Un as du camouflage


Un oiseau vraiment spécial, il a un camouflage vraiment parfait
Nuage

 

Un as du camouflage

La nuit, l’ibijau gris vole dans les forêts d’Amérique Centrale et d’Amérique du Sud en quête d’insectes. Le jour, il se fond littéralement dans le décor! Posé à la verticale, les yeux entrouverts, il ressemble à une branche coupée.

This tree branch is actually a camouflaged bird standing really still

http://www.canald.com/

Un autre insecte ravageur de forêts en route vers le Canada


On n’a beau pas aimé l’hiver, mais le froid est une protection naturelle contre certains insectes envahisseurs qui attaquent les arbres. L’an dernier, dans ma ville, une espèce d’arbres : le frêne a eu droit à une coupe en série, car les arbres étaient tous morts à cause d’un insecte. Avec les changements climatiques, et les insectes étrangers qui s’adaptent à notre environnement vont continuer à faire des ravages et l’homme ne peut pas y faire grand chose
Nuage

 

Un autre insecte ravageur de forêts en route vers le Canada

 

INSECTE

MATTHEW AYRES

Un texte de Étienne Leblanc

Le dendroctone méridional du pin s’attaque depuis des décennies aux pins du sud des États-Unis, du Mexique et de l’Amérique centrale. Mais le réchauffement climatique aidant, le petit coléoptère ravage depuis quelques années les forêts de la Nouvelle-Angleterre. Des scientifiques américains craignent que l’insecte fasse bientôt son chemin jusque dans les forêts canadiennes.

L’entomologiste américain Matthew Ayres décrit ainsi le dendoctrone méridional du pin : « C’est un tueur d’arbres sur les stéroïdes ».

Le pin est sa proie, lui, le prédateur. Il se reproduit à un rythme d’enfer, à raison de cinq générations par année. Depuis des décennies, le Dendoctronus frontalis fait des ravages dans les forêts du sud-est des États-Unis, notamment en Alabama, en Louisiane et au Tennessee, où il a détruit des kilomètres carrés de forêt. Mais pendant des décennies, il n’a pas vraiment migré. Les hivers rigoureux du nord l’ont confiné au sud, comme l’indique le qualificatif « méridional » de son nom.

Depuis 15 ans, la donne a changé. La tendance est aux hivers moins froids. Les températures se réchauffent. Résultat : en 2001, le dendroctone méridional du pin est monté jusque dans les forêts du New Jersey.

Une forêt du New Jersey où sévit le dendroctone méridional du pin.

« Dans cette région, les températures hivernales se sont réchauffées d’environ 3 degrés Celsius depuis les années 60 », dit Matthew Ayres, qui est chercheur en entomologie au Dartmouth College, à Hanover dans le New Hampshire, sur la frontière avec le Vermont.

Et le coléoptère a continué de monter. En 2014, il a commencé à ravager les forêts de Long Island. Quelques mois plus tard, il s’est établi en Nouvelle-Angleterre. Il est aujourd’hui au Connecticut, dans le Rhode Island, dans le sud de l’État de New York, et il a même avancé jusque dans le Massachusetts.

Matthew Ayres, entomologiste au Darmouth College, New Hampshire

Matthew Ayres n’en revient toujours pas de la vitesse avec laquelle le dendroctone méridional étend son aire de répartition.

« Auparavant, tous les ans, je partais avec ma camionnette et je devais rouler pendant deux ou trois jours pour aller étudier l’animal dans les forêts de l’Alabama, de la Louisiane ou du Tennessee. Depuis peu, je roule à peine une heure au sud de mon laboratoire du New Hampshire, et je suis dans une zone infestée », raconte-t-il.

Les dendroctones se glissent sous l’écorce du pin et mangent le cambium, une des parties vivantes de l’arbre, et finissent par empêcher la sève de circuler. Le pin meurt assez rapidement.

Des risques pour les forêts de pins de l’est du Canada?

Le Dendroctonus frontalis n’aime pas le froid. C’est ce qui l’empêche pour l’instant de s’installer dans le sud du Québec et en Ontario.

«Pour nous, un des indicateurs, c’est la nuit la plus froide de l’hiver. S’il y a une nuit en bas de -16 à -18 degrés Celsius, environ 90 % des insectes vont mourir. Si la température ne descend pas en bas de ce seuil, ils vont survivre.»
– Matthew Ayres, entomologiste au Darmouth College, New Hampshire.

