Incroyable : les bébés ptérodactyles savaient voler à peine sortis de l’œuf !


Les oiseaux fraîchement éclos doivent attendre d’avoir une taille presqu’adulte pour voler. Il semble que les ptérodactyles eussent leurs ailes assez développés pour prendre la voie des airs dès leurs naissances.
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Incroyable : les bébés ptérodactyles savaient voler à peine sortis de l’œuf !

Nathalie Mayer
Journaliste

Des fossiles d’embryons de ptérodactyles ont été récemment trouvés en Chine et en Argentine. Leur analyse mène à une conclusion pour le moins surprenante : à peine sortis de l’œuf, les bébés ptérodactyles étaient capables de prendre leur envol. 

Les oiseaux ne peuvent voler qu’à partir du moment où ils ont atteint une taille quasiment adulte. Une règle qui vaut pour tous les vertébrés volants. Des fossiles d’embryons de ptérodactyles aux ailes peu développées trouvés en Chine laissaient même supposer que la règle a toujours valu, quelle que soit la période de l’histoire.

Mais aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni) réfutent cette théorie. Selon eux, les ptérodactyles — ces reptiles volants qui vivaient au Jurassique et qui sont aujourd’hui disparus — avaient développé une capacité remarquable : ils pouvaient voler dès leur naissance.

Selon les chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni), la capacité des ptérodactyles à voler dès leur sortie de l’œuf pourrait expliquer la grande taille de leurs ailes. © Ghedoghedo, Wikipedia, CC by-sa 3.0

Selon les chercheurs de l’université de Leicester (Royaume-Uni), la capacité des ptérodactyles à voler dès leur sortie de l’œuf pourrait expliquer la grande taille de leurs ailes. © Ghedoghedo, Wikipedia, CC by-sa 3.0

Voler pour échapper aux prédateurs

Ces spécialistes de la reproduction aviaire et reptilienne ont comparé les embryons de ptérodactyles fossilisés trouvés en Chine avec des données sur la croissance prénatale chez les oiseaux et les crocodiles. Ils en ont conclu que ces reptiles n’en étaient qu’à un stade très précoce de leur évolution. Loin de l’éclosion.

Mais d’autres fossiles d’embryons — trouvés en Chine et en Argentine — décédés juste avant leur naissance prouvent cette fois que les ptérodactyles avaient la capacité de voler à peine sortis de l’œuf. Une capacité hors du commun qui leur a permis, d’une part, d’échapper à certains prédateurs — d’autant que leurs parents ne semblaient enclins ni à les protéger ni même à les nourrir — mais d’autre part, qui a causé pas mal de décès, le vol restant tout de même un mode de déplacement dangereux, notamment lorsque la météo devient mauvaise.

https://www.futura-sciences.com

Le colibri est le seul oiseau à savoir battre des ailes à l’envers !


Les colibris sont des oiseaux fascinants. C’est leur vol stationnaire et la vitesse des battements d’ailes à raison d’une centaine par seconde qui les rendent spectaculaires. Maintenant, grâce à la technologie, on sait que ces oiseaux peuvent aussi voler à l’endroit et l’envers tout en restant stationnaire
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Le colibri est le seul oiseau à savoir battre des ailes à l’envers !

 

colibri

Crédits : Wikipédia

par Yohan Demeure

Ce minuscule oiseau est connu pour être le seul à être capable de battre des ailes à l’envers, une caractéristique incroyable en plus de sa grande vitesse.

Durant très longtemps, observer les battements d’ailes du colibri était mission impossible, tant celui-ci est rapide et petit. En témoigne son poids, parfois évalué à moins de 2 grammes ! Et pourtant en 2012, des bio-mécaniciens de l’Université d’État de Caroline du Nord (États-Unis) ont réalisé cette prouesse, selon une publication dans le Journal of Experimental Biology.

Les chercheurs américains avaient utilisé une technique d’imagerie à rayons X associée à un système de caméra à haute vitesse capable de filmer un millier d’images à la seconde. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats ont été source d’étonnement.

Le colibri peut effectuer des mouvements d’ailes de haut en bas comme n’importe quel autre oiseau, mais peut surtout faire le mouvement inverse, c’est-à-dire de bas en haut accompagné d’une petite rotation. Mais pourquoi de temps à autre cet oiseau bas des ailes à l’envers, avec une technique qui se rapproche de celle des insectes ?

En rejetant l’air devant lui, le colibri est alors capable de voler vers l’arrière et de pratiquer le vol stationnaire. La stabilité de l’oiseau en vol stationnaire a été montrée par les images : les ailes du colibri tournent à plus de 90° dans un sens avant d’inverser le mouvement, un geste presque symétrique source d’une portance très efficace.

