Ces scien­ti­fiques ont créé les premiers lézards mutants géné­tique­ment modi­fiés


Toute acte scientifique comportent des risques. Jouer avec l’ADN avant la naissance pour corriger des gènes défectueux serait une bonne chose, mais quelles seront les conséquences à long termes. Pour le moment, ils peuvent modifiés les gènes sur des animaux, poissons et amphibiens. Maintenant, ils ont réussit chez des reptiles. Ils ont pu non pas corriger mais changer un défaut dans un gène sur des oeufs non fertilisés pour rendre les futurs lézards albinos.

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Ces scien­ti­fiques ont créé les premiers lézards mutants géné­tique­ment modi­fiés

Crédits : Doug Menke

par  Mathilda Caron

Aux États-Unis, des cher­cheurs de l’uni­ver­sité de Géor­gie ont créé les premiers reptiles géné­tique­ment modi­fiés : des lézards albi­nos.

Ils les ont présen­tés dans une étude publiée le 27 août par la revue scien­ti­fique améri­caine Cell Reports. Le quoti­dien britan­nique The Inde­pendent s’en est fait l’écho le même jour.

Ces petits animaux, grands comme un doigt, ont vu le jour grâce à l’ou­til de modi­fi­ca­tion du génome Crispr. Jusqu’à présent, on pensait que cette paire de ciseaux micro­sco­piques ne pouvait pas être utili­sée sur les reptiles, étant donné qu’ils ferti­lisent leurs œufs de façon impré­vi­sible.

Mais ici, les scien­ti­fiques ont modi­fié les gènes d’œufs encore non ferti­li­sés situés dans les ovaires d’une femelle. Et ça a marché : la moitié des lézards présen­taient l’ADN trans­formé.

« Nous avons dû attendre trois mois pour que les lézards naissent », raconte Doug Menke, un des auteurs de l’étude.

Cette méthode est de plus en plus utili­sée pour modi­fier l’ADN de mammi­fères, de pois­sons ou d’am­phi­biens, mais c’est la première fois qu’elle est employée sur des reptiles. Menke et son équipe assurent qu’elle est effi­cace à 80 %.

Sources : The Inde­pendent/Cell Reports

https://www.ulyces.co/

Un panda albinos photographié en Chine


Un panda albinos est plutôt rare, a été photographié dans une réserve naturelle en Chine. Espérons que cet animal sauvage pourra vivre en toute tranquillité.
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Un panda albinos photographié en Chine

 

Un panda géant albinos, le 20 avril 2019, dans la réserve naturelle nationale du Wolong (Chine).

© AFP

Un panda entièrement blanc a été photographié dans une réserve naturelle du sud-ouest de la Chine, un cas rare prouvant que l’albinisme existe au sein des pandas sauvages de cette région, a annoncé l’agence Chine Nouvelle.

L’animal au pelage uni et aux yeux rouges a été photographié le 20 avril dans une forêt de la province du Sichuan (sud-ouest), a précisé l’agence officielle samedi.

Le panda est un albinos âgé d’un à deux ans, a estimé Li Sheng, un chercheur spécialiste des ours à l’Université de Pékin, cité par Chine Nouvelle. La réserve naturelle nationale du Wolong, où l’animal a été repéré, a indiqué à l’AFP ne pas avoir plus de détails à son propos.

Plus de 80% des pandas sauvages de la planète vivent dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), le reste se répartissant entre le Shanxi (centre) et le Gansu (nord-ouest).

https://www.7sur7.be/

Un boa albinos découvert au milieu de vêtements donnés à une association caritative


J’aimerais bien toucher à un serpent sauf que j’estime que ces bêtes dangereuses, ou pas, ne devraient pas se retrouver dans des appartements. Ils ne sont pas dans leur environnement naturel. De plus, sa fuite aurait pu causer sa perte à cause qu’un humain voulait l’avoir comme animal de compagnie.
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Un boa albinos découvert au milieu de vêtements donnés à une association caritative

 

Capture d'écran YouTube - TODAY’S TMJ4

Capture d’écran YouTube – TODAY’S TMJ4

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Star-Telegram, NBC, Gizmodo

Surprise!

