Le Saviez-Vous ► Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui


Un beau minet qui mine de rien est un excellent chasseur. Même s’il ressemble beaucoup au chat domestique, il est un chat sauvage vivant en Afrique du Sud.
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Le félin le plus meurtrier du monde n’est pas celui

 

 

par Brice Louvet

 

Plusieurs félins sont aujourd’hui considérés comme de véritables « machines à tuer ». On pense notamment aux lions, ou aux léopards. S’ils sont effectivement imposants, ils ne sont en revanche pas les plus efficaces. Non, car cet honneur revient au plus petit félin d’Afrique : le chat à pieds noirs.

Vous le retrouverez – avec beaucoup de chance – dans les prairies de Namibie, du Botswana et en Afrique du Sud. Le chat à pieds noirs (ou chat à pattes noires) n’est pas très grand : 36 à 52 centimètres de long pour 20 cm de haut, et il ne dépasse pas les trois kilos. Imaginez alors un gros chat domestique. Difficile de rivaliser avec les plus grands félins du monde avec de telles mensurations, donc.

Mais malgré son aspect chétif, « le chat aux pieds noirs chasse et tue plus de proies en une nuit qu’un léopard en six mois », apprend-on dans la série Super Cats, diffusée sur la chaîne américaine PBS Nature.

Le deuxième épisode de la mini-série s’est en effet penché sur l’animal, particulièrement discret. Pour ce faire, Alex Sliwa, conservateur au zoo de Cologne en Allemagne et qui étudie le chat à pattes noires depuis les années 1990, a équipé plusieurs spécimens de colliers GPS en Afrique du Sud. Après avoir les avoir suivis durant plusieurs nuits, il s’est alors avéré que l’animal était effectivement un prédateur très, très efficace.

En l’espace d’une seule nuit, un chat à pattes noires tuerait en effet en moyenne 10 à 14 rongeurs ou oiseaux, soit une proie toutes les 50 minutes environ. Le taux de réussite est également extraordinaire : 60 %, soit quasiment trois fois plus que les lions ou les léopards. Pour les chercheurs, ce taux de réussite en fait « le félin le plus meurtrier sur Terre ».

Mais alors, comment expliquer cette redoutable efficacité ? Comme le détaille Luke Hunter, de l’association Panthera, qui œuvre à la conservation des félins, les chats sauvages à pattes noires présentent en fait un métabolisme accéléré. En d’autres termes, ils doivent chasser constamment.

Notons par ailleurs que l’IUCN considère l’espèce comme étant « vulnérable ». Comme beaucoup d’autres félins, elle est menacée entre autres par la perte de son habitat, transformé depuis quelques décennies en pâturages.

Source

https://sciencepost.fr

Une espèce rare d’albatros menacée par des souris géantes


Encore un animal qui a été introduit par erreur dans un environnement autre que le sien. Ce sont des souris qui profitent très de milieu avec tous ces oeufs et oisillons. Le pire, c’est de voir que souris ne craignent pas du tout l’oiseau en train de couver, ils vont volent sous son plumage
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Une espèce rare d’albatros menacée par des souris géantes

 

 

Une espèce rare d’albatros est menacée par de grosses souris prédatrices qui mangent leurs oeufs et tuent les oisillons, faisant craindre leur disparition de l’île britannique de Gough, dans l’Atlantique Sud, a indiqué lundi la Société royale de protection des oiseaux (RSPB).

Un drame « à fendre le coeur » se déroule sur l’île « apparemment idyllique » et inhabitée, qui abrite plus de 8 millions d’oiseaux de 23 espèces et dont la faune et la flore sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, selon la RSPB.

L’îlot inhabité appartient à l’archipel de Tristan da Cunha, rattaché au territoire d’outre-mer de Sainte-Hélène, au large de l’Afrique du Sud. Elle abrite notamment l’albatros Tristan da Cunha, bec rose et plumage noir et blanc, qui est menacé de disparition.

Sur son site, la RSPB explique que les souris, introduites accidentellement dans l’île au 19e siècle, ont prospéré et doublé, voire triplé, de taille. Elles s’attaquent aux oeufs et aux oisillons, qu’elles mordent en meute, entraînant une perte de 2 millions d’individus par année, affirme la société.

