En revenant de l’Everest, les alpinistes devront prendre 8 kg de déchets


Je ne comprends pas que les autorités au Népal soient obligées de mettre des conditions pour escalader le mont Everest pour nettoyer les déchets que les alpinistes laissent lors de leur passage. Il me semble que conquérir cette montagne c’est un surpassement personnel et une humilité a la nature, alors comment se fait-il que ces personnes n’ont pas de remords de contaminer une beauté naturelle ..
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En revenant de l’Everest, les alpinistes devront prendre 8 kg de déchets

 

Selon Martin Edström, photographe et volontaire du projet environnemental Saving Mount Everest et interviewé par le Daily Mail en mai 2013, « 50 tonnes de déchets sont abandonnées chaque saison par les touristes ». © AFP Photo, Namgyal Sherpa, Files

Devant les quantités grandissantes de détritus qui s’accumulent sur la voie d’accès au plus haut sommet du monde, les autorités népalaises durcissent le ton. Les alpinistes devront non seulement redescendre leurs propres déchets mais, en plus, collecter ceux des autres. Ils laisseront donc la montagne plus propre qu’à leur arrivée…

Les alpinistes qui partent à l’assaut du mont Everest devront ramener huit kilogrammes de déchets à leur descente sous peine de poursuites judiciaires. Une décision qui a pour but de nettoyer le sommet le plus haut de la Terre, a indiqué lundi un responsable népalais.

Les pentes de l’Everest sont jonchées de déchets laissés par les expéditions qui se succèdent depuis des décennies, à un rythme de plus en plus soutenu : bouteilles d’oxygène, tentes, détritus divers et même les corps d’alpinistes ayant succombé et qui ne se décomposent pas à cause du froid extrême.

« Afin de nettoyer le mont Everest, le gouvernement a décidé que chaque membre d’une expédition doit ramener au moins huit kilogrammes de déchets, en plus de ses propres déchets », a indiqué un responsable du ministère népalais du Tourisme, Madhusudan Burlakoti.

Les bouteilles d’oxygène forment une grande part de la masse des déchets abandonnés par les visiteurs du mont Everest. On voit ici une récolte effectuée à 7.400 m lors d’une opération de nettoyage menée en 2011 par l’Everest Summiteers Association.

L’Everest, un site devenu touristique

Cette nouvelle règle s’appliquera aux alpinistes partant du camp de base, à partir du mois d’avril, a précisé le responsable auprès de l’AFP. Les expéditions devront soumettre leurs détritus à un bureau qui s’installera près du camp de base. Ce bureau est également destiné à fournir une assistance médicale et à résoudre les conflits qui éclatent parfois entre alpinistes et guides locaux.

Les expéditions doivent pour le moment déposer une caution de 4.000 dollars qui leur est rendue au retour si elles ont prouvé qu’elles ont ramené matériel et détritus. Mais ce règlement est difficile à appliquer.

« Nos efforts précédents n’ont pas été couronnés de succès. Cette fois-ci, si les alpinistes ne ramènent pas les déchets, nous les poursuivrons en justice et nous les punirons », a prévenu le responsable du ministère.

En février, le Népal a réduit la somme que doit verser chaque alpiniste pour grimper l’Everest et d’autres sommets, afin d’attirer plus de touristes. Mais cette décision a suscité les inquiétudes des défenseurs de la nature et de la montagne, qui redoutent un accroissement des volumes de détritus, alors que le massif et ses glaciers sont déjà affectés par le réchauffement du climat. L’Everest est une source importante de revenus pour le Népal, un pays pauvre. Des centaines d’alpinistes se pressent sur ses pentes chaque année au printemps, notamment en avril et en mai. La photo d’une file de montagnards à l’assaut de l’Everest prise en 2012 par Ralf Dujmovits est devenue célèbre

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Mont-Blanc. Un alpiniste trouve un trésor sur un glacier


Quelque part sur le Mont-Blanc en Europe eu lieu a diverses reprises des scènes d’horreurs laissant des victimes sur ses glaciers ainsi que tous les bagages éparpillés ici et là. Un alpiniste a trouvé et apporter aux autorités un trésor
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Mont-Blanc. Un alpiniste trouve un trésor sur un glacier

 

Un alpiniste savoyard a découvert un véritable trésor sur un glacier du Mont-Blanc, a indiqué ce jeudi la gendarmerie. Le jeune a trouvé pour plusieurs dizaines de milliers d’euros de pierres précieuses, provenant probablement du crash d’un avion indien, il y a un demi-siècle.

Les pierres précieuses, des émeraudes, saphirs et rubis, ont été remises à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice début septembre, selon la même source, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Un joaillier local a estimé la valeur du trésor entre 130 000 et 246 000 euros.

Le jeune alpiniste, qui a souhaité gardé l’anonymat, les a découvertes alors qu’il évoluait sur le glacier des Bossons. Il a aperçu une boîte métallique qui gisait sur le glacier. A l’intérieur, se trouvaient de petits sachets, dont certains portaient la mention « Made in India », contenant les pierres précieuse.

« C’est un jeune homme honnête qui a très vite compris que ça appartenait à quelqu’un qui était mort sur le glacier« , a expliqué le chef d’escadron Sylvain Merly, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Albertville. « Il aurait pu garder ça pour lui mais a préféré les amener à la gendarmerie », a-t-il ajouté.

Malabar Princess

Deux avions indiens se sont écrasés sur le Mont-Blanc en 1950 et 1966. Depuis lors, les alpinistes ont découvert régulièrement des morceaux de carlingue, des valises et mêmes des restes humains. En août 2012, deux alpinistes de Chamonix avaient ainsi découvert une valise diplomatique indienne, contenant des coupures de journaux, qu’ils avaient symboliquement remise aux autorité indiennes.

Dans le cas des pierres précieuses, « si on ne retrouve pas le propriétaire, un article de loi prévoit que ça pourrait revenir au jeune alpiniste », a expliqué le commandant Merly. 

Les pierres ont été mises sous scellés et remises au parquet d’Albertville. Les autorités françaises devraient désormais prendre contact avec les autorités indiennes afin de retrouver le propriétaire ou ses héritiers.

Le 3 novembre 1950, le Malabar Princess, un avion d’Air India, s’est écrasé sur le Mont-Blanc, faisant 58 morts.

Près de 16 ans plus tard, le 24 janvier 1966, le Kangchenjunga, un Boeing 707 de la même compagnie, qui effectuait la liaison Bombay-New York, s’est écrassé au même endroit avec 117 passagers à bord. Aucun d’entre eux n’a survécu. Le glacier des Bossons charrie régulièrement des débris des catastrophes aériennes survenues au Mont-Blanc. En 1975 déjà, le guide de haute montagne Christian Mollier y avait découvert le train d’atterrissage du Malabar Princess lors d’une course en montagne.

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