De concert avec ses collègues américains, l’entomologiste Jacques Régnière a étudié la tolérance au froid du dendroctone méridional du pin. M. Régnière est un des plus grands experts canadiens sur la question de la dynamique des populations d’insectes. Il est chercheur au Centre de foresterie des Laurentides de Québec, une division de Ressources naturelles Canada.

Pour l’heure, il ne s’inquiète pas outre mesure de l’arrivée imminente de ce scolyte ravageur dans l’est du Canada.

« Récemment, avec les hivers plus doux qu’on a tendance à avoir au cours des quelques dernières décennies, c’est un insecte qui a plus de capacité à s’installer plus au nord, comme en Nouvelle-Angleterre, dit Jacques Régnière. Mais c’est encore des climats qui sont plus cléments relativement au climat qu’on connaît au Québec ou en Ontario. »

Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides

Il se fait rassurant :

«Nous surveillons la situation de près. Mais on a peu de craintes qu’il s’établisse au Canada dans un avenir rapproché. Ça prendrait un changement climatique très prononcé pour que cet insecte puisse s’établir.»
– Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides, une division de Ressources naturelles Canada

L’entomologiste américain Matthew Ayres est un peu plus soucieux. Les autorités canadiennes doivent-elles s’inquiéter?

« Absolument », répond-il sans hésiter. « Pour l’instant, il fait trop froid. Mais si le réchauffement des nuits hivernales se poursuit au rythme actuel, il faudra peu d’années avant que le climat permette aux insectes de s’y installer. »

L’État du New Jersey a perdu 120 kilomètres carrés de forêts de pins depuis 2002. Le petit territoire de Long Island a quant à lui vu 30 kilomètres carrés disparaître en à peine un an depuis 2014.

Le dendroctone méridional du pin n’est pas pas le seul insecte dont [le Canada] doit se méfier, dit M. Ayres. « Il y a plusieurs insectes ravageurs en Nouvelle-Angleterre, certains sont indigènes, d’autres sont des espèces exotiques. On s’attend à ce qu’ils montent vers les forêts canadiennes dans les années à venir. D’ici 10 ans, vous aurez des espèces d’insectes dont vous ne soupçonnez pas la présence », conclut-il.

Il souligne entre autres la montée vers le nord du puceron lanigère du sapin, qui était présent aux États-Unis et en Nouvelle-Écosse, mais qui a été identifié pour la première fois dans une plantation de l’Estrie l’été dernier.

Un dendroctone venu de l’ouest encore plus inquiétant

Le réchauffement des températures affecte la dynamique de la plupart des populations d’insectes. L’entomologiste Jacques Régnière s’inquiète davantage des effets des changements climatiques sur le dendoctrone du pin Ponderosa.

Le petit coléoptère, cousin du dendroctone méridional, fait actuellement des ravages dans les forêts de pins de la Colombie-Britannique. Depuis 2005, à la faveur d’hivers plus cléments, il a traversé la barrière géographique des Rocheuses, et poursuit son avancée vers l’est. Il s’attaque aux pins de la forêt boréale, et est désormais installé dans le nord de la Saskatchewan, une zone froide où il n’avait jamais pu s’établir auparavant.

Des arbres rongés par le dendroctrone du pin Ponderosa en Colombie-Britannique

«On s’attend à ce qu’il continue son expansion vers l’est. À quelle vitesse? C’est la question à un million de dollars. Mais il y a de très grosses chances que, dans un avenir plus ou moins rapproché, ça va traverser le Canada au complet.»
– Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides, une division de Ressources naturelles Canada

Pour M. Régnière, cette avancée s’explique en bonne partie par le réchauffement du climat au pays.

« Le phénomène a une incidence sur les insectes envahisseurs qui viennent de l’étranger, mais on voit bien aussi l’impact que ça a eu sur des insectes qui sont canadiens, comme le dendroctone du pin Ponderosa. »

De fait, Jacques Régnière est d’avis que les changements climatiques favorisent l’installation de nouvelles espèces au Québec et ailleurs au Canada.

« C’est une combinaison du réchauffement de la planète, qui rend le Canada plus hospitalier au niveau climatique, et de l’augmentation de la pression de migration assistée par l’homme », dit-il.

