Étude Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus


Un bon côté sur Facebook pour les personnes âgées, mais je pense que cela doit être la même chose pour tout réseaux sociaux. Alors si cela peut aider pour la santé cognitive a cette âge alors vite au clavier
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Étude

Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus

 

Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus

Crédit photo : archives, Reuters

Agence QMI

Apprendre à utiliser Facebook après 65 ans peut contribuer à améliorer la santé cognitive des aînés, selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université d’Arizona.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont mené une recherche auprès de 42 aînés, âgés de 68 à 91 ans, divisés en trois groupes. Le premier groupe a reçu une formation sur Facebook et devait poster un billet par jour. Le second groupe a appris à utiliser un journal intime en ligne et devait faire une entrée par jour. Le troisième groupe n’a reçu aucune formation particulière.

Après avoir passé différents tests destinés à mesurer leurs performances cognitives, les chercheurs ont constaté que le groupe ayant appris à utiliser Facebook obtenait des résultats 25 % supérieurs que les autres.

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Université Laval : Un nouveau diplômé de 81 ans


On lit souvent ailleurs dans le monde que des personnes âgées reprennent leur études et ressortent avec un diplômes .. mais chez-nous aussi des ainés sont fier de sortir diplômés dans divers domaines .. et il semble que plusieurs retraités s’inscrivent juste pour le plaisir d’apprendre
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Université Laval

Un nouveau diplômé de 81 ans

 

Université Laval - Un nouveau diplômé de 81 ans

Photo Capture d’écran / Agence QMI

Agence QMI

Les aînés sont de plus en plus nombreux à revenir sur les bancs d’école.

Une fois leur vie professionnelle terminée, la soif d’apprendre est encore bien présente pour plusieurs. Et c’est comme ça que l’Université Laval a un nouveau diplômé en biochimie âgé de 81 ans

Les molécules et les réactions chimiques, en effet, n’ont plus de secret pour André Fournier.

«On est passé au travers et on a fini par obtenir le diplôme.»

Avec un cours par session, ça lui a quand même pris 15 ans pour terminer son baccalauréat. Ancien enseignant et ex-employé du ministère de l’Éducation, M. Fournier ne voulait pas se laisser arrêter par la retraite.

«Je me levais et c’était agréable pour moi d’aller suivre les cours.»

Son épouse, Denise Major, n’est pas peu fière d’exhiber sa photo, diplôme en main et vêtu de sa toge de finissant.

«À tout âge, on peut non seulement apprendre, mais obtenir des diplômes si on le désire.»

Il faut dire que Mme Major est elle aussi inscrite à l’Université Laval. Dans son cartable, un livre sur l’histoire politique mondiale.

«Je suis le cours, présentement avec le professeur Louis Balthazar et c’est un grand bonheur.»

Denise Major et André Fournier sont loin d’être seuls à vouloir garder leur esprit actif à la retraite. À l’Université Laval, on compte 3500 personnes inscrites au programme de l’Université du 3e âge. Elles ont généralement entre 60 et 69 ans et les inscriptions sont en hausse.

«C’est un désir, parfois, qu’ils ont depuis leur enfance et ils peuvent réaliser leur rêve, par exemple, d’apprendre le piano, ou d’apprendre une autre langue comme l’anglais et l’espagnol et d’aller plus loin dans ce besoin-là», explique Johanne L’Heureux, coordonnatrice du programme.

Ces programmes pour retraités ne sont cependant pas crédités par le ministère de l’Éducation et l’Université du 3e âge s’autofinance avec les frais d’inscriptions.

Sauf qu’ici, André Fournier fait exception puisqu’il s’était inscrit au programme régulier de biochimie. Mais pas question, malgré ça, d’aller travailler dans ce qui est maintenant son nouveau domaine.

«Non. Je suis retraité. Comme je dis toujours, mon avenir est derrière moi», dit-il, souriant.

