, tendait aux mêmes conclusions. Dans celle-ci, les participants regardaient 36 photos de yeux de différentes personnes. Ils devaient, parmi quatre mots choisis pour désigner l’état d’esprit de la personne, choisir celui qui correspondait le mieux, selon eux. Il s’est avéré que les participants lisant régulièrement des fictions réussissaient mieux que les autres à trouver quelle était l’émotion ressentie par la personne dont ils ne voyaient que l’œil.

Dans le même ordre d’idée, une étude publiée en 2013 dans la revue Science montrait que la lecture nous rend meilleur pour « lire dans l’esprit » des autres.

Alors n’hésitez plus, rendez-vous chez votre libraire préféré, demandez-lui conseil et jetez-vous dans un bon bouquin!


 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?


Les animaux ont toujours eu une place particulière dépendante de la culture, des croyances. Pourquoi nous décrions tous les abus faits aux animaux alors qu’une personne meurt dans presque l’indifférence des hommes ? Pourquoi certains animaux peuvent trouver des alliées, alors que d’autres nous répugnent (comme les serpents pour la majorité des gens) ?
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Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?

 

Leïla Marchand

On pourrait presque dire «Les chiots et les enfants d’abord!» tant le favoritisme envers l’animal a été confirmé par la science.

La mort de Cecil le lion, tué par un dentiste américain lors d’une partie de chasse au Zimbabwe, a déclenché une immense vague d’émotion dans le monde entier. La presse en a fait ses gros titres et les réseaux sociaux l’ont pleuré pendant plusieurs jours. Le jour suivant, à Calais, un migrant soudanais trouvait lui aussi la mort en tentant de rejoindre l’Angleterre par l’Eurotunnel. Sa disparition n’a provoqué, en comparaison, que très peu d’émoi.

Il ne s’agit pas d’un phénomène isolé. Dès qu’il s’agit de petites bêtes, les réactions sont très vives. En juillet 2014, une jeune chasseuse américaine, et ses selfies devant ses trophées de safaris, avaient indigné de nombreux internautes. Un peu plus tôt dans l’année, les mésaventures d’Oscar le chaton, jeté contre un mur dans une vidéo postée sur internet, avaient suscité les mêmes réactions.

La science a confirmé ce favoritisme envers l’animal par rapport à l’homme. Lors d’une étude menée par l’université Northeastern aux États-Unis, l’empathie de 240 hommes et femmes envers un enfant, un homme d’une trentaine d’années, un chien de 6 ans et un chiot a été testée, à travers la lecture d’histoire fictionnelle. Résultat, l’homme adulte était le dernier dans le cœur des sondés, derrière l’enfant, le chiot et le chien.

Auréole d’innocence si mignonne

Pourquoi une telle empathie dès qu’il s’agit d’animaux? Cet ordre de priorité peut sembler naturel. Dans l’imaginaire collectif, les animaux jouissent d’une auréole d’innocence, dénués de toute mauvaise intention comparés à l’homme, cette exception de la nature en prise avec sa conscience et capable des pires cruautés. Marguerite Yourcenar le dit très justement dans Les Yeux ouverts:

«Il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l’animal qui ne possède rien, sauf sa vie, que si souvent nous lui prenons. Il y a cette immense liberté de l’animal, vivant sans plus, sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister. C’est pourquoi la souffrance des animaux me touche à ce point.»

L’homme fait donc simplement preuve d’une empathie immense lorsqu’il s’agit de plus vulnérable que lui? Pas tout à fait. Car notre capacité d’empathie suit en réalité ses propres règles, très arbitraires. Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe [1], rapelle que l’être humain reste indifférent à la plupart des espèces de la planète:

«Les espèces qui nous semblent esthétiques, ou les espèces domestiques, sont bien perçues. Mais d’autres espèces sont considérées comme nuisibles ou ont mauvaise réputation».

Vous ne direz jamais:

«Oh, la pauvre petite blatte! Que quelqu’un protège ce crapaud! Quelle honte, la mort de ce rat!»

C’est une position largement culturelle. Au Pérou, le serpent est sacré; en Inde, c’est la vache; dans le Pacifique, certaines populations des îles vénèrent le requin comme un dieu.