Ils ne s’attendaient probablement pas à ça. Des employés d’un entrepôt de Goodwill à Fort Worth, dans le Texas, sont tombés sur un boa constricteur albinos au milieu de vêtements donnés, le 1er novembre, raconte Gizmodo.

«J’étais en train de faire basculer la machine, et quand j’ai ramené le panier, le serpent était suspendu au-dessus du vide, explique à NBC l’une des personnes qui s’occupe du traitement des dons. J’étais un peu effrayée et je me disais que ça ne pouvait pas être une illusion. C’était bien réel.»

Heureusement pour tout le monde, il se trouve que l’un de ses supérieurs a déjà possédé des serpents et savait comment gérer la situation. Il a finalement réussi à le récupérer et à le placer en sécurité.

 «Je ne sais pas comment ce serpent est arrivé ici. Je ne sais pas si quelqu’un l’a placé là par malveillance. Peut-être qu’ils voulaient s’en débarrasser et ne savaient pas comment, ou peut-être qu’il voulait juste être au chaud. Il était au milieu d’une pile de vêtements.»

De retour chez lui

Deux jours plus tard, il a obtenu sa réponse, raconte le Star Telegram. Le serpent, répondant au doux nom de Toki, appartient à Austin Pair, un Texan de 22 ans, qui en avait perdu la trace en mai dernier, alors qu’il était parti en vacances à Hawaï, et quand le serpent avait forcé l’entrée du vivarium dans lequel il se trouvait. Avec ses colocotaires, ils ont bien retourné la maison dans laquelle ils vivaient, mais sans succès. Austin Pair s’est finalement résigné: Toki avait disparu.

Alors comment le serpent a-t-il fini dans le panier à vêtements de Goodwill? Le jeune Texan a une théorie. Il y a quelque temps, il a déménagé et s’est débarrassé de deux canapés et de vêtements au passage.

«Il imagine que Toki devait vivre dans le canapé qu’il a récemment amené dans un centre de dons. Il pense que le froid de l’entrepôt a poussé le serpent à sortir du canapé et aller se réchauffer au milieu des vêtements.»

Il se trouve que les serpents de cette taille peuvent «bien se porter avec seulement un repas par semaine, et peuvent survivre pendant plusieurs mois sans nourriture».

Le serpent a en tout cas eu beaucoup de chance, poursuit le Star Telegram, qui détaille les bons choix qu’il a dû faire pour être retrouvé vivant. Mais Toki est probablement le seul à connaître la totalité de cette histoire.

«J’aimerais bien parler Fourchelang, conclut Austin Pair. Il pourrait nous dire beaucoup de choses.»

http://www.slate.fr/

Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés


Je ne suis pas très en faveur pour les concours de beauté, mais si cela peut permettre de changer les choses en Afrique pour les albinos, alors pourquoi pas. Mais cela ne serait pas suffisant
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Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés

 

Un concours de beauté albinos pour lutter contre les préjugés

Photo AFP

Stigmatisés et même pourchassés dans certains pays d’Afrique, de jeunes albinos étaient vendredi soir sous le feu des projecteurs à Nairobi où se déroulait l’élection des premiers Miss et Mister Albinisme Kenya.

Le premier concours de ce type, selon ses promoteurs, avait pour objectif de montrer «qu’il existe des albinos beaux et bien dans leur peau», deux termes «rarement associés» en ce qui les concerne, a expliqué Isaac Mwaura, le premier député albinos kényan qui est aussi l’organisateur de la compétition.

«Nous voulons montrer notre talent, nous voulons faire face à la stigmatisation et à la discrimination», a-t-il souligné.

L’albinisme se traduit par une absence de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux.

«En Afrique, les gens ont la peau noire. Lorsqu’une femme donne naissance à un albinos, les gens disent que c’est une malédiction», a témoigné Nancy Njeri Kariuki, 24 ans, venue du centre du Kenya pour participer à la compétition.

«Même les enfants de votre âge ont peur de vous», a raconté la jeune femme aux yeux verts qui a défilé coiffée d’une perruque brune devant le vice-président du Kenya William Ruto. Le pas sûr et la tête haute.

