La socialisation en personne lutte contre la dépression chez les aînés


Les personnes âgées ont besoin d’une vie sociale avec des personnes réelles. Même si les courriels et téléphones dépannent quand les gens sont éloignées,  ce sont les bonnes vieilles rencontres face à face qui sont de loin préférables
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La socialisation en personne lutte contre la dépression chez les aînés

 

Les chercheurs ont constaté que de faibles interactions... (Photo Digital/Thinkstock)

Les chercheurs ont constaté que de faibles interactions en personne doublent pratiquement le risque de dépression au bout de deux ans.

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Les aînés qui rencontrent en personne des proches et des amis sont moins susceptibles de souffrir de dépression que ceux qui communiquent avec eux par courriel ou au téléphone, démontre une nouvelle étude.

Les bienfaits de ces interactions en personne continuent à être ressentis même plusieurs années plus tard, ajoutent les chercheurs.

Les scientifiques de l’université Oregon Health & Science expliquent que cette étude, même si on sait depuis longtemps que de solides liens sociaux renforcent la santé mentale, est à la première à s’intéresser à l’impact du type de communication avec les proches et les amis.

Cela leur a permis de constater que toutes les formes de socialisation ne sont pas égales. L’auteur de l’étude, le docteur Alan Teo, a expliqué que les communications téléphoniques ou électroniques ne sont pas aussi puissantes que les interactions en personne, quand vient le temps de combattre la dépression.

Ces conclusions découlent de l’examen de plus de 11 000 adultes âgés de 50 ans et plus.

Les chercheurs ont constaté que de faibles interactions en personne doublent pratiquement le risque de dépression au bout de deux ans. Le nombre de conversations téléphoniques ou de communications écrites n’avait aucun impact sur ce risque.

En revanche, les sujets qui rencontraient parents et amis en personnes au moins trois fois par semaine avaient le taux le plus faible de symptômes dépressifs après deux ans.

Les participants âgés de 50 à 69 ans semblaient surtout tirer profit de rencontres avec des amis, tandis que ceux âgés de 70 ans et plus avaient surtout besoin de rencontres avec leurs enfants et d’autres parents.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of the American Geriatrics Society.

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Enfants : qui grandit bien, jalouse bien


Je ne me suis jamais arrêté sur la jalousie de mes enfants, pourtant, il en a eu. Mais dans certaines familles cela cause des vrais problèmes. Doit-on par tous les moyens dissiper la jalousie ou bien essayer de faire cheminer l’enfant?
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Enfants : qui grandit bien, jalouse bien

 

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La jalousie d’un aîné envers le petit dernier est normale et nécessaire.

Par Soline Roy

Les doudous volent, les cris fusent, la tempête éclate. Mais pourquoi maman ne jette pas ce nouveau bébé avec l’eau du bain ? Explications et conseils pour faire face à la jalousie entre frères et sœurs.

La jalousie est un thème universel: Caïn tue Abel, les frères de Joseph le vendent à des marchands, Cendrillon est martyrisée par ses demi-sœurs, les frères Corleone se disputent la tête de la mafia…

Parmi les plus de 3000 appels traités chaque année par la ligne d’écoute Allo Parents Bébé, la conversation aborde souvent les troubles rives de la jalousie lorsque la famille abrite plus d’un enfant. Les écoutantes deviennent alors un peu «des grands-mères qui écouteraient et conseilleraient leur fille», s’amuse Sabine Litwak, psychologue clinicienne et psychanalyste à l’Institut de puériculture de Paris de l’hôpital Sainte-Anne.

• La jalousie n’est pas un vilain défaut

Parents de tous pays, rassurez-vous: être jaloux du petit nouveau est… normal!

«La rivalité aide à se construire, donc à penser», rassure Marina Bart, psychologue écoutante à Allo Parents Bébé. Mais elle peut particulièrement violente jusqu’à 3 ou 4 ans, âge auquel «l’enfant est intensément soumis à ses besoins donc lutte sans ménagements» contre l’intrus, estime Sabine Litwak.

La jalousie est donc normale, ce qui ne signifie pas qu’il faille la minimiser.

«On ne se représente pas la rage, l’intensité de ce que les enfants vivent», glisse Sabine Litwak.

