Un garçon de deux ans est le plus jeune alcoolique du monde


Comment peut-on faire goûter de l’alcool a un très jeune enfant. Donner du vin a quelques mois de vie pour qu’il arrête de pleurer, c’est dramatique
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Un garçon de deux ans est le plus jeune alcoolique du monde

 

 

Laurie Bergeron

 

Les autorités chinoises font face à un cas d’alcoolisme hors du commun. Cheng Cheng, un enfant de deux ans, ne peut plus s’empêcher de boire de l’alcool. Le garçon a commencé à aimer le vin à 10 mois, et boit maintenant plus rapidement que ses parents.

Cheng crie lorsqu’il veut boire de l’alcool et n’accepte pas que ses parents lui donnent du lait ou des boissons gazeuses. Les médecins affirment que ceux-ci doivent changer tout de suite ces habitudes de vie, puisque les dommages causés aux jeunes organes sont mortels.

La famille et les proches de Cheng se moquent de la dépendance à l’alcool de l’enfant. C’est son père qui lui a donné une bouteille de vin pour la première fois, en tentant de le faire arrêter de pleurer.

Le petit, qui n’est pas encore à l’école, a développé une tolérance à l’alcool. Il ne ressent pas d’effet après une bouteille de bière. Sa mère a déjà tenté de lui faire aimer le lait, puisqu’elle ne voulait pas faire face aux autorités.

«Ses yeux fixent toujours les bouteilles d’alcool. Nous ne pouvons que les cacher afin qu’il ne les voit pas.»

Celle-ci a ajouté qu’elle lui empêchera dorénavant toute boisson alcoolisée, puisqu’elle pense que ça pourrait affecter son développement.

Les services sociaux essaient de placer le petit dans une autre famille.

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La maigreur peut être plus dangereuse que l’obésité


Il semble qu’être trop mince est beaucoup plus dangereux pour la santé qu’avoir un surpoids. Quoiqu’il est mieux de trouver un équilibre santé. Il semble aussi que la minceur pourrait être reliée à différents problèmes d’addiction
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La maigreur peut être plus dangereuse que l’obésité

 

Une personne mesurant sa taille

Photo :  iStockPhoto

Être trop mince est autant, sinon plus dangereux pour la santé qu’être trop gros, avertit une

équipe de chercheurs de l’hôpital St.Michael’s.

Selon le Dr Joel Ray, il existe un lien entre un poids trop faible et une hausse du risque de mort prématurée, que ce soit chez les adultes ou les nouveau-nés. Il va jusqu’à dire que les personnes obèses ont de fortes chances de vivre plus longtemps que celles dont le poids est insuffisant.

L’étude, publiée dans le Journal of Epidemiology and Public Health, révèle que les personnes dont l’indice de masse corporelle (IMC) se situe sous la barre des 18,5 sont 1,8 fois plus susceptibles de mourir prématurément que ceux ayant un IMC « normal » de 18,5 à 24,9.

Chez les personnes obèses, ce risque est 1,2 plus élevé, tandis que celles souffrant d’obésité sévère sont 1,3 fois plus à risque.

Le plus souvent, la malnutrition, la toxicomanie, l’alcoolisme, le tabagisme et la pauvreté sont liés à un poids insuffisant, tout comme les problèmes de santé mentale ou d’hygiène personnelle.

Comme l’IMC ne prend pas en compte la masse musculaire, le Dr Ray suggère cependant de le remplacer par une mesure du tour de taille, plus fidèle à la réalité.

Un tour de taille « à risque » commence à 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes.

Le saviez-vous?
L’IMC se calcule en divisant le poids (en kg) par la taille (en m) au carré. Il est utilisé afin de déterminer les risques associés à un poids trop ou pas assez élevé
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Grande-Bretagne : Une mère coupable d’avoir laissé mourir de faim son fils retrouvé momifié


Comment peut-on laisser un enfant mourir de faim sans que personne ne s’en aperçoivent. Comment il se fait que la protection de l’enfance n’a pas insisté pour voir l’état des enfants ?
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Grande-Bretagne : Une mère coupable d’avoir laissé mourir de faim son fils retrouvé momifié

 

La police britannique devant le tribunal de Westminster, le 30 mai.

