Dormir avec un inconnu : la proposition d’Air Canada à une septuagénaire


Une erreur ? Je trouve cela un peu fort comme erreur ! C’est peut-être l’agent qui s’est occupé de la voyageuse qui a fait l’erreur, mais en plus d’être en mobilité réduite et le temps pour débarquer de l’avion d’Ottawa qui a eu du retard et prendre ses valises à Montréal, elle rate sa correspondance p0ur retourner en France. On lui offre une chambre avec un inconnu. C’est inadmissible.
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Dormir avec un inconnu : la proposition d’Air Canada à une septuagénaire

Jerryne Mahele Nyota en entrevue.

Jerryne Mahele Nyota dénonce l’offre qu’Air Canada a faite à sa mère, Élisabeth, à la suite d’une correspondance ratée.

PHOTO : RADIO-CANADA

Une correspondance ratée entre Montréal et Paris s’est transformée en cauchemar éveillé pour une septuagénaire française.

Résidant en France, Mme Mahele venait de passer un mois à Ottawa, où elle visitait sa fille et ses petits-enfants. Son vol de retour d’Ottawa à Montréal, prévu à 16 h, a eu environ une heure de retard, ce qui lui a fait rater sa correspondance vers Paris prévue à 17 h 50.

Étant à mobilité réduite, elle devait attendre que tous les passagers soient sortis avant de pouvoir quitter l’appareil à son tour. Cette situation, en plus du temps nécessaire pour récupérer ses valises, a fait en sorte qu’elle a également manqué le vol suivant à 19 h 30, tandis qu’il n’y avait plus de places sur le vol de 20 h 50.


Une proposition critiquée

C’est alors qu’Air Canada lui a annoncé qu’elle devait passer la nuit dans une chambre d’hôtel à Montréal et qu’elle devait la partager avec un inconnu dans la même situation qu’elle, car il n’en restait qu’une seule disponible.

On était stupéfaits, on ne comprenait rien, se remémore Élisabeth Mahele.

C’est sans compter le fait que la chambre en question comportait un seul lit double.

 On n’est pas en couple, on ne se connaît pas. Comment est-ce que vous nous mettez sur le même lit?, s’est indignée la septuagénaire.

Ayant un téléphone acheté en France, elle pouvait seulement effectuer des appels gratuits par le biais d’applications nécessitant une connexion wi-fi. Éprouvant des difficultés avec cette technologie, Mme Mahele a réussi à avertir sa famille à Ottawa vers 20 h 30.

Au début je n’y croyais pas. J’étais très choquée, parce qu’il n’y avait rien que je pouvais faire, confie pour sa part Jerryne Mahele Nyota, la fille d’Élisabeth.

Elle ne comprend toujours pas comment sa mère a pu accepter de telles conditions.

C’est comme si vous étiez en train de vous noyer dans un océan : tout ce qui flotte qu’on va vous balancer, vous allez le prendre. Élisabeth Mahele, 71 ans

Édifice de la compagnie Air Canada à Saint-Laurent.

Édifice de la compagnie Air Canada à Saint-Laurent.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Une solution tardive


Jerryne Mahele Nyota a par la suite discuté en alternance avec Air Canada et l’hôtel pendant près de trois heures pour trouver une solution. Vers 23 h 30, Air Canada a trouvé une chambre dans un autre hôtel à proximité, où Mme Mahele devait toutefois se rendre en taxi.

Sa fille a dû conduire d’Ottawa à Montréal le lendemain pour la rassurer et lui tenir compagnie jusqu’à son départ. La famille prévoit déposer une plainte formelle auprès d’Air Canada.

La compagnie aérienne a indiqué à CBC qu’elle faisait enquête pour déterminer ce qui s’est passé.

Nous n’avons pas pour politique de faire partager une chambre à des passagers ne voyageant pas ensemble. Dans ce cas, une erreur a été commise initialement en raison d’un malentendu. Une fois le malentendu éclairci, la cliente a eu droit à une chambre séparée et nous avons communiqué avec elle pour nous excuser de la confusion qui s’est produite, a expliqué un porte-parole du transporteur par courriel.

De son côté, Ariël Thériault-Roy, avocate à Vol en retard, un organisme qui défend les droits des passagers, encourage la famille à se battre pour obtenir un dédommagement.

Une fois, c’est une fois de trop. Cette femme s’est retrouvée dans une situation très malheureuse, croit-elle.

