Violences sexuelles: une femme sur 14 agressée dans le monde


Si avec le manque de donnés de certains pays, ils ont statué qu’une femme sur 14 dans le monde est agressée sexuellement, cela laisse a penser qu’il y plus agressions que les chiffres officiels.
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Violences sexuelles: une femme sur 14 agressée dans le monde

 

Des femmes assistent à une cérémonie de commémoration... (Photo Anindito Mukherjee, Reuters)

Des femmes assistent à une cérémonie de commémoration marquant le premier anniversaire d’un viol en réunion, à Delhi, en décembre dernier. Une femme avait été violé dans un bus, sous les yeux de son compagnon.

PHOTO ANINDITO MUKHERJEE, REUTERS

Agence France-Presse

Une femme sur 14 a été agressée sexuellement par une personne autre que son partenaire, selon la première estimation globale de la violence sexuelle contre les femmes dans le monde.

Bien que les chiffres soient souvent très partiels ou inexistants, les auteurs de l’étude publiée dans la revue médicale britanniqueThe Lancet sont catégoriques.

«Nous avons découvert que la violence sexuelle est une expérience commune que partagent les femmes du monde entier et qui, dans quatre régions, est endémique, avec des taux (d’agressions) atteignant plus de 15% des femmes», relève le principal auteur de l’étude, le Pr Naeemah Abrahams, qui travaille dans un institut de recherche sud-africain.

Les chercheurs ont étudié la situation dans 56 pays au total en compulsant les résultats de 77 études.

Au total, 7,2% des femmes interrogées ont reconnu qu’elles avaient été agressées sexuellement par des personnes qui n’étaient ni leur conjoint, ni leur petit ami.

Les taux les plus élevés d’agressions sexuelles ont été enregistrés en Afrique sub-saharienne, avec un record de 21% en Afrique centrale et 17,4% dans le sud de l’Afrique.

La situation n’est guère meilleure en Australie et en Nouvelle-Zélande où 16,4% des femmes interrogées ont déclaré avoir été agressées sexuellement.

Les taux les plus bas ont en revanche été observés en Asie du sud (3,3%), ainsi qu’en Afrique du nord et au Moyen-Orient (4,5%).

La situation est plus contrastée en Europe : les pays d’Europe orientale affichent les taux les plus bas (6,9%), contre 10,7% en Europe centrale et 11,5% en Europe occidentale.

Dans un courriel envoyé à l’AFP, le Pr Abrahams a indiqué que son étude était basée sur des données assez complètes provenant des pays européens, de l’Amérique du Nord, de l’Asie du sud-est ainsi que de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Mais les données fournies par les autres régions du monde étaient soit partielles, soit inexistantes, a-t-elle reconnu.

Elle a également précisé que la définition de l’agression sexuelle n’était pas standardisée, les enquêteurs utilisant généralement une question suffisamment large du type de celle-ci :

«Avez-vous été contrainte à avoir des relations sexuelles alors que vous ne le souhaitiez pas avec quelqu’un d’autre que votre partenaire ?»

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Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy


Depuis 2011 que Sandy, aurait été arrêté et ces jours-ci se déroule le procès d’une femme qui aurait été maltraité et soumise a un gars qui en avait rien a faire d’elle sauf satisfaire certains hommes et exécuté sous la menace des vols  Enfin, si son histoire est véridique, espérons qu’elle pourra retourner aux États-Unis et essayer de reprendre sa vie en main
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Procès Mataev: une arrestation salutaire pour Sandy

 

Evgueni Mataev... (PHOTO LA PRESSE)

Evgueni Mataev

PHOTO LA PRESSE

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

«Mon vrai nom, ce n’est pas Amber, c’est Sandy. Je suis américaine, vérifiez avec l’Immigration. Je vais vous raconter ma vraie histoire. Je n’en peux plus, je veux rentrer chez moi.»

C’est ce que Sandy a raconté en mars 2011, après avoir été arrêtée pour un vol à l’étalage qui avait mal tourné. Après six mois de prostitution et d’extrême violence, la femme de 25 ans venait de trouver la manière et les mots pour se libérer de la prison dans laquelle Evgueni Mataev l’avait enfermée en faisant d’elle sa «gangsta bitch».

C’est ce qui ressort du témoignage que Sandy (nom fictif) a rendu hier au procès de Mataev, 39 ans, et de ses quatre coaccusés: Danial Youssefi, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans, et Vasilos Mastoropoulos, 35 ans. À des degrés différents, les cinq hommes sont jugés pour des accusations liées à la traite de personne, au proxénétisme, à la séquestration et à des agressions sexuelles. Mataev est en outre accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme. Les faits se seraient produits sur une période de six mois, entre le 1erseptembre 2010 et le 13 mars 2011.

Glauque

Principal témoin à charge, Sandy a commencé à témoigner mercredi contre ses agresseurs allégués. Les souvenirs glauques se bousculent dans la tête de la jeune femme, qui parle extrêmement vite, avec un fort accent du sud des États-Unis, et en sautant du coq à l’âne. Son récit est une suite ininterrompue de relations sexuelles brutales et sur commande, de raclées, de consommation et de soumission à Evgueni Mataev, surnommé Genia.

