Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose


Pourquoi il faut changer notre alimentation de viande rouge et de sucre pour des légumes, fruits, noix, légumineuses ? Pour mieux équilibrer nos ressources de la planète et réussir à nourrir tout le monde. De toute manière on se porterait mieux si nous avions un meilleur régime alimentaire et plus de personnes pourront profiter des ressources de la Terre.
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Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose

 

viande

Crédits : HolgersFotografie / Pixabay

Élevage bovin aux États-Unis Crédits : Greenpeace

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

La manière dont l’humanité se nourrit doit changer radicalement, et ce dès maintenant, si nous voulons éviter des dommages “catastrophiques” pour la planète, prévient une étude.

Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose, avec en priorité deux mesures principales : produire et manger deux fois moins de sucre et de viande rouge, et deux fois plus de légumes, fruits et noix, conclut une étude publiée dans The Lancet.

«Nous sommes dans une situation catastrophique», a déclaré à l’AFP Tim Lang, de l’Université de Londres et co-auteur de l’étude.

Le constat est alarmant : sur sept milliards d’humains, un milliard de personnes ne mangent par à leur faim, et deux autres milliards se nourrissent très mal (régime occidental, trop gras et trop sucré).

Adopter une alimentation saine

Le rapport pointe également du doigt le fait que le système alimentaire mondial reste à ce jour «le principal émetteur de gaz à effet de serre, le principal facteur de perte de biodiversité et la principale cause de prolifération d’algues mortelles le long des côtes et des voies navigables». L’agriculture, qui occupe aujourd’hui près de la moitié de la surface terrestre, utilise également «environ 70% des réserves mondiales d’eau douce», peut-on lire.

«Pour avoir une chance de nourrir 10 milliards de personnes en 2050, nous devons adopter une alimentation saine, réduire les déchets alimentaires, et investir dans des technologies qui réduisent les impacts environnementaux, poursuit Johan Rockstrom, directeur de l’Institut de recherche sur l’impact du changement climatique de Potsdam. C’est faisable mais il ne faudra rien de moins qu’une révolution agricole mondiale».

L’étude pointe notamment du doigt la production et la consommation de bœuf, beaucoup trop gourmande en terres et en ressources.

Moins de viande, plus de légumes et de légumineuses

«Nous ne disons pas que tout le monde doit manger de la même manière, poursuit le chercheur. Mais globalement, en particulier dans le monde riche, cela signifie une réduction de la viande et des produits laitiers et une augmentation importante de la consommation de plantes».

 On rappelle qu’il faut en moyenne au moins cinq kilos de grains et 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande.

Parallèlement, les chercheurs appellent à une augmentation de plus de 100% de la consommation de légumineuses telles que les pois et les lentilles, ainsi que des légumes, des fruits et des noix. Ce n’est désormais plus un conseil, c’est une obligation à tenir si nous souhaitons nourrir toute la planète.

«La civilisation est en crise. Nous ne pouvons pas nourrir notre population avec un régime alimentaire sain si nous n’équilibrons pas les ressources de la planète, note en effet Richard Horton. Pour la première fois en 200 000 ans d’histoire de l’humanité, nous sommes en décalage absolu avec la planète et la Nature».

Une étude publiée dans la revue Nature en octobre dernier tirait la même sonnette d’alarme, proposant au passage quelques solutions à mettre en place rapidement. L’article invitait, par exemple, à privilégier les régimes végétaliens, beaucoup moins gourmands en eau. De cette manière, nous pourrions réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre générées par l’industrie alimentaire. Nos techniques agricoles doivent être également améliorées, selon les suggestions des chercheurs, pour entretenir les terres et limiter l’extraction d’eau douce et l’utilisation d’engrais.

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https://sciencepost.fr/20

Nous pourrions bientôt fabriquer du plastique de manière durable


Le plastique fut une révolution, mais malheureusement, nous sommes aux prises avec un énorme problème de pollution. Enfin, il est possible de fabriquer du bio plastique sans pétrole, ni d’eau douce.
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Nous pourrions bientôt fabriquer du plastique de manière durable

 

Plastique

Crédit: CC0 Public Domain

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de chercheurs de l’Université de Tel Aviv, en Israël, explique dans une récente étude être parvenue à produire un bio-polymère à partir de micro-organismes et d’algues cultivés dans de l’eau de mer.

En d’autres termes : pas de pétrole, pas de sols fertiles, et pas d’eau douce. Un procédé qui devrait à terme avoir le pouvoir de révolutionner l’industrie du plastique, hautement polluante.

«Les plastiques mettent des centaines d’années à se décomposer (…) Ils mettent en danger les animaux et polluent l’environnement, explique le docteur Golberg, de la Porter School of Environmental Sciences de l’Université de Tel Aviv. Le plastique est également produit à partir de produits pétroliers, dont le processus industriel libère des contaminants chimiques en tant que sous-produit».

