Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Une pieuvre a été filmée pendant son sommeil dans un aquarium en Alaska. Elle change de couleur, ce qui laisse croire que la pieuvre rêve. Elle rêverait sans doute d’évasion …
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Une pieuvre change de couleurs pendant son sommeil


Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Heidi, la pieuvre élevée par le professeur Scheel en Alaska. © Quinton Smith, Passion Planet

Les pieuvres peuvent rêver. C’est ce que nous apprend Heidi, une pieuvre élevée par David Scheel, professeur de biologie marine à l’université pacifique d’Alaska.

 Lors d’une vidéo qu’il a enregistrée avec sa fille, on peut voir Heidi changer de couleur de multiples fois pendant son sommeil. Tout en admettant qu’il n’est pas expert de la question, Scheel pense que ce comportement est le signe d’un moment de rêve.

Une pieuvre peut changer de couleur pendant son sommeil. Est-ce la preuve que les poulpes rêvent ? © Nature, YouTube

Chez les humains, on peut notamment distinguer la période de rêve du reste de la nuit par les mouvements des yeux : ils sont nettement plus rapides quand notre esprit est dans un autre monde. On parle de sommeil REM (rapid eye movements). La seiche présente un état similaire, où l’on remarque des REM ainsi que des changements de couleur du corps, associés à des tremblements des bras. Et c’est exactement le comportement filmé d’Heidi.

Il y a néanmoins une autre analyse possible. Durant le sommeil, le corps vérifie qu’il fonctionne correctement. Le corps de la pieuvre a peut-être simplement contrôlé que les cellules du changement de couleur étaient opérationnelles.

Dans tous les cas, Scheel reconnaît que « cela devrait nous rappeler que nos propres expériences et défis ne sont pas si différents de ceux des autres, même lorsqu’ils ont des styles de vie très distincts du nôtre ».


https://www.futura-sciences.com/

En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine


En Alaska, une pêcheuse a trouvé un animal marin qui vit généralement en profondeur, une étoile de mer assez particulière. Elle peut mesurer jusqu’à 70 cm et vivre jusqu’à 35 ans. Elle a une autre particularité, celle de survivre 28 heures hors de l’eau.
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En Alaska, elle trouve une surprenante créature marine

Un animal marin, similaire à une étoile de mer, a été retrouvé par une pêcheuse en Alaska.

  • Par Stacie Arena

Très vite, les internautes ont donné de plus amples informations sur l’animal. Il s’agit en fait d’une étoile de mer baptisée “basket star” qui respire et se nourrit à l’aide de ses nombreuses tentacules. Habituellement situées dans des fonds marins très profonds, ces “étoiles panier peuvent mesurer jusqu’à 70 cm de longueur et vivre jusqu’à 35 ans. Leurs longues tentacules leur permettent d’attraper du plancton ingéré par un petit orifice situé au dos de l’étoile.

Plusieurs internautes ont remis en cause la vidéo de Sarah Vasser-Alford, estimant que l’animal était en danger de mort à l’air pur. Une théorie fausse puisque les “basket star” peuvent survivre hors de l’eau plus de 28 heures.

https://www.huffingtonpost.fr/

Groenland: le réchauffement climatique menace des vestiges archéologiques


Les changements climatiques font de multiples conséquences sur l’environnement. Au Groenland, risque de perdre ses vestiges archéologiques qui seront perdu pour toujours.
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Groenland: le réchauffement climatique menace des vestiges archéologiques

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques... (PHOTO DAVID GOLDMAN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques à travers l’Arctique.

PHOTO DAVID GOLDMAN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS


Agence France-Presse
Copenhague

Dangereux pour la pérennité des écosystèmes, le changement climatique menace aussi l’histoire : au Groenland, le réchauffement affecte des vestiges archéologiques, certains vieux de 2500 ans avant notre ère, d’après une étude publiée jeudi dans la revue Nature.

« Comme le taux de dégradation est directement lié à la température et la teneur en humidité du sol, la hausse des températures de l’air et les changements de précipitations pendant la saison du dégel peuvent entraîner la perte d’éléments organiques clés comme le bois archéologique, les os et l’ADN ancien », résume le rapport.

Ces éléments étaient avant protégés notamment par la fraîcheur des sols.

