Nos animaux nous aiment-ils vraiment?


Peut-on parler d’amour, d’affection, sentiments etc … d’un animal domestique ? Je crois plus que c’est un sentiment de confiance du moins pour le chat étant plus indépendant que le chien.
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Nos animaux nous aiment-ils vraiment?

 

© getty.

Les exemples de relations idéales voire « passionnelles » entre humains et animaux alimentent chaque jour les réseaux sociaux mais peut-on réellement évoquer le sentiment d’amour quand il émane d’un animal domestique?

La tendance du maître à analyser le comportement de son fidèle compagnon et d’en tirer des conclusions généralement tout à son honneur s’avère bien souvent inévitable. Une réaction finalement très « humaine ». Mais selon les chercheurs spécialisés dans le domaine, il convient d’éviter la « surinterprétation », relate Le Monde dans un article consacré. Selon certains, du moins, car le sujet divise la communauté scientifique.

« Émotions » ou « sentiments »

Ainsi, Aline Bertin, spécialiste du comportement des oiseaux à l’INRA, préfère parler d’émotions plutôt que de sentiments car l’attitude de l’animal s’apparente davantage, selon elle, à un état provisoire, un « instant », plutôt qu’un état de fond. Elle représente un camp de la science qui privilégie la notion d’attachement chez l’animal, pas l’amour en tant que tel.

Mais selon la psychologue Véronique Servais, professeur d’anthropologie de la communication à Liège, il faudrait désormais « franchir le pas » et parler du ressenti de l’animal.

Hormone de l’affection

Car une expérience menée au Japon, par des chercheurs de l’université d’Azabu, a démontré en 2015 que les chiens et les chats secrétaient de l’ocytocine, surnommée « hormone de l’affection et de la confiance », comme les êtres humains. Ce taux d’ocytocine varie en fonction de l’affection que l’animal reçoit de son maître.

Chiens vs chats

Constat étonnant, il est plus élevé chez le chien sollicité que chez le chat.

« De quoi confirmer toutes les thèses sur le désintérêt des chats pour notre espèce », conclut l’article du Monde en préambule du Monde Festival organisé à Paris du 5 au 7 octobre et donc le thème sera cette année… l’amour. 

Évidemment.

https://www.7sur7.be/

Laisser son chien seul toute la journée : voilà pourquoi c’est une mauvaise idée


Avoir un chien comme animal de compagnie est une responsabilité. Le chien a besoin de bouger, de sortir dehors, de dépenser son énergie. S’il reste seul pendant de longues heures presqu’à tout les jours, il sera sans doute malheureux et pas très en forme
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Laisser son chien seul toute la journée : voilà pourquoi c’est une mauvaise idée

 

chien triste seul

« Peut-on laisser son chien seul toute la journée ? », c’est l’une des questions qu’on se pose le plus lorsqu’on souhaite adopter un chien.

Voici quelques éléments de réponse.

Il existe beaucoup d’avis différents sur la question et lorsque nous cherchons la réponse sur Google les premières propositions sont « apprendre à son chien à rester seul ». Nous allons vous répondre très clairement à cette question : Non, votre chien ne sera pas épanoui en restant seul chez vous 7 à 9 heures par jour, du lundi au vendredi.

Un réel manque d’affection

Imaginons : vous commencez votre journée, vous passez un petit moment avec votre chien avant d’aller au travail et vous partez pour 8 heures. Alors que vous êtes parti pour vivre des situations diverses tout au long de la journée, votre chien se retrouve seul pendant de longues heures, sans contact avec qui que ce soit. Ensuite, le soir, il peut à nouveau avoir quelques heures de bonheur avec vous pendant sa promenade quotidienne.

De cette longue absence, on assiste à un réel manque d’affection pour le chien au quotidien. C’est un animal connu pour être assez dépendant de son maître et qui demande beaucoup d’affection, le laisser seul aussi longtemps et régulièrement n’est pas propice à son épanouissement.

Ils dépensent leur énergie dans votre logement

S’il n’a pas été éduqué et habitué petit à rester seul chez vous, il peut vous le faire regretter en grandissant puisque cette solitude ne correspond aucunement à la nature de notre meilleur ami. Il pourra arriver qu’il dépense son énergie en détruisant certaines choses dans votre habitat, qu’il fasse ses besoins et aboie pendant votre absence. Laisser son chien dans un logement fermé n’est pas un environnement adapté pour lui, surtout pour son besoin de dépense énergétique quotidienne.