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Maltraitance envers les ainés


Une publicité fait par un humoriste très connu au Québec, qui montre malheureusement une réalité que subissent les ainés. Il y a toutes sortes de formes de maltraitances a leur égards que ce soit physique ou psychologique .. ces maltraitances sont de trop autant pour les jeunes que les vieux
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Maltraitance envers les ainés

 

 

Des chercheurs canadiens entreprennent la plus importante étude sur le vieillissement au pays


Une étude en marche pour mieux connaitre les enjeux des besoins des personnes âgées au Canada. Espérons que cette recherche va permettre a de meilleurs soins et un milieu mieux adaptés pour rester autonome plus longtemps
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Des chercheurs canadiens entreprennent la plus importante étude sur le vieillissement au pays

 

5 aînés jouent aux cartes

Plus de 160 chercheurs de partout au pays lancent la plus vaste étude sur le vieillissement jamais réalisée au Canada.

À Ottawa, 3000 personnes seront suivies par une équipe médicale pendant les 20 prochaines années. Les résultats devraient permettre d’améliorer la qualité de vie des aînés.

D’ici 20 ans, le nombre de personnes âgées aura doublé à Ottawa, pour atteindre 3,7 millions, selon Statistiques Canada. Ce vieillissement de la population motive le lancement d’une large étude pancanadienne.

En tout, 50 000 Canadiens se prêteront à une série de tests sanguins, moteurs, visuels et psychologiques pendant 20 ans. L’étude devrait permettre de mieux comprendre le processus du vieillissement.

Raymond Middlestead vit dans une résidence pour personnes âgées de Gatineau, il s’inquiète pour la sécurité de certains résidents qui, selon lui, requièrent des soins trop spécialisés pour un centre de personnes autonomes et semi-autonomes.

Il affirme que les centres adaptés manquent de place, une situation qui risque de s’aggraver avec l’arrivée d’un plus grand nombre d’aînés.

Améliorer la qualité de vie des aînés

Selon une chercheuse d’Ottawa qui participe à l’étude, les résultats vont permettre de faire des recommandations afin d’améliorer la santé des aînés.

Vanessa Taler estime que « si on peut prédire qui va développer une démence, on peut commencer tout de suite les traitements et améliorer beaucoup la qualité de vie de cette personne. »

La présidente régionale de l’Association des retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec, Nicole Morin-Laplante, croit que cette étude doit être une priorité.

Nicole Morin-Laplante espère que l’étude mènera à la création de plus de logements adaptés aux personnes âgées et à l’amélioration des soins à domicile pour favoriser leur autonomie.

D’après le reportage de Geneviève Garon

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Aînés expulsés Difficultés financières en cause


Je comprend le principe mais pas l’action d’obliger des personnes âgées a quitter les lieux en 24 heures.  C’est personnes pensaient probablement finir leur jours dans cet maison d’hébergement. Imaginez le stress, l’inquiétude qu’ils ont du éprouvé. Les acheteurs potentiels auront probablement ce bâtiment a bas prix ..c’est pitoyable a cause de la saisie
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Faillite d’une résidence pour personnes âgées 24 heures pour quitter les lieux

 

 

Imaginez devoir quitter votre résidence en moins de 24 heures.

C’est ce qu’ont vécu jeudi une vingtaine d’occupants d’une résidence pour personnes âgées de Beauceville.

Certains ont su mercredi soir que la Villa de Léry fermait ses portes, d’autres, seulement jeudi matin. Tout le monde a dû plier bagage en catastrophe.

Villa de Léry

La Villa de Léry, résidence pour personnes âgées (Photo: TVA Nouvelles)

Claudette Boulet a aidé sa soeur de 78 ans et son frère de 68 ans à quitter l’endroit.

«Elle a dit : « Tout ce que vous avez à faire, c’est de sortir vos affaires parce que la porte va être barrée ». Je lui ai demandé si c’était vrai et elle a dit : « Croyez ce que vous voudrez, la porte va être barrée ». C’est sauvage. Il n’y a pas de mot pour décrire ce que c’est.»