Produire du plastique sans terres et sans eau douce

Le problème des bioplastiques “sans pétrole” – généralement présentés comme une alternative – est que le processus de création implique de cultiver des plantes ou des bactéries pour fabriquer ces plastiques. Des ressources en terres et en eau sont alors nécessaires. Mais tout le monde ne dispose pas de ces ressources, et l’eau douce commence à se faire très rare dans certaines régions. Ce nouveau procédé implique ici de fabriquer du “plastique” (polyhydroxyalcanoate) à partir de micro-organismes marins (eau de mer), qui se recyclent complètement en déchets organiques.

«Nous utilisons comme matière première des algues multicellulaires, cultivées en mer, explique en effet le docteur Golberg. Ces algues sont consommées par des micro-organismes mono-cellulaires, qui se développent également dans de l’eau très salée et produisent un polymère pouvant être utilisé pour la fabrication de bio-plastique. Il existe déjà des usines qui produisent ce type de bioplastique en quantités commerciales, mais elles utilisent des plantes qui nécessitent des terres agricoles et de l’eau douce, rappelle en effet le chercheur. Le processus que nous proposons permettra aux pays qui manquent d’eau douce, tels qu’Israël, la Chine et l’Inde, de passer de plastiques dérivés du pétrole à des plastiques biodégradables».

recolte plastique Plastic Odyssey

Récolte de plastique à Concarneau, peut avant le test d’Ulysse. Crédits : LUCAS SANTUCCI / ZEPPELIN NETWORK

Fabriquer des plastiques aux propriétés différentes

Ces recherches, qui permettraient à terme de se passer de terres arables et d’eau douce, se poursuivent.

«Pour le moment nous essayons de comprendre comment différentes souches de bactéries provoquent une fermentation différente parmi les espèces d’algues diverses, note le chercheur. Chaque algue produisant un sucre différent, le produit plastique final est également différent. Nous menons donc actuellement des recherches pour trouver les bactéries et algues les plus adaptées à la production de polymères pour fabriquer des plastiques présentant des propriétés différentes».

On rappelle que 8,3 milliards de tonnes de plastique auraient été produites entre 1950 et 2015, révélait il y a quelques semaines une étude publiée dans Sciences Advances. Sur ces 8,3 milliards de tonnes, 6,3 milliards (soit 79 %) se présentent aujourd’hui sous forme de déchets non recyclés.

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Pour survivre, ces limaces de mer peuvent se nourrir de la lumière du soleil durant des mois !


Les limaces de mer sont assez exceptionnelles. Elle se comporte un peu comme une plante car en se nourrissant de plastides d’algues elle peuvent vivre 6 a 8 mois en photosynthèse.
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Pour survivre, ces limaces de mer peuvent se nourrir de la lumière du soleil durant des mois !

 

Elysia chlorotica limace photosynthèse

 

Elysia chlorotica. Crédits: Patrick Krug

par Brice Louvet

Une limace de la mer du nord-est serait capable d’aspirer des plastides d’algues pour survivre grâce à l’énergie solaire. Les détails de cette nouvelle étude sont rapportés dans la revue Molecular, Biology and Evolution.

Vous retrouverez Elysia chlorotica dans la zone intertidale entre la Nouvelle-Écosse, au Canada et Martha’s Vineyard, dans le Massachusetts. Qu’est-ce qui fait sa particularité ? En se nourrissant de l’algue brune Vaucheria litorea, elle serait capable de se transformer en animal photosynthétique. Imaginez que vous puissiez enduire votre corps de crème solaire vous permettant de vous nourrir avec de la lumière : c’est un peu le même principe. Mais alors comment fait-elle, cette limace ?

Le principe de la photosynthèse repose sur le fait que les algues et les plantes utilisent la lumière du soleil pour créer de l’énergie à partir de dioxyde de carbone et d’eau. Pour ce faire, les algues – à l’instar de Vaucheria litore – s’appuient sur des plastides. Ces cellules contiennent de la chlorophylle, un pigment vert qui absorbe la lumière. Ainsi, en se nourrissant de cette algue, Elysia chlorotica aspire en même temps dans son organisme les plastides contenus à l’intérieur.

Ces plastides, sortes de mini panneaux solaires logés finalement dans l’intestin de la limace, lui permettraient ainsi de cesser de s’alimenter.Elle pourrait ainsi survivre grâce à la photosynthèse des algues pendant six à huit mois, et ce malgré l’absence des noyaux de cellules (digérés) normalement nécessaires pour activer le processus de photosynthèse. Reste à savoir comment elle fait.