Avec les informations de Robin Miller de CBC

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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent


Une dame s’est réveillée seule dans un avion d’Air Canada. Personne n’avait fait un tour dans l’avion pour s’assurer que tout le monde avait débarqué ou des choses oubliées. Heureusement, cette femme a été assez débrouillarde pour sortir de l’avion, sinon elle aurait attendu le lendemain. Et si c’était une personne malade ? Ou pire un pirate de l’air ? Sur le coup, cela peut paraitre drôle, mais c’est plutôt grave comme situation,
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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne

Des experts de l’aviation ont exprimé lundi des préoccupations en matière de sécurité après qu’une femme endormie a été oubliée dans un avion d’Air Canada après son atterrissage, les lumières éteintes et l’équipage parti.

« C’est un ratage sur toute la ligne », a affirmé Ross Aimer, chef de la direction de la firme Aero Consulting Experts et ancien pilote de ligne, à propos de cette mésaventure.

Tiffani Adams s’est endormie au cours d’un vol Air Canada d’environ 90 minutes entre Québec et Toronto, selon une amie qui a raconté son expérience dans un message publié sur la page Facebook de la compagnie aérienne.

Lorsque Mme Adams s’est réveillée quelques heures après le vol, elle s’est rendu compte qu’elle était seule dans un avion sombre. Son téléphone s’étant déchargé peu de temps après, Mme Adams a trouvé une lampe de poche dans le poste de pilotage et a tenté d’envoyer un appel à l’aide par l’un des hublots de l’avion.

Elle a ensuite réussi à déverrouiller trois loquets sur la porte principale, l’a ouverte et a capté l’attention d’un opérateur de chariot à bagages à proximité, qui est venu à son secours.

M. Aimer, qui compte environ quatre décennies de service dans l’aviation, a indiqué qu’il n’avait jamais entendu parler d’une telle situation et estimé qu’il fallait commettre de nombreuses erreurs pour oublier un passager lors du débarquement.

Il est probable que les membres de l’équipage de l’avion arrivaient au terme d’une série de vols sur plusieurs jours et étaient impatients de rentrer rapidement à la maison, a-t-il estimé.

Règle générale, les équipages doivent regarder en haut et en bas de la cabine lorsqu’ils quittent l’avion, à la recherche de personnes ou d’objets que les passagers pourraient avoir oubliés, a-t-il expliqué.

Parfois, l’équipage effectuera également un nettoyage superficiel, a-t-il précisé, ou une équipe de nettoyage arrivera pour effectuer un travail plus approfondi avant le vol matinal.

Rien de cela ne semble s’être produit dans cette histoire, a observé M. Aimer, et il est possible que les agents de bord n’aient pas procédé aux vérifications habituelles, dans leur impatience de partir.

« Alors, ce sont de multiples ratages qui ont causé cela. »

Air Canada a confirmé la survenue de l’incident, mais n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires supplémentaires.

Un pirate de l’air ?

Selon M. Aimer, une équipe de nettoyage, de restauration ou de vol aurait découvert Mme Adams le lendemain matin si elle n’avait pas été aussi proactive et ne s’était pas tirée d’affaire par elle-même. Malgré tout, l’incident laisse croire qu’il est aussi possible qu’une personne mal intentionnée puisse se cacher dans un avion de cette manière.

« Il est beaucoup plus facile de rater une personne qui se cache sous les sièges », a-t-il souligné.

Dans ce scénario, une personne formée pour piloter des avions pourrait éventuellement tenter de détourner l’appareil, a-t-il ajouté, rappelant un incident récent survenu à Seattle.

En 2018, Richard Russell, un employé d’aéroport âgé de 29 ans, a volé un avion Horizon Air Bombardier Q400 et l’a piloté au cours d’un vol de 75 minutes, qui s’est soldé par un écrasement et la mort du pirate de l’air. Même si cet incident n’avait pas fait d’autres blessés, un concert à guichets fermés du groupe rock Pearl Jam avait lieu à proximité, et l’événement aurait pu être une cible.

Cependant, d’autres mesures de sécurité dans les aéroports, telles qu’une présence constante de la police et des forces de sécurité surveillant les lieux, empêcheraient vraisemblablement un détournement d’avion, a indiqué M. Aimer.

L’expérience de Mme Adams est très inhabituelle, a estimé Gabor Lukacs, un défenseur des droits des passagers aériens.

La principale préoccupation de M. Lukacs serait de voir le transporteur aérien oublier un passager malade ou paralysé, qui pourrait être beaucoup plus vulnérable dans ce genre de situation.

