Point commun


Nous sommes tous dépendant de la Terre, de l’air et de l’eau. Nous espérons que nos enfants seront heureux et ce qui est justice, c’est qu’on meurt tous un jour. Les inégalités, c’est nous qui les créons
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Point commun



»Notre point commun le plus basique, c’est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. »


– John Fitzgerald Kennedy

Cette société exporte l’air pur des montagnes du Canada !


Je trouve que pour une blague, ils ont fait un commerce florissant pour vendre a des villes les plus polluées à l’étranger. Tout peut se vendre .. Cependant, je trouve que ce n’est pas très sérieux.
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Cette société exporte l’air pur des montagnes du Canada !

En Chine où l’air de nombreuses villes est très pollué, l’air pur du Canada fait déjà un tabac !
Crédits : Wikipédia


Dans certains pays, les grandes villes sont ultra-polluées. Or, une société canadienne vend depuis quelques années de l’air pur capté dans les montagnes Rocheuses ! Retour sur l’histoire de ce commerce né à l’origine d’une simple blague.

Un produit à succès

Le 7 avril 2019, le quotidien ICI Radio Canada rappelait l’existence de la société Vitality Air, dont l’activité ne semble pas s’essouffler. Au contraire, les deux créateurs Moses Lam et Troy Paquette réalisent même environ 300 000 dollars par an de chiffre d’affaires en captant l’air pur des montagnes ! Celui-ci est aspiré dans d’énormes tubes et passe dans un compresseur avant sa mise en bouteille.

Le produit final baptisé Banff Air se trouve sous la forme d’une bouteille d’air frais comprimé équipée d’un masque. Selon Vitality Air, chaque bombe permet 160 respirations d’une seconde. Vendu sur Internet, le produit coûte 30 dollars l’unité.

Cibler les zones polluées

En 2016, nous évoquions le commerce de canettes renfermant de l’air pollué de Pékin à 15 dollars l’unité ! Baptisé Beijing Air, le produit affichait la mention “2,5” en référence aux particules fines PM 2,5. Sa composition était également présente, à savoir “du nitrogène (77 %), de l’oxygène (20 %) et d’autres trucs (3 %)”. Évidemment, il s’agit d’une sorte de cadeau souvenir un peu loufoque.

Concernant l’air pur canadien, il existe bel et bien un marché mondial. La société Vitality Air désire s’adresser davantage à ces zones du globe où la pollution atmosphérique est très forte. Justement en Chine, certains patrons sont déjà très friands des Banff Air selon Moses Lam. Outre la Chine où le produit est déjà devenu un phénomène social, l’Inde figure parmi les pays ciblés.


Tout est parti d’une blague

En 2014, Moses Lam enferme dans un sac de l’air de la ville de Jasper (Alberta) et place ce dernier en vente aux enchères sur eBay. Le prix de départ était au minimum (0,99 dollar), mais les enchères ont grimpé ! Quelques jours plus tard, un deuxième sac similaire se vendait pour 168 dollars. C’est donc à partir de cette blague que Moses Lam a pris conscience qu’il existait une demande mondiale d’air pur. Seulement quatre mois plus tard, sa société fut créée.

L’histoire de la naissance de Vitality Air avait été racontée en 2016 par Export Development Canada (EDC), une société d’État. Celle-ci a entre autres pour mission de soutenir et de développer le commerce entre le Canada et l’étranger.

Sources : EDCICI Radio Canada

https://sciencepost.fr/

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Quand on voit les similitudes entre les humains, on devrait travailler ensemble au lieu d’être contre productif.
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»Notre point commun le plus basique, c’est que nous habitons tous cette planète. Nous respirons tous le même air. Nous chérissons tous l’avenir de nos enfants. Et nous sommes tous mortels. » –

John Fitzgerald Kennedy

Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre


Difficile à croire. Qu’une personne a un très petit appétit est une chose, mais vivre que de soleil et d’air s’alimentant de quelques bonbons menthe pour chercher quelques calories, je doute que ce soit une bonne idée à long terme.
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Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre

 

Crédits : Mercury Pres

par  Ulyces

Ce « respi­ria­niste » assure qu’il peut survivre jusqu’à trois mois avec seule­ment 100 calo­ries par semaine, grâce à l’air, aux rayons du soleil et à quelques bonbons à la menthe grigno­tés ici ou là. 