Plusieurs espèces venues d’Asie, qui arrivent ici à la faveur du transport commercial des marchandises, s’adaptent mieux dans ce climat plus clément. L’agrile du frêne cause de nombreux soucis aux autorités municipales canadiennes, qui doivent abattre à contrecoeur des milliers de frênes, un arbre très populaire en ville pour sa grande capacité à résister aux nombreux facteurs de stress en ville.

Le retour de la tordeuse

La tordeuse du bourgeon d’épinette est le cauchemar de nombreux gestionnaires de la forêt. Elle revient environ tous les 30 ans, et s’attaque en général aux épinettes le long du fleuve Saint-Laurent. Elle fait actuellement des ravages sur la Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent, se rapprochant tranquillement de Montmagny et de Québec. Sauf que l’épidémie de cette année n’est pas typique. La tordeuse monte aussi vers le nord, ce qu’elle n’a jamais fait auparavant. Elle se rapproche davantage des zones d’exploitation forestière et devient une plus grande menace pour l’économie. Encore ici, les bouleversements climatiques sont à blâmer, du moins en partie.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Découverte d’une nouvelle espèce de requin : le "requin ninja bioluminescent"


La famille de requin viennent d’ajouter un « nouveau » membre à leur rang. Un requin ninja qui vit au fond des mers.
Nuage

 

Découverte d’une nouvelle espèce de requin : le « requin ninja bioluminescent »

 

Le « requin ninja » est bioluminescent et vit dans les profondeurs du Pacifique oriental. ©Dave Ebert

Par Morgane Kergoat

Des chercheurs américains viennent d’identifier une nouvelle espèce de requin des profondeurs du Pacifique est. Son nom scientifique est aussi curieux que son surnom de ninja.

 

DÉCOUVERTE. « Requin-lanterne ninja », tel est le surnom donné à la nouvelle espèce de requin que viennent de mettre à jour des scientifiques américains.

Entièrement noir, ce squale a également la particularité d’être bioluminescent : il possède sur son ventre des photophores, de petits organes qui produisent de la lumière. Une apparence qui a rappelé le costume des ninjas japonais aux jeunes cousins de Vicky Vasquez, une chercheuse ayant participé à l’étude, d’où son surnom. C’est en examinant des requins pêchés en 2010 dans les eaux profondes d’Amérique Centrale (du Nicaragua au Panama) queVicky Vasquez et deux autres scientifiques du Pacific Shark Research Center, en Californie, se sont aperçus qu’ils avaient devant eux une nouvelle espèce de squale. Selon le Journal of the ocean science foundation, elle a reçu le nom scientifique de Etmopterus benchleyi, en l’honneur de Peter Benchley, l’auteur du livreJaws, célèbre pour son adaptation cinématographique Les Dents de la Merpar Steven Spielberg.

De la famille des Etmopteridae (également appelés sagres en français, ou requin-lanterne en anglais), qui regroupait jusqu’alors 37 espèces, le requin ninja vit en eau profonde : entre 800 et 1.400 mètres (dans ce que l’on appelle la zone mésopélagique). Sa peau est noire pour mieux le dissimuler aux yeux de ses prédateurs dans les eaux sombres des profondeurs. Et sa face ventrale dispose de photophores pour empêcher que, lorsque le petit squale de 30 à 50 centimètre passe au-dessus d’une proie, sa silhouette ne se détache sur le fond légèrement bleu que représente alors la surface de la mer. Cette technique de camouflage est contrôlée par les hormones, comme cela a été mis en évidence en 2010 chez un de ses plus proches cousins, Etmopterus spinax, par Julien Claes (université catholique de Louvain) et son équipe. Mais la bioluminescence des Etmopteridae pourrait également avoir une fonction de communication entre les individus d’une même espèce, ou encore jouer un rôle dans la reproduction.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Une araignée herbivore


Une araignée bien curieuse, alors qu’on sait que les araignées attrapent d’autres insectes par divers moyens pour vivre, celle-ci préfère le régime végétarien sauf en cas de disette
Nuage

 

Une araignée herbivore

 

Elle se nourrit d’acacia d’Amérique centrale, alors que toutes les autres sont carnivores.

Serait-ce le «vilain petit canard» de la famille des araignées ? Une espèce d’araignée herbivore vient d’être caractérisée. Comme si on trouvait un lion qui ne mangerait que des légumes. Et pourtant, des chercheurs de l’Université de Villanova, dans la banlieue de Philadelphie, et de l’Université de Brandeis, près de Boston, ont bel et bien découvert un arachnide qui se nourrit, essentiellement, de plantes (Current Biology, 13 octobre 2009).