Une vidéo montre ainsi l’attaque nocturne de souris contre un bébé albatros, des « images perturbantes », met en garde la RSPB, qui a récemment mené une étude pour quantifier les pertes.

Elle lance donc une action, avec l’aide des gouvernements américain et sud-africain notamment, pour enrayer la catastrophe et éradiquer les souris en 2020. La campagne consistera à épandre sur l’île, par hélicoptère, un souricide enveloppé dans des boulettes de céréale, afin de sauver les oiseaux, en particulier l’emblématique albatros.

https://www.lapresse.ca/

Une personne séropositive peut-elle transmettre le VIH lors d’un don d’organe?


En Afrique du Sud, un enfant avait besoin d’une greffe de foie, et cela urgeait, mais le manque de don d’organe aurait eu raison de sa mort. Comme le foie est un organe qui se régénère, il est possible que le donneur soit vivant. Sa mère était compatible sauf qu’elle soit séropositive. Après plusieurs questions d’éthiques et l’impossible de sauver l’enfant autrement, la transplantation eut lieu est, ce fut un succès. Reste maintenant à savoir si l’enfant développera le VIH
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Une personne séropositive peut-elle transmettre le VIH lors d’un don d’organe?

 

Pour l'instant, les médecins n'arrivent pas à savoir sil le virus a été transmis. | ypographyimages via Pixabay License by

Pour l’instant, les médecins n’arrivent pas à savoir sil le virus a été transmis. | ypographyimages via Pixabay License by

Harriet Etheredge et Jean Botha et June Fabian

En Afrique du Sud, une mère séropositive a pu donner son foie à son fils gravement malade malgré le risque de transmission du virus.

L’Afrique du Sud fait face à une terrible pénurie de dons d’organes. Les médecins luttent pour trouver des organes appropriés pour les patients et patientes gravement malades, dont la survie dépend d’une greffe. Cette situation les accule parfois à des choix difficiles. Il arrive par exemple qu’ils doivent, pour sauver la vie d’un ou d’une patiente, envisager de lui greffer un organe provenant d’une personne dont le groupe sanguin diffère du sien, même si cela augmente les risques de complications.

Voici environ un an, nous avons nous-mêmes dû faire face à ce genre de choix: nous pouvions sauver la vie d’un enfant en lui implantant un greffon de foie –mais ce faisant, nous risquions de lui transmettre le VIH. La donneuse était en effet sa mère séropositive. La procédure comportait donc un risque de transmission du VIH à l’enfant [le foie pouvant se régénérer, il est possible d’en prélever une partie chez un donneur vivant pour la greffer à un receveur, ndlr].

En Afrique du Sud, la loi n’interdit pas la transplantation d’un organe provenant d’un donneur vivant séropositif à un receveur séronégatif, à condition qu’une solide procédure de consentement soit mise en place. En raison du risque de transmission du virus, cette approche n’est toutefois pas considérée par tous les médecins comme faisant partie des bonnes pratiques.

Le jeune récipiendaire avait passé 181 jours sur la liste d’attente des dons d’organes. Or la durée moyenne de présence sur liste d’attente dans notre programme de greffe est de quarante-neuf jours. Durant ce laps de temps, la mère de l’enfant avait demandé à maintes reprises si elle pouvait donner une partie de son propre foie à son enfant. Nous ne pouvions toutefois pas considérer cette option à l’époque, car elle allait à l’encontre de la politique de notre unité. Mais sans une greffe, l’enfant allait très certainement mourir.

Impossibilité de savoir s’il a été infecté

Après mûre réflexion, et avec l’aval du comité d’éthique médicale de l’université du Witwatersrand à Johannesburg, nous avons décidé de procéder à la greffe. En suivant une planification minutieuse, nous avons fourni à l’enfant un traitement à base de médicaments antirétroviraux avant l’intervention, avec l’espoir de prévenir l’infection par le VIH (prophylaxie pré-exposition, PrEP).

La transplantation, qui a été réalisée au centre médical Donald Gordon de l’université du Witwatersrand, a été un succès. L’enfant est aujourd’hui épanoui, mais à ce stade, nous sommes toujours incapables de déterminer son statut VIH. Durant les premiers mois qui ont suivi la greffe, des anticorps anti-VIH ont été détectés dans son organisme, et l’infection semblait donc avoir eu lieu. Mais ces anticorps ont décliné au fil du temps, et ils sont désormais presque indétectables. Nous n’avons en définitive pas été en mesure d’établir si l’enfant est effectivement infecté par le VIH. Même le recours à des tests ultra-sensibles et très spécialisés n’a pas permis de détecter le VIH lui-même dans le sang ou les cellules de l’enfant.