«Tout le monde pleurait, quasiment. Où est-ce qu’on va aller ? Qu’est-ce qu’on va faire ?»

En proie à des difficultés financières, la propriétaire des lieux a dû se résoudre à fermer boutique et à remettre ses clés à ses créanciers.

Les sept employés de la résidence n’ont pas reçu leur dernier chèque de paie. Et, jeudi, pendant que les proches aidaient les 21 résidents à déménager, le huissier s’affairait à remplacer les serrures.

déménagement accéléré

(Photo: TVA Nouvelles)

Appelés à la rescousse, les gens du CSSS de Beauceville a dû faire vite.

«On a décidé de relocaliser les gens parce qu’il y avait de la place dans les autres centres d’hébergement privés. Ça fait qu’on a mis un intervenant par client. On a averti les familles et ça s,est fait en 24 heures», explique Jean-Luc Parenteau.

Impossible de joindre la propriétaire pour qu’elle donne sa version des faits.

L’Association québécoise de défense des droits des retraités qualifie sa façon de faire de cavalière.

 

 

Difficultés financières en cause

 

Difficultés financières en cause

Crédit photo : Agence QMI

Un avis de 24 heures avait été donné aux résidents de la Villa de Léry de Beauceville.

 

Par Louis-Antoine Lemire | Agence QMI

La propriétaire de la Villa de Léry de Beauceville, fermée à moins de 24 heures d’avis plus tôt cette semaine, explique que la décision de Revenu Québec de fermer brusquement le compte de l’entreprise a causé la perte de celle-ci.

Le gouvernement a en effet décidé de geler le compte de l’entreprise de Karine Gagné, aux prises avec des difficultés financières depuis quelques années, ce qui fait en sorte que les employés ne pouvaient pas être rémunérés, a précisé la dame.

Depuis quelques années, l’entreprise avait de la difficulté à joindre les deux bouts. La semaine dernière, les chèques devaient passer dans le compte de la compagnie, mais le compte avait été saisi par Revenu Québec.

Aucune transaction ne pouvait donc être effectuée avec ce compte.

Malgré le fait que les employés de Revenu Québec avaient envoyé un avis à Mme Gagné le 15 juillet, cette dernière ne pensait jamais que le compte allait être fermé aussi brusquement, a-t-elle expliqué en entrevue.

(Photo Agence QMI)

Faux espoir

 

De plus, la dame avait bon espoir, car un acheteur potentiel s’était manifesté.

«Je prends une partie du blâme. J’ai peut-être voulu persévérer un peu trop longtemps. Je me sens coupable a dit la dame au Journal de Québec. Ce n’est pas comme ça que je voulais que cette histoire se termine», a mentionné Karine Gagné.

Cette dernière croyait mordicus être en mesure de s’en sortir, considérant qu’un acheteur potentiel avait mentionné son intérêt. C’est pour cette raison qu’elle n’avait pas demandé d’aide.

«Ce n’est pas d’hier que la compagnie éprouve des difficultés financières. Ça fait longtemps que l’entreprise est à vendre. Considérant que nous avions un acheteur potentiel, l’institution financière nous a dit de continuer, car si on trouvait un acheteur, elle pourrait prêter de l’argent à ce dernier».

Sortie trop hâtive

 

«Nous n’avons même pas eu 24 heures pour sortir 21 personnes. Si le gouvernement nous avait donné trois semaines, nous aurions pu relocaliser les personnes âgées sans problème et payer nos employés, avec le revenu de nos résidants. Jamais nous n’aurions procédé de cette façon avec une clientèle si fragile», a expliqué son conjoint, Marco Poulin, venu l’épauler dans cette saga.

Certaines personnes ont souligné que Mme Gagné se cachait dans la journée de jeudi. Toutefois, cette dernière a expliqué qu’elle ne voulait se présenter sur les lieux, considérant que les familles étaient sur place et ces derniers ne connaissaient pas le motif exact de cette fermeture.