L’équipe, menée par Jørgen Hollesen, a étudié depuis 2016 sept différents sites dans l’ouest et le sud de l’immense territoire arctique, autour de sa capitale Nuuk. 

Outre les éléments organiques, comme des cheveux, des plumes, des coquillages et des traces de chair, on trouve sur certains d’entre eux des ruines d’anciens campements Viking.

Selon les projections utilisées dans l’étude et réalisées à partir de différents scénarios de réchauffement, la température pourrait augmenter jusqu’à 2,6 °C, entraînant « la hausse de la température du sol, une saison de fonte plus longue », explique à l’AFP M. Hollesen, spécialiste d’archéologie environnementale.

« Nos résultats montrent que d’ici 80 ans, 30 à 70 % de la fraction archéologique du carbone organique [qu’on trouve dans les vestiges] pourrait disparaître », dit-il.

Ces éléments, autant de preuves uniques de la vie des premiers habitants du Groenland à partir d’environ 2500 avant JC, sont en péril.

Par rapport aux enquêtes précédentes, « sur certains sites, nous n’avons trouvé aucun os intact ni des morceaux de bois, ce qui laisse supposer qu’ils se sont désintégrés lors des dernières décennies », avance le chercheur.

Pour la préservation des vestiges archéologiques « plus de pluie, ça serait bien, moins de pluie mauvais », énonce-t-il : « si les couches organiques restent humides, les microbes auront moins d’oxygène à leur disposition pour dégrader les matières organiques ».

Il y a plus de 180 000 sites archéologiques à travers l’Arctique.

En Alaska, des centaines d’artefacts anciens ont récemment émergé du permafrost, cette couche de sol jadis gelée tout au long de l’année qui désormais tend à fondre sous l’effet du changement climatique.

https://www.lapresse.ca/

Pourquoi des morses se jettent-ils du haut de falaises ?


Les morses sont très vulnérables aux changements climatiques. Généralement, ils vivent sur la glace, mais avec la fonte de leur territoire, il s’aventure vers les falaises avec grandes difficultés. Ou cela se complique, c’est au moment de descendre pour rejoindre la mer. Malheureusement, avec leur mauvaise vue, ils se jettent en haut d’une falaise courant à une mort certaine.

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Pourquoi des morses se jettent-ils du haut de falaises ?

Un segment choquant de Notre planète de Netflix a révélé le destin horrible des morses alors qu’ils dévalaient les hautes falaises

Un nouveau segment choquant de notre planète de Netflix a mis en évidence le destin horrible des morses forcés de plus en plus sur la côte alors que la glace de mer s’estompe. Les morses montent très haut sur les falaises et meurent

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un récent documentaire animalier diffusé par Netflix comporte une scène qui fait froid dans le dos. En effet, on y voit un morse se jeter d’une falaise et faire une chute de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Comment cela est-il possible ?

Une chute vertigineuse

Le documentaire Notre Planète diffusé par Netflix depuis peu a reçu de bonnes critiques. Dévoilant les merveilles de la Terre, la production n’oublie cependant pas de montrer certaines dérives. Une scène de ce documentaire questionne, cette dernière étant visible dans l’extrait disponible en fin d’article. En effet, il est possible d’y voir un morse d’Alaska s’aventurer sur la pente d’une falaise et sauter, avant d’entamer une longue chute jusqu’au sol.

Le réalisateur du documentaire David Attenborough explique que la vue d’un morse hors de l’eau est très mauvaise. En revanche, celui-ci est capable de sentir l’eau et en cas de fringale, prend naturellement la décision d’y retourner. Pourquoi les morses font alors ce genre de chute ?

Crédits : Pixnio

Les impacts du réchauffement climatique

Les morses sont en réalité perturbés par la fonte de la banquise dans le détroit de Béring, si bien que ces derniers tentent de se mettre à l’abri sur la terre ferme. Or, le rivage est très abrupt et les morses doivent malheureusement escalader des falaises qu’habituellement, ils n’oseraient pas affronter. Au moment de redescendre, la tâche se complique énormément et en désespoir de cause, les morses sautent en espérant atteindre l’eau.