Il faudra probablement que s’écoule encore un certain temps avant que nous puissions avoir une quelconque certitude. Cependant, l’enfant supporte actuellement très bien le traitement antirétroviral. Les cas de contaminations survenues suite à la transplantation, par inadvertance, d’organes contaminés par le VIH révèlent que les patients devenus séropositifs de cette façon se rétablissent aussi bien que ceux qui reçoivent un greffon VIH négatif.

Cette intervention chirurgicale pourrait changer la donne pour l’Afrique du Sud. Le pays abrite en effet une importante population de personnes séropositives dont la charge virale est indétectable (on parle de charge virale indétectable lorsqu’une personne infectée par le VIH et suivant un traitement antirétroviral voit la quantité de virus dans son sang diminuer au point de devenir indétectable). Or ces personnes séropositives n’ont jamais été considérées comme des donneuses potentielles dans le cadre de la greffe de foie.Avant de procéder à la greffe, nous avons consacré un soin particulier à la mise en place d’une large consultation.

De l’importance de comprendre les risques

Recourir à la transplantation d’organes implique de relever de nombreux défis éthiques et juridiques. Les questions spécifiques et complexes posées par ce cas précis ont été soigneusement examinées. Il s’agit notamment de parler aux membres de l’équipe de transplantation, aux spécialistes de la bioéthique, de la justice, de la médecine du VIH et à celles et ceux du comité d’éthique médicale de l’université Wits. Ce comité a entre autres pour fonction de protéger les patients impliqués dans la recherche médicale, et de s’assurer que les procédures mises en place par les médecins le sont pour les bonnes raisons.

Il était évident que cette greffe allait dans le sens du meilleur intérêt de l’enfant. La principale question éthique consistait à déterminer s’il était juste de priver la mère de la possibilité de sauver la vie de son enfant, en lui refusant l’opportunité de fournir le greffon. Un principe fondamental de l’éthique est de traiter les gens équitablement. Les personnes séropositives devraient de ce fait avoir accès aux mêmes options de soins que les autres. Nous avons donc convenu, avec le comité d’éthique, que tant que les parents de l’enfant comprenaient qu’il existait un risque que celui-ci contractât le VIH, il était acceptable de procéder à la greffe.

Afin de nous assurer que les parents de l’enfant étaient bien informés et pourraient prendre leur décision dans des conditions optimales, nous avons eu recours à un «avocat de donneur vivant». Indépendant, celui-ci n’était pas employé par l’hôpital, son rôle principal était de soutenir les parents en s’assurant qu’ils comprenaient exactement quels étaient les risques pour la mère en tant que donneuse. Il était également en relation avec l’équipe de transplantation, au nom des parents, lorsque nécessaire.

Les parents, qui avaient déjà envisagé le risque que le VIH soit transmis à leur enfant suite à l’opération, se sont avérés déterminés à aller de l’avant. Ils ont été reconnaissants que l’équipe se montre disposée à examiner attentivement cette option, étant donné qu’il n’y avait pas d’alternative disponible et que leur enfant était gravement malade. Nous avons demandé aux deux parents de donner leur consentement à la procédure, car il était de leur responsabilité à tous les deux de prendre soin de leur enfant par la suite.

Une occasion pour observer la transmission du VIH

Cette intervention démontre non seulement que les médecins peuvent réaliser ce type de transplantation, mais aussi que les résultats peuvent être positifs à la fois pour le donneur séropositif et pour le receveur. Elle a également constitué une occasion unique pour les scientifiques de Wits d’étudier la transmission du VIH dans des circonstances très contrôlées.

Pour l’instant, les médecins ne sont pas en mesure de dire aux parents si la greffe a transmis le VIH à leur enfant. Cette incertitude est notamment due au fait que ce cas est unique, ce qui laisse beaucoup de questions sans réponse. Les recherches en cours permettront d’y répondre.