Est-ce-que c’est pareil pour toutes les races de chien ?

Certains sauront mieux s’adapter que d’autres par rapport à leur caractère, mais gardons en tête que le chien n’a pas fait ce choix. C’est à nous, leurs maîtres, à être bienveillants pour qu’ils aient la meilleure vie possible. Nous vous conseillons donc d’être le plus présent possible pour votre compagnon ou de trouver des solutions alternatives (garde de chien, etc.) pour qu’il ne reste pas trop souvent seul et qu’il puisse se dépenser le plus possible en extérieur.

Quelles sont donc les solutions pour éviter de laisser son chien seul toute la journée ?

Il existe différentes solutions qui ne vous coûteront presque rien comme le faire garder par un proche. Sinon, il existe la plateforme Emprunte Mon Toutou, où les maîtres peuvent trouver des passionnés de chiens bienveillants prêts à garder leur compagnon bénévolement pour le promener de temps en temps ou le garder pour des weekends. Ces solutions permettront à votre chien de se sociabiliser et de dépenser son énergie pendant votre absence.

Réalisé en partenariat avec Emprunte mon toutou

https://wamiz.com/

Voici pourquoi les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles


La première année de vie d’un enfant est importante, on essaie tant bien que mal à passer à côté des stéréotypes pour offert toutes chances égales aux filles et aux garçons. Cependant, les garçons auraient pourtant plus besoin d’affection, d’attention que les filles. Cesser les clichés qu’un homme ne pleures pas, de se conduire en fillette etc .. Ils doivent comprendre leurs émotions pour mieux réagir socialement, car curieusement, leur cerveau serait plus fragile que les filles et c’est important de préserver leur santé mentale
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Voici pourquoi les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles

 

 

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Ils ne sont pas plus solides.

La littérature sur les stéréotypes entourant les questions de genre chez les enfants aborde plus souvent qu’autrement le fait que les filles aiment les poupées et les garçons, les camions. Mais qu’en est-il des autres différences?

Des études récentes et anciennes mettent en lumière les différences liées au genre dans le cerveau et son développement. Et ce sont ces recherches auxquelles nous devrions nous attarder quand vient le temps de comprendre le soutien affectif dont nos enfants, particulièrement les garçons, ont besoin.

Dans une étude publiée en 2000 et intitulée The Fragile Male, Sebastian Kraemer affirme que le cerveau des bébés garçons est plus fragile que celui des bébés filles. Même dans l’utérus, le cerveau des garçons est plus sensible à la dépression et au stress de la mère. Et à la naissance, le cerveau des garçons est en retard d’un bon six semaines sur celui des filles.

Des études démontrent également que les garçons ont un plus haut taux de cortisol (l’hormone liée au stress) après une naissance traumatique où ils ont été séparés de leur mère ou si la personne qui s’occupe d’eux est négligente.

Sebastian Kraemer avance que le cerveau des filles a une longueur d’avance qui demeure tout au long de l’enfance, et que les garçons tirent de la patte sur plusieurs fronts.

Alors qu’ils grandissent, les garçons continuent à avoir la vie dure. Un manque de soutien affectif alors qu’ils sont bébés ne fait qu’aggraver la chose. Bien que les chercheurs ne s’entendent pas sur la question, on croit que les garçons courent plus de risques d’être dyslexiques et d’avoir des difficultés de lecture et de langage, ce qui rend l’apprentissage à l’école plus ardu. Les garçons sont aussi plus susceptibles de vivre des problèmes de comportement et sont de deux à trois fois plus enclins à être TDAH que les filles.

À l’âge adulte, les hommes canadiens sont trois fois plus susceptibles de s’enlever la vie que les femmes. Et bien que la dépression guette autant les femmes que les hommes, ces derniers montrent des signes différents qui sont souvent difficiles à déceler.

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S’il est clair que le genre affecte la structure du cerveau et son développement, celui-ci est aussi grandement influencé par les expériences de vie. Nous appelons ce phénomène neuroplasticité.

L’étude de Kraemer démontre que les parents couvent leurs bébés garçons moins que leurs bébés filles. Pourquoi? En partie parce que les garçons sont plus exigeants et que cela peut creuser un fossé entre le parent et l’enfant; chose qui n’aidera pas le garçon dans son cheminement.