Les participants ont défilé dans leurs tenues professionnelles, du pêcheur au soldat en passant par une joueuse de rugby, afin de montrer qu’ils peuvent eux aussi faire partie de la population active du pays.

Qu’il s’agisse de s’éduquer ou de travailler, les albinos ont beaucoup de mal à trouver leur place, regrette le député Mwaura.

Fan de skate-board, Sarah Wanjohi, 21 ans, ne croise pas beaucoup d’albinos dans ses loisirs. Elle est venue avec tout son attirail pour montrer

«que nous pouvons aimer, nous pouvons défiler (…) Nous pouvons faire tout ce que les gens nous pensent incapables de faire».

«Ça été difficile pour moi: les talons, les froufrous ce n’est pas trop le style skateboard!», plaisante-t-elle.

AMPUTÉS, TUÉS

Ces mannequins d’un jour, choisis dans tous le pays lors d’une pré-sélection, ont du se plier aux règles d’airain du podium, en apprenant démarche et sens du spectacle.

Un défi idéal pour requinquer une confiance en soi souvent fragile, a estimé Michael Ogochi, un participant de 21 ans.

«Grandir a été difficile pour moi. Personne ne voulait être avec moi. Vous devez travailler sur votre estime personnelle et avoir la peau dure», a expliqué le jeune homme.

Ces dernières années quelques mannequins albinos ont fait des apparitions dans les défilés ou dans les pages magazines de mode mais leur peau rosée et leurs yeux clairs leur vaut le plus souvent d’être violemment rejetés de leur communauté.

Chaque année, dans toute l’Afrique, des albinos sont pourchassés, tués et amputés de leurs membres qui sont ensuite utilisés pour des rituels censés apporter richesse et chance. Un phénomène qui a pris une ampleur encore plus grande récemment au sud et à l’est du continent, notamment en Tanzanie, au Malawi ou au Mozambique, où les attaques se comptent par dizaines et n’épargnent pas les très jeunes enfants.

Si ce type d’attaque est plus rare au Kenya, Isaac Mwaura souligne que la Société de l’albinisme qu’il dirige a dû plusieurs fois intervenir pour sauver des enfants ou des adultes menacés de meurtre rituel. Un homme de 56 ans est mort des suites d’une attaque l’an dernier dans le sud-ouest du pays.

Le silence tombe sur la foule bavarde des spectateurs du défilé lorsque le député projette l’image sanglante d’un membre amputé lors d’une attaque contre un albinos en Tanzanie.

L’organisation non gouvernementale canadienne «Under The Same Sun» (Sous le même soleil), a recensé 169 agressions – dont 76 meurtres – contre des personnes albinos en Tanzanie ces dernières années. Plus que partout ailleurs en Afrique.

http://fr.canoe.ca/

Une jeune fille se baigne avec un gros python Birman albinos


 

Je ne comprends pas cette manie d’avoir des animaux qui devraient rester dans la nature. Surtout que certains d’entre eux pourraient être dangereux, pour les enfants, il suffit d’un moment d’inattention. Bon, je suis peut-être du genre alarmiste avec ce magnifique serpent, mais il devrait être libre
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Une jeune fille se baigne avec un gros python Birman albinos

«Vague sans précédent» d’attaques contre les albinos au Malawi


C’est épouvantable qu’être albinos dans certains pays, c’est de vivre dans la peur d’être tué pour des potions et autre usage pour des guérisseurs et des sorciers. C’est quand même 7 000 et 10 000 albinos qui vivent à Malawi
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«Vague sans précédent» d’attaques contre les albinos au Malawi

 

Edna Cedrick, 26 ans, en compagnie de son... (Photo AP)

Edna Cedrick, 26 ans, en compagnie de son fils survivant dont le frère jumeau a été enlevé et tué le 24 mai 2016.

PHOTO AP

Agence France-Presse
LILONGWE

Les albinos au Malawi, y compris les très jeunes enfants, sont victimes d’une «vague sans précédent d’attaques brutales», alimentées par des pratiques rituelles et la passivité des autorités, a dénoncé mardi Amnistie internationale.