Cette «bizarrerie» vit en Amérique centrale. Elle fait partie des araignées dites «sauteuses» qui ne font pas de toiles et attrapent leurs proies en bondissant sur elles. Mais elles produisent tout de même de la soie et sautent en déployant derrière elles une sorte de câble de rappel pour les assurer dans leurs exercices d’équilibristes.

Comportement social différent

Le nom de cette espèce herbivore, caractérisée pour la première fois le 23 juin 1896 au Guatemala, est Bagheera kiplingi, sans doute en hommage au Livre de la jungle de Rudyard Kipling, sorti en 1894, dans lequel une panthère noire sauve le petit Mowgli. On trouve également cette araignée dans d’autres pays d’Amérique centrale. Elle a ceci de particulier qu’elle a liée une grande «amitié» avec des arbrisseaux d’acacia d’une espèce bien définie. Ceux-ci possèdent leurs propres colonies de fourmis qui les aident à se défendre contre les herbivores. En retour, la plante fournit de la nourriture aux fourmis, en particulier sous forme de nectar à la base de ses feuilles et de petites structures sur ses tiges, riches en lipides et en protéines. Et les araignées ont trouvé le moyen de «squatter» ce système, piochant allègrement dans la nourriture offerte par la plante tout en évitant les «patrouilles» de fourmis.

«C’est vraiment très intéressant et unique, estime Christine Rollard, arachnologue au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Il est vrai que ces araignées sauteuses ont développé des yeux particuliers. Et elles en ont quatre. D’où une très bonne vue sur ce qui les entoure.»

Ces araignées ont donc un double avantage : elles peuvent se nourrir «à l’œil» des produits de la plante, sans contrepartie, et peuvent également, en période sèche, redevenir carnivores, et même cannibales comme c’est le cas chez de nombreuses espèces d’araignées.

Les chercheurs ont observé le comportement de ces araignées, les ont filmées avec des caméras ultrarapides. Ils sont même allés jusqu’à faire des analyses moléculaires entre la composition de la plante et celle des araignées. Et cela concorde. On y retrouve bien les mêmes éléments. Il faut dire que les araignées ne mangent pas vraiment. Elles boivent avec leur trompe. Et doivent donc liquéfier leurs proies ou leur nourriture avant de pouvoir les avaler.

Autre élément troublant observé par les chercheurs, un comportement social différent des autres espèces d’araignées. Elles logent sur la plante et s’y reproduisent. Et, étonnamment, les mâles s’occupent des œufs et des «bébés» araignées. Est-ce une conséquence de leur régime herbivore ?

http://www.lefigaro.fr/

Le mystère s’éclaircit sur la disparition des Mayas


On se doute bien que la disparition des Mayas est due à une suite d’évènements et il semble qu’on pourrait prendre pour acquis que ce fut des trop longues périodes de sécheresse qui ont eu raison d’eux
Nuage

 

Le mystère s’éclaircit sur la disparition des Mayas

 

Grand Trou Bleu

Ci-dessus, une photographie aérienne du Grand Trou Bleu, un gouffre sous-marin situé près des côtes d’Amérique centrale, dans lequel des analyses sédimentaires ont été réalisées afin d’éclaircir les raisons de la disparition de la civilisation Maya. Crédits : U.S. Geological Survey (USGS)

L’hypothèse selon laquelle la disparition de la civilisation Maya a été causée par des vagues de sécheresse vient d’être pratiquement confirmée par des analyses sédimentaires menées dans un gouffre sous-marin.

En analysant les sédiments situés dans le Grand Trou Bleu, un gouffre sous-marin situé au large de la monarchie du Belize (Amérique centrale), des chercheurs ont vraisemblablement réussi à confirmer la théorie qui prévalait jusqu’ici pour expliquer la disparition de la civilisation Maya, laquelle avance que des vagues de sècheresse sont à l’origine de la disparition de cette ancienne civilisation.

Comment ces scientifiques ont-il procédé pour confirmer cette théorie ? Pour comprendre, il faut d’abord savoir que lorsque de fortes pluies s’abattent dans la région, les roches volcaniques sont pour ainsi dire « laver » du titane qu’elles contiennent, lequel se déverse alors dans le Grand Trou Bleu.