À l’avenir, nous continuerons de veiller à ce que les parents soient pleinement conscients de l’incertitude qu’implique ce genre d’intervention. Toutes les futures greffes de ce type seront incluses dans une étude actuellement en cours, dont l’objet est d’examiner plus en détail la transmission du VIH chez les enfants, ainsi que la façon dont le VIH peut ou non se propager via les greffes d’organes.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

 

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Un «hashtag» préhistorique serait le plus ancien dessin au crayon


Un dessin qui remonte à 73 000 ans, serait le plus vieux connu à ce jour et aurait été fait avec un morceau d’ocre pointu. Ce qui est tout impressionnant, ces croisillons (#  le carré au Québec) ont été retrouvé plusieurs fois gravés sur des morceaux d’ocre et que c’est la première fis qu’ils voient le même type de motifs sur des supports et des techniques différents,
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Un «hashtag» préhistorique serait le plus ancien dessin au crayon

Le dessin au crayon a été retrouvé dans... (Photo Craig Foster, Associated Press)

Le dessin au crayon a été retrouvé dans la petite grotte de Blombos, située à 300 kilomètres à l’est de la ville du Cap.

PHOTO CRAIG FOSTER, ASSOCIATED PRESS

 

PASCALE MOLLARD
Agence France-Presse
Paris

C’est un croisillon formé de plusieurs traits de couleur rouge: «le plus ancien dessin au crayon» connu à ce jour, daté de 73 000 ans, a été découvert dans une grotte d’Afrique du Sud, ont annoncé mercredi des chercheurs.

Cette sorte de «hashtag» de l’âge de la pierre, dessiné avec un crayon d’ocre sur un fragment de roche siliceuse, précède d’au moins 30 000 ans les plus anciens dessins abstraits ou figuratifs connus jusqu’à présent et réalisés avec la même technique, souligne une étude publiée par la revue Nature.

Il y a des gravures plus anciennes, rappelle l’archéologue Francesco d’Errico, l’un des auteurs de la publication. Un «zigzag» gravé dans un coquillage, retrouvé à Java, est daté d’il y a plus de 540 000 ans et a sans doute été réalisé par Homo erectus, ajoute le chercheur qui avait participé à cette autre découverte publiée en 2014.

Le dessin au crayon a été retrouvé dans la petite grotte de Blombos, située à 300 kilomètres à l’est de la ville du Cap.

Fouillée depuis 1991 par le chercheur sud-africain Christopher Henshilwood, premier auteur de l’étude, cette grotte a déjà permis de découvrir toute une série d’objets travaillés par l’homme moderne (gravures, objets de parure, outils en os…).

Parmi divers outils en pierre, un morceau de roche siliceuse (silcrète) de 4 centimètres de long a attiré l’attention de l’équipe, raconte à l’AFP Francesco d’Errico, directeur de recherche CNRS (Centre national de la recherche scientifique) à l’université de Bordeaux.

L’objet provient d’une couche archéologique datant d’il y a 73 000 ans et il porte sur l’une de ses faces un motif composé de neuf fines lignes entrecroisées.

«Vocation symbolique»

Comment savoir si elles ont été volontairement tracées par des humains? Et avec quoi? L’équipe a mené une série d’expériences en France, pour essayer de reproduire ces traits selon diverses techniques. Ils ont ensuite comparé leurs productions au dessin original grâce à des techniques d’analyse microscopique et chimique.

«Leurs résultats indiquent que les lignes ont été délibérément tracées avec un crayon d’ocre pointu, sur une surface préalablement lissée par frottement», souligne le CNRS. La pointe devait faire 1 à 3 millimètres de large.

Ce morceau de roche «faisait partie d’un objet plus grand, qui était peut-être une meule pour produire de la poudre d’ocre», selon Francesco d’Errico. «Le fragment est tout petit. C’est une performance d’avoir réussi à le faire parler».

À ses yeux, la découverte de ce dessin au crayon est d’autant plus «intéressante que dans ces mêmes couches archéologiques, l’équipe a déjà retrouvé des croisillons semblables gravés sur des morceaux d’ocre avec des pointes en pierre».

«C’est la première fois que l’on voit le même type de motifs reproduit sur des supports différents, avec des techniques différentes», souligne-t-il.

«Cela renforce l’idée que ces croisillons étaient vraiment quelque chose qui existait dans l’esprit de ces chasseurs-cueilleurs» et qu’ils n’étaient pas faits «par hasard». Ces signes avaient sans doute une «vocation symbolique», selon lui. «Mais très probablement, ils ne les considéraient pas comme une forme d’art».