«C’est un exploit remarquable, car il est très inhabituel pour un animal de se comporter comme une plante et de survivre uniquement grâce à la photosynthèse», explique Debashish Bhattacharya, du département de biochimie et de microbiologie de l’Université Rutgers – Nouveau-Brunswick (États-Unis). L’implication plus large concerne le domaine de la photosynthèse artificielle. Autrement dit, si nous pouvons comprendre comment la limace maintient les plastides isolés volés pour fixer le carbone sans le noyau de la plante, nous pourrons peut-être aussi exploiter les plastides isolés pour l’éternité en tant que machines vertes pour créer des bioproduits ou de l’énergie».

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Algues rouges et ouragans ne font pas bon ménage


La Floride était aux prises avec des algues rouges, toxique pour les poissons et en plus, elles peuvent être nocives pour la santé pulmonaire pour l’homme. Avec l’ouragan Michael qui on le sait a fait beaucoup de dégâts, un phénomène a été observé. L’ouragan a repoussé les algues des plages de la Floride enfin … tout dépend de la quantité d’eau lors  des inondations
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Algues rouges et ouragans ne font pas bon ménage

 

L'algue rouge est toxique, capable d'empoisonner les poissons... (ARCHIVES AFP)

L’algue rouge est toxique, capable d’empoisonner les poissons et de causer des problèmes respiratoires aux humains.

Agence Science Presse

D’un point de vue froidement scientifique, l’ouragan Michael qui a frappé la Floride mercredi après-midi sera l’auteur d’une expérience inédite, dont les résidants se seraient bien passés : qu’arrive-t-il lorsqu’une invasion d’algues rouges à proximité des côtes est soulevée par une telle tempête et retombe sur la terre ferme ?

Il faut rappeler que l’algue rouge est toxique, capable d’empoisonner les poissons et de causer des problèmes respiratoires aux humains. Elle ne peut pas survivre sur la terre, mais les biologistes marins interrogés cette semaine semblaient n’avoir jamais été témoins d’une situation au cours de laquelle le déplacement d’aussi énormes masses d’eau avait déplacé dans son sillage ces algues jusqu’à l’intérieur d’une ville ou des champs.

Ce serait la première fois, aux États-Unis du moins, qu’une invasion d’algues rouges de cette importance et un ouragan majeur entraient en collision. Mais ce ne sera sûrement pas la dernière, considérant que les invasions d’algues rouges, à travers le monde, semblent se faire plus fréquentes, réchauffement climatique aidant. Le bon côté des choses, c’est qu’un ouragan apporte aussi avec lui d’énormes quantités de pluie, donc de l’eau douce, laquelle est néfaste pour les algues. Mais le mauvais côté, c’est que des pluies abondantes peuvent aussi faire déborder les égouts et rejeter dans la mer quantité de nos déchets organiques, dont raffolent les algues.

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Trois chiens meurent après avoir avalé des algues bleu-vert


La cyanobactérie est une algue bleu-vert. Cette algue peut être dangereuse surtout pour les animaux qui s’y baignent, mais aussi pour l’être humain.
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Trois chiens meurent après avoir avalé des algues bleu-vert

 

Selon les témoins, deux de ces chiens ont... (Photo Greg Lovett, archives AP)

 

Selon les témoins, deux de ces chiens ont été pris de convulsions et de vomissements presque immédiatement après être sortis de l’eau le 22 juillet, au parc Carleton de Fredericton.

PHOTO GREG LOVETT, ARCHIVES AP

La Presse Canadienne
Fredericton

 

Les autorités de santé publique au Nouveau-Brunswick ont confirmé que trois chiens sont décédés rapidement après avoir nagé dans la rivière Saint-Jean avaient été tués par un type d’algues bleu-vert.

Selon les témoins, deux de ces chiens ont été pris de convulsions et de vomissements presque immédiatement après être sortis de l’eau le 22 juillet, au parc Carleton de Fredericton. L’autre chien avait perdu la vie deux jours auparavant après d’être baigné au terrain de camping de l’île Hartt, à environ 10 kilomètres du parc Carleton.

Dans un communiqué publié vendredi, les autorités de santé publique de Fredericton ont affirmé que les bêtes avaient ingéré des algues bleu-vert, dont le nom scientifique est «cyanobactéries».

Les autorités ont avisé les citoyens de ne pas laisser leurs animaux nager dans les cours d’eau où il y a une éclosion d’algues bleu-vert et de ne pas entrer dans l’eau s’ils ont des coupures ou des blessures ouvertes.

Les nageurs ont également été prévenus de ne pas avaler d’eau et de prendre une douche après leur baignade.

Les autorités ont toutefois soutenu que la présence d’algues bleu-vert à certains endroits dans la rivière Saint-Jean ne devait pas empêcher la population d’utiliser le cours d’eau à des fins récréatives.