Or, en analysant la composition chimique des sédiments situés à l’intérieur de ce gouffre sous-marin, les auteurs de ces travaux se sont aperçus que les pluies avaient été particulièrement peu importantes entre l’an 800 et 1100 de notre ère. Ce qui renforce donc considérablement l’hypothèse selon laquelle la sécheresse serait à l’origine du déclin des Mayas. Ces périodes de sécheresse auraient en effet entraîné d’importantes famines, provoquant la disparition de cette civilisation.

Ce résultat a été présenté lors de la conférence annuelle de l’Union Américaine de Géophysique, qui se tenait du 15 au 19 décembre 2014 à San Francisco. Un résumé de ces travaux (en anglais) est disponible ici : « Centennial and Extreme Climate Variability in the Last 1500 Year from the Belize Central Shelf Lagoon (Central America): Successive Droughts and Floods Linked to the Demise of the Mayan Civilization »

http://www.journaldelascience.fr

Le Saviez-Vous ► L’Histoire de la gomme à mâcher


Le lien entre la Suède, la Grèce, l’Allemagne même chez les Amérindiens et les Mayas, est la gomme à mâcher, bien sûr, elle est différente de ce que nous connaissons aujourd’hui.
Nuage

 
L’Histoire de la gomme à mâcher

 

Sur tous les continents de la terre, dans toutes les cultures, pendant toutes les époques – la gomme à mâcher  fait partie de la vie quotidienne de l’homme. Le plus ancien gomme à mâcher trouvé par des archéologues, a plus de 9’000 ans et vient du sud de la Suède. La gomme à mâcher le plus ancien d’Allemagne a plus de 7’000 ans et est composé d’un morceau d’écorce de bouleau. Des archéologues saxons on découvert cette gomme à mâcher datant de l’âge de pierre en 2009 lors d’une fouille près de l’aéroport de Leipzig/Halle.

Les anciens Grecs, eux aussi, connaissaient une sorte de gomme à mâcher : Il y plus de 2’000 ans, ils mâchaient du mastic, de la sève issue d’un arbre appelé  le lentisque pour nettoyer leurs dents et pour se rafraîchir l’haleine. À la recherche que quelque chose de semblable, les Indiens de l’Amérique du nord recouraient à la sève d’épicéa; les Mayas de l’Amérique centrale eux, mastiquaient du « chicle », du concentré de jus du sapotillier.

Pionnier en matière de la gomme à mâcher

tl_files/Content images/geschichte Wrigley.jpgWilliam Wrigley Jr.

La  gomme à mâcher fut commercialisé vers la fin du 19e siècle. En 1893, Willian Wrigley Jr. était le précurseur de la commercialisation professionnelle  de la gomme à mâcher  et créa des produits de haute qualité et méthodes élaborées de production et d’emballages.

Les gommes à mâcher JUICY FRUIT et Wrigley’s SPEARMINT marquèrent le commencement de la Wm. Wrigley Jr Company à Chicago.

En même temps, William Wrigley Jr. était un précurseur de la publicité moderne: il fut le premier commerçant à faire de la pub pour ses produits dans des magazines, des journaux et sur des affiches. De son temps, une vraie sensation. Le succès ne se fit pas attendre longtemps et Wrigley devint une entreprise internationale.

Au commencement du 20e siècle, l’entreprise exportait ses produits dans de nombreux pays et créa des sites de production en dehors des USA.

http://www.airwaves.ch

Le Grand Lac du Nicaragua menacé


C’est étonnant de voir l’homme avide de technologie pour améliorer le sort humain et aller plus loin dans un avenir ou même l’espace est conquérir et pourtant… Pourtant, l’homme est incapable, non plutôt ne veut pas sauver les ressources naturelles de la planète.
Nuage

 

Le Grand Lac du Nicaragua menacé

 

La déforestation et le déversement quotidien de 50 000... (PHOTO INTI OCON, ARCHIVES AFP)

La déforestation et le déversement quotidien de 50 000 tonnes de déchets, eaux usées et produits agrochimiques, ajoutés à un projet, encore très hypothétique, de canal interocéanique, menacent aujourd’hui le lac Cocibolca.

