Une robe pour détecter les agressions sexuelles


Les hommes devraient se dire que si un se permet de toucher une femme sans son consentement, alors d’autres le feront aussi. C’est quoi qui permet un homme de poser des gestes irrespectueux envers une femme ? Pendant cette expérience, 3 femmes ont été touchées 157 fois un peu partout sur leur corps en quatre heures. ? C’est inadmissible !
Nuage

 

Une robe pour détecter les agressions sexuelles

 

Repéré par Aude Lorriaux

Repéré sur Quartz

Une équipe de recherche a mis au point une robe équipée de capteurs. Trois femmes envoyées dans une boîte de nuit pour la tester ont été touchées 157 fois en quatre heures.

 

Au cours d’une soirée dans une boîte de nuit, à votre avis, combien de fois une femme sera touchée sans son consentement? C’est ce que des chercheurs ont voulu vérifier, pour le compte de la marque Schweppes, associée à une agence de pub brésilienne. Dans ce pays, près de 86% des femmes affirment avoir fait l’objet d’atteintes sexuelles. Le projet, intitulé «Une robe pour du respect» (The Dress for Respect), consiste en une robe équipée de capteurs sensoriels qui enregistrent les pressions sur le corps et les transmettent sous forme de visualisation sur un écran de contrôle. Trois femmes ont ensuite été envoyées dans une boîte de nuit de Sao Paulo pour effectuer le test.

Dans la vidéo filmée par l’équipe de recherche, on peut voir les trois femmes être fréquemment touchées et exprimer à plusieurs reprises leur refus. Sur l’écran de contrôle, des zones s’allument en permanence. En moins de quatre heures, ces trois femmes ont été touchées près de 157 fois, soit plus de quarante fois par heure:

Les trois femmes qui ont subi ces attouchements au profit de cette campagne de sensibilisation expriment ensuite leur agacement:

«Je vaux la peine qu’on me parle au moins cinq minutes», dit l’une d’elle. «Pourquoi ne pas essayer d’approcher les femmes avec élégance, intelligence, sens de l’humour et respect?», demande la vidéo en guise de conclusion.

Le seul espoir de cette vidéo vient de la réaction des hommes à qui les chercheurs ont montré plus tard le résultat. Dans le clip de l’agence de publicité, ils expriment des réactions indignées et de la surprise de voir à quel point ces trois femmes ont été touchées.

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La Corée du Nord réfute un rapport sur les agressions sexuelles


 

La Corée du Nord se préoccupe plus de son image que la protection des femmes. Ils refusent d’avouer leur inaction face aux violences sexuelles faites aux femmes, ils aiment mieux accusée ces femmes de rebut de la société.
Nuage

 

La Corée du Nord réfute un rapport sur les agressions sexuelles

 

« La violence sexuelle en Corée du Nord est... (Photo Dita Alangkara, archives AP)

« La violence sexuelle en Corée du Nord est un secret de polichinelle, largement toléré et non traité », a déclaré Human Rights Watch.

PHOTO DITA ALANGKARA, ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Séoul

La Corée du Nord a rejeté dimanche un rapport de Human Rights Watch (HRW) sur les agressions sexuelles commises notamment par les policiers à l’encontre des femmes en Corée du Nord, affirmant qu’il s’agit d’une « manigance politique » destinée à « ternir l’image » du pays.

Dans un rapport publié jeudi dernier, basé sur des entretiens avec 54 transfuges nord-coréens, l’organisation de défense des droits de la personne basée aux États-Unis a dépeint un sombre tableau des viols et autres agressions perpétrées par les personnels de sécurité, tels que les gardes-frontières, mais aussi des civils en position d’autorité. 

L’association nord-coréenne pour les études sur les droits de la personne, citée par l’agence officielle nord-coréenne KCNA, a rétorqué que ce rapport « grotesque » faisait « partie d’une manigance politique montée par les forces hostiles… pour ternir l’image de la RPDC » [NDLR : République populaire démocratique de Corée, le nom officiel de la Corée du Nord].

« C’est aussi une provocation extrêmement dangereuse destinée à inverser le courant de paix et de prospérité sur la péninsule coréenne », a affirmé l’organisme nord-coréen, ajoutant que les femmes questionnées dans le cadre de l’enquête appartenaient au « rebut de l’humanité ».