«Les garçons ont tendance à être plus nerveux et démonstratifs et les mères font tout en leur pouvoir pour les calmer, note le chercheur. Les soins portés aux garçons sont habituellement plus compliqués et, par conséquent, les « erreurs » sont plus courantes, ce qui s’ajoute au déficit déjà présent avant la naissance. Comme le cerveau humain se développe surtout après la naissance, certains facteurs de stress précoces peuvent désavantager les garçons. Dans tous les cas, chez les garçons, le développement de l’attachement à une personne est plus affecté par l’indisponibilité, l’insensibilité et la dépression d’un parent.»

«À l’âge adulte, les hommes canadiens sont trois fois plus susceptibles de s’enlever la vie que les femmes. Et bien que la dépression guète autant les femmes que les hommes, ces derniers montrent des signes différents qui sont souvent difficiles à déceler.»

De plus, nous entretenons le stéréotype culturel voulant que les garçons soient plus durs et plus forts. Les parents procurent moins de soutien affectif aux garçons qu’aux filles, croyant qu’ils n’en ont pas besoin.

Ce sont ces stéréotypes masculinistes toxiques légués à l’enfance qui nuiront à nos garçons à l’âge adulte.

«Les jeunes garçons apprennent tôt qu’exprimer leurs sentiments est tabou. Cela cause des traumatismes qui affectent leurs relations entre eux et avec le sexe opposé», avait souligné à HuffPost Canada Jessica Raven, directrice de Collective Action for Safe Spaces.

Nos garçons sont donc doublement pénalisés : ils ont un cerveau plus vulnérable et reçoivent moins de soutien affectif de leurs parents. Ce sont ces différences dans la première année de vie qui font que les hommes sont plus aux prises avec des problèmes de santé mentale, aux dires de Kraemer.

Des chercheurs soulignent aussi que les hommes qui souscrivent aux normes genrées de la société, prescrites à la naissance, voient leur santé mentale affectée et ont moins tendance à chercher de l’aide, selon ce que rapporte CBC.

Le Dr Allan Schore, de UCLA, appuient les propos de Sebastian Kraemer. Dans son article All Our Sons: The Developmental Neurobiology and Neuroendocrinology of Boys at Risk, il affirme que «compte tenu de la maturation plus lente du cerveau masculin, l’attachement protecteur de la mère agit comme un régulateur pour la moitié droite du cerveau dans la première année de développement et est essentielle à l’optimisation du développement socioémotionnel des garçons».

Qu’est-ce que ce charabia scientifique veut dire pour les parents comme vous et moi qui doivent élever des garçons? Ce que le Dr Schore tente d’expliquer, c’est que les relations façonnent les humains et que les parents aident au développement des qualités émotionnelles de leurs enfants grâce à l’attention qu’ils leur portent.

Des relations empreintes d’amour, de confiance, de sensibilité et d’intimité aident l’enfant à comprendre et à démêler les émotions ainsi qu’à s’exprimer. Cela l’aide dans le développement de ses habiletés sociales. Il peut comprendre ses semblables, s’entendre avec les autres, s’occuper d’eux. Les garçons ont simplement besoin de plus d’aide que les filles à ce chapitre, surtout dans la première année de leur vie.

Dr Schore suggère des congés parentaux plus longs afin que les parents connectent sur une plus longue période de temps avec leurs enfants. Il faut cajoler, sourire, parler et jouer à la cachette avec nos bébés garçons!

Voici quelques conseils afin de vous assurer que nos garçons reçoivent le soutien affectif dont ils ont besoin :

Plutôt que de penser que les garçons ne montrent pas leurs émotions (ce qui est faux), reconnaissez le fait qu’ils ont de la difficulté à le faire et encouragez-les à s’ouvrir. Dites-leur que c’est normal de le faire. Écoutez-les.

Encouragez-les à porter attention aux émotions qu’ils vivent et créez un environnement où il est sans danger d’exprimer ses sentiments.

• Ne les faites jamais sentir coupables de s’ouvrir. Ne dites pas des choses du genre : «Les garçons ne pleurent pas», «Ne sois pas dramatique», «Cesse de faire ta fillette», «Comporte-toi comme un grand garçon.»