PHOTO INTI OCON, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
GRANADA, Nicaragua

Il y a 500 ans, les Espagnols sont restés ébahis devant cette immense étendue d’eau bleu azur : «La mer d’eau douce», ont-ils alors appelé le Grand Lac du Nicaragua, le plus grand d’Amérique centrale, aujourd’hui menacé par le développement et la voracité humaine.

«Terre de lacs et de volcans», le Nicaragua abrite le Cocibolca – son nom en langue indigène – miroir d’eau de 8264 km2 d’où a surgi Ometepe, la plus grande île lacustre de la planète, dominée par les volcans Concepcion et Madera.

«Le lac est ma vie. J’ai toujours vécu ici. Nous tirions l’eau pour boire, nous péchions, nous lavions le linge. Aujourd’hui, tout cela a quasiment disparu», regrette Norman Ramos, qui s’est improvisé guide touristique sur Ometepe.

Car la déforestation et le déversement quotidien de 50 000 tonnes de déchets, eaux usées et produits agrochimiques, ajoutés à un projet, encore très hypothétique, de canal interocéanique, menacent le lac Cocibolca, refuge de plus de 40 espèces de poissons, comme le requin «Carcharhinus leucas», seul au monde à s’être adapté à l’eau douce et déjà quasiment éteint.

À 36 ans, José Alvarez, originaire de Zapatera – l’autre île du lac -, se remémore lorsqu’il allait pêcher avec son père pour nourrir sa famille. Aujourd’hui, il travaille à la mairie de Granada, sur les rives du lac.

«Il y avait beaucoup de poissons, presque de ma taille, et nous devions lutter pour les sortir de l’eau. On ne pouvait pas se baigner dans le lac, on risquait de se faire dévorer par un requin. Désormais, tout cela appartient à l’histoire», confie-t-il, nostalgique.

Une ressource sous pression

Principale source d’eau douce du pays, au moins deux Nicaraguayens sur trois font pression sur cette ressource naturelle, deuxième lac d’eau douce d’Amérique latine après le lac Titicaca, entre le Pérou et la Bolivie.

La situation géographique du Nicaragua, au centre de l’isthme centraméricain, a suscité au 19e siècle l’intérêt de puissances comme les États-Unis, la France ou l’Angleterre pour percer une voie interocéanique, qui a finalement été creusée plus au sud, au Panama.

Mais plus d’un siècle plus tard, cette obsession nationale a refait surface : le gouvernement a accordé une concession à un obscur groupe chinois en vue de la réalisation et de l’exploitation d’un nouveau canal de près de 300 km, entre Atlantique et Pacifique, probablement via le lac.

Ce chantier pharaonique estimé à plus de 40 milliards de dollars et qui débuterait en 2014 est présenté par les autorités comme une planche de salut dans ce pays de 5,8 millions d’habitants où 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté local.

Mais Salvador Montenegro, directeur du Centre de recherches en ressources aquatiques, avertit toutefois que ce canal, dont la faisabilité est mise en doute par de nombreux experts, «ne doit pas traverser» le lac Cocibolca. «Nous ne devons pas le perdre pour tout l’or du monde!», clame-t-il.

«Il faudrait sortir des millions et des millions de tonnes de sédiments. Le lac serait perdu à jamais (…) Il n’y aurait plus de photosynthèse, de production d’oxygène, de larves, de poissons, ni d’oiseaux», renchérit Jaime Incer, conseiller du gouvernement sur les sujets environnementaux.

«Un don de Dieu»

Car les eaux fraîches du lac, ridées de vagues quand se lève le vent, sont également propices au tourisme. Des milliers de personnes viennent chaque année à Granada, à 50 km au sud-est de la capitale Managua, pour découvrir des îlots quasiment vierges.

«Nous vivons du tourisme, si les touristes ne viennent pas, nous ne mangeons pas. Il faut prendre soin du lac, car c’est un don de Dieu», clame Andrés Delgadillo, restaurateur de 47 ans.

Le lac déverse dans la mer des Caraïbes, par le fleuve San Juan, 1000 m3 d’eau par seconde. Une ressource «stratégique», souligne Salvador Montenegro, capable de fournir tout le pays, ainsi qu’une bonne partie de l’Amérique centrale, en eau potable et eau d’irrigation.