Parmi les auteurs d’agressions cités dans le rapport de HRW figurent des gérants d’entreprises publiques, des gardes déployés sur les marchés ou dans les postes de contrôle routier ainsi que des « policiers, des magistrats, des soldats et des contrôleurs à bord des trains ». 

Une quadragénaire qui vendait des textiles se souvient avoir été traitée comme un jouet sexuel « à la merci des hommes ».

« Quand ça leur prenait, les gardes sur les marchés ou les policiers me demandaient de les suivre dans une pièce vide, à l’extérieur du marché ou dans un autre endroit de leur choix », a témoigné cette femme citée dans le rapport de HRW.

« La violence sexuelle en Corée du Nord est un secret de polichinelle, largement toléré et non traité », a déclaré Kenneth Roth, directeur général de HRW.

Le régime nord-coréen affirme qu’il protège et défend « les droits de la personne authentiques » et que l’Occident n’a pas à imposer ses critères en la matière au reste du monde.

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La confession d’une agression sexuelle découverte plus de 300 ans après


Une confession d’une agression sexuelle au XVIIe siècle sous une autre confession corrigé étant donné que l’agresseur, c’est mariée avec sa victime comme un accord. C’est une chance pour lui que ce soit passé à cette époque, en espérant quand même que la servante a retrouver son estime de soi.
Nuage

 

La confession d’une agression sexuelle découverte plus de 300 ans après

 

© DR.

Un conservateur du Musée national de la marine de Londres a découvert la confession d’une agression sexuelle commise par un marin au XVIIe siècle et relatée dans son journal, à l’occasion d’une exposition organisée par l’établissement.

Le marin, Edward Barlow, avait dissimulé son premier récit en collant par dessus une autre page avec tant de soin qu’il avait jusqu’ici trompé la vigilance des chercheurs qui étudiaient l’ouvrage.Ce fils de fermier, aux récits connus des spécialistes de l’histoire britannique et de l’expansion de sa puissance maritime, a passé neuf ans à chroniquer ses aventures de marin jusqu’à devenir capitaine de son propre bateau.

Ses écrits débutent lorsqu’il est détenu dans les Indes orientales néerlandaises en 1671. Il évoque plus loin, à son retour en Angleterre, une relation sexuelle avec une servante nommée Mary Symons qui s’est déroulée « en bonne partie contre sa volonté ».

« Elle était endormie, et une fois que je me suis introduit dans le lit, je n’ai pas réussi à me persuader d’en sortir. Je confesse que ce que j’ai fait dépassait ce qui était légal ou respectueux », écrit-il.

Plus tard, au retour d’un voyage en Jamaïque, il avait accepté de rencontrer Mary Symons.

Elle « pleurait misérablement et se disait brisée »

Ils se marièrent finalement et eurent plusieurs enfants.

Dans sa seconde version, collée sur la première a expliqué à l’AFP Robert Blyth, le conservateur principal du Musée national de la marine de Greenwich, Edward Barlow n’évoque pas l’agression et écrit qu’il l’avait épousée « ayant partagé avec elle un peu plus que de la familiarité ordinaire ».

C’est Paul Cook, conservateur du musée et spécialiste des papiers anciens qui a découvert la version originale de ce récit, après avoir travaillé neuf ans sur ce journal.

Certaines de ses pages sont présentées dans la nouvelle galerie Tudor and Stuart, qui a ouvert ses portes le 20 septembre.

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Affaire Kavanaugh: la caricature d’un journal d’Halifax devient virale


Généralement, je n’aime pas les caricatures, car elles ont une tendance à prendre un défaut physique pour l’accentuer et ridiculiser. Mais, cette caricature par contre est très significative et rappel comment les agressions sexuelles sont encore difficile à dénoncer ou plus on touche à l’élite, plus on cherche à faire taire les victimes.
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Affaire Kavanaugh: la caricature d’un journal d’Halifax devient virale

 

Publié dans le Chronicle Herald, un journal de Halifax, le... (photo thechronicleherald) 

Publié dans le Chronicle Herald, un journal de Halifax, le dessin de Bruce MacKinnon montre la femme symbolisant la Justice, les yeux bandés, être agressée par un homme, dont les manches sont ornées d’un éléphant – le symbole du parti républicain -, qui l’immobilise et lui couvre sa bouche.