Nous sommes aussi programmés génétiquement pour être touchés par les êtres vivants dont les traits se rapprochent de ceux des bébés humains. Le zoologiste et prix Nobel de médecine Konrad Lorenz a déterminé nos caractéristiques favorites dans un ouvrage de 1965:

«Une tête relativement importante, un crâne disproportionné, de grands yeux situés bien au-dessous, le devant des joues fortement bombé, des membres épais et courts, une consistance ferme et élastique et des gestes gauches sont des caractères distinctifs essentiels du “mignon” et du “joli”.»

Bref, le portrait du bébé lion, bébé panda, bébé ours…

Animal humanisé vs animal-objet

Depuis 2014, l’animal est officiellement considéré comme un être sensible. Cela nous semble évident de différencier notre chat ou notre chien du simple objet. Et, pourtant, cette conception est le fruit d’une longue construction culturelle, comme l’explique Georges Chapouthier:

«Deux conceptions de l’animal co-existent depuis toujours et traversent l’humanité: celle de l’animal humanisé et celle de l’animal-objet. L’animal humanisé a été prioritaire dans toutes les civilisations.»

Dès la Préhistoire, comme on peut le voir dans les sanctuaires rupestres, l’animal est central. Puis les religions le déifient, inventent des dieux animaux, à tête de faucon, de crocodile, de lion.

«Dans la religion bouddhiste, l’animal reste un réceptacle de l’âme humaine. Mais ailleurs, les religions monothéistes, qui ne toléraient qu’un seul dieu, ont mis fin au prestige de l’animal.»

Pourtant, au Moyen Âge et jusqu’à la Renaissance, on continue aussi de considérer l’animal comme un petit homme. Les bêtes sont d’ailleurs jugées au tribunal. Des vaches, rats ou même mouches ont été excommuniés ou condamnés à la potence. Cela se poursuit jusqu’au XVIIe siècle, précise le neurobiologiste:

«Les thèses de Descartes font triompher la conception de l’animal-objet. Pour lui, les animaux sont des automates, des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée. Nous en sommes encore très marqués aujourd’hui, comme le montre l’expression “ce n’est qu’une bête”.»

L’animal sensible, conception des pays favorisés

Puis la biologie progresse. On s’aperçoit que l’animal possède une sensibilité nerveuse et émotionnelle. On intègre la théorie de l’évolution. Parallèlement le niveau de vie augmente, on peut se payer le luxe de se poser des questions de morale vis-à-vis des animaux et de choyer ces boules de poils domestiques qui occupent une place de plus en plus importante dans nos vies:

«Le choix de l’homme de se tourner vers le chat et le chien est aussi un choix d’identification. Les animaux sont généralement des êtres rigides, qui changent peu. L’homme est une espèce juvénile, qui joue toute sa vie (les arts, les sciences, ne sont au fond que du jeu) et peut s’adapter à tout. Les chiens et les chats gardent aussi ce côté joueur.»

Aujourd’hui, la frontière entre homme et animal tend à s’effacer. On tente d’articuler nos droits avec les leurs. Mais cette conception de «l’animal sensible» n’entraîne pas encore une adhésion unanime. Pour mieux cerner la notion de «sensibilité» aujourd’hui accordée à l’animal devant la loi, Georges Chapouthier propose de faire des gradations:

«Une éponge est un animal. Mais pas un animal sensible. De même, on ne peut pas mettre au même niveau une moule et un chimpanzé. Et certains animaux que l’on sous-estimait se révèlent très intelligents, comme la pieuvre. Il faudra forcément les classer en fonction de leur degré d’autonomie et d’intelligence».

Le neurobiologiste préconise également une moralisation des relations avec les animaux:

notamment «celle des jeux comme la corrida» et surtout «l’élevage industriel qui se passe souvent dans des conditions abominables».

Les juristes doivent travailler main dans la main avec les biologistes, pour coller aux évolutions scientifiques et construire un futur plus harmonieux avec les animaux qui nous entourent.

1 — Professeur émérite au CNRS, Georges Chapouthier est l’auteur, avec Françoise Tristani, de Le chercheur et la souris, CNRS éditions, Paris 2013. Retourner à l’article

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