L’Histoire du vendeur de fleur


Il y a des moments ou nous pouvons changer la vie des gens que nous rencontrons sans le savoir … Si nous prenions le temps, de remercier, de trouver des mots qui donne un sentiment d’importance a l’autre .. cela pourra avoir un incidence que nous ne pouvons imaginez … L’amabilité que l’on peut transmettre a des effets positifs sur les gens …
Nuage

 

L’Histoire du vendeur de fleur

 

Un homme d’affaire pressé jette une pièce d’un dollar dans la soucoupe d’un vendeur de fleurs, installé au coin de la rue et s’éloigne d un pas rapide… .
 
Il s arrête soudain et revient sur ses pas .

 » Desolé » dit il a l’homme qui vend les fleurs, alors que celui ci en souriant  aimablement lui tend  une magnifique Rose orange .

 « J ‘etais si pressé que j’en ai oublié de prendre la fleur que je viens de payer, vous êtes comme moi, vous êtes un homme d’affaire a votre manière ».Dit-il en lui clignant de l’oeil.

– » Votre marchandise,est belle et votre service est réellement de bonne qualité. Je m excuse de m être comporté comme un sauvage, sans même vous adresser la parole… ».

Et l’homme d’affaire s’en fut avec sa jolie fleur orange a la mains.
Quelque semaines après, l homme d’affaire était en train de déjeuner lorsqu’un qu’un homme bien vêtu s’approcha de lui en souriant et en se présentant.I l ajouta devant son air surpris :

« – Je suis sur que vous ne me reconnaissez pas, je ne sais pas moi même comment vous vous appelez mais jamais, jamais je n’ai oublié votre visage.

Vous êtes la personne qui m’avez permis d’être ce que je suis à présent.

J’étais quasi un vagabond,un pauvre hère vendant des fleurs sans prétentions au coin de la rue jusqu’a ce que je vous rencontre et que vous me rendiez  mon auto estime et mon amour propre…

Ce jour la, vous m’avez redonné confiance en moi. J’ai décidé ce jour la d’améliorer ma condition de « vendeur de fleurs. A présent je suis un commerçant, un homme d’affaire comme vous me l’avez dit ce jour la, Merci ».

Sarah Bay

 

Amour propre


S’aimer pour ce que nous sommes avec nos qualités et nos faiblesses est une longue route qu’on apprend a cours de notre vie ..pour mieux vivre au sein d’une société .. Cependant certains dévient en ne pensant qu’à leur petite personne au dépends des autres
Nuage

Amour propre

 

Il ne faut pas confondre amour propre et orgueil. L’amour propre est indispensable pour s’accepter, se respecter, s’aimer. Faute de quoi, il est impossible d’aimer les autres ou de rayonnement vers les autres, dans le respectes autres, c’est contagieux.

On accepte qui on est avec ses qualités et ses talents. On les reconnaît sans fausse modestie. L’amour propre est chargé de pensées positives.

L’orgueil est tout l’inverse de cela et ne sert qu’à soi-même

Michel Poulaert
Source d’optimisme

Bouder


Bouder ne sert pas a grand chose, sauf a s’isoler. Personne ne peut deviner vraiment pourquoi vous bouder ! Et les problèmes ne peuvent se résoudre de cette façon
Nuage

Bouder

On vous a heurté, on vous a blessé ou du  moins, vous avez cru l’être.
Et votre amour-propre est à vif.
Aussitôt vos traits se contractent,
vous vous repliez sur vous-même et la muraille
d’hostilité se ferme autour de vous.

Pour peu que vous soyez enclin à ce défaut,
vous n’avez manqué de remarquer que la bouderie est une arme dangereuse dont un tranchant est tourné contre votre entourage
et l’autre tranchant tourné contre vous.
 En boudant, vous vous retirez du milieu social ou familial, vous vous mettez délibérément en quarantaine.

Pour punir les autres d’un méfait souvent illusoire, vous vous punissez d’abord le premier.
Dès que vous avez constaté un froissement et que vous sentez venir la vague de bouderie, ne cédez pas à ce sentiment, car il se fortifie à mesure qu’il est installé.

Faites taire d’office votre amour-propre irrité.
Ne le laissez pas proférer une seule syllabe.
En imposant d’emblée silence à l’amour-propre,
vous coupez les ailes à la bouderie avant qu’elle ait pris essor.
Mais si la bouderie est plus forte que vous
et vous isole du monde, gardez-vous de l’alimenter par des pensées de dépit.

Prenez aussitôt un livre.
Ou plongez-vous sans délai dans quelque travail mental.
À peine votre esprit se sera-t-il détourné de l’objet de sa prévention, que molliront les fibres de la rancune.
 Et vous serez étonné du peu de consistance de vos griefs.

Lorsque vous aurez fait cette constatation, n’hésitez pas.
Allez aborder votre entourage et faites-lui la surprise d’un visage ouvert.
Les pires champs de glace fondront au contact
de votre sourire.

Auteur inconnu