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Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud


C’est triste pour la famille, ces morts sont malheureuses, cependant le braconnage est un crime qui n’est pas assez puni autant pour les braconniers et les acheteurs.  Dans une réserve privée, probablement, des braconniers ont voulu chasser le rhinocéros, sauf que les lions les ont repérés et ils ont servi de repas.
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Des braconniers de rhinocéros dévorés par des lions dans une réserve en Afrique du Sud

 

Lion

Un groupe de 6 lions a dévoré les braconniers.

CREATIVE COMMONS

Alors qu’ils suivaient la trace de plusieurs rhinocéros dans la réserve de Sibuya en Afrique du Sud, au moins trois braconniers sont morts, dévorés par des lions.

Au moins trois braconniers lancés sur la piste de rhinocéros dans la réserve de Sibuya, en Afrique du Sud, ont été dévorés par des lions le 2 juillet 2018. Ils ont été retrouvés démembrés le lendemain, a déclaré à l’AFP Nick Fox, propriétaire de la réserve animalière privée.

« Ils se sont retrouvés au milieu d’un groupe de 6 lions, donc ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour réagir », a-t-il expliqué .

Il ne reste quasi rien des braconniers

« Nous ne savons pas exactement combien ils étaient, il n’en reste plus grand-chose », a poursuivi Nick Fox, suggérant que les habits de 3 personnes avaient été retrouvées. « J’ai fait endormir nos lions le temps que les officiers de Police puissent pénétrer dans l’enceinte pour l’enquête. Nous avons déjà perdu 3 rhinocéros à cause des braconniers en mars 2016 », a-t-il également précisé.

Le propriétaire a diffusé un communiqué de presse sur la page Facebook de la réserve.

Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus en Afrique pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam. Il reste 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1.900 en Afrique du Sud. Le pays abrite aussi quelque 20.000 rhinocéros blancs, soit 80% de la population mondiale. Le braconnage des rhinocéros, chassés pour leurs cornes, est un problème récurrent partout où vivent ces herbivores sur le continent Africain. Décornage des animaux, traçabilité des cornes vendues au marché noir… La parade s’organise. 

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Les plus vieux baobabs d’Afrique disparaissent et c’est inquiétant


Les changements climatiques font des victimes dans la faune et la flore. Le plus vieux baobab qui avait 2 450 ans n’a pas pu résister et il n’est pas le seul. Depuis quelques années d’autres faiblissent et meurent en Afrique
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Les plus vieux baobabs d’Afrique disparaissent et c’est inquiétant

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Des baobabs à Madagascar.

 

Parmi les victimes, Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2450 ans.

  • Agence France-Presse

La grande majorité des plus vieux baobabs d’Afrique se meurent depuis une dizaine d’années, alertent lundi des chercheurs qui évoquent le dérèglement climatique comme possible cause de cette disparition « d’une ampleur sans précédent ».

« Il est choquant et spectaculaire d’assister au cours de notre vie à la disparition de tant d’arbres d’âges millénaires », explique à l’AFP Adrian Patrut de l’université Babeș-Bolyai en Roumanie, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature Plants.

« Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les grands baobabs d’Afrique australe ont commencé à mourir, mais depuis 10/15 ans, leur disparition a rapidement augmenté à cause des températures très élevées et de la sècheresses », poursuit le chercheur.

Agés de 1100 à 2500 ans et tutoyant le ciel, les baobabs et leur tronc massif couronné de branches aux allures de racines, sont une des silhouettes les plus emblématiques des savanes arides, repérables à des kilomètres à la ronde.

Mais, au cours des 12 dernières années, neuf des treize plus vieux baobabs sont partiellement ou totalement morts, selon l’étude.

Parmi les victimes, trois monstres symboliques: Panke, originaire du Zimbabwe, le plus vieux baobab avec 2450 ans au compteur, l’arbre de Platland d’Afrique du Sud, l’un des plus gros du monde, avec un tronc de plus de 10 mètres de diamètre et le célèbre baobab Chapman du Botswana, sur lequel Livingstone grava ses initiales, classé monument national.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTODes baobabs à Madagascar.