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Laval :De plus en plus d’aines victimes de fraude


Personne n’est a l’abris de l’arnaque mais des personnes sont plus facile que d’autres a prendre des les filets des fraudeurs. Ce qui est terrible c’est de s’en prendre aux personnes âgées qui eux ne veulent que rendre service Il sera peut-être intéressant d’en discuter avec la famille pour éviter ce genre de situation
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Laval : De plus en plus d’aînés victimes de fraude

 

De plus en plus d'aînés victimes de fraude

Crédit photo : archives

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval

Par Marie-Pier Gagné | Agence QMI

Selon la police de Laval, ce serait 800 Lavallois qui auraient été victimes de fraude en 2011, soit 13% de plus que l’année précédente. De ce nombre, plusieurs sont des personnes âgées.

«Depuis quelque temps, des personnes malveillantes sollicitent les personnes âgées afin de leur soutirer de l’argent», a indiqué Franco Di Genova, porte-parole de la police de Laval.

Dans les faits, les suspects procèderaient toujours de la même manière.

«Un individu téléphone à la personne âgée et lui fait croire qu’il est une connaissance ou un membre de la famille de la victime, a raconté l’agent. Par la suite, il prétend avoir été impliqué dans un accident ou qu’il a tout simplement été arrêté et qu’il lui faut de l’argent pour se sortir du pétrin.»

Cas vécu

C’est ce qui est arrivé à Pierre Tremblay, 81 ans, résidant de Fabreville.

«Lorsque j’ai décroché le combiné, j’ai entendu ‘’Bonjour grand-papa! » Alors j’ai répondu: ‘’Antoine? » C’est là que l’individu m’a confirmé qu’il était bien mon petit-fils, a expliqué M. Tremblay. Il m’a dit ensuite qu’il était à Québec avec des amis et que tout le monde avait bu un peu, mais qu’il était le plus apte à conduire. S’en serait suivi un accident dans lequel il aurait percuté une autre voiture et la conductrice du véhicule accidenté aurait demandé 2200$ en argent pour faire comme si rien ne s’était produit.»

Selon les autorités, les personnes en tort font aussi valoir qu’ils ne veulent pas qu’un autre membre de la famille soit mis au courant. Pour récupérer l’argent, l’individu se rend chez la victime en l’avertissant au préalable que ce sera une autre personne qui ira chercher les fonds. Des transferts bancaires peuvent aussi être demandés.

«La personne au téléphone m’a averti que ce serait une fille qui viendrait récupérer l’argent. J’ai mordu à l’hameçon. À son arrivée, je lui ai donné l’enveloppe», a dit Pierre Tremblay.

La victime dit n’avoir jamais eu de soupçons.

 «Je ne m’en suis jamais douté. J’ai seulement agi comme j’aurais agi normalement avec ma famille», a expliqué l’aîné.

C’est seulement lorsqu’il a téléphoné à son petit-fils pour s’assurer que tout était sous contrôle que M. Tremblay a eu une mauvaise surprise.

«Antoine m’a dit qu’il n’était absolument pas allé à Québec. C’est à ce moment que j’ai alerté les policiers». M. Tremblay n’a toujours pas récupéré son argent.

Raccrochez!

La police affirme que personne n’est à l’abri de la fraude.

«La meilleure façon d’être victime de ce genre d’attrape est de protéger ses renseignements personnels et financiers en tout temps», a dit Franco Di Genova.

Selon le porte-parole, le nombre de cas de fraudes connaîtrait une progression lente, mais constante. Dans les deux derniers mois, le poste de quartier 2, qui couvre les secteurs de Pont-Viau, Duvernay, Laval-des-Rapides, a enregistré 15 cas à lui seul.

«Pour éviter d’être arnaqué, il faut raccrocher le combiné aussitôt qu’un doute s’installe. Plus la communication est longue, plus les risques sont élevés. Il s’agit par la suite de vérifier avec sa famille si les faits énoncés par l’interlocuteur sont véridiques», a conclu l’agent Di Genova.