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Spiruline : les effets néfastes d’une algue soi-disant miraculeuse


On vante souvent et beaucoup trop que certains produits peuvent faire des miracles pour le corps, cependant, la quantité et la manière que certains produits sont présentés peuvent avoir des effets néfastes. C’est ce que les chercheurs soulignent pour la spiruline
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Spiruline : les effets néfastes d’une algue soi-disant miraculeuse

 

Spiruline : les effets néfastes d’une algue soi-disant miraculeuse

Le 1er décembre 2017.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient de mettre en garde les consommateurs contre certains effets néfastes de la spiruline, une algue présentée comme un produit miracle.

Des effets indésirables signalés

Il faut toujours se méfier de ces produits qui peuvent à la fois vous requinquer, vous faire maigrir et vous muscler. Cela fait quelques années que les vertus de la spiruline, une algue que l’on trouve en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique latine, sont vantées sur les forums ou par certains naturopathes. Riche en protéines, elle est même distribuée dans des pays en développement pour lutter contre la malnutrition des enfants.

Mais, ce que l’on ne savait pas, c’est qu’elle aurait également de nombreux effets indésirables. C’est ce que révèle l’Anses dans un avis rendu public le 30 novembre. 49 signalements d’effets indésirables (troubles digestifs, allergie, atteintes musculaires ou hépatiques…) ont en effet conduit l’agence sanitaire à mener son enquête pour évaluer les risques associés à la consommation de cette algue.

Des traces de plomb, de mercure et d’arsenic

En France, la spiruline est consommée sous forme de compléments alimentaires.

Elle « ne semble pas présenter de risque sanitaire à de faibles doses (jusqu’à plusieurs grammes par jour chez l’adulte) », note l’Anses. « Les produits contenant de la spiruline peuvent en revanche être contaminés par des cyanotoxines (mycrocystines notamment), des bactéries ou des éléments traces métalliques (plomb, mercure, arsenic) ».

L’agence ne conseille pas aux consommateurs de renoncer à la spiruline mais elle demande aux pouvoirs publics d’être plus attentifs aux circuits d’approvisionnement. Elle recommande en revanche aux personnes qui présentent un terrain allergique, qui souffrent de fragilités musculaires ou hépatiques ou de phénylcétonurie (une maladie génétique rare et grave) de ne pas consommer ces compléments alimentaires. 

Marine Rondot

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Des traces de vie sous les glaciers de l’Antarctique


Il fait très froid en Antarctique, mais dans une région volcanique, la température des grottes peuvent atteindre 25 C. Les chercheurs on trouver de l’ADN appartenant à des algues, mousses, et même des petits animaux, alors d’autres, demande un peu plus de recherche pour savoir a qui ou a quoi appartiennent l’ADN
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Des traces de vie sous les glaciers de l’Antarctique

 

Il existe un important réseau de grottes près du mont Erubus.

Il existe un important réseau de grottes près du mont Erubus.   Photo : UNAVCO

Des animaux et des plantes, dont certaines espèces inconnues, pourraient vivre dans des grottes creusées par l’activité volcanique sous les glaciers de l’Antarctique. On y trouve des traces d’ADN provenant de plusieurs espèces.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

La chercheuse Ceridwen Fraser et ses collègues de l’Université nationale australienne ont étudié le secteur du mont Erebus, le volcan actif le plus austral du monde, situé sur l’île de Ross. Ils y ont détecté un important réseau de grottes.

Un écosystème distinct?

L’équipe australienne estiment que ces grottes creusées par la chaleur libérée par les volcans sont éclairées par la lumière du jour filtrée à travers la glace en surplomb.

La température y atteint 25 degrés en dépit des températures glaciales de l’Antarctique en surface. C’est la chaleur dégagée par la vapeur émanant du volcan qui pourrait rendre les grottes propices à la vie.

L’analyse d’échantillons de sol prélevés dans les grottes révèle des traces intrigantes d’ADN provenant d’algues, de mousses et de petits animaux.

La biologiste Ceridwen Fraser explique que la plupart des séquences ADN analysées correspondent à celles d’organismes vivants connus. Certaines de ces séquences, toutefois, n’ont pas pu être identifiées.

Les résultats de cette étude nous donnent des perspectives alléchantes quant à ce qui pourrait vivre sous la glace de l’Antarctique. Il se pourrait même qu’il y ait de nouvelles espèces d’animaux et de plantes. Ceridwen Fraser

Ces traces d’ADN pourraient aussi dater de l’époque où la zone n’était pas recouverte de glace.

La prochaine étape serait d’aller constater sur place la présence de ces espèces, ce qui est difficile à réaliser en raison de l’emplacement.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Polar Biology.

http://ici.radio-canada.ca/