Enseignez-leur la régulation émotionnelle, et ce, sur le coup. Restez calme (sinon, vous ne transmettez pas la bonne énergie). Ne voyez pas leur comportement comme une attaque personnelle.

Reconnaissez que les garçons ont besoin de plus de soutien affectif que les filles.

Encore une fois, mieux vaut prévenir que guérir. La première année de vie est la plus importante pour le développement émotionnel du cerveau. Nos garçons en ont besoin afin de grandir heureux et en santé. Cajolez vos bébés garçons autant que possible!

Ce texte traduit de l’anglais a été publié sur HuffPost Canada.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Top 10 des EXPÉRIENCES scientifiques les plus FLIPPANTES !


Au nom de la science, des gens ont fait n’importe quoi aux êtres humains, mais aussi aux animaux. Des tortures prétextant faire une découverte majeure, qui ont fini par des suicides ou des gens sont devenus des criminels. Peut-on croire que ce genre de pseudo-science est une époque révolue ? Probablement que non !!! Seulement, les expériences sont plus discrètes fait par des savants fous
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Top 10 des expériences  scientifiques les plus flippantes !

 

Perdre un oeil à cause d’une goutte d’eau


  • Porter des verres de contact demande beaucoup de précautions, sinon il y a un risque d’infections qui sont quand même assez fréquentes et parfois des parasites plus rares peut faire perdre la vue. Et puis les lunettes, c’est moins compliqué et maintenant, il y en a pour tous les goûts.
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Perdre un oeil à cause d’une goutte d’eau

 

Après une lutte qui aura duré plus de 20 ans, Normand Schiller a dû se résoudre l’an dernier à sacrifier son œil droit. L’homme de 59 ans, qui porte maintenant une prothèse oculaire, sonne l’alarme sur les risques liés à l’usage des verres de contact.

JEAN SIAGLA PRESSE

Tout a commencé à l’été 1994. Normand Schiller avait 37 ans. Il se trouvait en vacances au bord du lac Bélisle (à Saint-André-Avellin, en Outaouais) avec sa femme et ses deux enfants âgés de 9 et 13 ans. En courant après un ballon, il est tombé à l’eau. Il portait ses verres de contact. Il a entrouvert les yeux au contact de l’eau, a pataugé un peu, puis il est sorti. Une scène banale.

Sauf que le soir même, son œil droit s’est mis à lui faire mal. Très mal. Graduellement, il a commencé à perdre la vue. Après avoir soupçonné une conjonctivite, une spécialiste de la cornée a décelé une maladie rarissime, la kératite acanthamoeba, infection de la cornée causée par un parasite que l’on retrouve dans l’eau douce et même dans l’eau potable.

Selon la Dre Michèle Mabon, cornéologue à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, il s’agit d’une infection rare.

« C’est la forme microbienne la plus rare de la cornée liée au port des verres de contact, a-t-elle expliqué à La Presse. On parle d’une proportion de 1 à 33 cas par million de porteurs de verres dans les pays développés. C’est vraiment une malchance, mais dès qu’on est exposé à une source d’eau, il y a un risque d’infection », prévient-elle.

GREFFE REJETÉE

M. Schiller, qui travaillait alors pour une agence de publicité et qui jouait de la batterie pour le groupe Sixième sens, a dû subir une première greffe de la cornée. Malgré la prise d’antibactériens, l’infection est réapparue, la cornée s’est opacifiée et la greffe a été rejetée. Deux autres tentatives ont été faites au cours des années suivantes. Même scénario. Le nerf optique a finalement été touché, l’espoir de recouvrer la vue s’est évanoui.

Selon la Dre Michèle Mabon, qui est également directrice médicale de la Banque d’yeux du Québec, le risque de rejet pour une greffe de cornée de pleine épaisseur est d’environ 20 %.

« Le problème, c’est qu’à chaque greffe, on augmente le risque de rejet. On en fait rarement plus que trois. »  — La Dre Michèle Mabon

« Dans le cas de M. Schiller, ce que je comprends, c’est qu’il y a eu une récidive du parasite, qui n’a jamais pu être complètement éradiqué, un rejet de la greffe et l’apparition d’un glaucome secondaire causé par l’inflammation », poursuit la cornéologue.