Certains comparent cette rage à celle d’une femme dont l’époux déclarerait qu’il l’aime tellement, qu’il en veut une deuxième toute pareille… Lorsqu’un nouvel enfant arrive, l’aîné se sent exclu d’une relation qu’il croyait exclusive avec sa mère, explique Sabine Litwak, et le bébé est la preuve qu’elle a trahi en aimant ailleurs. Mais la comparaison s’arrête là: votre aîné n’occupe pas auprès de vous la même place que votre compagnon, et ce n’est pas trahir l’enfant que d’en faire un autre avec le père.

• Un territoire sans partage

«Après la naissance, les parents sont souvent très vigilants, rapporte Marina Bart. Mais le temps passe, la jalousie demeure, et cela devient compliqué de l’entendre.»

La psychologue observe que la rivalité (re) surgit souvent lorsque le puîné a 8 à 12 mois.

«Il commence à marcher, à empiéter sur le territoire de l’aîné, à devenir un véritable rival. Cela peut être difficilement supportable.»

«Le territoire constitue l’identité», détaille Sabine Litwak. Et là où l’aîné a longtemps régné seul, voilà qu’on lui intime de faire de la place. «Chacun ses jouets!», lance donc la psychologue, qui conseille aussi de laisser l’aîné décider de donner ou non ses affaires.

• Les bébés ne servent à rien

On était pourtant convaincu d’avoir bien motivé l’aîné pendant la grossesse, en lui disant combien ce serait formidable d’avoir «un copain avec qui jouer». Sauf qu’un bébé ça n’est pas très beau et ça ne fait que crier ou dormir.

«Alors que l’enfant a renoncé à cette satisfaction suprême d’être nourri par sa mère, le bébé y a droit!», note Sabine Litwak.

L’aîné peut alors régresser (pipi au lit, biberon, etc.) s’il juge que ce tout petit mobilise trop ses parents à force de ne savoir rien faire.

Marina Bart conseille de «valoriser le grand, ses compétences, en faisant avec lui des activités de son âge et si possible à l’extérieur de la maison», et en lui accordant quelques privilèges (par exemple se coucher plus tard).

• L’amour n’est pas une tarte

L’amour qu’une maman porte à ses enfants n’est pas une tarte divisée en part égales, ni un gâteau dont on fabriquerait un nouvel exemplaire à chaque nouveau bébé. La question pour l’aîné n’est de toutes façons pas d’être aimé, glisse Sabine Litwak:

«Ce qu’il veut, c’est être le préféré!»

Avant de déclamer de pieux mensonges à vos enfants, admettez donc que non, vous ne les aimez pas tous pareils, mais plutôt chacun selon sa personnalité.

• Le droit de ne pas aimer

«La fraternité n’est pas innée, elle doit s’apprendre au terme d’un parcours où la violence et la haine fratricide ont dues être surmontées» rappelle Sabine Litwak.

Car cette constante hésitation entre amour et haine est un équilibre fragile mais structurant, «que l’on retrouvera toute sa vie, dans ses relations professionnelles, ses amis», remarque Sabine Litwak.

Votre enfant a donc parfaitement le droit de ne pas aimer le plus petit et vous pouvez le lui dire ; tout en lui précisant qu’il ne doit pas pour autant lui faire du mal, parce que vous, vous aimez ce bébé! Les parents peuvent aussi raconter ce qu’ont été pour eux les relations avec leurs propres frères ou sœurs, surtout s’ils auraient adoré les perdre au fond des bois.

• L’aîné n’est pas une (grande) personne

Certains hésitent à avoir un deuxième enfant pour ne pas «faire ce coup là» à celui qu’ils ont déjà. «C’est faire porter à l’aîné quelque chose de très lourd», met en garde Sabine Litwak.

L’aîné n’est pas un père, il n’a donc pas son mot à dire. De même, il ne faut pas devancer ses questions: en général, un enfant ne tarde pas à comprendre qu’il se passe quelque chose dans le ventre de sa maman, et sait poser les questions qui l’agitent.

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Les jeux vidéo freineraient le déclin mental des aînés


A vos manettes pour jouer a des jeux vidéos ceux qui ont plus de 50 ans, Un net avantage pour améliorer ses facultés mentales et ainsi reculer le déclin cognitif lié à la vieillesse
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Les jeux vidéo freineraient le déclin mental des aînés

 

Si les jeux vidéo sont parfois décrits comme mauvais pour les enfants, ils... (Photo Daniel Gale/shutterstock.com)

PHOTO DANIEL GALE/SHUTTERSTOCK.COM

Agence France-Presse
WASHINGTON

Si les jeux vidéo sont parfois décrits comme mauvais pour les enfants, ils seraient au contraire bons pour les plus de 50 ans, mobilisant et améliorant leurs facultés cognitives, affirme une étude américaine publiée mercredi.