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Étude sur les personnes âgées Soulever des poids pour rester sain d’esprit


J’ai l’impression que la facilité des travaux quotidien a  comparer du temps de nos parents et grands parents ont beaucoup affaiblit leur fonctions cognitives, c’est à se demander comme seront la génération suivante .. l’exercice demeure un atout pour une meilleur santé physique et cérébrale
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Étude sur les personnes âgées

Soulever des poids pour rester sain d’esprit

 

Soulever des poids pour rester sain d'esprit

Crédit photo : Archives

Agence QMI

Soulever des poids améliore non seulement la force physique chez les aînés, mais retarde aussi la progression de la démence sénile, selon une étude menée par des chercheurs de l’University of British Columbia.

Ce type d’exercice permettrait d’améliorer les fonctions cognitives, l’attention, la capacité de mémorisation, de prise de décisions et de résolution de problèmes.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont observé 86 personnes âgées souffrant de problèmes cognitifs depuis six mois. On a demandé aux participants à l’étude de s’entraîner deux fois par semaine : la moitié d’entre eux faisait des exercices aérobiques (marche) et l’autre moitié des exercices de résistance physique (soulever des poids).

«On s’est souvent demandé s’il était possible d’améliorer les fonctions cognitives une fois qu’elles sont endommagées. Notre étude démontre clairement que les exercices de résistance physique peuvent aussi bien améliorer les performances cognitives que les fonctions cérébrales», a expliqué la chercheuse Teresa Liu-Ambrose.

«L’exercice est une stratégie préventive très efficace, accessible à tous et peu coûteuse», a-t-elle ajouté.

Il aide à protéger deux processus qui sont très sensibles au vieillissement et à la dégénérescence neuronale, soit la mémoire associative et les fonctions exécutives, qui sont généralement affectées dès les premiers stades de la maladie d’Alzheimer.

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Des bébés phoques électroniques pour divertir les aînés


Je trouve que c’est poussez un peu trop loin, personnellement c’est comme si on disait aux personnes âgées vous êtes redevenus des enfants, on vous achètent des jouets alors rester bien sage …  alors que les problèmes de bain et de soins laissent a désirer. Enfin si j’étais encore préposée aux bénéficiaires j’aurais honte de leur porter une peluche robot et ce même s’il est mignon Bordel c’est une peluche pas un être humain  On réduit les gens a avoir des contacts, de l’affection, des câlins  artificiels,
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Des bébés phoques électroniques pour divertir les aînés

 

À l’Assemblée nationale, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a vanté les vertus thérapeutiques d’un blanchon «bionique» créé au Japon, dans lequel il voit une façon «d’humaniser» les services offerts aux patients des Centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD).

PHOTO : ARCHIVES JEAN LEMIRE

Martin Ouellet
La Presse Canadienne
Québec

Il n’y a pas que les docteurs clowns qui divertissent les personnes âgées au Québec. Il y a aussi le bébé phoque électronique, un robot en peluche qui enchante le ministre de la Santé, Yves Bolduc.

À l’Assemblée nationale, mercredi, M. Bolduc a vanté les vertus thérapeutiques de ce blanchon automatisé pendant un débat portant sur l’insuffisance des ressources allouées aux soins pour les aînés.

À une question de la députée péquiste Carole Poirier, qui raillait la décision du gouvernement de faire appel à des clowns pour divertir les personnes âgées, le ministre Bolduc a répliqué qu’il ne fallait pas «dénigrer ce qui se fait pour agrémenter les gens».

«Elle a ri des activités qui se passent dans nos CHSLD. Si elle se donnait la peine d’aller visiter des CHSLD, on verrait qu’on a des activités. (…) Je vais vous donner un exemple: cette semaine, je suis allé dans un CHSLD, celui de Saint-Léonard – Saint-Michel, et on a vu des gens qui s’occupaient des personnes âgées, ils flattaient un phoque, qui est un phoque mécanique, et les gens appréciaient», a-t-il relaté.

Développé au Japon il y a quelques années, le petit phoque électronique est muni de capteurs et ses mouvements sont «instinctifs».