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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada


Ce n’est pas rassurant quoique rare, la combustion instantanée non pas d’un corps humain, mais d’un téléphone. Les mobiles Samsung Galaxy Note sont restreint abord de certains vols d’avion. Par contre, il n’est pas dit que ce soit un Samsung qui a brûler spontanément dans l’avion. Il semble que les piles de lithium soient souvent la cause de feu.
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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada

 

La passagère et détentrice du cellulaire a subi... (Photo archives, AP)

La passagère et détentrice du cellulaire a subi des brûlures au premier degré et a été conduite à l’hôpital.

PHOTO ARCHIVES, AP

 

SALMAAN FAROOQUI
La Presse Canadienne
Toronto

Une femme a subi des brûlures aux mains lorsque son téléphone cellulaire s’est enflammé, jeudi matin, à bord d’un avion d’Air Canada garé sur le tarmac de l’aéroport de Toronto, a indiqué le transporteur aérien.

L’incident s’est produit vers 7 h, alors que l’appareil se trouvait à une porte d’embarquement avant son décollage pour Vancouver, selon le porte-parole d’Air Canada, Peter Fitzpatrick. Le feu a été rapidement maîtrisé grâce à un extincteur et les 266 passagers n’ont pas été forcés d’évacuer l’appareil, a indiqué M. Fitzpatrick.

Selon les ambulanciers, la dame, qui a subi des brûlures au premier degré, a été conduite à l’hôpital.

Le vol a été retardé de deux heures, a indiqué M. Fitzpatrick. L’appareil, un des tout nouveaux Boeing 787, surnommés «Dreamliner», n’a subi aucun dommage. On a simplement nettoyé les sièges qui avaient été touchés par le jet de poudre de l’extincteur.

Robin Smith, porte-parole de l’Aéroport Pearson de Toronto, soutient que ce phénomène de combustion spontanée de téléphone cellulaire est connu de l’industrie, même si ce n’est pas arrivé récemment à cet aéroport.

M. Smith rappelle d’ailleurs que les téléphones Samsung Galaxy Note 7, notamment, font l’objet de restrictions à bord de certains vols.

«Les problèmes causés par les piles au lithium sont devenus un sujet courant de conversation, dit-il, et des photos (de combustion) apparaissent un peu partout.»

On ignore quel type de téléphone a pris feu jeudi à Toronto.

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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

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Le Saviez-Vous ► 23 juillet 1983. Le commandant Pearson réussit l’exploit de poser son B-767 tombé en panne sèche.


Je me souviens de ce fait marquant de l’aviation commerciale au Canada. C’est à l’époque que le Canada a décidé suivre le système métrique. Il a fallu quelques ajustements Mais imaginé qu’il a fallu contrôler un gros boeing devenu un planeur
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23 juillet 1983. Le commandant Pearson réussit l’exploit de poser son B-767 tombé en panne sèche.

 

Le Boeing 767 du commandant Pearson a dû atterrir d’urgence, en raison d’une panne sèche !©DR

PAR FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Pour avoir confondu kilos et livres, un employé laisse le Boeing d’Air Canada s’envoler avec les réservoirs à moitié vides !

Le 23 juillet 1983, les 61 passagers du Boeing B767 d’Air Canada reliant Ottawa et Edmonton somnolent, bouquinent, … Encore deux heures de vol avant d’arriver à destination. Dans le cockpit, c’est la routine. Le capitaine Bob Pearson et son copilote Robert Quintal ont les automatismes d’un conducteur de bus qui parcourt la même ligne depuis vingt ans. C’est alors qu’une alarme se déclenche : bip ! bip ! bip ! bip !

Les deux hommes jettent un regard sur leurs écrans électroniques. Apparemment, une des pompes à carburant alimentant le réacteur gauche est tombée en panne. Cela peut arriver. Rien de bien grave. Les équipements sont redondants. L’équipage se borne à débrancher la pompe fautive. L’ordinateur de bord signale que les réservoirs contiennent encore pas mal de kérosène. Erreur… L’avion poursuit sa route. Les passagers ne se doutent de rien. Bientôt, une deuxième alarme retentit dans le cockpit. Merde, si on ne peut plus somnoler en pilotant, cela devient grave ! Les pilotes constatent qu’une deuxième pompe a rendu l’âme. C’est déjà plus inquiétant. Respectant la procédure, ils décident de diriger l’appareil vers l’aéroport le plus proche, celui de Winnipeg.