«Genia devait savoir tout ce que je faisais. Si un gars voulait un extra, je devais l’appeler pour le lui demander», a expliqué Sandy. Tout l’argent qu’elle faisait était remis à Genia.

Quand Mataev a été arrêté pour tentative de meurtre, au début de 2011, Sandy a été avisée qu’elle devrait travailler plus fort pour le faire sortir de prison. Mataev avait chargé Vasilios Mastoropoulos de surveiller Sandy pendant son incarcération.

Outre la prostitution, Sandy faisait des vols à l’étalage avec des hommes de la bande. Le matériel était aussitôt revendu et servait souvent à acheter du crack.

C’est en commettant un de ces vols dans une pharmacie que Sandy a été arrêtée, en mars 2011, et a déballé son sac. Le procès présidé par le juge Marc David se poursuivra lundi avec le contre-interrogatoire de Sandy. Rappelons que l’exercice se poursuit avec 11 jurés seulement. Le cinquième juré a été renvoyé cette semaine parce qu’il ne comprenait pas assez bien l’anglais.

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Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»


Ceux qui pense que l’esclavage est aboli dans les pays d’occident, se trompent car il y a encore de l’esclavage sous différentes formes. Et le pire ce sont souvent femmes et enfants qui en paient les frais .. Le sexe, la traite de personne, les sévices sont a l’honneur le tout arroser d’alcool et de drogue …  Quel peuple sois disant évolué sommes nous
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Elle raconte sa vie de «gangsta bitch»

 

Evgueni Mataev...

Evgueni Mataev

CHRISTIANE DESJARDINS
La Presse

Héroïne, cocaïne, alcool, sexe brutal et sur commande avec des files d’hommes, coups, peur de mourir et totale soumission à Evgueni Mataev, celui qui la présentait comme sa «gangsta bitch». Telle a été la vie de Sandy entre le 1er septembre 2010 et le 13 mars 2011.

C’est du moins ce qui se dégage du poignant témoignage qu’une jeune femme de 25 ans a fait, mercredi, au procès d’Evgueni Mataev et de ses quatre coaccusés – Vasilios Mastoropoulos, 35 ans, Danial Youssef, 33 ans, Harold Benoît, 35 ans, et Benjamin Oswald Hernandez, 35 ans.

Pour les sévices que Sandy aurait subis, les cinq hommes ne font pas tous face aux mêmes accusations. À des degrés divers, ils sont accusés de traite de personnes, de proxénétisme, d’agressions sexuelles, de séquestration ou d’incitation à commettre des vols. Mataev est également accusé de tentative de meurtre sur un homme et d’agression sexuelle sur une autre femme.

Originaire de Saint Louis, au Missouri, Sandy est arrivée à Montréal à l’été 2008 ou 2010 avec son conjoint, qui était violent et l’obligeait à danser et à se prostituer pour qu’ils aient de l’argent.

Après avoir quitté cet homme, Sandy a fait la connaissance d’Evgueni Mataev dans une fête. L’homme paraissait charmant et intelligent. Il l’a séduite dès ce soir-là. Avant d’avoir une relation sexuelle avec elle, il lui a demandé ce qu’elle ferait s’il la giflait. Elle lui a répondu: «Je te rendrais la pareille.» Il l’a frappée, elle l’a frappé. Il l’a frappée de nouveau et lui a fait comprendre qu’elle ne devait pas répliquer. Il lui a tiré les cheveux et lui a ordonné de «sniffer» une ligne de cocaïne, même si elle se sentait malade d’avoir trop bu. Il voulait en faire sa fille, sa «gangsta bitch». Il l’a mise à l’épreuve dès ce soir-là: elle a dû avoir des relations sexuelles avec la dizaine d’hommes qui se trouvaient à la fête.

«Ils baissaient leur pantalon, ils se chicanaient pour savoir qui allait passer en premier. Plusieurs avaient des tatouages, ils parlaient en russe et en hébreu. Après, il y en a qui voulaient recommencer», a raconté la jeune femme, qui témoigne par vidéoconférence.

«Kit sexy» pour ses amis

Mataev l’a ensuite placée dans un appartement où il n’y avait jamais rien à manger, mais où la drogue et le cognac coulaient à flots. Chaque jour, Sandy devait revêtir un «kit sexy» pour accueillir les amis et connaissances de Mataev. Ceux qui avaient de l’argent pouvaient avoir une relation sexuelle avec elle.

Un jour, Mataev a décidé de faire un film avec un des téléphones cellulaires qu’il allait introduire en douce à la prison de Rivière-des-Prairies.

 «Il m’a fait danser au poteau et me disait ce que je devais faire avec mon cul. Puis, il m’a pénétrée avec son pistolet, qu’il tournait dans mon vagin. Je sentais l’arme frapper mes os, je l’ai supplié d’arrêter, mais il continuait et disait: «C’est ma gangsta bitch

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