PHOTO THECHRONICLEHERALD

 

ALEX COOKE
La Presse Canadienne
HALIFAX

Une caricature politique illustrant une agression contre la femme symbolisant la Justice est devenue virale au lendemain du témoignage du candidat à la Cour suprême des États-Unis, Brett Kavanaugh, devant le Sénat.

Le dessin de Bruce MacKinnon, publié dans le Chronicle Herald,un journal de Halifax, montre la dame aux yeux bandés être agressée par un homme qui l’immobilise et lui couvre sa bouche – une référence explicite au témoignage de Christine Blasey Ford, qui accuse M. Kavanaugh de l’avoir agressée en 1982.

L’agresseur du dessin porte une chemine ornée d’un éléphant – le symbole du parti républicain – sur chacune de ses manches.

À l’instar de nombreux téléspectateurs, M. MacKinnon a été saisi par le témoignage de Mme Ford devant le Comité judiciaire du Sénat.

« J’ai regardé le témoignage. C’était fascinant, a-t-il raconté. C’était l’une de ces choses qui nous forcent à retenir notre souffle jusqu’à la fin. »

Le caricaturiste s’est dit comme saisi d’une mission pour illustrer ce qu’il considère comme un exemple crucial de la manière dont les allégations d’agressions sexuelles sont traitées en Amérique du Nord.

« Au cours d’une année dominée par le mouvement #metoo et les changements que nous espérons tous en voir découler, cela me semble être un moment décisif et un tournant pour l’Amérique », a-t-il souligné.

L’image est devenue virale depuis sa parution, samedi. Des dizaines de milliers de personnes l’ont aimée, et elle a été partagée par de nombreuses autres sur les réseaux sociaux, comme Reddit, Twitter et Facebook.

L’ampleur des réactions – positives et négatives – a surpris M. MacKinnon. Il s’est dit heureux de pouvoir faire avancer ce débat.

« J’ai été étonné, mais je suis vraiment encouragé par le fait qu’on en parle autant », a-t-il formulé.

Il reconnaît que certaines critiques ont été véhémentes.

« Cela souligne la profonde division et la polarisation réelle de l’opinion ici et aux États-Unis, mais c’est à quoi sert un dessin éditorial : provoquer le débat et espérer, dans l’ensemble, que certains problèmes seront réglés. »

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Un autre meurtre résolu grâce à la généalogie génétique


Que faire avec un ADN relevé lors d’un crime quand il n’est pas dans les données de la police ? Souvent, ces crimes finissent en dossiers non résolus. La technologie change les choses, grâce à la généalogie génétique. C’est de faire un arbre généalogique avec les basses de données des archives généalogique en incluant ceux qui ont cherché leur ascendance.
Nuage

 

Un autre meurtre résolu grâce à la généalogie génétique

 

Les avancées technologiques en matière d'ADN ont permis... (PHOTO ARCHIVES AFP)

Les avancées technologiques en matière d’ADN ont permis de relancer l’enquête sur ce meurtre commis en 1986.

PHOTO ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse

Le mystère de l’agression sexuelle suivie du meurtre d’une adolescente américaine en 1986 a été résolu 32 années plus tard grâce à la technique extrêmement novatrice de la généalogie génétique, ont annoncé les autorités de l’État de Washington.

Un homme de 66 ans, Gary Hartman, a été interpellé mercredi et écroué. Il doit comparaître lundi pour se voir signifier les charges pénales pesant contre lui dans cette affaire qui avait choqué la commune de Tacoma, à l’extrémité nord-ouest des États-Unis.

Le 26 mars 1986, Michella Welch, 12 ans, avait disparu alors qu’elle jouait avec ses deux jeunes soeurs dans un parc public de la ville. Un chien policier avait retrouvé dans la soirée son corps, abandonné dans un ravin.

L’enquête s’était ensuite enlisée, le dossier devenant un « cold case », c’est-à-dire une affaire non résolue.

Les avancées technologiques en matière d’ADN ont permis de relancer l’enquête en deux étapes.