Petit à petit, Normand Schiller a complètement perdu la vue de son œil

« Avec l’importance des progrès technologiques, j’ai longtemps gardé espoir de retrouver la vue, raconte-t-il, mais à un moment donné, ma cornée était tellement mince que je ne pouvais même plus prendre l’avion parce qu’il y avait un risque que le globe oculaire éclate en vol… C’est à ce moment que j’ai accepté de subir une éviscération de l’œil. »

M. Schiller a donc subi cette chirurgie de dernier recours qui consiste à enlever le contenu intraoculaire, en ne gardant que la coquille. Une bille en plastique est ensuite posée à l’intérieur de l’œil. Pour des raisons esthétiques, il s’est fait faire une prothèse oculaire, trompe-l’œil sous forme de verre, qui est un calque du bon œil. Cette dernière étape a mis un terme à son aventure.

STATU QUO

« Les verres de contact demeurent un corps étranger [en plastique ou en silicone], note la Dre Mabon, il y aura donc toujours des risques de complications, des infections microbiennes, par exemple, mais ce sont souvent des affections qui se traitent relativement bien. On parle de 4 à 20 cas par 10 000 porteurs de verres de contact. La plupart du temps, c’est lié aux manipulations des verres. »

Au fil des ans, les risques liés au port des verres de contact ont-ils augmenté ou diminué ?

« Ils sont pareils, répond la Dre Mabon. Les bactéries adhèrent au plastique, on n’y échappe pas. Il y a eu des progrès, mais pas de façon significative. Par contre, on peut dire que l’oxygène passe mieux à travers le plastique, ce qui favorise une meilleure oxygénation de la cornée. »

Normand Schiller a-t-il toujours sa roulotte à Saint-André-Avellin ?

« Oui, mais je ne me baigne plus dans le lac, répond-il. Je n’ai jamais été un grand baigneur, mais j’ai toujours eu une crainte par la suite. C’est sûr que ç’a été pour moi une expérience traumatisante. Mais je veux sensibiliser les porteurs de verres à être plus prudents. »

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Les chats, ces incompris


Les animaux domestiques sont de plus en plus admis dans les réseaux de santé, dans les écoles, maisons de retraite, car ils installent un sentiment de bien-être à ceux qui les côtoient. Mais pourquoi ? La science peine a l’expliquer.
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Les chats, ces incompris

 

Geoffrey Da Costa et le chat Pumpkin, au... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

Geoffrey Da Costa et le chat Pumpkin, au café Chat L’Heureux, qui permet aux clients de côtoyer des chats, avenue Duluth à Montréal. «J’ai visité des cafés de chats à Paris, New York et Montréal, et je peux vous assurer qu’ici, les chats sont très bien traités», a dit le chercheur.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

MARIE ALLARD
La Presse

«De plus en plus d’hôpitaux et de maisons de retraite introduisent des animaux entre leurs murs, ce qui permet d’alléger la médication des patients, dit Geoffrey Da Costa. Mais les scientifiques sont incapables d’expliquer ce que l’animal fait exactement de bien aux gens.»

L’hypothèse du doctorant en communication organisationnelle à l’Université de Montréal, qui a soutenu sa thèse il y a deux semaines? Ce qui fait du bien, c’est de communiquer avec l’animal.

«J’ai essayé de comprendre comment il se fait que même si on ne se comprend pas – les chats ne comprennent pas notre langage, on ne comprend pas les chats -, on continue nos relations», explique M. Da Costa.

Vraiment, on ne comprend pas les chats, domestiqués par l’homme depuis au moins 4000 ans?

«Le chat qui rapporte une proie en cadeau veut nous montrer à chasser, nous enseigner quoi prendre, illustre le chercheur. Généralement, l’humain qui reçoit cette proie la jette. Le chat se dit qu’il est vraiment stupide… Autre exemple: les chats communiquent entre eux grâce à l’émission de phéromones que nous ne sommes pas capables de décoder.» Eux ne peuvent, en retour, déchiffrer les langues humaines.

«J’ai développé un concept : la communication imaginaire, indique M. Da Costa. J’ai interrogé plusieurs propriétaires de chat. Ma conclusion, c’est que les gens fabriquent une partie de la communication avec leur chat. Comme humain, on va anthropomorphiser. Si notre chat ne vient pas nous voir, on se dit qu’il boude, qu’il est triste. Ce qu’on ne comprend pas, on le remplit. Ce qui cadre et alimente cette communication, ce sont les mythes autour du chat.»