L’appareil interagit avec son environnement et permet d’améliorer la qualité de vie des aînés en «humanisant» les soins, a expliqué le ministre.

«Les personnes âgées réagissent aux émotions et elles sont capables d’avoir des émotions avec ça. J’ai vu fonctionner l’appareil avec un usager et ça humanise les soins», a-t-il expliqué à des journalistes curieux.

Mais contrairement aux clowns «thérapeutiques» de l’organisme «Docteur clown», qui profite d’une entente de quatre ans avec le gouvernement d’une valeur de 300 000 $, le bébé phoque électronique n’est pas une initiative financée par l’État.

La responsabilité d’acquérir ou non l’appareil est laissée aux fondations locales, a dit le ministre.

«Ce sont des décisions locales. On ne paiera pas pour tout parce qu’il y a des fondations et des comités d’usagers», a-t-il souligné.

Les mérites attribués au phoque animé n’ont pas convaincu l’opposition péquiste, qui a accusé le gouvernement Charest d’avoir soustrait 23 millions $ des investissements promis dans les soins aux aînés.

Document à l’appui, le Parti québécois a rappelé que le gouvernement libéral s’était engagé l’an dernier à consacrer 200 millions $ dans un plan d’investissement destiné aux personnes âgées – notamment en maintien à domicile – pour l’année 2012-2013.

Or, dans le budget présenté il y a quelques semaines par le ministre des Finances, Raymond Bachand, cette somme n’est plus que de 177 millions $, a fait remarquer la chef péquiste Pauline Marois.

Le ministre Bolduc a toutefois rétorqué qu’il ne s’agissait pas d’une ponction de 23 millions $, mais plutôt d’une somme qui reste à investir.

«Ça va faire 200 millions au total. C’est normal lorsqu’on développe des services – ce que vous n’avez peut-être jamais fait – que dans l’année, on ne puisse pas tout dépenser l’argent, mais il faut calculer l’annualisation. C’est pour ça qu’on est à 177 millions $», a-t-il justifié.

La députée Carole Poirier est revenue à la charge. Avant de faire l’apologie des clowns et des phoques mécaniques auprès des personnes âgées, le ministre de la Santé devrait s’assurer «que les bains soient données et que les repas soient mangeables», a-t-elle soulevé.

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J’ai trouvé vers 1 minute 11 secondes de la vidéo ils montre le phoque avec une dame âgée

Au royaume des chouchous


Aimer ses enfants de façon égale est-ce possible ? Pouvons nous admettre que nous avons des préférences parmi nos enfants ? Il est difficile d’apporter l’amour, l’affection en toute égalité envers nos enfants, nous les aimons, mais chaque caractères aident ou nuisent a l’interaction entre parent et enfant ..
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Au royaume des chouchous

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

«C’est ma conviction que 95% des parents du monde ont un favori, et que les 5% restant mentent.»

Pour lancer pareille affirmation, le journaliste américain Jeffrey Kruger se base non seulement sur sa propre expérience, mais sur une vaste recension d’études, qu’il vient d’amalgamer dans un essai semi-autobiographique, The Sibling Effect.

«Le favoritisme découle de notre besoin de survie, de l’acte narcissique biologique de se reproduire à travers les générations», explique-t-il dans ce livre paru au début de l’automne. Loin d’être responsables de leur manque d’équité, les parents seraient donc «génétiquement prédisposés» à en faire preuve.

Très souvent, les parents préféreront leur enfant le plus grand, le plus en santé, le plus beau, précise Jeffrey Kluger. Ou tout simplement, l’enfant auquel ils auront consacré le plus de temps, d’argent et attention (plus souvent qu’autrement, l’aîné). Bref, ils tenteront de protéger leur investissement.