Ce constat amer place les morses parmi les animaux les plus impactés par le réchauffement climatique. Ceux-ci vivent la plupart du temps sur la glace, où ils se reposent lorsqu’ils ne chassent pas. Avec la fonte de la glace, les morses tentent de rejoindre la terre ferme et c’est à ce moment-là qu’ils sont le plus vulnérables.

En 2017, nous évoquions déjà la situation des régions arctiques d’Amérique du Nord – notamment au Canada – où les populations de morses ou encore de caribous déclinent dangereusement. Le morse est presque éteint, alors qu’il représente également un moyen de survie pour les populations inuits.

Voici le passage de la chute du morse tiré du documentaire Notre Planète produit par Netflix :

Sources : The Daily Mail7 sur 7

https://sciencepost.fr/

Des sites archéologiques d’Alaska menacés par le changement climatique


L’Alaska n’est pas épargné par les changements climatiques, cependant, des vestiges du passé du peuple yupik ont émergé du permafrost. Environ 100 000 objets yupik anciens ont pu être récolté allant de masque, panier, statuette et bien d’autres choses. Il reste encore à découvrir mais l’érosion menace le site archéologique qui ne peut être scruté que l’été.
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Des sites archéologiques d’Alaska menacés par le changement climatique


L'archéologue Rick Knecht au site d'excavation baptisé Nunalleq... (PHOTO MARK RALSTON, AGENCE FRANCE-PRESSE)

L’archéologue Rick Knecht au site d’excavation baptisé Nunalleq situé à Quinhagak, en Alaska le long de la mer de Bering

PHOTO MARK RALSTON, AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Quinhagak

Le premier objet, un masque de bois, a été découvert par hasard en 2007 par un enfant qui jouait sur une plage de Quinhagak, village rural de l’ouest de l’Alaska, le long de la mer de Bering.

Dans les mois suivants, des centaines d’autres artefacts anciens ont émergé du permafrost, cette couche de sol jadis gelée tout au long de l’année qui recouvre une grande partie de cet État américain et qui désormais tend à fondre sous l’effet du changement climatique.

Paniers, manches de harpon sculptés, labrets (ornements de lèvre), statuettes, aiguilles d’ivoire pour les tatouages : ces trésors appartiennent à un ancien lieu de peuplement des Esquimaux yupik et remontent pour certains au XVIIe siècle. Quelque 100 000 objets yupik anciens, la plus grande collection au monde, sont désormais entreposés dans le petit musée créé à Quinhagak.

Rick Knecht montre des artefacts yupik à des enfants habitant Quinhagak.

PHOTO MARK RALSTON, AGENCE FRANCE-PRESSE

« C’est de loin la chose la plus extraordinaire que j’aie jamais trouvée en quarante ans de carrière et j’ai travaillé sur des sites plutôt spectaculaires », affirme Rick Knecht, archéologue à l’Université d’Aberdeen, en Écosse.

Il dirige depuis dix ans l’équipe de fouilles qui tente de sauver les reliques du site découvert à cinq kilomètres de Quinhagak et baptisé Nunalleq, c’est-à-dire « vieux village » en langue yupik.

« Presque tout ce qu’on connaît de la préhistoire yupik provient de ce site », explique l’archéologue en faisant visiter les fouilles à une équipe de l’AFP.

« Les gens d’ici auraient perdu un lien tangible avec leur passé, ce qui aurait été une tragédie incroyable », lâche l’affable scientifique à la barbe grise.

« Comme un pot de crème glacée »

Même si M. Knecht se réjouit de cette manne, il est aussi atterré d’imaginer que d’autres gisements d’objets yupiks sont probablement en train de disparaître dans toute l’Alaska.

Car le permafrost qui a protégé ces objets organiques durant des siècles diminue inexorablement.

« Vous pouvez voir le sol se liquéfier. C’est comme un pot de crème glacée », se désole le scientifique, en désignant la boue gluante des berges de Quinhagak et les blocs de terre prêts à être engloutis.

« Nous avons sauvé ce site mais des dizaines de milliers d’autres semblables sont en train d’être perdus au moment où nous parlons, à cause du changement climatique » et de l’érosion, insiste-t-il. « Dans certaines régions de l’Arctique, le trait de côte a reculé de plus de 1,5 km », souligne Rick Knecht.

