Un alligator en liberté aperçu à Montréal


Pauvre alligator, il aurait dû essayer de s’échapper hier, il faisait plus doux qu’aujourd’hui ! Il a dû avoir froid. Cela me dérange de voir que cet animal est présenté à titre éducatif .. Surtout qu’avec toute la technologie que nous avons comme : vidéos, films 3D, réalité augmentée, nous pourrions laisser les animaux sauvages dans des endroits protégés
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Un alligator en liberté aperçu à Montréal



Un alligator s’est baladé tranquillement dans le quartier de Villeray dimanche après-midi, à la grande surprise des passants.

MAYSSA FERAH

Une internaute ébahie a publié une vidéo sur son compte Facebook. On y voit l’animal traverser la rue Jarry, près de l’avenue de Chateaubriand.

Il appartient à une entreprise chargée d’organiser des évènements de fêtes d’enfants ou des présentations dans les écoles mettant en scène des reptiles.

Deux employés de la compagnie étaient à bord d’une camionnette transportant plusieurs animaux. Alors qu’ils étaient stationnés sur la rue Jarry Est, la porte automatique ne s’est pas refermée convenablement et le savant reptile en a profité pour s’extirper du véhicule. 

C’est en voyant l’attroupement autour de l’alligator qu’ils se sont rendu compte qu’un de leurs animaux manquait à l’appel. 

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été appelé sur les lieux vers 13 h. Les policiers n’ont toutefois pas eu à intervenir. Les deux employés se sont occupés de ramener le reptile à l’intérieur du véhicule.

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a indiqué sur son compte Twitter que les propriétaires détenaient tous les permis pour être en possession d’un alligator.

https://www.lapresse.ca/

Le T-Rex avait un système de climatisation dans la tête


Les T-Rex auraient peut-être un point en commun avec les alligators. Ces dinosaures auraient eu des ouvertures sur le haut du crâne qui pourrait comme pour les alligators agir comme un thermostat pour ajuster sa température au temps qu’il fait.
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Le T-Rex avait un système de climatisation dans la tête


Nathalie Mayer
Journaliste

    Des chercheurs semblent avoir enfin compris à quoi servaient les ouvertures présentent dans le crâne des Tyrannosaurus rex (T-Rex) : à maintenir une température corporelle acceptable. 

    Le Tyrannosaurus rex (T-Rex), l’un des plus grands carnivores terrestres ayant vécu sur notre Terre, présentait deux ouvertures sur le haut du crâne. Des ouvertures qui ont longtemps intrigué les chercheurs. Ils ont d’abord pensé qu’elles permettaient de retenir les muscles de la mâchoire surpuissante des mythiques dinosaures. Mais aujourd’hui, des scientifiques, issus notamment de l’université du Missouri (États-Unis), proposent une hypothèse totalement différente. Ces ouvertures correspondraient aux vestiges d’un système de climatisation interne.

    Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs se sont intéressés à d’autres Diapsides. Ces animaux vivent aujourd’hui encore avec des ouvertures semblables sur le haut de leur crâne. C’est le cas des alligators.


À l’image des alligators

« La température du corps d’un alligator dépend de celle de son environnement, explique Kent Vliet, biologiste à l’université de Floride. Et nous avons remarqué que lorsqu’il fait froid, les alligators présentent justement deux points chauds au niveau de ces ouvertures qu’ils ont aussi dans le crâne. En revanche, lorsqu’il fait plus chaud, ces ouvertures apparaissent sombres à la caméra thermique. Comme si elles se refermaient pour garder le corps de l’alligator au frais. »

Les alligators semblent donc bien présenter un système circulatoire à courants croisés. Une sorte de thermostat interne qui fonctionne grâce à des ouvertures dans le crâne remplies de vaisseaux sanguins. Un système que les chercheurs ne semblent avoir aucune réticence à transposer au cas du T-Rex.

https://www.futura-sciences.com/

Le Texas avait des allures de Serengeti il y a 12 millions d’années


Il y a 12 millions d’années le Texas était bien différent, il ressemblait plus à une région en Afrique avec des ancêtres des rhinocéros, éléphants et autres espèces animales. Il y a 80 ans des gens ont été engagé pour ramasser le plus de fossile possible. Cependant, comme bien des trouvailles, ils sont restés sur les tablettes. Aujourd’hui, on découvre la richesse qu’a pu avoir le Texas à cette époque et pour le moment, parmi les fossiles, il y a une nouvelle espèce d’éléphant qui a été mise à jour.
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Le Texas avait des allures de Serengeti il y a 12 millions d’années



par Brice Louvet, rédacteur scientifique

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Les récentes analyses de fossiles prélevés il y a 80 ans au Texas ont révélé de nouvelles espèces incroyables. Un environnement peuplé de grands animaux qui rappelle celui du Serengeti, en Afrique.