Les écologistes le surnomment «or liquide». Pour ses riverains, Norman, José et Andrés, il s’agit de leur «pain quotidien», de leur «vie» : un cadeau du ciel et de la nature, la plus grande richesse qu’ait jamais comptée le Nicaragua.

http://www.lapresse.ca/

Un linteau de bois gravé précise le calendrier maya


Le calendrier Maya refait surface, ainsi que la prophétie de fin du monde du 12 décembre 2012. Les chercheurs comprennent un peu mieux ces calendriers qui ont porter certaines personnes a de grandes confusions.
Nuage

 

Un linteau de bois gravé précise le calendrier maya

 

L'acceptation de cette corrélation repose en grande partie... (Photo DR)

L’acceptation de cette corrélation repose en grande partie sur une datation par le radiocarbone réalisée dans les années 1950 sur deux linteaux de bois de l’ancienne cité de Tikal (Guatemala), où sont gravées des dates maya, expliquent les chercheurs.

PHOTO DR

VÉRONIQUE MARTINACHE
Agence France-Presse

Récemment popularisé par une fausse prophétie de fin du monde, le calendrier maya pose le problème de sa conversion dans le calendrier grégorien: une équipe internationale vient de confirmer la correspondance généralement admise en datant un linteau de bois gravé.

Le calendrier des anciens Mayas était pour le moins complexe. Pour donner une date, les Mayas utilisaient deux systèmes, un calendrier sacré, «tzolkin», de 260 jours, et un calendrier solaire, le «haab», composé de 365 jours. Un troisième décompte, appelé «le compte long», faisait le lien entre les systèmes précédents.

Un grand cycle du compte long durait 13 «baktun», un peu plus de 5.000 ans.

C’est la fin d’une telle ère qui a été célébrée le 21 décembre dernier, associée à tort par certains à la fin du monde.

Mais le «4 ahau 3 kankin» marquant la fin de ce grand cycle maya correspondait-il bien au 21 décembre 2012 de notre calendrier moderne?

La corrélation entre les deux calendriers la plus généralement admise par les spécialistes est celle dite de «Goodman-Martinez-Thomson» ou GMT. Mais ce n’est pas la seule. D’aucuns décalent la correspondance d’un à deux siècles, voire davantage.

Les travaux publiés jeudi dans la revue britannique Scientific Reports par l’équipe de Douglas Kennett viennent soutenir cette correspondance proposée initialement au début du XXe siècle par Joseph Goodman.

L’acceptation de cette corrélation repose en grande partie sur une datation par le radiocarbone réalisée dans les années 1950 sur deux linteaux de bois de l’ancienne cité de Tikal (Guatemala), où sont gravées des dates maya, expliquent les chercheurs. Mais il subsistait une part d’incertitude.

Grand Jaguar

L’équipe de Douglas Kennett a donc réalisé une série de nouvelles datations au Carbone 14,  avec des méthodes plus modernes, sur un de ces linteaux de bois du Temple I, ou Grand Jaguar. Il s’agit d’un linteau en bois de sapotillier, un bois imputrescible, qui porte une série de dates indiquant quand il a été taillé, sculpté et consacré.

Les analyses des nouvelles données fournissent une estimation entre 658 et 696 de notre ère pour la découpe et la sculpture du Linteau 3. La sculpture sur ce linteau représente le roi de Tikal Jasaw Chan K’awiil et le texte décrit comment il a défait Yich’aak K’ak’sa, roi de la cité rivale de Calakmul.

«Ces données appuient fortement la corrélation GMT», affirment les chercheurs.

«C’est essentiellement la chronologie maya qui sert de référence pour la Méso-Amérique ancienne en général», a expliqué de son côté à l’AFP Jean-Michel Hoppan (CNRS), archéologue et spécialiste de l’écriture maya, qui fait partie des nombreux scientifiques à utiliser la corrélation GMT.

«Il n’y a que les Mayas et les Olmèques qui nous permettent de positionner des dates par rapport au début de leur ère. Or les Olmèques n’en n’ont donné que quelques-unes», a-t-il ajouté.

Un décalage d’un siècle ou deux dans la chronologie maya a ainsi des répercussions sur l’enchaînement des événements dans l’ensemble de la Méso-Amérique ancienne.

Les Mayas, qui connurent leur apogée entre 250 et 900 après Jésus-Christ en Amérique centrale et au Mexique, ont été plongés dans une période de décadence vers le XIIIe siècle. Selon une hypothèse parfois controversée, le changement climatique, responsable d’une longue sécheresse catastrophique, leur a été fatal.