Symbole d’indépendance

Ces mythes sont nombreux: le félin incarne l’individualisme, la liberté, l’indépendance, la sexualité, la violence, la rébellion…

«Grâce à internet, le chat est redevenu un symbole d’indépendance, un rebelle qui n’écoute pas. Les vidéos de chats sont incroyablement populaires sur YouTube.»

«Dans le top 100 des vidéos les plus regardées, il y en a environ 50 de chats, confirme le chargé de cours à l’Université de Montréal. C’est l’animal parfait pour notre vie moderne…»

Dans l’Antiquité, le chat a été domestiqué pour protéger les récoltes des rongeurs.

«Aujourd’hui, c’est le seul animal qui est autorisé à détruire les meubles, à mettre des poils partout, souligne M. Da Costa. Sa fonction, qui était d’empêcher le chaos, est maintenant d’en mettre dans nos vies plates. Les gens s’ennuient beaucoup.»

Besoin d’affection

Non seulement les gens s’ennuient, mais ils travaillent aussi énormément.

«Ils ont quand même besoin de rapports affectifs, dit le chercheur. Avec d’autres humains, c’est plus coûteux. Avec un animal, on croit que c’est simple, alors qu’en réalité, c’est complexe.»

Pour le bien-être des félins, M. Da Costa veut détruire certains mythes.

«Le chat n’est pas solitaire, rectifie-t-il. Mieux vaut adopter deux chats, sinon il peut y avoir des problèmes d’obésité, de stress qui surviennent. Il est aussi faux de croire qu’en regardant dans les yeux d’un chat, on voit son âme, comme on le fait pour les humains. Pour le chat, c’est un signe d’agression. Il peut attaquer.»

Mais nul besoin de s’inquiéter si on parle à son chat et qu’on lui attribue des capacités humaines.

«C’est normal, tranche le chercheur. On a tous besoin d’affection. Le chat qui vient nous voir n’est pas désintéressé: il veut de la nourriture, de l’attention ou de l’affection. Pour l’humain, c’est pareil: on a besoin d’avoir quelqu’un – dans ce cas, ce que les scientifiques appellent un non-humain vivant – avec qui interagir.»

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?


Les chiens lèchent leur maître ou leur congénère. Une forme de communication, de soumission ou d’affection, peut-être les 3 ?
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Pourquoi les chiens nous lèchent-ils ?

 

Quel propriétaire de chien n’a jamais eu le plaisir ou la surprise de sentir sur sa peau la langue de son compagnon à 4 pattes le léchant vigoureusement comme pour lui faire un gros bisou ? Humains ou autres chiens : ce n’est un secret pour personne,lécher est l’un des moyens de communication des chiens. Mais quelles sont les significations de ce comportement ? Pourquoi nos chiens nous lèchent-ils ?

Chez le chiot

Dès son plus jeune âge le chien se met à lécher, imitant alors sa mère qui le nettoie de cette façon, mais lui montre aussi son affection.

Plus tard, lorsqu’ils sont sevrés, les chiots lèchent le museau de leur mère pour lui demander de la nourriture. Et certains adultes conservent cette habitude,réclamant à manger à leur maître en le léchant.

Une marque de soumission

A l’état sauvage, un chien peut lécher un congénère, le chef de la meute, pour lui témoigner sa soumission.

Domestique, le chien conserve ce comportement et indique en léchant le visage ou les mains de son maître qu’il accepte son autorité de dominant.

Et d’affection

Bien sûr, le chien lèche aussi son maître et ses congénères pour leur montrer son affection, de la même façon que le faisait sa maman lorsqu’il était chiot.

Comme l’explique Reda Atallah sur son blog, les chiens peuvent aussi lécher leurs humains pour tenter de les apaiser lorsqu’ils se montrent stressés, angoissés, énervés.

Quand s’inquiéter ?

S’il est donc normal que le chien lèche, ce comportement étant tout à fait naturel, l’excès, lui n’est pas à prendre à la légère.

Les chiens, lorsqu’ils sont très anxieux, peuvent se lécher frénétiquement, certains jusqu’au sang. Si votre compagnon à 4 pattes se lèche sans cesse, ne tardez pas avant de consulter un vétérinaire ou comportementaliste.

Crédits photo : Greencolander – Flickr

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