La police britannique devant le tribunal de Westminster, le 30 mai. BEN CAWTHRA / REX FEATURES

FAITS DIVERS – Séparée du père de l’enfant, elle a continué à toucher des allocations familiales pour son fils, de peur d’éveiller des soupçons et doit être fixée sur sa peine vendredi…

Une mère de huit enfants a été reconnue coupable jeudi au Royaume-Uni d’avoir laissé mourir de faim son fils de quatre ans, dont le corps momifié avait été retrouvé dans la maison familiale, deux ans après le décès.

Le corps de Hamzah, momifié, mais en état de putréfaction et grouillant d’insectes, a été retrouvé dans un lit pliant dans la chambre de la mère de famille, Amanda Hutton, aujourd’hui âgée de 43 ans.

«Il s’agit d’une affaire absolument tragique» dans laquelle le corps du petit Hamzah Khan, «qui montrait des signes de malnutrition extrême, a été découvert dans la maison familiale de Bradford (nord de l’Angleterre), où régnait une misère des plus consternantes», a déclaré Malcom Taylor représentant le parquet.

Alcoolisme chronique

Les photos de l’intérieur de la maison familiale rendues publiques jeudi montrent des amas d’immondices de plusieurs mètres de haut.

Le petit corps a été découvert par la police le 21 septembre 2011, alors que sa mort remontait au 15 décembre 2009. Il portait un body destiné à un enfant âgé de six à neuf mois.

«Imaginer la souffrance endurée par Hamzah brise le coeur», a ajouté Malcom Taylor.

Selon le procureur, la mère a négligé son fils en raison de son alcoolisme chronique.

Amanda Hutton a nié avoir tué Hamzah, qui vivait avec cinq de ses frères et soeurs. Elle a affirmé devant le tribunal de Bradford qu’elle avait du mal à nourrir son fils et qu’il était mort subitement. Elle a assuré ne pas avoir demandé d’aide auprès d’un médecin, estimant que son fils traversait simplement une mauvaise phase.

Elle a toutefois reconnu avoir empêché l’enterrement de son fils, avec la complicité de son fils aîné, Tariq, âgé de 24 ans.

«Un enfant invisible»

Amanda Hutton, séparée du père de l’enfant, a continué à toucher des allocations familiales pour son fils, de peur d’ éveiller des soupçons. Elle doit être fixée sur sa peine vendredi, ainsi que son fils Tariq. Elle a aussi plaidé coupable de cruauté envers ses enfants âgés de 5 à 13 ans.

Une enquête a été ouverte pour déterminer s’il y avait eu manquement des services sociaux dans ce cas tragique.

Les agences de protection de l’enfance «ont été peu impliquées en raison du refus de la mère d’accepter toute aide» notamment, s’est défendu Nick Frost, président de l’Agence de protection des enfants de Bradford.

«L’histoire d’Hamzah est une nouvelle histoire tragique d’un enfant invisible aux yeux de la société et mort entre les mains de sa génitrice»,  a réagi Shaun Kelly, à la tête de l’organisation Action for Children.

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La commission de vérité et réconciliation Pensionnats autochtones : survivants #44, #58, #99…


Quand les amérindiens reçu les blancs, ils étaient loin de se douter que ce serait l’assimilation qu’ils subiraient. Et pire encore, on obligeait les enfants à aller dans les écoles chrétiennes pour faire taire leur nature amérindienne, leur culture, leur langue ainsi oublier leur propre science. Ils ont été amené de force au pensionnat et ont subit des abus physiques et sexuels .. Peut-on se relevé d’un tel passé ? Peut-être mais il est temps que la loi du silence tombe
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La commission de vérité et réconciliation

Pensionnats autochtones : survivants #44, #58, #99…

 

Richard, Gabriel, Lucie et Samuel.