Panne de kérosène

Brrr… Grou… Bing… ! Le réacteur gauche s’arrête. Pas de panique, l’avion est conçu pour pouvoir voler avec un seul moteur. Les deux pilotes s’y sont déjà entraînés de nombreuses fois en simulateur. Ils préviennent les contrôleurs aériens de s’apprêter à les accueillir pour un atterrissage d’urgence. Dans la cabine, le personnel de bord prépare les passagers en les invitant à prendre la position de sécurité. Les deux pilotes ne sont pas au bout de leurs surprises. Un booooonnnng interminable s’élève d’un haut-parleur. Ils se regardent, interloqués. Jamais au cours de leur carrière ils n’ont entendu un tel signal d’alerte. Tout simplement, ce booooonnnng est le râle d’un B767 en panne de kérosène.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le pompiste a fait une erreur en faisant le plein. Il a confondu livres et kilos, car les jauges du bord ont été mal étalonnées. Personne ne s’en est aperçu. . Bref, le Boeing a décollé avec deux fois moins de kérosène que nécessaire.

Pilotage sans moteur

Désormais, le commandant Pearson pilote un planeur de 180 tonnes avec 69 personnes à bord. Le dernier moteur expire. Aussitôt, toutes les lumières s’éteignent. Autant dire que c’est la panique dans la cabine. Il en va presque de même dans le cockpit.

.Pearson a l’impression d’être aux commandes de l’UMP… Au bout de quelques secondes, quelques écrans se rallument grâce à la turbine de secours venant de se déployer à l’extérieur du fuselage.

 Le commandant de bord doit improviser. Avec l’aide des contrôleurs aériens, Quintal calcule que l’appareil descend à raison de 1 500 mètres tous les 18,5 kilomètres. On fait mieux comme planeur. La perte d’altitude trop rapide ne permettra pas d’atteindre Winnipeg. Il faut trouver une piste à proximité. Par chance, comme militaire, le copilote a servi dans la base aérienne de Gimli, toute proche.

Aux commandes, Quintal met donc le cap sur la base. Puis il déverrouille le train d’atterrissage qui se met en place sous son propre poids. En revanche, impossible de fixer la roulette avant en position ouverte. On s’en passera. Quintal entreprend une glissade délicate pour faire perdre rapidement de l’altitude au Boeing afin d’aborder au mieux l’atterrissage. . Pas de chance, la base reçoit ce jour-là le Jour de la famille, une manifestation avec une compétition de karts. Au plus vite, la foule s’écarte pour accueillir le planeur improvisé. Quand le B767 touche la piste, le commandant Pearson s’arc-boute sur les freins pour stopper l’appareil avant qu’il n’aille piétiner les tentes. Deux pneus explosent, mais l’avion s’arrête juste à temps. Pas de casse, même s’il pique du nez en raison de la roulette avant mal fixée. Un petit incendie se déclare, vite circonscrit par les extincteurs brandis par les participants de la course de karts. Les passagers n’en revenant pas d’être encore vivants se précipitent, guidés par les hôtesses, vers les toboggans.

Quelques-uns se blessent en atterrissant sur le sol, car le toboggan ne le touche pas à cause de l’inclinaison de l’appareil vers l’avant.

http://www.lepoint.fr/

Air Canada Un médecin exceptionnel sauve un bambin en plein vol


Les médicaments qui sont utilisés en cas de problèmes comme l’asthme devraient être dans les bagages à main et non dans un endroit inaccessible lors d’un voyage en avion. Encore chanceux qu’un médecin a utilisé le système D pour soigner un très jeune enfant pendant que l’avion survolait l’océan.
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Air Canada

Un médecin exceptionnel sauve un bambin en plein vol

 

(archives)

Un médecin de New York est considéré comme un véritable héros  pour avoir non seulement sauvé la vie d’un jeune enfant sur un vol transatlantique, il a littéralement conçu un appareil médical pour y arriver, le tout dans une situation très urgente.

Le docteur Khurshid Guru, qui est directeur du département de chirurgie robotisé au Roswell Park Cancer Institute, a raconté ce qui s’est passé sur le vol d’Air Canada, le 18 septembre dernier à ABC News.

(capture d’écran, ABC News)

L’avion dans lequel il se trouvait était parti d’Espagne pour atteindre New York. Alors que l’appareil se trouvait au beau milieu de l’Atlantique, le spécialiste a réalisé qu’un jeune bambin n’allait pas bien du tout.

Un petit garçon de 2 ans pleurait, criait et avait énormément de difficulté à respirer. À première vue, rien ne pouvait sauver l’enfant : ses parents avaient malencontreusement placé ses pompes et médicaments pour l’asthme dans leurs valises en soute. Impossible d’y accéder.