Entre 1939 et 1941, la Works Administration des États-Unis finança un projet visant à prélever au Texas un maximum de fossiles. De nombreuses personnes au chômage ont alors été recrutées dans le but de ratisser la région de Beeville. En trois années d’opération, des milliers d’ossements ont été prélevés, dont la plupart sont aujourd’hui conservés à l’Université du Texas à Austin. Certains de ces fossiles ont fait l’objet d’études, mais ils avaient jusqu’ici été laissés de côté. Steven May, paléontologue à la UT Jackson School of Geosciences, a récemment décidé de faire le “tri” dans ces archives.

“Texas Serengeti”

Les résultats de ces travaux, publiés cette semaine dans la revue scientifique Palaeontologia Electronica, montrent une incroyable diversité d’anciens grands animaux qui arpentaient autrefois la région. La plupart il y a entre 11 et 12 millions d’années. Un véritable “Texas Seregeti”, peut-on lire dans l’étude, où se côtoyaient ancêtres des rhinocéros et éléphants, des alligators et plusieurs espèces d’ongulés. On note par ailleurs que peu de “petites” espèces figurent dans ce panel. Pour la simple raison qu’à l’époque, les chasseurs de fossiles recrutés n’étaient pas forcément bien formés à la paléontologie. C’est pourquoi seuls les fossiles les plus grands (crânes, dents, défenses, gros os) ont été récupérés.

Après avoir analysé les fossiles récupérés – puis ajouté ceux récemment découverts dans la région – Steven May dépeint finalement environ 4 000 spécimens représentant 50 espèces différentes. Parmi elles, cinq sont des poissons, sept des reptiles, deux des oiseaux et 36 des mammifères. Outre les animaux cités ci-dessus, le chercheur annonce la découverte d’un tout nouveau genre de gomphothère. Un parent éloigné d’éléphants doté d’une mâchoire inférieure en forme de pelle. Une nouvelle espèce qui vient d’être baptisée Blancotherium buckneri. Il serait aussi question des plus anciens fossiles d’alligator américain, et d’un parent éteint des loups et chiens modernes.

fossiles

Deux pièces de crâne fossilisé d’anciens parents d’éléphants doté d’une mâchoire inférieure en forme de pelle. Crédits : Université du Texas

Tous ces animaux évoluaient à l’époque le long de la côte du golfe du Texas, dans un environnement tapissé de forêts et de prairies, sillonnées par des rivières. D’où la comparaison avec le Serengeti africain d’aujourd’hui. Les chercheurs espèrent garnir un peu plus le tableau dans les prochains mois. Des dizaines d’autres fossiles datant de cette époque attendent en effet encore d’être étudiés.

Source

https://sciencepost.fr

Grâce à la science, cet alligator a une nouvelle queue imprimée en 3D


Un alligator a eu la queue coupée par des trafiquants qui l’ont laissé dans cet état dans d’atroces souffrances. Heureusement qu’il a été pris en charge et a pu bénéficier de l’imprimante 3 D
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Grâce à la science, cet alligator a une nouvelle queue imprimée en 3D

 

Mr. Stubbs et sa nouvelle queue
Crédits : National Geographic

par  Ulyces

 

Il y a plusieurs années, des trafiquants d’animaux exotiques ont coupé sa queue à un jeune alligator. Il a été retrouvé in extremis à l’arrière d’un camion en 2013 et baptisé Mr. Stubbs par ses sauveteurs. 

National Geographic racontait le 14 août que grâce à la Phoenix Herpetological Society, dans l’Arizona, Mr. Stubbs a désormais une nouvelle queue – imprimée en 3D.

Crédits : National Geographic

Pour y parvenir, les chercheurs de la Phoenix Herpetological Society se sont associés avec Justin Georgi, professeur adjoint d’anatomie à la Midwestern University (AZCOM), et la start-up STAX3D pour créer un appendice sur-mesure pour l’alligator.

« Ils bénéficiaient d’une telle résolution qu’il était possible de modéliser des éléments de moins d’un millimètre », raconte Georgi. « La voir prendre forme en temps réel était incroyable. »

Mr. Stubbs a très vite intégré la prothèse aux mouvements de son corps, depuis qu’elle lui a été posée il y a environ cinq semaines.

Une réussite totale qui laisse espérer à Justin Georgi que la technologie pourra servir à présent à d’autres animaux victimes d’accidents, de malformations ou de mutilations.

Source : National Geographic

http://www.ulyces.co/

Un alligator sous le bras pour se procurer des bières dans une épicerie


Pour être stupide, c’est plus que stupide. Le gars était trop soûl pour se rappeler ce qu’il avait fait. Ivresse ou pas, on est responsable de nos actions
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Un alligator sous le bras pour se procurer des bières dans une épicerie

 

© Facebook.

ETATS-UNIS « C’était  stupide », Robby Stratton ou l’art de la lucidité? Pas toujours. Cet Américain a récemment fait irruption dans une épicerie de Floride avec un alligator sous le bras pour assouvir sa soif et emporter un pack de bière.