Les centaines de personnes de plus de 50 ans observées par des chercheurs de l’Université de l’Iowa ont montré des signes d’amélioration de leurs capacités cognitives et de recul de plusieurs années du déclin lié à la vieillesse.

Il s’agit de la dernière d’une série d’études qui visent à comprendre pourquoi, en vieillissant, on perd ces fonctions majeures du cerveau qui assurent le fonctionnement de la mémoire, de l’attention, de la perception et de la résolution de problèmes.

Dans ce cas, 681 personnes en bonne santé ont été réparties en quatre groupes témoins, à l’intérieur desquels ont également été séparés les 50-64 ans et les plus de 65 ans.

Un groupe devait jouer à de simples mots croisés sur ordinateur, les trois autres à un jeu vidéo baptisé Road Tour et consistant à identifier un modèle de voiture affiché brièvement sur une plaque d’immatriculation. Le but est de monter en niveaux de difficulté. À chaque niveau la vitesse augmente, tout comme les éléments de distraction sur l’écran.

Quelle que soit la vitesse de départ du joueur, affirme Fredric Wolinsky, professeur de santé publique à l’Université de l’Iowa, auteur principal de cette étude sortie dans la revue PLOS One, «l’entraînement peut permettre à un joueur d’augmenter de 70% sa vitesse».

Testés au bout d’un an, les groupes qui ont joué au moins 10 heures ont gagné au moins trois ans de bonne santé mentale, selon l’étude. Le groupe ayant joué quatre heures de plus a même gagné quatre ans de recul du déclin cognitif.

«On n’a pas seulement prévenu leur déclin, on a accéléré leurs facultés», affirme M. Wolinsky.

 L’avantage des jeux vidéo, pour les plus âgés, semble résider dans cette accélération des capacités cognitives, qui peut favoriser une vision plus panoramique. Avec l’âge, en effet, la vue se restreint à une sorte de «tunnel», explique le chercheur.

Les personnes ayant joué à Road Tour ont obtenu de meilleurs résultats que les joueurs de mots croisés sur les plans de la concentration, de la vitesse et de l’agilité à passer d’une tâche à une autre. Au total, jouer peut se traduire par une amélioration de 1,5 an à 7 ans pour ces fonctions mentales.

http://www.lapresse.ca

Étude Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus


Un bon côté sur Facebook pour les personnes âgées, mais je pense que cela doit être la même chose pour tout réseaux sociaux. Alors si cela peut aider pour la santé cognitive a cette âge alors vite au clavier
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Étude

Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus

 

Facebook peut aider les aînés de 65 ans et plus

Crédit photo : archives, Reuters

Agence QMI

Apprendre à utiliser Facebook après 65 ans peut contribuer à améliorer la santé cognitive des aînés, selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université d’Arizona.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont mené une recherche auprès de 42 aînés, âgés de 68 à 91 ans, divisés en trois groupes. Le premier groupe a reçu une formation sur Facebook et devait poster un billet par jour. Le second groupe a appris à utiliser un journal intime en ligne et devait faire une entrée par jour. Le troisième groupe n’a reçu aucune formation particulière.

Après avoir passé différents tests destinés à mesurer leurs performances cognitives, les chercheurs ont constaté que le groupe ayant appris à utiliser Facebook obtenait des résultats 25 % supérieurs que les autres.

http://tvanouvelles.ca

Université Laval : Un nouveau diplômé de 81 ans


On lit souvent ailleurs dans le monde que des personnes âgées reprennent leur études et ressortent avec un diplômes .. mais chez-nous aussi des ainés sont fier de sortir diplômés dans divers domaines .. et il semble que plusieurs retraités s’inscrivent juste pour le plaisir d’apprendre
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Université Laval

Un nouveau diplômé de 81 ans

 

Université Laval - Un nouveau diplômé de 81 ans

Photo Capture d’écran / Agence QMI

Agence QMI

Les aînés sont de plus en plus nombreux à revenir sur les bancs d’école.

Une fois leur vie professionnelle terminée, la soif d’apprendre est encore bien présente pour plusieurs. Et c’est comme ça que l’Université Laval a un nouveau diplômé en biochimie âgé de 81 ans

Les molécules et les réactions chimiques, en effet, n’ont plus de secret pour André Fournier.

«On est passé au travers et on a fini par obtenir le diplôme.»