«Nous étions en vol depuis 3 ou 4 heures. Le petit était enrhumé et probablement qu’à cause de l’altitude, son état s’est détérioré rapidement», explique le spécialiste.

Le médecin s’est précipité et a vérifié son taux d’oxygène qui chutait dramatiquement «il était autour de 87 ou 88%», précise le Dr Guru, qui ne s’occupe jamais de cas pédiatriques. Le taux de saturation en oxygène normal chez l’enfant se situe entre 95% et 100%.

(Twitter: @KhurshidGuru)

Pour fournir de l’oxygène à l’enfant, le médecin s’est rendu compte qu’il n’y avait qu’un seul inhalateur dans l’appareil, mais qu’il était conçu pour un adulte… et ne fonctionnait pas pour un jeune enfant en crise.

Selon le médecin, le petit n’aurait pas été en mesure de bien prendre le médicament. Il a donc conçu une chambre de respiration sur mesure pour le gamin. Il a utilisé une bouteille d’eau vide, un petit verre de plastique et un masque à oxygène que l’on trouve dans l’avion en cas d’urgence.

«Quand j’ai approché la bouteille du visage de l’enfant, il l’a immédiatement repoussé. Alors j’ai ajouté au bout un petit verre de plastique. J’ai demandé aux parents de le tenir près de son nez et sa bouche. Environ 30 minutes et deux traitements plus tard, il allait beaucoup mieux» précise le Dr. Guru.

Le taux d’oxygène du petit est remonté à 94% – 95%.

«Quand l’avion a atterri, je l’ai vu en train de jouer avec sa mère», ajoute le docteur.

Le médecin a bien voulu raconter cette histoire afin de sensibiliser les parents d’enfants asthmatiques de ne jamais oublier les médicaments vitaux, de leur enfant.

Air Canada a remercié le Dr Guru pour ses bons services. Dans un communiqué envoyé à ABC News le transporteur a indiqué:

«Nous sommes profondément reconnaissants des efforts du médecin et de ses actions afin d’aider un de nos clients».

Fait plutôt cocasse: le docteur Guru est vraiment très occupé quand il prend l’avion. Il a dû porter assistance à une personne en détresse au cours de ses trois derniers vols transatlantiques.

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Lors d’un exercice d’entraînement Un policier oublie une bombe dans un avion d’Air Canada


C’est vraiment grave d’oublier une bombe dans un avion .. c’est pas comme oublier son café ou un journal .. mais ce qui est surprenant c’est qu’ils ne l’ont pas retrouvé .. alors ou est allée cette fameuse bombe ..
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Lors d’un exercice d’entraînement

Un policier oublie une bombe dans un avion d’Air Canada

 

Lors d’une séance d’entraînement pour chien pisteur, en janvier 2011, un policier du transport public de Vancouver a déposé un engin explosif dans un avion d’Air Canada, et l’a oublié dans l’appareil, mettant ainsi la vie du public en danger, a-t-on appris lundi.

Lorsqu’il a averti ses supérieurs de la situation, l’avion était déjà reparti en direction de Toronto.

Selon des documents obtenus en vertu de la Loi d’accès à l’information par la Fédération canadienne des contribuables (FCC), l’appareil a été inspecté à 14 occasions à Toronto pour s’assurer que l’engin explosif n’était plus dans l’avion.

«Pourquoi diable est-ce que la sécurité du transport en commun, responsable des parcours du SkyTrain, cache des explosifs dans un avion de ligne lors d’un exercice d’entraînement de chiens pisteurs?», a demandé Jordan Bateman, directeur de la FCC pour la Colombie-Britannique.

L’engin explosif n’aurait d’ailleurs jamais été trouvé, selon la Fédération. Selon elle, la police du transport en commun a fermé le dossier, plaidant qu’elle croyait que l’engin explosif avait été envoyé aux ordures et incinéré dans la région.

Selon la Fédération, une des personnes interrogées lors de l’enquête a dit avoir vu l’engin après l’exercice d’entraînement, et qu’elle l’avait laissé sur un siège de l’appareil pour que d’autres personnes en disposent. Mais «il n’y a aucune assurance de cela», indique le rapport de la sécurité du transport public.

L’incident n’a jamais été rendu public par la sécurité du transport en commun. Toutefois, selon la Fédération, un communiqué de presse avait été préparé en collaboration avec Transport Canada et l’aéroport international de Vancouver.

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