Epicerie, pack de bière et alligator. Non, il n’y a pas d’intrus. Ce sont les ingrédients singuliers d’une scène surprenante captée par la caméra de surveillance d’une épicerie de Jacksonville, en Floride.

Un homme entre dans le magasin avec un alligator sous le bras droit. La gueule de l’animal est visiblement scellée. L’individu s’adresse au vendeur et lui lance un

« Vous n’êtes pas à court de bières, n’est-ce pas? ».

Avant d’être attiré par un autre client à l’arrière du magasin.

« Il ne prend pas les dernières bières, hein? » Et de répéter: « Vous ne prenez pas les dernières bières? »

Toujours « armé » de son alligator, l’individu prend ensuite la direction du rayon alcool et s’empare d’un pack de 12 bouteilles de bière.

« Je ne me souviens même pas être allé là-bas. C’était stupide et je ferai bientôt face à des accusations et vais probablement aller en prison », regrette Robby Stratton, interrogé par l’agence AP.

https://www.7sur7.be/

Le T. rex ne pouvait pas tirer la langue


Le T-Rex ne pouvait pas faire de grosse grimace, Heureusement, il aurait été plus épeurant. D’ailleurs, la plupart des dinosaures n’avaient pas de langue qui pouvait bouger comme les crocros et les alligators.
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Le T. rex ne pouvait pas tirer la langue

 

Un squelette de Tyrannosaurus Rex de 67 millions d'années, au musée d'histoire naturelle de Paris.

La clé de cette découverte se trouve dans l’os hyoïde, qui est à la base de la langue. Photo : Reuters/Philippe Wojazer

 

La langue du T. rex était collée au fond de sa gueule, comme chez l’alligator, selon des fossiles qui ont été découverts par des archéologues dans le nord de la Chine et qui contredisent les animations et sculptures parfois vues dans les musées.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le Tyrannosaurus rex ne tirait donc pas la langue comme les lézards.

« Cela fait longtemps qu’on les représente de la mauvaise façon », affirme l’une des scientifiques auteures de la découverte, Julia Clarke, de l’Université du Texas à Austin.

La conclusion est aussi valable pour la plupart des dinosaures, avancent les chercheurs de l’Université du Texas à Austin et de l’Académie chinoise des sciences dont les travaux ont été publiés mercredi dans la revue scientifique PLOS ONE.

La clé se trouve dans un os en particulier, l’os « hyoïde », qui est à la base de la langue.

Un tyrannosaurus rex se promène dans une clairière du parc Jurassic Forest, à Gibbons, en Alberta.

Le parc thématique Jurassic Forest expose une cinquantaine de dinosaures géants.  Photo : Jurassic Forest/Facebook

Les chercheurs se sont rendu compte, en analysant les fossiles de plusieurs espèces de dinosaures, dont un T. rex, qu’ils étaient plus proches de ceux des alligators et des crocodiles modernes que de ceux des oiseaux, qui descendent eux aussi des dinosaures. Ils sont courts, simples et reliés à une langue qui n’était donc pas très mobile.

Chez la plupart des dinosaures, les os de la langue sont très courts. Et chez les crocodiliens qui ont un os court, la langue est complètement collée au fond de la gueule.

Julia Clarke, de l’Université du Texas à Austin

À l’inverse, les ptérosaures, des dinosaures volants, avaient des os d’une grande diversité. Les chercheurs supposent que la forme dépendait de leur capacité à voler : en perdant en dextérité avec la transformation des pattes en ailes, les animaux et oiseaux pourraient avoir développé leur langue afin de mieux manipuler proies et nourriture.

https://ici.radio-canada.ca/

Un python dévore un alligator en 20 minutes


Un python qui mange un alligator, c’est tout un repas. 20 minutes pour le déguster, 3 jours à le digérer et plusieurs semaines voir des mois pour se sentir repus.
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Un python dévore un alligator en 20 minutes

 

Sur cette vidéo, on découvre qu’un python de Birmanie met une vingtaine de minutes seulement pour avaler entièrement un alligator d’Amérique.

 

REPAS. Le python de Birmanie ne plaisante pas quand il se nourrit. En effet, son organisme se transforme radicalement au moment de son repas : son coeur augmente de 40 %, son pancréas s’agrandit de 94 % et son foie double de volume ! L’activité de son métabolisme augmente, quant à elle, de 40 %.

Dans cette vidéo, le python s’attaque à un alligator d’Amérique dont la longueur peut atteindre 4 mètres. Le serpent mesure pratiquement deux fois cette taille mais il reste néanmoins obligé de déformer sa mâchoire pour pouvoir avaler sa proie.

En 3 jours, le python a digéré tous les tissus de son festin et il ne lui faudra plus qu’une semaine pour digérer entièrement l’alligator. Grâce à ce repas gourmand, l’animal n’aura plus besoin de se nourrir pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Bizarrement, les chercheurs ont découvert que le python dépense moins d’énergie à digérer un alligator que pour assimiler un animal plus petit comme un rat ou un pigeon.

https://www.sciencesetavenir.fr/