Mangez-vous encore du pâté chinois?


En Amérique et en Europe et probablement dans les autres continents, la mondialisation a permis de découvrir beaucoup de nouveautés pour nous papilles gustatives et serait, je pense une des causes que des plats que nous aimions dans l’enfance ne font plus partie aussi souvent de nos menus. Et grâce aux échanges culturels, nous pouvons expérimenter des nouveaux fruits et légumes, des plats étrangers ….
Nuage

 

Mangez-vous encore du pâté chinois?

 

Saviez-vous que les Français mangent de moins en moins de pain? C’est ce qui a conclu un sondage de l’Observatoire du pain, une institution qui fait l’étude scientifique, nutritionnelle, sociologique et épidémiologique du pain. Mais le pain n’est pas leu seul aliment en perte de vitesse. Les Japonais mangeraient moins de sushis, les Boliviens moins de quinoa et même les Américains n’apprécieraient plus McDo comme avant…

Voici cinq autres aliments iconiques de moins en moins populaires.

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Moins de poisson au Japon

Sur le site du The Wall Street Journal, on apprenait en 2010 que la consommation de poisson chez les Japonais est en décroissance. Depuis 2000, elle aurait baissé de 23 %. Le gouvernement a d’ailleurs lancé l’an dernier une campagne de promotion intitulée Fast Fish afin d’en faire la promotion.

Les Américains mangent moins de malbouffe

Bon, on ne peut parler des frites de Mcdo comme d’un plat national, mais la compagnie est emblématique du fast food. D’après des études récentes du Centers For Disease Control and Prevention, les Américains ont diminué leur consommation de malbouffe durant la période de 2007 et 2010. Elle se situe maintenant à 11,3 % (elle était de 12,8% entre 2003 et 2006).

En Allemagne, la bière n’est plus aussi populaire

En effet, les Allemands, grands amateurs de bière, ont bu collectivement 2,5 milliards de bières en 2012, une baisse de 30 % en comparaison aux années 1970. À cette époque, la consommation était de 151 litres par jour par Allemand. Elle est aujourd’hui de 106 litres.

La consommation de riz décroit en Corée

D’après le journal The Korea Herald, la consommation annuelle de riz en 2012 a diminué de moitié par rapport à il y a 30 ans. Les Coréens ne consommeraient que 191 grammes de riz ou moins par jour. La raison? Les Coréens veulent tout simplement diversifier leur alimentation.

Le quinoa trop cher en Bolivie

De plus en plus populaire en Amérique du Nord et en Europe, le quinoa perd des points dans son pays d’origine, la Bolivie. Entre 2005 et 2010, la consommation a diminué de 34 %, au profit de nouilles, du riz et d’aliments transformés, plus abordables, selon le New York Times. Comme le quinoa s’exporte de plus en plus, il devient trop cher…

Et vous, que mangez-vous plus ou moins? Nos plats «nationaux» comme le pâté chinois vous semblent-ils en décroissance?

(Source: Bon Appétit)

http://lafouinecuisine.ca

Le saviez-vous ► Quelle quantité de sucre consommez-vous?


C’est juste une image avec les quantité de sucre que nous pouvons prendre sur certains produits, mais une image ne vaut-il pas milles mots ? Il y a des aliments qui sont vraiment a proscrire dans notre alimentation d’une journée. Surtout dans les aliments transformés
Nuage

 

Quelle quantité de sucre consommez-vous?

 

http://www.protegez-vous.ca

OGM: trois lettres qui font peur


Avez vous peur des OMG. Personnellement ce n’est pas la peur d’en manger, mais plutôt c’est de changer la génétique de l’aliment pour se protéger des insectes perdant ainsi ses défenses naturelles qui avec le temps … je pense faiblira .. d’ailleurs il y avait eu une étude allant dans ce sens ..
Nuage

 

OGM: trois lettres qui font peur

 

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

 

Claudette Samson

(Québec) Trois petites lettres qui enflamment les esprits. Honnies par certains, présentées par d’autres comme LA révolution technologique en agriculture. Et entre les deux, un public qui cherche à comprendre quels sont les enjeux. Bienvenue dans le merveilleux monde des OGM.