Dans certains cas, la vulnérabilité du benjamin les fera tout de même fondre, nuance-t-il, en soulignant que cela distingue très nettement les humains des autres êtres vivants. Dans la nature, illustre Kulger, certains oiseaux laissent l’oisillon le plus faible se faire dévorer par ses frères et soeur. Une espèce de pingouins pond pour sa part deux oeufs et en élimine un: le plus petit. Et les embryons du requin des sables se dévorent entre eux jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un, lequel sera ensuite régulièrement nourri de nouvelles rations d’oeufs.

Après avoir filmé les interactions de quelque 400 familles à 9 reprises pendant une période de 3 ans, la chercheuse californienne Katherine Conger a conclu que 65% des mères et 70% des pères avaient un enfant favori.

D’après une étude connexe réalisée à l’Université Redlands de Californie, par Catherine Salmon, la mère préfère généralement son fils aîné, et le père, sa benjamine. D’autres chercheurs ont conclu que les parents sont attirés par ce qu’ils retrouvent d’eux-mêmes en leur enfant du sexe opposé (certains pères adorant par exemple tout particulièrement leur fille sportive).

Moins souvent ciblés, les enfants du milieu sont plus souvent préférés lorsqu’ils sont le seule garçon ou la seule fille de la famille.

Il n’est donc pas surprenant, expose Jeffrey Krugger, que les enfants eux aussi soient génétiquement programmés. Dans leur cas, à lutter pour les ressources de leurs parents -temps, attention, revenus-, surtout lorsqu’ils sont proches en âge.

«Les enfants sont comme les feuilles dans les arbres, ils s’orientent de manière à pousser dans un rayon de lumière qui n’est pas bloqué par la feuille du dessus», écrit le journaliste, responsable des pages scientifiques au Time Magazine.

Pour se distinguer aux yeux de leurs parents, les frères et soeurs se cherchent une niche propre, que ce soit en terme de tempérament ou d’intérêt, dit-il. Et ce rôle peut nous suivre toute notre vie, et forger notre destin.

D’après les nombreuses études qui s’intéressent au rang familial, le fait d’être l’aîné, le cadet ou le benjamin est très souvent -mais pas toujours- associé à une série de traits de personnalité.

Les aînés seraient plus susceptibles de vouloir répondre aux attentes des parents et d’être conformistes, loyaux et sérieux. Les benjamins chercheraient à se différencier en jouant le rôle du clown, du rebelle, de l’artiste. Ils auraient moins peur du danger. Les enfants du milieu seraient pour leur part plus proches de leurs amis que de la famille.

L’hostilité diminue avec l’âge

> 75% des gens se disputaient fréquemment ou très fréquemment avec leur frères et soeurs dans leur jeunesse, selon une étude de l’Université d’Indianapolis. À l’âge adulte, 87% d’entre eux ne se disputent plus, ou presque plus.

> Quand des enfants de trois à sept ans jouent ensemble, une dispute « significative » éclate chaque dix-sept minutes, selon une étude de l’Université de l’Illinois.

> Entre les petits de deux, trois ou quatre ans, les batailles sont deux fois plus rapprochées (elles surviennent aux neuf minutes et demie), révèle une étude de l’Université de Toronto.

> À l’âge adulte, les relations fraternelles prennent typiquement cinq formes, identifiées par la psychologue Deborah Gold, de l’Université Duke, en Caroline du Nord :

– 17% des gens disent avoir une relation intime. Ils sont très proches de leurs frères et soeurs, qu’ils voient souvent et considèrent comme leur meilleur ami.

– 28% ont une relation agréable. Ils considèrent leur frère ou leur soeur comme un bon ami, qu’ils appellent régulièrement.

– 35% ont une relation loyale. Ils se voient aux grands événements et peuvent se fier l’un à l’autre, sans se fréquenter.

– 10% ont une relation apathique. Ils se sont éloignés et n’essaient pas d’y remédier.

– 10% ont une relation hostile et se détestent passionnément, même sans être en contact.