Les chercheurs ont découvert cette situation « d’une ampleur sans précédent » presque par hasard: ils étudiaient ces arbres pour percer le secret de leurs incroyables mensurations.

Pour cela, entre 2005 et 2017, Adrian Patrut et ses collègues ont étudié tous les plus grands (et donc généralement les plus vieux) baobabs d’Afrique, plus de 60 en tout.

Les baobabs s’effondrent

Parcourant le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, la Namibie, le Mozambique, le Botswana et la Zambie, ils ont collecté des échantillons sur différentes parties des arbres. Des fragments dont ils ont ensuite défini l’âge à l’aide de la datation au carbone.

« La cavité d’un vieux baobab du Zimbabwe est si grande que près de 40 personnes peuvent s’y abriter », souligne le site internet du parc national Kruger en Afrique du Sud. Ils pouvaient être utilisés comme magasin, comme prison ou plus simplement comme arrêt de bus.

Ils ont également longtemps été utilisés pour se repérer par des explorateurs ou des voyageurs.

« Les baobabs produisent périodiquement de nouveaux troncs, comme d’autres espèces produisent des branches », selon l’étude. Ces tiges ou troncs, souvent d’âges différents, fusionnent ensuite ensemble.

Quand un trop grand nombre de tiges meurent, l’arbre s’écroule.

« Avant de commencer nos recherches, nous avions été informés de l’effondrement du baobab Grootboom en Namibie mais nous pensions que c’était un événement isolé », explique à l’AFP Adrian Patrut.

« Ces décès n’ont pas été causés par une épidémie », affirment les auteurs qui suggèrent que le changement climatique pourrait affecter la capacité du baobab à survivre dans son habitat même si « d’autres recherches seront nécessaires pour soutenir ou réfuter cette hypothèse ».

Mais « la région dans laquelle les baobabs millénaires sont morts est l’une de celles où le réchauffement est le plus rapide en Afrique« , remarque Adrian Patrut.

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Un astéroïde se désintègre au-dessus de l’Afrique


Un astéroïde a finalement été détecté et les astronomes ont pu évaluer qu’il tomberait en Afrique Australe. Ils n’étaient pas loin, car il est tombé en Afrique Sud.
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Un astéroïde se désintègre au-dessus de l’Afrique

 

par Brice Louvet

Découvert il y a quelques jours seulement, l’astéroïde 2018 LA – de deux mètres de long – s’est désintégré le 3 juin dernier au-dessus de la région frontalière entre l’Afrique du Sud et le Botswana.

La NASA suit 90 % des objets proches de la Terre dont le diamètre est supérieur à 150 mètres, ce qui signifie que beaucoup d’objets de plus petite taille nous échappent. C’est notamment le cas de l’astéroïde 2018 LA, repéré le 2 juin par la Catalina Sky Survey, en Arizona (États-Unis). À ce stade, l’astéroïde était presque aussi proche que la Lune – et ce quelques heures avant qu’il ne brûle dans l’atmosphère terrestre. Les observations de suivi ont ensuite permis aux astronomes d’identifier une collision probable en Afrique australe. L’astéroïde aura finalement frappé la Terre à environ 60 000 km/h, se désintégrant au-dessus la région frontalière entre l’Afrique du Sud et le Botswana. Une vidéo montrant cette collision est apparue sur le Net.

« Cet astéroïde est seulement le troisième objet que nous avons découvert avant qu’il n’entre en collision avec la Terre. En outre, c’était seulement la deuxième fois que nous pouvions prédire qu’un tel corps céleste tomberait sur notre planète bien avant que cela ne se produise », note Paul Chodas, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena.

Un témoin résidant en Afrique du Sud a déclaré que l’objet volant était de couleur jaune, ce qui indique que LA 2018 contenait du sodium, tout comme la météorite de Tcheliabinsk.

2018 LA, de par sa taille (environ deux mètres de diamètre) ne représentait ici aucun danger pour notre planète. D’autres en revanche, font l’objet de suivis plus importants. Selon les meilleures estimations, l’énorme astéroïde Bennu, par exemple, aurait environ 1 chance sur 2 700 de heurter la Terre au cours du 22e siècle. Si minces que soient ces probabilités, des plans sont déjà en cours pour tenter de faire dévier l’objet, si jamais il venait à trop se rapprocher.

Source

http://sciencepost.fr/