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) ont mauvaise presse. Spontanément, on imagine des créatures étranges, monstrueuses. Pourtant, dans la vraie vie, rien ne les distingue de leur modèle «régulier». Un épi de maïs GM ressemble tout à fait à celui que l’on cultive depuis des lunes. En fait, il est probable que la sélection et les croisements traditionnels ont davantage modifié son apparence que l’ajout d’un gène le rendant tolérant à un herbicide ou aux insectes.

Plus encore: des études révèlent qu’un grand nombre d’aliments transformés que nous consommons et dont on sait qu’ils contiennent des ingrédients transgéniques n’en révèlent aucune trace  Pourquoi s’inquiéter alors?

Pour Dominique Michaud, biochimiste et professeur au Département de phytologie de l’Université Laval spécialisé dans ce champ de recherche, cette réaction est normale, car il y a un petit côté «Frankenstein» qui émane de ces productions. Et comme cela touche à ce que l’on mange, l’effet symbolique et émotif est grand. On l’a bien vu la semaine dernière lorsqu’on a appris que du maïs sucré GM, destiné à l’alimentation humaine et commercialisé par la compagnie Monsanto, serait cultivé pour la première fois au Québec.

Jeudi, le réseau Vigilance OGM a annoncé qu’il réalisera des tests génétiques aléatoires pour débusquer les variétés qui seront commercialisées; les résultats de ces tests seront publicisés, et les consommateurs invités à s’informer avant d’acheter du maïs. L’ACEF de Québec a de son côté appelé les producteurs «non OGM» à s’inscrire sur une liste au bénéfice des consommateurs voulant être certains d’acheter des aliments non manipulés génétiquement.

Pour l’heure, ce sont surtout des plantes qui sont l’objet de recherches et de commercialisation. Le site Internet du gouvernement du Québec (www.ogm.gouv.qc.ca) dresse le portrait de l’état des cultures ici et ailleurs dans le monde. Bien que la plupart soient destinées à l’alimentation animale, plusieurs se retrouvent dans notre assiette à titre d’ingrédients, notamment les huiles (canola, maïs, soja). Selon les informations disponibles, 52% du soja, 74% du maïs et 85% du canola cultivés en 2011 au Québec étaient GM.

Le code PLU

Selon le Conseil québécois de l’horticulture, plus de 25% du maïs sucré cultivé sur la côte est des États-Unis ainsi qu’une grande proportion des courges importées des États-Unis sont issues des biotechnologies, c’est-à-dire des OGM. Bien qu’ils ne soient pas étiquetés comme tels, il est en principe possible de le vérifier à partir du code PLU qui permet chez les détaillants de distinguer les fruits et légumes cultivés de façon conventionnelle (quatre chiffres), biologique (cinq chiffres commençant par un 9) ou transgénique (cinq chiffres commençant par un 8).

Il n’y a par ailleurs aucun animal génétiquement modifié présentement au Canada.

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L’avenir du maïs sucré entre les mains des détaillants

L’avenir du nouveau maïs sucré génétiquement modifié de Monsanto qui sera cultivé cet été au Québec repose entre les mains des grands détaillants.

Cette analyse est celle du chercheur Dominique Michaud, spécialiste des cultures génétiquement modifiées. La semaine dernière, deux sources ont déclaré au Soleil que des détaillants avaient dit aux agriculteurs ne pas être intéressés par le nouveau maïs sucré résistant à plusieurs insectes et à l’herbicide Roundup. Or, les choses ne sont pas si claires, a constaté Le Soleil par la suite.

Aucune décision n’a en effet été prise, selon Nathalie Saint-Pierre, du Conseil canadien du commerce de détail. Bien que Le Soleil ait communiqué avec chacun des trois grands détaillants présents au Québec, c’est Mme Saint-Pierre qui a rappelé, preuve que le sujet est jugé délicat. L’article du Soleil a cependant ouvert les discussions, a-t-elle mentionné.