D’abord, en 2006, la police scientifique a réussi à reconstituer une empreinte ADN à partir d’éléments collectés sur les lieux du crime. Celle-ci n’a cependant révélé aucune correspondance avec les fichiers de délinquants connus aux États-Unis.

Douze ans plus tard, la percée a été réalisée grâce à la technique de la généalogie génétique, qui a recours aux bases de données et archives généalogiques incluant notamment des personnes ayant cherché à connaître leur ascendance.

« La généalogie génétique utilise la technologie de l’ADN pour associer un profil inconnu à un membre de sa famille. On a alors recours à la généalogie traditionnelle pour construire un arbre généalogique grâce aux sites internet disponibles publiquement », a expliqué vendredi dans une conférence de presse Donald Ramsdell, le chef de la police de Tacoma.

Ceci a permis d’isoler deux frères, dont l’âge et le lieu de résidence en 1986 en faisaient des suspects éventuels. Ils ont été placés sous surveillance, les policiers guettant la possibilité de vérifier leur profil génétique.

Gary Hartman s’est récemment rendu dans un restaurant, sans savoir qu’un client d’une table voisine était un enquêteur à l’affût. Il a utilisé une serviette en papier, que le policier a ensuite collectée et confiée à un laboratoire d’analyse.

L’ADN correspondait avec celui prélevé sur Michella Welch.

« Cette affaire est véritablement à la croisée du bon vieux travail policier traditionnel, combiné avec les progrès technologiques », a commenté le chef Ramsdell.

« Nous avons désormais atteint un point où, si vous êtes un criminel et que vous laissez votre ADN sur les lieux de votre méfait, alors autant vous rendre: on vous aura », a prévenu de son côté Mark Lindquist, le procureur du comté de Pierce.

La généalogie génétique a permis d’arrêter fin avril en Californie un homme suspecté d’être le « tueur du Golden State », soupçonné d’être l’auteur de 12 meurtres et une cinquantaine de viols dans les années 1970 et 80.

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«J’ai donné la vie contre mon gré»: une ado de 13 ans enceinte de son beau-père agresseur


À 14 ans, elle a accouché d’un bébé issue agression sexuelle de son beau-père. Juste le fait de mettre du sperme sur un doigt dans les parties génitales a été suffisant pour faire un bébé. Le comble, c’est qu’il a écopé d’une peine de 5 et demi, parce qu’il n’a pas d’antécédent judiciaire. Je trouve que c’est une justice bonbon qui laissera une marque cette jeune fille pour le reste de sa vie. Pourquoi une peine si basse ? Les conséquences sont énormes !
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«J’ai donné la vie contre mon gré»: une ado de 13 ans enceinte de son beau-père agresseur

 

«Ce n'est pas normal de devoir décider de donner son enfant en adoption et même... (PHOTO D'ARCHIVES)

PHOTO D’ARCHIVES

LOUIS-SAMUEL PERRON
La Presse

«Ce n’est pas normal de devoir décider de donner son enfant en adoption et même d’avoir un enfant à 14 ans.»

À un si jeune âge, cette adolescente a dû trancher un dilemme cornélien: garder ou donner en adoption sa fille, née d’une agression de son beau-père. Ce «monstre» a écopé hier d’une peine de cinq ans et demi de pénitencier.

«Il s’agit d’un crime sexuel commis par une personne de confiance qui était une figure paternelle pour une jeune fille de 13 ans», a conclu la juge Suzanne Costom.

Le Montréalais de 31 ans, qu’on ne peut identifier pour protéger la victime, a plaidé coupable en janvier dernier à une accusation de contacts sexuels sur une adolescente.

L’accusé était le beau-père de la victime depuis six ans au moment des crimes, en janvier 2017. À deux occasions, il s’est livré à des attouchements sexuels sur sa belle-fille dans son lit conjugal, parce qu’il «manquait de sexe». Il a admis avoir inséré son doigt enduit de sperme dans les parties génitales de sa belle-fille et lui avoir touché la poitrine pendant une vingtaine de minutes. Comme elle dormait, la victime garde un souvenir très vague des évènements.

