Ce perroquet a survécu à une fusillade, une morsure de serpent et un kidnap­ping


Pauvre perroquet, il a reçu une balle au niveau du bec qui l’a rendu aveugle a été placé dans un zoo au Brésil, mais il a aussi été mordu sévèrement par un serpent non-venimeux pour ensuite être enlevé et abandonné. Il est retourné au zoo en espérant qu’il pourrait enfin vivre en paix.
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Ce perroquet a survécu à une fusillade, une morsure de serpent et un kidnap­ping

 

Crédits : The Guar­dian

par  Laura Boudoux

L’Ama­zone à front bleu a retrouvé le calme et la séré­nité de son foyer, au Brésil. Freddy Krue­ger le perroquet – du nom du person­nage de film d’hor­reur – est ainsi retourné dans son zoo, après de nombreuses aven­tures.

En quatre ans, l’oi­seau a ainsi reçu une balle en plein visage, a été mordu par un serpent, et volé par une bande de malfrats, le 16 avril 2019, rapporte le Guar­dian. Les mésa­ven­tures de Freddy ont débuté en 2015, lorsqu’il a été griè­ve­ment blessé lors d’une fusillade oppo­sant la police à son proprié­taire, membre d’un gang. Touché au niveau du bec, le perroquet aveugle et défi­guré avait alors été placé dans le zoo de la ville de Casca­vel.

Soigné et choyé par le person­nel de l’éta­blis­se­ment, Freddy le perroquet n’en avait pas fini de ses péri­pé­ties. Début avril 2019, il a ainsi été mordu au niveau de la patte par un serpent, heureu­se­ment non-veni­meux. L’oi­seau a beau­coup saigné mais s’en est fina­le­ment sorti… pour être dérobé par une bande de voleurs quelques jours plus tard.

Trois hommes armés ont en effet fait irrup­tion dans le zoo de Casca­vel, avant de repar­tir avec deux perroquets et une bouteille de gaz. Deux jours plus tard, Freddy pouvait retrou­ver sa maison, les employés du zoo l’ayant décou­vert au pied d’un pin, à côté de sa cage. D’après eux, le perroquet a certai­ne­ment mordu ses assaillants, qui l’ont sans doute aban­donné à cause de ses défor­ma­tions physiques. 

« Je n’ar­rive pas à savoir si Freddy a la poisse ou s’il a beau­coup de chance », se demande avec humour Ilair Dettoni, le vété­ri­naire du zoo.

L’autre perroquet et la bouteille de gaz sont toujours portés dispa­rus.

Sources : The Guar­dian

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La tombe d’une noble guerrière scythe découverte en Ukraine


Les Amazones ont t’elles exister ? Est-ce une légende ? Une guerrière avec des artefacts soulignant sa noblesse qui aurait vécu, il y a plus de 2 000 ans. Est-ce une preuve ? Depuis 20 ans, plusieurs femmes armées auraient été découvertes en Ukraine, peut-être que la légende serait finalement vraie
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La tombe d’une noble guerrière scythe découverte en Ukraine

 

Crédits : Mamia Gora

par  Ulyces

La chaîne ukrainienne ZIK a récemment annoncé la mise au jour par une équipe d’archéologues de la tombe d’une guerrière scythe vieille de 2400 ans.

D’après les chercheurs, elle pourrait avoir appartenu à la mythique tribu des féroces Amazones, décrites par l’historien grec Hérodote.

Crédits : Mamia Gora

Les ossements ont été déterrés sur le mont Mamaï, qui domine la ville de Kakhovka, dans le sud de l’Ukraine. La guerrière était enterrée avec des biens et des armes qui souligneraient son appartenance à la noblesse. Un lécythe, vase grec destiné à contenir de l’huile parfumée pour le corps, a notamment été retrouvé auprès d’elle, ainsi que des lanternes de bronze, un miroir en bronze et des pointes de flèches. Ce sont ces artefacts laissent penser aux archéologues qu’il pourrait s’agir d’une mythique Amazone disparue.

Crédits : Mamia Gora

Si les Amazones sont fermement ancrées dans l’imaginaire collectif, il n’a encore jamais été prouvé qu’elles avaient bel et bien existé. Pourtant, depuis 20 ans, les nombreuses tombes de femmes en armes découvertes en Ukraine et dans le nord du Caucase laissent espérer aux archéologues que la légende est tirée d’incroyables histoires vraies.

Source : ZIK

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Au 20ème siècle, le commerce de fourrures et de peaux a tué des millions d’animaux en Amérique du Sud


En 65 ans, 23 millions ont été tués pour leurs peaux en Amazonie. 23 millions ! Cela n’a aucun sens, je n’ose pas imaginer le nombre total sur tous les continents pendant cette même période
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Au 20ème siècle, le commerce de fourrures et de peaux a tué des millions d’animaux en Amérique du Sud

 

Les loutres géantes ont été largement chassées pour leurs fourrures durant le 20ème siècle.

Eric Gaba, CCA-SA3.0 Unported license

Anne-Sophie Tassart

Journaliste

Durant le 20ème siècle, le commerce de peaux et de fourrures a conduit à la mort de millions d’animaux dans le bassin Amazonien. Pour la première fois, des chercheurs ont pu rendre compte du désastre écologique ayant eu lieu à cette période.

HISTOIRE. Entre 1904 et 1969, les animaux vivants dans le bassin Amazonien ont été les victimes d’une période de chasse intensive destinée à satisfaire le marché de la fourrure et du cuir. Pour la première fois, une équipe de chercheurs a réussi à estimer le nombre d’animaux ayant péri durant cette période grâce à un travail minutieux d’analyses d’archives tels que des registres provenant des ports ou encore des cahiers de comptabilité. Pour cette étude, dont les résultats ont été publiés le 12 octobre 2016 dans la revue Science Advances, les scientifiques ont utilisé un modèle mathématique se basant sur différentes données (poids, espèces composants la cargaison) concernant les peaux embarquées sur les bateaux. Ces éléments ont conduit à une estimation précise de la variation du nombre de spécimens de différentes espèces animales au cours du temps.

Des millions d’animaux morts

Ainsi, entre 1904 et 1969, 23.3 millions d’animaux de 20 espèces différentes ont été tués. Plus précisément, les chercheurs ont dénombré la mort de 13.9 millions mammifères terrestres (ocelot, daguet rouge, jaguar…), 1.9 million mammifères aquatiques ou semi-aquatiques (Capybara, loutre à longue queue…) et de 7.5 millions reptiles (caïmans noirs…).

 Selon Taal Levi, l’un des membres de l’équipe de recherche, « ces résultats sont, sans aucun doute possible, bien en deçà du nombre réel d’animaux tués car certains étaient cachés afin d’éviter les taxes et d’autres n’étaient jamais déposés sur les paquebots. D’autres encore ont été chassés pour sustenter les colons ». 

En 1967, le Brésil a adopté la Faunal Protection Law qui a conduit à un encadrement stricte de la chasse. Plus tard, en 1975, la ratification de la CITES a également permis une réduction drastique du commerce des peaux et des fourrures. Cependant, les chercheurs estiment que de nombreuses espèces tels que les caïmans noirs (Melanosuchus niger) ou encore les loutres géantes (Pteronura brasiliensis) commencent tout juste à récupérer de cette période noire pour la faune sauvage sud américaine.

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