Situé en pleine jungle, Tikal est l’un des vestiges les plus emblématiques de la civilisation maya.

http://www.lapresse.ca

Tours radio → Sept millions d’oiseaux victimes


Nos besoins technologique ont des répercussions sur l’environnement et certaines de ces technologies pourraient être améliorer pour éviter des dommages comme il est question ici pour les oiseaux … dont leur perte est énorme
Nuage

 

Tours radio  → Sept millions d’oiseaux victimes

 

©Anne-Marie Parent / Agence QMI

 

WASHINGTON – Quelque 6,8 millions d’oiseaux sont tués chaque année au Canada et aux États-Unis à cause des tours de télécommunications, lors de leur migration vers l’Amérique centrale et du sud, selon des chercheurs dont l’étude est publiée mercredi.

Ces oiseaux sont victimes des 84 000 tours de télécommunications que comptent le Canada et les États-Unis et dont certaines peuvent culminer à près de 600 mètres, soit deux fois la hauteur de la Tour Eiffel.

«Une telle tragédie pourrait être évitée», estime Travis Longcore, un ornithologue de l’Université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine PLoS ONE (Public Library of Science).

Plus la tour est haute, plus elle représente une menace pour les oiseaux.

Les oiseaux sont le plus souvent tués non pas en heurtant les tours, mais en butant contre l’un des nombreux câbles qui maintiennent ces structures métalliques en place.

Par mauvais temps, les nuages forcent les oiseaux à voler plus bas et les privent de repères de navigation, comme les étoiles, laissant comme seuls guides visuels les feux rouges de ces énormes antennes.

«Face à ces seules lampes rouges fixes comme repère, les oiseaux sont incapables de s’en détacher. Dès lors, ils volent en cercle autour des tours et finissent souvent par heurter un de ces gros câbles», explique Travis Longcore.

Selon lui, les tours de télécommunications équipées de lumières rouges clignotantes sont moins dangereuses pour les oiseaux que les autres.

Selon ces chercheurs, le remplacement des feux rouges fixes de signalisation par des lampes clignotantes dans les 4 500 antennes de plus de 150 mètres de haut pourrait réduire la mortalité des oiseaux d’environ 45%, soit 2,5 millions par an.

L’étude recommande aussi aux sociétés de télécommunications de se partager les antennes afin d’en réduire le nombre et de construire plus de tours pouvant tenir debout sans câbles.

http://fr.canoe.ca

Recycler des stimulateurs cardiaques pour sauver la vie des plus démunis


Si ces stimulateurs cardiaques peuvent resservir aux plus démunies c’est une bonne chose de redonner une espérance de vie dans de meilleurs dispositions C’est une belle initiative que des gens prennent leur temps pour s’activé a remettre en état ces petits appareils qui fera boum boum dans un autre coeur
Nuage

Recycler des stimulateurs cardiaques pour sauver la vie des plus démunis

Un cardiologue de Montréal recycle, depuis près de 30 ans, de vieux stimulateurs cardiaques pour les offrir à des patients de pays en développement. L’initiative du Dr Raphael Castan a permis de sauver la vie à plus de 1400 personnes au fil des décennies.

Le cardiologue de 77 ans, qui pratique à l’Hôpital Jean-Talon, a envoyé gratuitement des stimulateurs cardiaques en Amérique centrale, dans les Antilles et en Asie.

Les stimulateurs usagés, qui proviennent surtout de cadavres, sont d’abord nettoyés et désinfectés un à un.

« Je vais m’assurer que tout est à off et que les thérapies pour les chocs sont à off . On ne veut surtout pas que l’appareil donne des chocs », explique Marie-Andrée Lupien, technicienne en électrophysiologie à l’Institut de cardiologie de Montréal.

Mme Lupien, qui travaille bénévolement auprès du cardiologue, déprogramme les stimulateurs et vérifie la batterie, qui doit être bonne pour un minimum de 5 ans.

L’Institut de cardiologie de Montréal participe au projet du Dr Castan et assure que les stimulateurs recyclés sont sécuritaires.

« On a l’expertise ici pour vérifier le fonctionnement et s’assurer qu’on envoie des stimulateurs qui fonctionnent bien », précise le Dr Peter Guerra, chef de l’électrophysiologie à l’Institut de cardiologie de Montréal.

D’après un reportage de Michel Rochon

http://actualites.ca.msn.com