Source : The Sibling Effect

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Aînés Toujours plus actifs sur le web


Il est vrai qu’il est plus facile de garder contact avec les membres de notre famille et même avec des tantes, cousins (es). Moi-même, grâce a internet j’ai rejoint des cousins et cousines que cela fait des années que je n’avais pas eu de contacts … alors pour les parents et enfants c’est un des bons côtés de cette technologie
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Aînés

Toujours plus actifs sur le web

Aînés - Toujours plus actifs sur le web

©Shutterstock

Agence QMI Marie-Ève Proulx

LAVAL – Si les jeunes demeurent nettement les plus actifs sur le web, les aînés sont de plus en plus branchés.

En effet, les résultats des enquêtes menées par le CEFRIO indiquent que les aînés représentent le groupe d’âge ayant la plus forte croissance sur le web.

En 2010, les 55-64 ans comptaient 68 % d’utilisateurs réguliers d’internet, soit une augmentation substantielle depuis 2009, alors que le taux franchissait tout juste les 60 %. Quant aux 65 ans et plus, ils étaient 40 % à utiliser régulièrement internet, comparativement à 36 % en 2009.

«Malgré leur retard par rapport au reste de la population, les boomers continuent de progresser sur le web. Au cours des trois derniers mois, le Canada a enregistré 35 000 nouveaux séniornautes de 65 ans et plus et 45 000 autres âgés entre 55 et 64 ans, alors qu’on voit une décroissance chez les plus jeunes», explique Guillaume Brunet, spécialiste des médias sociaux chez Cossette Communication, ajoutant que tout porte à croire que cette tendance ira en s’amplifiant davantage au cours des prochaines années.

Pour la toute première fois de l’histoire du Québec, les 65 ans et plus représentent plus de 15 % de la population, une proportion équivalente à celle des moins de 15 ans. Si on ajoute compte des 55 à 64 ans, les plus matures de la société représentent presque le tiers de la population québécoise.

Rester en contact

Si nos aînés sont de plus en plus actifs sur le web, «c’est qu’il constitue un excellent moyen d’entretenir leurs relations sociales», affirme M. Brunet.

«Souvent à la retraite, ils vivent parfois en région, éloignés de leurs enfants ou petits-enfants. Le téléphone en ligne, le clavardage ou les sites de réseautage social deviennent donc une façon de garder le lien avec eux.»

Alors que les internautes aînés utilisent internet en moyenne 15,7 heures par semaine, 34 % d’entre eux l’utilisent plus de 20 heures par semaine. C’est comparable au nombre d’heures que les grands utilisateurs de la génération C passent sur le web.

Internet est-il un refuge pour certains aînés? C’est sûrement une explication possible puisque ceux qui sont les moins satisfaits de leurs conditions de vie y passent environ sept heures de plus par semaine que ceux qui en sont satisfaits.

Formations

À la Place des aînés de Laval, on note d’ailleurs un intérêt particulièrement accru de ses membres pour les nouvelles technologies depuis quelques années.

«Nous offrons des formations en informatique et sur l’internet deux fois par jour cinq jours par semaine et nous pourrions en offrir plus tellement la demande est grande, a indiqué le président de la Place des aînés Raymond Monette. Le problème, c’est que nous manquons de locaux.»

Danielle Durocher, professeure en informatique, a aussi constaté cet intérêt croissant.

«Contrairement aux générations actuelles, ils ne sont pas nés une souris à la main, a souligné Mme Durocher. Il s’est d’ailleurs produit le même phénomène lors de l’invention du téléphone. Mais une fois qu’ils ont compris qu’ils ne vont rien briser, ils embarquent à fond et s’aperçoivent de toutes les possibilités que leur offrent les nouvelles technologies.»

Soulignant que nos aînés vivent de plus en plus dans la solitude, Mme Durocher affirme que le courriel constitue, de loin, le point central de leur utilisation d’internet.

Les statistiques du CEFRIO révèlent d’ailleurs que 98% des internautes plus âgés l’utilisent régulièrement.

«Les outils Skype et Messenger sont aussi fort appréciés parce qu’ils leur permettent de discuter en direct avec leurs proches et de les voir physiquement.»

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