Khai Ho, un livreur de pizzas britan­nique de 38 ans, affirme qu’il n’a jamais aimé manger et que la nour­ri­ture ne l’in­té­resse pas, ce qui lui permet de jeûner sur de longues périodes de temps, rapporte le quoti­dien britan­nique The Sun. Khai Ho explique que c’est égale­ment grâce à la médi­ta­tion qu’il parvient à ne pas ressen­tir la faim, ou à la maîtri­ser. 

Crédits : Mercury Presse

Khai Ho déclare que cela fait 4 ans qu’il a complè­te­ment arrêté de se nour­rir, qu’il pèse aujourd’­hui 82,5 kilos et qu’il est persuadé de faire la moitié de son âge. 

« Je n’ai jamais vrai­ment ressenti la faim. Ma mère était toujours inquiète pour moi et elle cuisi­nait souvent, mais je devais lui dire de ne pas s’em­bê­ter, car je n’al­lais pas y toucher », se souvient le Britan­nique. 

Crédits : Mercury Press

Avant de pratiquer l’iné­die, soit l’abs­ten­tion totale de nour­ri­ture et d’eau, Khai Ho ne mangeait que tous les « 3 ou 4 jours ». Aujourd’­hui, il affirme survivre grâce aux nutri­ments prove­nant des rayons du soleil et à l’hu­mi­dité conte­nue dans l’air. « Les gens pensent à la fois que je suis fou et incroyable », plai­sante-t-il, assu­rant qu’il ne s’est jamais senti aussi bien que depuis le début de son jeun. D’autres pensent quant à eux qu’il est plus menteur que fou ou incroyable. 

Sources : The Sun / Daily Mail

https://www.ulyces.co

La Nouvelle-Zélande met son air frais en bouteille et le facture 85 €


99 dollars de la Nouvelle-Zélande équivalente plus ou moins à 85 dollars canadiens. Qui est assez fou pour payer des bouteilles d’air à ce prix ? Comment se fait-il qu’on autorise ce genre d’arnaque ?
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La Nouvelle-Zélande met son air frais en bouteille et le facture 85 €

 

Crédits : Kiwiana

par  Laura Boudoux

 

Le produit est vendu par paquets de quatre, sous la formule « Pur air frais de Nouvelle-Zélande ». En vente à l’aéroport d’Auckland, ces bouteilles contiennent effectivement de l’air, que les consommateurs pourront allègrement respirer pour la modique somme de 99 $ (85 €), rapporte le site néo-zélandais News Now.

Commercialisées par la marque Kiwiana, ces bouteilles d’air trouvent leur justification dans le fait que « la position unique de la Nouvelle-Zélande dans l’océan Austral permet à l’air de ne traverser aucune masse continentale importante avant d’atteindre les Alpes immaculées du Sud de la Nouvelle-Zélande ».

« Voilà l’air le plus pur que vous pourrez jamais respirer », peut-on lire au dos des bouteilles. Contactée par plusieurs médias locaux, qui dénoncent le « paroxysme du capitalisme » qu’atteint la commercialisation d’un tel produit, la marque n’a pas souhaité s’exprimer.

Ce n’est pas la première fois qu’un pays met son air en vente. En 2016 déjà, Leo De Watts, un Britannique de 27 ans, créait sa marque Aethaer, pour séduire le marché chinois. L’air vient cette fois du Somerset et du Dorset, au Pays de Galles, et chaque pot est vendu environ 90 €. Sur son site, la marque explique que « chaque bocal est unique et contient 580 ml d’air pur et naturel, issu de l’une des cinq zones sélectionnées dans la campagne britannique. L’air n’a pas été filtré, ni mis sous pression ou traité de quelque manière que ce soit ».

Très sérieusement, le site montre même des photos de Leo De Watts sur des collines verdoyantes, un pot en verre à la main, visiblement très concentré sur sa tâche : « remplir » le pot d’air. On est sceptiques.

Sources : Daily Mail / News Now

https://www.ulyces.co/

Les vastes incendies rendent l’air vicié dans une partie de la Californie


La Californie a des troubles respiratoires du moins sur une partie de son territoire. Avec plusieurs incendies qui durent depuis des semaines, une fumée malsaine enveloppe l’air. Ce qui est le plus terrible, est qu’un de ces feux est fait par un pyromane.
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Les vastes incendies rendent l’air vicié dans une partie de la Californie

 

Les environs de Lake Elsinore sont enveloppés d'une... (PHOTO Patrick Record, AP)

Les environs de Lake Elsinore sont enveloppés d’une fumée dense et toxique.