Richard, Gabriel, Lucie et Samuel.

Dans les couloirs de la Commission vérité et réconciliation sur les pensionnats autochtones, quatre Amérindiens replongent dans leur lourd passé, où ils n’étaient parfois qu’un numéro, pour raconter leurs enfances et les contrecoups de la colonisation sur leur vie.

Un récit de Lili Boisvert.

Lucie Basile, survivante du pensionnat d'Amos de et Pointe bleue.

Lucie Basile, survivante du pensionnat d’Amos de et Pointe-bleue.

NOM : Lucie, « no. 99 »

NATIONALITÉ : Atikamekw

DÉPART AU PENSIONNAT : à 6 ans, en 1958

« On partait de nuit, en train. Ça pleurait beaucoup. On savait, quelque part en dedans de nous, qu’on était en train de vivre un grand bouleversement », explique Lucie, se remémorant son départ pour le pensionnat d’Amos.

Déportée, coupée de sa famille, Lucie a passé « une première année d’enfer » au pensionnat.

« C’était très dur physiquement et moralement », s’attriste-t-elle encore aujourd’hui.

De petite fille grassette habituée à la liberté, elle est devenue une enfant maigre et formatée pour l’obéissance. Elle a appris à dormir enfermée dans des placards à balais, en punition. Traitée de « sauvage » par les sœurs, forcée à oublier sa langue maternelle, Lucie a connu le mépris de sa culture pendant ses années de pensionnaire, mais aussi la violence physique. Et la violence sexuelle.

Au pensionnat, raconte Lucie, lors du passage obligé au confessionnal, les filles n’allaient pas s’installer dans la cabine à côté de celle du curé. L’homme de foi les faisait rentrer avec lui, dans son petit cubicule. Il les plaçait entre ses jambes. Les fillettes ainsi à sa merci, il glissait les mains sous leurs vêtements et abusait d’elles.

Un jour, Lucie en a eu assez. Écœurée, elle a repoussé le curé de toutes ses forces.

« Ça a bardassé! Big! Bang! J’ai ouvert la porte et je suis partie à courir. »

Les autres fillettes qui attendaient leur tour en rang pour se confesser se sont mises à courir avec elle et elles ont fui la chapelle. Mais au détour d’un corridor, des sœurs leur ont bloqué le passage. Les religieuses les ont renvoyées au curé. Pourtant, elles savaient ce que le prêtre faisait, assure Lucie.

« On ne pouvait même pas se fier sur les sœurs pour nous protéger des prêtres. »

Aujourd’hui, Lucie est interprète judiciaire. Elle traduit pour le gouvernement des documents en atikamekw. Cette langue-là même que le gouvernement voulait qu’elle cesse de parler.

Samuel, survivant du pensionnat de Shingwauk.

Samuel, survivant du pensionnat de Shingwauk.

NOM : Samuel, « no. 58 »

NATIONALITÉ : Cris

DÉPART AU PENSIONNAT : à 9 ans, en 1956

« Des fois, quand j’y pense, ça me prend comme un hoquet. Je me mets à pleurer sans pouvoir le contrôler. »

Le pensionnaire no. 58 de Shingwauk, en Ontario, parle rarement de sa vie au pensionnat. Le souvenir des atrocités qu’il a connues là-bas coupe fréquemment sa très douce voix lorsqu’il raconte son histoire.

« On était tout le temps punis et on ne savait pas pourquoi », amorce tout de même Samuel après un long silence.

Les frères lui donnaient tout le temps la fessée, lui frappaient les avant-bras ou la tête, se souvient-il. Et la plupart du temps, parce qu’il avait de la difficulté à comprendre l’anglais, il ignorait pourquoi.