« C’est sinistre. Pour chacun de ces masques merveilleusement préservés que nous tirons du sol, il y en a des milliers d’autres qui partent à la mer dans d’autres sites que personne ne verra jamais », lance-t-il.

L’archéologue a été contacté en 2009 par Warren Jones, le responsable du village de 700 habitants, pour tenter de sauver les restes historiques de son peuple.

D’après la datation des objets exhumés, les experts estiment que Nunalleq remonte à la période dite des « Guerres de l’Arc et de la Flèche » qui ont opposé les communautés yupik avant l’arrivée des explorateurs russes en Alaska au début du XIXe siècle.

« C’était notre héritage et on se devait de le préserver », se souvient M. Jones. « Nous ne pouvions pas le laisser se faire avaler par la mer ».

Convaincre les anciens d’intervenir sur un site ancestral n’a pas été une mince affaire.

« Il aura fallu deux ans à Warren Jones pour persuader le village, individu après individu, d’autoriser le projet archéologique », sourit M. Knecht.

« Tragédie culturelle »

Les habitants de Quinhagak fournissent désormais chaque été des bénévoles pour aider l’archéologue et ses étudiants dans leurs campagnes de fouilles.


Des objets yupik anciens entreposés dans le petit musée créé à Quinhagak

PHOTO MARK RALSTON, AGENCE FRANCE-PRESSE

« Vous avez ce sentiment terrible d’une course contre la montre, et vous vous rendez compte à quel point le changement climatique est aussi une tragédie culturelle », s’attriste Rick Knecht.

Un point positif tout de même : la découverte inattendue des objets anciens et la création du musée ont suscité un regain d’intérêt des populations yupik pour leurs traditions.

À présent, certains villageois sculptent des répliques d’objets trouvés à Nunalleq, des élèves de l’école locale ont monté une troupe de danse traditionnelle et beaucoup ont commencé à apprendre la langue yupik.

« C’est important que la collection demeure à Quinhagak. Ces objets appartiennent à la communauté », estime Warren Jones. « Mais nous avons envie de les partager et de les prêter à d’autres musées, pour que d’autres gens en apprennent sur nous », souligne-t-il.

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Cette montagne américaine est menacée par 66 tonnes d’excréments


Le Mont Denali est la plus haute montagne en Amérique du Nord, il se situe en Alaska. C’est une montagne que beaucoup d’alpinistes ont voulu l’affronter. Comme il n’y a pas d’endroit pour se soulager, les alpinistes déféquaient sur la montagne, surtout dans des crevasses. Le hic, les glaces fond et les excréments ne sont pas décomposés et on estime des dizaines de tonnes d’excréments qui se retrouvent dans l’eau et la contamine de bactéries fécales.
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Cette montagne américaine est menacée par 66 tonnes d’excréments

 

Les déjections commencent à réapparaître au premier camp de base, situé à 2.200 mètres d’altitude. © Freesolo Adventures, Flickr

Les déjections commencent à réapparaître au premier camp de base, situé à 2.200 mètres d’altitude. © Freesolo Adventures, Flickr

Céline Deluzarche
Journaliste

Le Denali, plus haute montagne d’Amérique du Nord, voit ses glaciers fondre à vue d’œil et avec eux, les déjections congelées des milliers d’alpinistes qui gravissent ses pentes. Des déchets subrepticement dissimulés dans des crevasses mais qui ressurgissent des années après.

L’air pur du Mont Denali, le point culminant d’Amérique du Nord, pourrait bien sentir un peu moins bon dans les années à venir. Cette montagne (ex Mont McKinley) de 6.190 mètres d’altitude au sud de l’Alaska risque de voir ressurgir les milliers de tonnes d’excréments laissés par les alpinistes au fil du temps.

Le sommet est en effet particulièrement fréquenté : 1.200 personnes tentent chaque année son ascension, considérée comme un trophée dans le monde de l’alpinisme. Chaque grimpeur générant environ un demi-kilo de déjections durant une course de 18 jours, cela représente plus de 66 tonnes d’excréments accumulés au cours du dernier siècle, a calculé le site USA Today. Initialement, les alpinistes avaient pris l’habitude de déposer leurs déchets dans des crevasses plus ou moins profondes du glacier Kahiltna, la route la plus commune pour accéder au sommet. L’idée généralement répandue était que la glace finirait par les broyer et qu’ils se décomposeraient alors naturellement. Erreur : les déjections congelées sont en réalité restées intactes et sont descendues en contrebas.