Avec un cours par session, ça lui a quand même pris 15 ans pour terminer son baccalauréat. Ancien enseignant et ex-employé du ministère de l’Éducation, M. Fournier ne voulait pas se laisser arrêter par la retraite.

«Je me levais et c’était agréable pour moi d’aller suivre les cours.»

Son épouse, Denise Major, n’est pas peu fière d’exhiber sa photo, diplôme en main et vêtu de sa toge de finissant.

«À tout âge, on peut non seulement apprendre, mais obtenir des diplômes si on le désire.»

Il faut dire que Mme Major est elle aussi inscrite à l’Université Laval. Dans son cartable, un livre sur l’histoire politique mondiale.

«Je suis le cours, présentement avec le professeur Louis Balthazar et c’est un grand bonheur.»

Denise Major et André Fournier sont loin d’être seuls à vouloir garder leur esprit actif à la retraite. À l’Université Laval, on compte 3500 personnes inscrites au programme de l’Université du 3e âge. Elles ont généralement entre 60 et 69 ans et les inscriptions sont en hausse.

«C’est un désir, parfois, qu’ils ont depuis leur enfance et ils peuvent réaliser leur rêve, par exemple, d’apprendre le piano, ou d’apprendre une autre langue comme l’anglais et l’espagnol et d’aller plus loin dans ce besoin-là», explique Johanne L’Heureux, coordonnatrice du programme.

Ces programmes pour retraités ne sont cependant pas crédités par le ministère de l’Éducation et l’Université du 3e âge s’autofinance avec les frais d’inscriptions.

Sauf qu’ici, André Fournier fait exception puisqu’il s’était inscrit au programme régulier de biochimie. Mais pas question, malgré ça, d’aller travailler dans ce qui est maintenant son nouveau domaine.

«Non. Je suis retraité. Comme je dis toujours, mon avenir est derrière moi», dit-il, souriant.

http://fr.canoe.ca

Maltraitance envers les ainés


Une publicité fait par un humoriste très connu au Québec, qui montre malheureusement une réalité que subissent les ainés. Il y a toutes sortes de formes de maltraitances a leur égards que ce soit physique ou psychologique .. ces maltraitances sont de trop autant pour les jeunes que les vieux
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Maltraitance envers les ainés

 

 

Des chercheurs canadiens entreprennent la plus importante étude sur le vieillissement au pays


Une étude en marche pour mieux connaitre les enjeux des besoins des personnes âgées au Canada. Espérons que cette recherche va permettre a de meilleurs soins et un milieu mieux adaptés pour rester autonome plus longtemps
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Des chercheurs canadiens entreprennent la plus importante étude sur le vieillissement au pays

 

5 aînés jouent aux cartes

Plus de 160 chercheurs de partout au pays lancent la plus vaste étude sur le vieillissement jamais réalisée au Canada.

À Ottawa, 3000 personnes seront suivies par une équipe médicale pendant les 20 prochaines années. Les résultats devraient permettre d’améliorer la qualité de vie des aînés.

D’ici 20 ans, le nombre de personnes âgées aura doublé à Ottawa, pour atteindre 3,7 millions, selon Statistiques Canada. Ce vieillissement de la population motive le lancement d’une large étude pancanadienne.

En tout, 50 000 Canadiens se prêteront à une série de tests sanguins, moteurs, visuels et psychologiques pendant 20 ans. L’étude devrait permettre de mieux comprendre le processus du vieillissement.

Raymond Middlestead vit dans une résidence pour personnes âgées de Gatineau, il s’inquiète pour la sécurité de certains résidents qui, selon lui, requièrent des soins trop spécialisés pour un centre de personnes autonomes et semi-autonomes.

Il affirme que les centres adaptés manquent de place, une situation qui risque de s’aggraver avec l’arrivée d’un plus grand nombre d’aînés.

Améliorer la qualité de vie des aînés

Selon une chercheuse d’Ottawa qui participe à l’étude, les résultats vont permettre de faire des recommandations afin d’améliorer la santé des aînés.

Vanessa Taler estime que « si on peut prédire qui va développer une démence, on peut commencer tout de suite les traitements et améliorer beaucoup la qualité de vie de cette personne. »

La présidente régionale de l’Association des retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec, Nicole Morin-Laplante, croit que cette étude doit être une priorité.

Nicole Morin-Laplante espère que l’étude mènera à la création de plus de logements adaptés aux personnes âgées et à l’amélioration des soins à domicile pour favoriser leur autonomie.

D’après le reportage de Geneviève Garon

http://actualites.ca.msn.com