Samuel se rappelle aussi que les pensionnaires avaient tout le temps faim. Ses amis et lui avaient alors fabriqué des arcs et des flèches. Ils s’en servaient pour tuer des oiseaux qu’ils faisaient ensuite griller sur un petit feu, cachés derrière des buissons. Ou ils allaient au poulailler abattre des poules. Mais les frères comptaient les volailles et lorsqu’il en manquait, ils punissaient les garçons. Tous les garçons, à titre exemplaire.

Un jour, un surveillant a fait venir Samuel dans son bureau. Le pensionnaire avait souvent déjà été victime d’agressions sexuelles de la part de surveillants derrière des portes closes. Mais cette fois-là, dans le bureau, il y avait une jeune amérindienne qui était là et qui pleurait. Le surveillant a regardé Samuel et lui a annoncé qu’aujourd’hui, il allait « lui apprendre comment on fait l’amour ». Indifférent à leurs larmes à tous les deux, il a forcé les jeunes Amérindiens à avoir une relation sexuelle.

Le désespoir. La tristesse. Samuel en a un souvenir très vif. L’enfant qu’il était ne souhaitait qu’une seule chose à l’époque : rentrer chez lui. Si bien que lorsqu’il a en a eu la chance, il s’est enfui du pensionnat. Il s’est engouffré dans la forêt. Il y est resté seul pendant trois jours avant d’être retrouvé par les frères et d’être ramené à l’école. À son retour, il a été battu.

Au bout de sept ans de pensionnat, Samuel a été transporté dans un hôpital de Toronto. Né avec une jambe plus courte que l’autre, le pensionnaire no. 58 a appris qu’il devait subir une opération. Les frères en avaient décidé ainsi. Mais l’opération qu’il a subie a finalement aggravé sa situation et le pensionnaire estropié est finalement rentré chez lui, dans son village à Mistissini.

Gabriel, travailleur social cris.

Gabriel, travailleur social cris.  Photo :  Lili Boisvert

NOM : Gabriel

NATIONALITÉ : Cris

38 ans, fils de deux anciens pensionnaires

La mère de Gabriel est comme une pomme. « Rouge à l’extérieur, mais blanche à l’intérieur. » Elle est le produit du pensionnat de Fort George.

« Ma mère est très confuse dans son identité. Elle a été colonisée et elle n’a pas pu faire ensuite le processus de décolonisation », expose Gabriel, très lucide.

Lorsqu’il était jeune, il a toujours senti ce « clash » chez ses parents entre la culture blanche et la culture autochtone. Ses parents, par exemple, ne voulaient pas utiliser de la sauge et ils ne voulaient pas aller aux pow-wow, le grand rassemblement, parce que c’était « diabolique », disaient-ils.

« Parfois, ils disaient qu’il fallait brûler nos tambours. Je me disais, oh wow! Qu’est-ce qui est arrivé à mes parents? »

À cette époque, les gens ne parlaient pas des pensionnats. Mais tout au long de son enfance, Gabriel sentait que quelque chose n’allait pas.

« Il y avait toujours beaucoup d’alcoolisme et beaucoup de disputes. Je ne comprenais pas d’où ça venait. Je me demandais pourquoi mon père était tout le temps en colère, pourquoi ma mère était tout le temps en colère. J’étais très négligé. Mes parents ne savaient pas comment élever des enfants. »

Jeune adulte, Gabriel a appris l’existence des pensionnats. Après cette prise de conscience, le jeune homme avoue qu’il était en colère contre les Blancs pour ce qu’il observait dans sa communauté.

« Je généralisais. Je disais : c’est de votre faute à vous, les Blancs, si nous sommes comme ça. C’est vous qui nous avez fait ça. »

Aujourd’hui travailleur social, Gabriel explique que pour se réconcilier avec son passé, il a préféré se tourner vers le chaman de sa tribu plutôt que vers un psychologue.

« J’avais besoin de comprendre qui j’étais et j’avais besoin de renouer avec cet aspect de mon identité », dit-il.