« Ils refont surface sous d’autres glaciers moins hauts où ils commencent à fondre », témoigne Michael Loso, glaciologue du Service des parcs nationaux américains.

Ce dernier étudie le problème depuis plusieurs années et affirme être très préoccupé par la fonte des glaciers qui s’accélère. Durant les 50 dernières années, leur surface a ainsi diminué de 8 %, d’après les études du parc national. Conséquence : les déjections commencent à réapparaître au premier camp de base, situé à 2.200 mètres d’altitude.

« On pourrait en retrouver dès le début de la saison des ascensions, au mois d’avril, alerte Michael Loso. Elles auront le même aspect et sentiront aussi mauvais que lorsqu’elles ont été déposées ».

Des rivières contaminées aux bactéries fécales

Le problème ne concerne malheureusement pas seulement les grimpeurs : les microbes des excréments survivent en effet parfaitement à leur séjour dans la neige. Des analyses menées dans les rivières alimentées par le glacier ont ainsi révélé la présence de bactéries fécales E.coli, même si leur taux demeure en-dessous des normes en vigueur pour les bases de loisir.

Face à ce problème, les guides du parc Denali ont décidé depuis cette année d’obliger leurs clients à redescendre leurs excréments en-dessous de 4.300 mètres d’altitude et à côté du camp de base (mais pas l’urine, trop lourde à transporter). Le Service de parcs nationaux teste également depuis 2001 des toilettes portables, des sortes de bidons munis de sacs favorisant la biodégradation des déjections. La discipline semble plutôt bien suivie par les grimpeurs, généralement soucieux de l’environnement.

Sur les pentes de l’Himalaya, des pieds et des mains de cadavres

Le mont Denali n’est pas le seul sommet à voir des choses indésirables ressurgir à la faveur du réchauffement climatique. Sur les pentes de l’Everest dans l’Himalaya, ce sont des cadavres qui refont surface. Trois cents alpinistes y sont décédés depuis 1921 et les deux tiers des corps n’ont jamais été retrouvés.

« Des mains et des jambes ont réapparu sur le camp de base 4 ces dernières années », explique un responsable d’une ONG locale.

En 2018, ce sont les corps entiers de deux alpinistes islandais disparus il y a 30 ans qui ont été découverts au pied d’un glacier.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Avec la fonte de la neige, des dizaines de tonnes de déjections humaines réapparaissent sur les pentes du Mont Denali, en Alaska.
  • Les excréments dégelés des alpinistes contaminent l’eau qui descend du glacier.
  • Dans l’Himalaya, ce sont des cadavres qui ressurgissent à la faveur du réchauffement climatique.

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Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées


Quelle lâcheté ! Tuer un ours en hibernation et en plus une maman avec ses oursons. En Alaska, il est interdit de tuer un ours avec ses petits. Malheur à eux, croyant que leur crime ne sera vu de personne, il y avait une caméra caché pour filmer les ours dans cette tanière.
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Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées

 

© Capture d’écran.

Jeanne Poma.

Le torse nu et les mains ensanglantées, un garçon de 17 ans pose pour la photo. Fier, il vient d’abattre, avec son père, une mère ours et ses petits. La scène s’est déroulée en Alaska, en avril dernier. Grâce aux images prises par une caméra cachée, le père vient d’être condamné à trois mois de prison.

Andrew Renner, 41 ans et son fils Owen sont partis à la chasse il y a près d’un an. Deux jours après les faits, le père et le fils sont retournés sur les lieux pour cacher les restes des oursons, ramasser les douilles et détruire le collier qui traçait la mère ours.

« Ils ne pourront jamais remonter jusqu’à nous », déclarait alors l’adolescent, devant les caméras.

Deux semaines plus tard, Andrew Renner présentait la peau de la mère ours au bureau de gestion de la forêt et mentait sur la zone de chasse, omettant également de signaler la présence des oursons. L’État d’Alaska interdit en effet la chasse à l’ours, quand il y a des oursons.

Des mois plus tard, lors du visionnage des images tirées des caméras de surveillance, les deux hommes ont pu être arrêtés.

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