PHOTO PATRICK RECORD, AP

 

ROBYN BECK, ELODIE MAZEIN
Agence France-Presse
LAKE ELSINORE, WASHINGTON

Près d’un mois après le début de vastes incendies qui perdurent en Californie, l’air est tellement vicié dans une partie de cet État que les autorités conseillent aux personnes les plus sensibles de rester à l’intérieur.

«Les images satellites détectent une fumée étendue ce matin provenant des incendies dans l’ouest des États-Unis, qui se déplacent vers le nord-est à travers les Rocheuses vers l’ouest et le centre du Canada, puis vers le sud à travers les plaines du nord» des États-Unis, a indiqué vendredi matin le service météorologique américain (NWS).

La forêt nationale de Kaibab, en Arizona, signalait vendredi matin que «les incendies dans l’ouest créent un brouillard régional» dans la région.

Mais c’est surtout dans le nord de la Californie et le sud de l’État voisin de l’Oregon que les relevés sur la qualité de l’air étaient les plus mauvais, avec un air «malsain» voire «très malsain» à proximité des brasiers les plus importants, les incendies Mendocino Complex et Carr.

Le premier, détenteur depuis le 6 août du record du plus destructeur en superficie, était circonscrit à 60 %, selon un bilan à 10 h du service des pompiers de Californie Calfire.

Constitué de deux foyers mitoyens au nord de San Francisco, il a réduit en cendres plus de 124 000 hectares depuis le 27 juillet et détruit près de 120 maisons.

Plus au nord, près de la ville de Redding, l’incendie «Carr» était maîtrisé à 51 % vendredi matin et avait détruit plus de 73 400 hectares. Trois pompiers et cinq civils sont morts du fait de cet incendie, qui a démarré le 23 juillet.

Il est à ce stade, pour la Californie, le dixième plus destructeur en superficie et le treizième plus meurtrier.

Un pyromane présumé

Au total, depuis le début mi-juillet de cette vague de gros incendies dans l’État le plus peuplé des États-Unis, au moins dix personnes sont mortes.

L’un des derniers à avoir commencé, lundi, est l’incendie Holy, situé à une centaine de kilomètres au nord de San Diego et qui a rapidement pris de l’ampleur. Selon le dernier bilan disponible, il a quasiment doublé de taille entre jeudi soir et vendredi matin, passant de 4000 hectares à plus de 7300 hectares.

Un homme de 51 ans, Forrest Gordon Clark, a été arrêté et devait être formellement inculpé vendredi devant un juge du comté d’Orange pour notamment incendie volontaire avec circonstances aggravantes, destruction de propriétés habitées, incendie de forêt. Il risque la prison à vie.

Shane Sherwood, chef des pompiers de ce comté, a expliqué que le feu avait commencé «près» de l’habitation du quinquagénaire dans le Holy Jim Canyon. «Nous sommes en train d’enquêter sur la façon dont le feu a débuté».

Selon plusieurs témoignages, les autorités ont découvert des «preuves physiques» sur place ayant conduit à considérer Forrest Gordon Clark comme le suspect numéro un.

Avant son arrestation, il avait affirmé à des journalistes qu’il n’avait rien à voir avec ce sinistre:

«Je n’ai aucune idée» de ce qui s’est passé, avait-il dit. «J’étais endormi. J’avais mis des bouchons d’oreilles».

«Je me suis réveillé et mes affaires brûlaient», avait-il ajouté.

Plus de 7400 maisons et plus de 21 400 personnes ont été évacuées à cause du Holy Fire, d’après les services forestiers. De nouvelles évacuations obligatoires ont été instaurées vendredi matin et des écoles fermées face à l’avancée rapide des flammes.

«Il y a des moyens énormes à travers tout le pays, mais nous sommes en compétition avec un certain nombre de feux du nord au sud de la Californie, mais aussi au niveau national», a remarqué Kate Kramer, porte-parole de la Cleveland National Forest. «Mais au fur et à mesure que ces incendies sont maîtrisés, des pompiers sont libérés et ils peuvent venir ici en renfort».