Ces attouchements ont suffi à faire tomber enceinte l’ado de 13 ans. Or, même si ses règles étaient en retard, elle ne s’est doutée de rien jusqu’à l’approche du septième mois de grossesse. Il était alors trop tard pour subir un avortement. Selon la juge Costom, l’accusé aurait pu intervenir plus tôt pendant la grossesse, «mais il n’a rien fait».

«Submergée» par la nouvelle, l’adolescente a dû alors décider de garder ou non l’enfant. Elle s’est terrée chez elle tout l’été. Sa mère – et conjointe de l’accusé – était terrassée.

«On m’a enlevé la chance d’avoir mon premier enfant à cause d’une connerie inqualifiable et ignoble de ce monstre qui aura des répercussions sur moi pour toujours», a témoigné l’adolescente, au visage enfantin, le mois dernier pendant les observations sur la peine de son agresseur.

Le jour de sa césarienne, la victime a craint pour sa vie. Elle a imaginé ses parents pleurant sa mort. Son réveil après l’opération a eu l’effet d’une bombe.

«J’étais confuse, car je m’étais endormie avec un bébé dans mon ventre et je me suis réveillée avec plus de ventre ni bébé», confie-t-elle. «Cette cicatrice [sur mon ventre] va toujours être là et va toujours me rappeler qu’à 14 ans, j’ai donné la vie contre mon gré», a raconté avec «énormément de courage» l’adolescente.

La peine de cinq ans et demi de pénitencier imposée à l’accusé se rapproche du maximum de six ans prévu dans la jurisprudence pour les crimes sexuels sans violence commis par des accusés sans antécédents judiciaires. La juge Costom a énuméré une panoplie de facteurs aggravants dans l’imposition de la peine, notamment le risque «élevé» de récidive de l’accusé et les conséquences «particulièrement tragiques» pour la victime et sa famille

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Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations


100 pompes et une amende de 50 000 roupies qui équivaut à 750 $,  c’est la valeur du crime horrible d’une adolescente de 16 ans de la part du conseil des anciens. En plus les accusés choqués par cette sentence, ils ont battu les parents et brûlé vif la jeune fille. Et on ose d’appeler cela comme un incident horrible !!! Non, c’est un crime odieux.
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Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations

 

Le drame intervient à la suite de toute... (Photo Abhishek N. Chinnappa, archives Reuters)

Le drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

PHOTO ABHISHEK N. CHINNAPPA, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
New Delhi

Quatorze personnes ont été arrêtées après le viol dans l’est de l’Inde d’une adolescente qui a ensuite été brûlée vive, a-t-on annoncé samedi de source policière, dernière affaire en date dans une série d’agressions sexuelles contre les femmes dans le pays.

La jeune fille, âgée de 16 ans, a été enlevée de chez elle jeudi alors que sa famille assistait à un mariage et violée dans une forêt de l’État de Jharkhand, a précisé la police locale.

La famille s’est alors plainte auprès du conseil des anciens du village qui a ordonné vendredi à deux accusés d’effectuer… 100 pompes et de verser une amende de 50 000 roupies (750 $).

Furieux devant cette sentence, les accusés ont roué de coups les parents de la jeune fille.

«Ils se sont précipités vers la demeure [de la victime] et l’ont brûlée vive avec l’aide de complices», a expliqué à l’AFP un responsable de la police locale, Ashok Ram.

Les conseils d’anciens règlent souvent des différends, contournant le système judiciaire en Inde, long et coûteux. Même si leurs décisions n’ont pas de force juridique, leur influence sur les communautés rurales est considérable.

Ashok Ram a précisé que 14 personnes avaient été arrêtées dans cette affaire, mais que le principal suspect était toujours en fuite.

Le responsable du gouvernement de l’État du Jharkhand, Raghubar Das, a exprimé son émotion devant cet «incident horrible» et a réclamé des mesures les plus strictes contre les coupables.

Ce drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

Selon l’agence Press Trust of India, un homme de 55 ans s’est suicidé vendredi. Il était accusé d’avoir violé une enfant de neuf ans dans l’État d’Andhra Pradesh, dans le sud du pays.

Le viol collectif et le meurtre d’une enfant de huit ans le mois dernier dans l’État du Jammu et Cachemire ont suscité de nombreuses manifestations de protestations.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes dans un pays qui reste très patriarcal.

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