Depuis novembre 2014, le nombre d’assassinats et d’enlèvements d’albinos est «en forte augmentation», selon un communiqué (en anglais) de l’organisation de défense des droits de l’homme. Au moins 18 personnes ont été tuées et cinq kidnappées, dont un enfant de deux ans qui reste toujours introuvable, a précisé Amnistie.

«Avril 2016 a été le mois le plus sanglant avec quatre assassinats d’albinos», selon Amnistie qui a publié mardi un rapport intitulé Nous ne sommes pas des animaux à chasser ou à vendre: Violences et discriminations contre les albinos au Malawi (en anglais).

Les os des albinos «seraient vendus à des guérisseurs traditionnels au Malawi et au Mozambique pour concocter des potions magiques censées apporter la richesse ou la chance. Ce commerce macabre est aussi alimenté par la croyance que les os des albinos contiennent de l’or», a expliqué Amnistie internationale.

L’ONG accuse les autorités malawites de laisser les albinos «à la merci de gangs criminels». La police manque de ressources pour répondre à temps aux attaques et maintenir une présence visible dans les zones les plus à risque, selon l’organisation qui appelle le gouvernement à «prendre des mesures spécifiques pour la protéger».Le porte-parole de la police, Nicholas Gondwa, a confirmé qu’au moins 18 personnes avaient été tuées depuis novembre 2014 pour cause de leur albinisme, précisant que le district de Machinga dans le sud était la région la plus dangereuse.

Il a assuré à l’AFP que la police «faisait tout son possible pour éduquer les gens sur la nécessité d’assurer la sécurité des albinos».

«Même les morts ne sont pas laissés en paix. La police du Malawi a enregistré au moins 39 affaires d’exhumation illégale de corps d’albinos ou de personnes arrêtées en possession d’os ou de membres d’albinos.»

Les albinos sont aussi victimes de discrimination à l’école et dans le système de santé.

«Beaucoup meurent de cancer de la peau faute de moyens de prévention comme la crème solaire et d’informations sur leur condition», selon Amnistie.

Dans ce contexte, la population albinos du Malawi, évaluée entre 7000 et 10 000 personnes, «vit dans une peur constante», selon Amnistie qui appelle le gouvernement à «prendre des mesures spécifiques pour la protéger».

Une femme albinos a expliqué ne pas «prendre l’ascenseur avec des étrangers», de peur d’être attaquée. «Des gens me disent en face qu’ils vont me vendre», a témoigné un homme de 37 ans.

L’albinisme est une maladie génétique héréditaire qui se traduit par une absence de pigmentation dans la peau. Les personnes albinos sont victimes de violences dans plusieurs pays africains, dont le Malawi.

Début juin, la justice du Malawi a interdit à tous les sorciers et guérisseurs traditionnels d’exercer afin de protéger les albinos.

http://www.lapresse.ca/

Un orignal rare


Un orignal entièrement blanc est impressionnant à voir sur photo, alors imaginée en réalité surtout que c’est un animal imposant. Espérons qu’il pourra vivre longtemps et qu’il est dans une zone protégée
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Un orignal rare

 

Crédit photo à la une: IMGUR

Parfois, dans la nature, des animaux se démarquent plus que d’autres. Par leur comportement, leurs amitiés inter-espèces, leurs mésaventures… et parfois même leur allure impressionnante.

C’est le cas des animaux albinos, qui sont souvent rejetés par leurs paires ou qui se démarquent tout simplement de leur environnement, comme cet élan, qui semble tout droit sorti d’un univers féérique…

Dans le nord de la nature sauvage canadienne erre l’orignal, le plus grand membre de la famille des cervidés. Ces créatures géantes mesurent à près de sept pieds de l’ épaule à sabot, et peser plus de 1500 livres.

Les chances qu’un orignal  soit albinos sont environ de 1 sur 100 000.

L’hiver, leur pelage est toutefois très avantageux pour se fonder dans leur environnement.

http://www.tropcute.com/

http://honesttopaws.com/