Vendredi matin, Calfire répertoriait neuf incendies et les prévisions météo faisaient craindre de nouveaux foyers.

«Un système très chaud et sec se maintient au-dessus de l’ouest avant de se déplacer vers le nord des Rocheuses et des plaines ce week-end», a prévenu le NWS. «De nombreux feux continuent de brûler à travers la région et un front froid arrivant dans le nord-ouest pourrait exacerber le problème».

http://www.lapresse.ca/

Les chercheurs décodent le son du robinet qui goutte (et proposent une solution)


La goutte qui dans la nuit retenti d’un robinet mal fermé ou d’une fuite est plutôt agaçant, c’est dans ce contexte qu’un chercheur a décidé de chercher le mystère de la goutte et le moyen d’y remédier en attendant de réparer la fuite
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Les chercheurs décodent le son du robinet qui goutte (et proposent une solution)

 

© getty.

Source: AFP

Ploc, ploc, ploc… L’énigme qui se cache derrière le bruit horripilant du robinet d’eau qui goutte vient d’être dissipée par des chercheurs, qui proposent un moyen simple pour y remédier : le liquide vaisselle.

Ce n’est pas la goutte d’eau en elle-même qui génère ce bruit agaçant lorsqu’elle tombe à la surface du liquide. Mais l’oscillation d’une petite bulle d’air créée lors de l’impact et entraînée sous la surface, soulignent ces chercheurs dans une étude publiée vendredi dans Scientific Reports.

« En l’absence de bulle, il n’y pas de bruit », déclare à l’AFP Peter Jordan, chercheur CNRS à l’Institut Prime rattaché à l’université de Poitiers et co-auteur de l’étude. « En oscillant, cette bulle d’air fait vibrer la surface de l’eau. Celle-ci agit comme une enceinte acoustique, qui génère le bruit que nous connaissons tous. »

Un ploc, ploc bref, clair et plutôt aigu, qui devient vite exaspérant la nuit. L’un des auteurs de l’étude, Anurag Agarwal, du département Ingénierie de l’Université de Cambridge, s’est intéressé au sujet après avoir été gêné par le bruit d’une petite fuite d’eau venant du toit de la maison d’un ami.

« Alors que je n’arrivais pas à dormir à cause du bruit de l’eau tombant goutte à goutte dans un seau, j’ai commencé à réfléchir au problème », raconte-t-il.

Il en a parlé le lendemain avec cet ami et un autre chercheur.

« Nous avons été surpris de découvrir que personne n’avait réellement trouvé la cause de ce son », souligne Anurag Agarwal, cité dans un communiqué de l’Université de Cambridge.

Bulle d’air

Pourtant, le son produit par une goutte d’eau tombant à la surface de l’eau est « un objet de curiosité scientifique depuis plus d’un siècle », rappelle l’étude.

La mécanique est désormais bien connue. Au moment de l’impact, il se forme une sorte de cavité, puis l’émission d’un petit jet de liquide et la création d’une bulle d’air. Côté bruit, jusqu’à présent, les scientifiques s’étaient surtout intéressés au son que produit la chute de la goutte sous l’eau, plutôt qu’à celui qu’elle génère également dans l’air, relève Peter Jordan.

Les chercheurs ont effectué des mesures avec un microphone pour analyser le son se propageant dans l’air et avec un hydrophone pour capter celui se diffusant dans l’eau. Ils ont également réalisé des images à très haute vitesse de la chute de la goutte, obtenant un film au ralenti permettant de voir ce qui se passe précisément au niveau de la surface du liquide.

Ensuite ils ont corrélé ce qu’ils voyaient et la signature acoustique de la goutte, mesurée dans l’eau et dans l’air. En ajoutant ensuite du liquide vaisselle à l’eau, ils ont modifié les propriétés élastiques du liquide.

« Nous avons constaté que cela empêchait la bulle d’air de se former et que, du coup, il n’y avait pas de bruit », explique Peter Jordan.

Conclusion:

« Un peu de liquide vaisselle dans l’eau peut potentiellement régler le problème. Toutefois notre étude est valable pour une certaine vitesse d’impact, une certaine taille de goutte d’eau. »

https://www.7sur7.be/7s7/fr/