Les agriculteurs sont pragmatiques, avance M. Michaud. Si le marché est là, plusieurs en cultiveront. Mais pas de marché, pas de culture. Si les grands de l’alimentation ne posent pas de questions à leurs fournisseurs, il croit donc que les quantités cultivées iront en augmentant avec le temps. S’ils leur envoient au contraire un message clair disant qu’ils n’en veulent pas, il arrivera à ce maïs la même chose qu’à la pomme de terre GM à la fin des années 90, quand la compagnie McCain a dit qu’elle n’en achèterait pas. Elle a cessé d’être cultivée.

http://www.cyberpresse.ca

Le saviez-vous ► Mythe alimentaire à propos de la salière


Si nous voulons baisser la consommation de sel, ce n’est pas a la salière qu’on doit s’en prendre, car sa complicité est beaucoup moins forte que certains aliments. Cela vaut la peine de s’en rendre compte nous-même en lisant les ingrédients
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Mythe alimentaire à propos de la salière

 

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MYTHE :La meilleure façon de limiter son apport en sodium est d’arrêter d’utiliser la salière

LA VÉRITÉ : La population canadienne consomme trop de sodium, mais la salière n’est pas la plus grande coupable.

Plus de 75 % du sodium que nous consommons provient des aliments transformés, emballés et prêts-à-consommer, ainsi que des repas de restaurants.

Seulement environ 11 % proviennent du sel ajouté en cuisinant ou à table. Le reste de l’apport en sodium est naturellement contenu dans les aliments.

Pour limiter votre consommation de sodium, choisissez moins d’aliments prêts-à-servir préemballés et de repas de restaurants, et dégustez plus d’aliments à faible teneur en sodium à cuisiner à la maison.

Source Les diététistes du Canada

http://www.soscuisine.com

La malbouffe causerait la dépression


Je ne suis pas vraiment surprise, et comment cela peut aller autrement étant donné que tout le corps a besoin de bons aliments pour fonctionner. Donc lui donner des aliments dont on ne sait pas trop ce qu’il y a vraiment n’aide pas en qu’en plus qui dit malbouffe est souvent relier a de mauvaises habitudes de vie
Nuage

 

La malbouffe causerait la dépression

 

La malbouffe causerait la dépression

Crédit photo : Agence QMI

Agence QMI

Malbouffe et aliments transformés seraient reliés à la dépression, selon une récente recherche menée par des scientifiques espagnols.

Les chercheurs de l’Université de Grenade ont constaté que les personnes qui mangent ce type d’aliments ont 51 % plus de risques de développer une dépression.

«Plus on consomme de malbouffe et d’aliments industriels transformés, et plus on est susceptible de souffrir de dépression», précise l’auteur principal de cette étude, Almudena Sanchez-Villegas.

Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe de scientifiques a réalisé une étude auprès de 8964 personnes, qui n’avaient jamais reçu de diagnostic de dépression ni pris d’antidépresseurs. Sur ce nombre, 493 ont développé une dépression et ont commencé à suivre un traitement.

Les chercheurs ont constaté que les participants qui mangeaient le plus d’aliments industriels transformés ou consommaient le plus de malbouffe étaient aussi plus susceptibles d’être célibataires, moins actifs physiquement et d’avoir de mauvaises habitudes alimentaires. Le tabagisme et travailler plus de 45 heures par semaine faisaient également partie des caractéristiques de ce groupe.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique « Public Health Nutrition ».

http://tvanouvelles.ca

Le bio est-il meilleur?


Acheter des aliments biologiques est-ce mieux ou non …Pour notre portefeuille c’est souvent plus cher mais pour le reste .. les aliments transformés ? Des chips bio ou ordinaire c’est mauvais pour la santé un point c’est tout .. les biscuits, gâteaux etc … n’est ce pas mieux de le faire nous-même.. ?
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Le bio est-il meilleur?

 

«Je dis toujours aux gens qui désirent se tourner vers les produits biologiques de le faire pour des questions éthiques et environnementales, et non pas en croyant faire automatiquement un choix plus nutritif», indique Geneviève Nadeau, nutritionniste.

PHOTO ALAIN LABERGE, LA PRESSE

Marie Allard
La Presse

Grignoter des chips biologiques n’est pas bon pour la santé. Mais est-ce meilleur que de manger des chips ordinaires, d’un point de vue nutritif, environnemental et éthique?

Vous avez craqué pour du macaroni au fromage en boîte. Pas du vulgaire Kraft Dinner: du Annie’s Homegrown biologique, vendu deux fois plus cher, à poids égal. Vous vous demandez si c’est vraiment une bonne idée. Vaut-il mieux acheter des aliments transformés biologiques?

Dans le cas du macaroni au fromage, l’avantage du bio n’est pas énorme.