Impliqué dans le mouvement Idle No More, Gabriel croit aujourd’hui que les communautés autochtones partout au Canada doivent s’entraider et travailler de concert pour régler les problèmes hérités du passé des pensionnats, pour le bien des générations futures.

Richard, survivant d'un pensionnat autochtone.

Richard, survivant d’un pensionnat autochtone.

Nom : Richard, « no. 44 »

Nationalité : « Algonquin selon l’anthropologie, mais moi, je dis Anishamabe »

Départ au pensionnat : à 6 ans, en 1955

La partie « vérité » de la Commission vérité et réconciliation, Richard la saisit bien. Cela fait longtemps qu’il veut parler de ce qu’il a connu et de ce qu’il a vu au pensionnat, même si au début, il rencontrait beaucoup de résistance.

« Les gens me disaient : ce n’est pas vrai, ça ne se peut pas que ce soit arrivé comme ça », dit-il.

La vérité, il veut qu’elle soit connue.

Mais l’aspect « réconciliation » de la commission, l’ex-pensionnaire au franc-parler avoue sans détour qu’il ne la comprend pas. Il se trouve dépourvu devant ce concept qui n’existe pas dans sa langue, dit-il.

« On m’a demandé à l’ouverture de la commission de poser un geste de réconciliation… Mais je n’ai pas su quoi faire. »

« Ce sont des crimes contre l’humanité qui ont été commis contre nous, puis il n’y a personne, personne qui va faire du temps pour ces crimes-là. » — Richard

Après plusieurs années passées dans un pensionnat, Richard a été embauché par le ministère des Affaires indiennes – devenu Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. L’un de ses premiers emplois consistait à se rendre dans les réserves amérindiennes et à faire signer aux parents autochtones les formulaires nécessaires pour qu’ils cèdent à la reine leurs droits sur leurs enfants afin qu’ils soient envoyés au pensionnat.

« C’est là où j’ai eu mon Waterloo », se souvient Richard.

Après avoir traduit au chef d’une tribu, ahuri, les formulaires du gouvernement, Richard a compris qu’il ne pouvait pas faire ce travail et qu’il fallait cesser d’envoyer de petits autochtones dans les pensionnats que lui-même avait fréquentés.

Richard croit que l’harmonie entre la société autochtone et la société canadienne est possible, mais il pense qu’elle n’est pas pour tout de suite.

« J’y crois, mais je ne pense pas que ça va arriver de mon vivant. En attendant, il faut continuer à faire ce que l’on fait là, il faut continuer à en parler, parfois avec des mots crus », conclut-il. 

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Manger moins pour boire plus?


Si cela se fait au États-Unis, il ne faut pas être surpris que ce soit la même chose dans d’autres pays. La mentalité a vraiment changée sur la perception du corps des femmes et qui occasionnent des grands problèmes de santé
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Manger moins pour boire plus?

Manger moins pour boire plus?

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Il semblerait que des jeunes, surtout des filles, sautent des repas pour couper les calories afin de pouvoir boire de l’alcool en soirée.

L’étude américaine dévoilée par le Daily Mail est des plus inquiétante. 16 % des jeunes interrogés, en majorité des filles, disaient s’adonner à cette pratique. Cette mode est de plus en plus courante chez les étudiants universitaires qui souhaitent rester minces tout en faisant la fête.

Ainsi, ce phénomène appelé drunkorexia consiste à couper les calories de la journée en sautant un repas afin de pouvoir boire durant la soirée tout en ne consommant pas de calories supplémentaires.

Ceci prouve encore une fois à quel point la pression est grande auprès des jeunes filles au sujet de leur poids et de leur image corporelle. En fait, trois fois plus de filles sont touchées par la drunkorexia.

Cette pratique expose à l’alcoolisme, mais aussi à des troubles alimentaires et d’autres problèmes de santé physique et mentale.

Le cerveau se trouvant privé d’une alimentation adéquate, les jeunes auront notamment plus de problèmes de concentration dans leurs études. Cela pourrait même causer de graves troubles cognitifs à court et long terme.

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