Les scientifiques ont également expliqué l’extrême rapidité de l’oiseau par la morphologie spéciale de ses ailes, les mouvements spécifiques effectués ainsi qu’une fréquence de battements par seconde affolante, à savoir près d’une centaine ! Des tests menés en soufflerie avaient même permis de savoir que le colibri se déplaçait en moyenne à une vitesse de 56 km/h, avec des pointes à presque 100 km/h dans le cas de certains mâles.

https://sciencepost.fr/

Confiance


Cette manie que nous avons à ne pas faire confiance à notre capacité alors qu’on s’appuie sur d’autres ou même des choses, nous empêche souvent d’avancer
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Confiance

 

Un oiseau assis sur un arbre n’a jamais peur que la branche casse, parce que sa confiance n’est pas dans la branche, mais dans ses propres ailes

Inconnu

Le son de l’aile du pigeon


Quand il y a danger potentiel, on voit des oiseaux s’envoler en groupe. Certains émettent des sons, et les autres ? Il semble que certaine plume joue un rôle dans le signal de danger. Tout dépendant de la vitesse de l’envol et son imperceptible répété donne l’alerte à un groupe d’oiseau
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Le son de l’aile du pigeon

 

 

Pigeon

La colombine longup est une espèce de pigeon qui vit en Australie.

Shutterstock.com/ChameleonsEye

En battant des ailes rapidement durant son envol en cas de danger, le pigeon australien émet un bruit qui alerte les autres oiseaux.

Lorsqu’un oiseau s’envole en cas de danger, ses congénères décollent en général à sa suite. Certaines espèces lancent un cri d’alarme, mais ce n’est pas toujours le cas. Le mouvement ou le bruit de l’envol serait-il le signal ? D’après Trevor Murray, de l’université australienne, à Canberra, et ses collègues, un bruit caractéristique des ailes peut être interprété comme un signal de danger, au moins dans le cas de la colombine longup (Ocyphaps lophotes), un pigeon australien.

Les chercheurs ont montré que la huitième plume primaire de ce pigeon émet deux sons, l’un à une fréquence de 1,3 kilohertz lorsque les ailes montent et l’autre à 2,9 kilohertz lorsque les ailes descendent. Cette alternance de notes est répété à la vitesse des battements de l’aile. Les chercheurs ont enregistré cette séquence et l’ont jouée à des pigeons en modulant la vitesse. Si le son est joué normalement, les oiseaux s’envolent ; s’il est ralenti (comme si l’oiseau s’envolait en absence de danger), les oiseaux ne s’enfuient pas.

http://www.pourlascience.fr

Les mouches peuvent goûter avec leurs ailes


Les mouches du vinaigre ont une bien drôle de façon de goûter les choses. Ils peuvent utiliser 3 façons pour capter les goûts et les odeurs qui les entourent
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Les mouches peuvent goûter avec leurs ailes

 

Par Félix Gouty

Des scientifiques français ont découvert une caractéristique étonnante chez les drosophiles : elles sont capables de goûter avec leurs ailes, via des poils particuliers.

GUSTATION. Seules les papilles permettent à l’homme de goûter – de ressentir des goûts amers, acides, sucrés ou salés particuliers – et c’est ainsi pour bien des animaux. Chez les insectes, cependant, plusieurs options sont possibles. En effet, la drosophile, ou mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), peut notamment goûter avec sa trompe, ses pattes et même… ses ailes. Cette particularité, découverte par des chercheurs français de l’Institut Sophia Agrobiotech de Nice et décrit dans Cell Reports, cet insecte la doit à ces sensilles chimio-sensorielles, des poils percevant les molécules chimiques, positionnées sur la marge antérieure des ailes (celle du côté avant de l’animal, une fois les ailes ouvertes). Les molécules environnantes perçues pénètrent dans l’organisme de la mouche par les pores à l’extrémité de ses sensilles, puis sont transportées dans la lymphe avant d’aller activer les récepteurs gustatifs. Les ailes de la drosophile peuvent ainsi goûter mais aussi sentir ce qui l’entoure.

Des poils gustatifs utiles à l’identification des mouches entre elles ?

D’après les scientifiques, cette propriété lui permettrait de mieux se diriger en vol, s’orientant plus facilement vers une source de nourriture. Pour le prouver, ils ont testé les réactions d’insectes transgéniques, aux sensilles chimiosensorielles de leurs ailes inactivées, face à différents arômes. Résultat : une forte modification, négative, de leur comportement d’exploration et d' »apprentissage » gustatif – preuve de l’utilité et efficacité de ces sensilles. En outre, le fait de nettoyer leurs ailes (comportement assez commun chez les insectes), dispersant les molécules captées par les poils, confèrerait aux drosophiles une « signature environnementale » – certaines reconnues pour venir de tel endroit, contrairement à d’autres – communiquant leurs provenances aux autres mouches qu’elles croiseraient.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Parole d’enfant ► Tout s’achète


On peut tout trouver dans les magasins ??? Vraiment ?
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Tout s’achète

 

 

« Elliot joue dehors avec sa tante Émilie. Ils discutent et voient un papillon.

Elliot dit a Émilie « Ha! c’est beau un papillon, moi j’aimerais ça avoir des ailes comme les papillons! »

Émilie lui dit « oui ce serait le fun! »

Il lui répond: « Hé! on pourrait aller en acheter, au magasin, des ailes! » »

 

Elliot, 3 ans/ l’Assomption

Parole d’enfant ► Le dessin


Ah les enfants .. quand ils sont petits ils démontre tellement d’affection que ca réchauffe le coeur des parents
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Le dessin

 

« Max fait un dessin. Il vient me voir tout fier en me le montrant. Le dessin représente un cadeau, une personne avec des ailes et un coeur.
Max: Ca c’est un cadeau, parce que tu es un vrai cadeau pour moi, là c’est moi parce que quand tu es la c’est comme si je vole, et le coeur c’est parce que je t’aime… »

Max 5 ans