 «La différence est petite, car il renferme à peine moins de sucre, plus de fibres et de protéines, pour la même teneur en sel que le Kraft Dinner», a comparé Stéphanie Côté, nutritionniste d’Extenso, le centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

Atout intéressant: le Annie’s ne contient pas de tartrazine, le colorant orange du Kraft Dinner, soupçonné d’exacerber l’hyperactivité chez les enfants.

Les aliments biologiques ne sont pas nécessairement plus nutritifs.

«Les études comparant les aliments frais biologiques aux conventionnels ont démontré très peu de différences dans les valeurs nutritives», a relevé Mme Côté.

De meilleurs ingrédients

C’est vrai pour les fruits et légumes, mais pour les aliments transformés?

«Les entreprises qui ont la volonté de développer des produits bios ont aussi souvent la volonté de fabriquer des produits plus sains», a observé Geneviève Nadeau, de Nadeau Nutrition.

Exemple: les biscuits à l’avoine biologiques Choix du Président sont faits avec du beurre (qu’il soit bio importe peu ici), tandis que les Dad’s contiennent du shortening d’huile végétale.

«Les ingrédients des biscuits bios sont plus près de ce qu’on aurait fait à la maison, a indiqué Mme Nadeau. Je n’hésiterais pas à opter pour la version biologique.»

Bio ou pas, un biscuit reste un aliment riche en gras et en sucre, à manger à l’occasion. S’empiffrer de chips bios ne garde personne en santé. Les aliments bios ne doivent pas «entretenir l’illusion de mieux manger parce qu’ils sont bios», a prévenu Mme Côté.

Motivations éthiques

Des motifs éthiques et environnementaux peuvent aussi pousser à acheter bio.

«La production bio est plus saine pour l’environnement, pour les travailleurs (exposés aux pesticides de synthèse dans les productions traditionnelles) et pour les animaux, généralement mieux traités», a énuméré Élise Desaulniers, spécialiste de l’éthique alimentaire.

Peut-on se fier aux certifications?

«Pour qu’un aliment soit étiqueté biologique, il faut qu’au moins 70% des ingrédients qui entrent dans sa composition soient certifiés biologiques par des organismes indépendants, a expliqué Mme Desaulniers. Les produits Annie’s sont, par exemple, certifiés par la USDA, en qui on a confiance.»

Mais c’est parfois si cher!

«Produire biologiquement coûte plus cher, mais peut-être pas toujours à ce point, a reconnu l’auteure de Je mange avec ma tête, paru chez Stanké. On a compris que le bio permet de faire monter la facture d’épicerie d’une clientèle aisée qui ne regarde pas à la dépense.»

Vendue 1,79$, la boîte de Kraft Dinner est quant à elle… exagérément bon marché, selon Mme Desaulniers.

«Le coût réel est payé par l’environnement et les travailleurs», a-t-elle estimé.

«Il faut juste mettre son argent à la bonne place, a conseillé Yvan Plante, du cybermarché d’aliments biologiques Le Jardin des anges. Je n’achète pas de biscuits, ni bios ni conventionnels. Je les cuisine. Les gens dépensent moins que ceux qui se nourrissent avec les produits transformés conventionnels.»

Bref, le meilleur macaroni au fromage est celui que vous mitonnez à la maison.

«Je préfère encourager les gens à manger varié et à cuisiner autant que possible, a dit Mme Côté, plutôt que de les convaincre d’acheter bio absolument.»

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L’avis de Martin Roussy, alias Chef Rooster

«Du Kraft Dinner bio qui coûte plus cher, c’est dénaturer le Kraft Dinner!», s’insurge Martin Roussy, qui se définit comme un «chef trash, humoriste, spécialiste en fast-food».

«Le macaroni au fromage doit rester de la bouffe de fin de mois, d’étudiant, bref très abordable», estime-t-il.

«Je ne suis pas certain que si le but est de manger santé, s’orienter vers un macaroni au fromage bio est un bon choix, ajoute l’auteur du blogue www.dubonmanger.ca. Si t’as le goût d’un hamburger, tu fais fi du gras et tu manges un hamburger, pas une boulette de soya sur pain intégral. Alors quand t’as le goût d’un Kraft Dinner, tu fais fi des ingrédients (chimiques ou non) et tu manges un Kraft Dinner.»

http://www.cyberpresse.ca