Top 5 des bons gestes pour une meilleure qualité de l’air dans notre intérieur


La pollution intérieure doit être prise au sérieux, surtout avec tous les produits chimiques qui y circule, la poussière, les allergènes … Mieux vaut entretenir au jour le jour qu’une fois de temps en temps et aérer été comme hiver
Nuage

 

Top 5 des bons gestes pour une meilleure qualité de l’air dans notre intérieur

 

Si la pollution de l’air extérieur est un problème bien pris en compte au quotidien, celle de l’air intérieur nous semble moins préoccupante. Pourtant, notre maison regorge de polluants, dont on peut réduire la quantité grâce à quelques gestes simples.

Poussières, produits chimiques des peintures, meubles ou produits de décoration… notre environnement domestique nous expose à bien des produits toxiques et des allergènes. Les enfants, dont l’organisme est encore immature, y sont particulièrement sensibles.

Pour aider les consommateurs à se protéger au mieux, des spécialistes de la santé et de l’environnement ont établi une liste de gestes pratiques que nous pouvons tous mettre en œuvre. Un choix durable… et économique.

1 – Ménage : faites mordre la poussière… à la poussière

Prenez soin de passer l’aspirateur, la serpillère et d’épousseter le plus souvent possible. Cette précaution vous paraît relever de la manie ? Pas du tout ! Elle protège au contraire les enfants de la poussière et… du plomb. En effet, les Canadiens ont détecté la présence de plomb dans les sacs d’aspirateurs de toutes les habitations qu’ils avaient analysées. Ils y voient naturellement la preuve que ce métal lourd et toxique est présent dans les poussières d’intérieur.

Or, « l’organisme d’un enfant absorbe 50 % du plomb (auquel il est exposé), contre seulement 10 % pour un adulte. Sachant que les petits mettent souvent leurs mains à la bouche, le risque d’intoxication au plomb est d’autant plus accru », souligne le professeur Bruce Lamphear, de la Simon Frazer University de Vancouver, en Colombie britannique (côte ouest du Canada).

La poussière, par ailleurs, peut exacerber un asthme ou une allergie.

Pour le ménage, mieux vaut utiliser des produits naturels et des gants. © DR

Pour le ménage, mieux vaut utiliser des produits naturels et des gants. © DR

2 – Misez sur l’aération

Faire la chasse à la poussière, c’est bien. Aérer votre maison en plus, c’est encore mieux. Ainsi, Atmosf’Air Bourgogne préconise d’ouvrir ses fenêtres environ 30 minutes par jour, en été comme en hiver, en choisissant les moments où le trafic est le plus faible et l’atmosphère la plus fraîche.

Il est par ailleurs conseillé d’aérer une pièce après usage de certains produits comme les nettoyants ménagers, les colles, les vernis ou autres insecticides et, bien sûr, d’aérer généreusement après avoir fumé dans une pièce. Le mieux, pour préserver ses proches des méfaits du tabagisme passif, reste de sortir à l’extérieur pour s’adonner à ce fâcheux penchant.

3 – Privilégiez les produits naturels

S’il est évidemment recommandé de nettoyer votre maison régulièrement, choisissez de le faire avec des produits simples et non toxiques. Un peu de vinaigre dilué dans de l’eau suffit pour laver les vitres, les surfaces de la plupart des meubles ainsi que les sols. Le bicarbonate de soude ou encore le savon noir peuvent aussi être de bons alliés lorsqu’il s’agit de préserver la qualité de votre air intérieur.

Choisissez aussi une lessive sans parfum.

« Certains éléments chimiques utilisés pour mettre au point ces fragrances sont liés à des troubles hormonaux », souligne un groupement d’associations canadien.

De manière générale, recommande Atmosf’Air Bourgogne, évitez les parfums d’intérieur, bâtons d’encens, bougies parfumées ou autres sprays qui contiennent également des substances chimiques nocives.

4 – Bricolez écolo… en solo

Lorsque vous décidez de repeindre une pièce ou de rénover un meuble, éloignez les enfants et les femmes enceintes. Ils sont particulièrement sensibles aux poussières et aux toxiques des peintures, des colles et autres produits de bricolage. Pour vous, prévoyez de porter des protections adaptées (masque, lunettes, etc.) et de faire des pauses régulières en dehors de la pièce. Une fois les travaux achevés, n’oubliez pas de bien fermer les récipients pour éviter tout évaporation toxique. Bien sûr, rangez-les hors de portée des plus jeunes.

Même si de nombreuses peintures sont écologiques, éloignez les femmes enceintes et les enfants de la pièce en travaux. © DR

Même si de nombreuses peintures sont écologiques, éloignez les femmes enceintes et les enfants de la pièce en travaux. © DR

5 – Évitez le plastique

Le plastique est un matériau faisant partie intégrante de nos maisons… et de notre quotidien au sens le plus large du terme. Toutefois, soyez prudent quant à son utilisation. Évitez par exemple de placer des récipients en plastique au four à micro-ondes, même si le fabricant précise que vous pouvez le faire. Vous réduirez ainsi le risque de migration de certains éléments chimiques, du récipient vers les aliments.

Par ailleurs, côté alimentation, afin de réduire votre exposition au mercure et autres métaux lourds contenus dans la chair des poissons, optez pour les plus petits d’entre eux. En effet, les poissons situés en bas de la chaîne alimentaire naturelle concentrent moins ces substances néfastes pour la santé. Les prédateurs, les poissons de haute mer et les poissons pélagiques tels que le thon, l’espadon mais aussi le maquereau, en revanche, sont susceptibles d’en contenir de plus grandes quantités. N’en abusez donc pas.

En 2002, d’ailleurs, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (l’Afssa devenue depuis l’Anses), recommandait aux femmes enceintes et allaitantes, mais aussi aux jeunes enfants, « de favoriser une consommation diversifiée des différentes espèces de poissons sans privilégier, à titre de précaution, la consommation de poissons susceptibles de présenter des niveaux plus élevés de méthyl-mercure tels que la daurade, l’espadon, le marlin, le requin et le thon ».

http://www.futura-sciences.com

Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison


J’ouvre mes fenêtres à tous les jours, même les jours les plus froids. En hiver, il faut vraiment qu’il fasse très froid, pour que je ne laisse pas une petite fente de ma fenêtre ouverte pour la nuit et mon thermomètre de ma chambre est toujours fermé. Je n’aime pas me réveiller et marché sur le sol froid, mais par contre pour dormir, c’est mieux
Nuage

 

Oui, même lorsqu’il fait froid, il faut aérer sa maison

 

Le HuffPost  |  Par Marine Le Breton

    C’est compliqué de sortir de son lit quand il fait si froid. On n’a qu’une envie, rester au chaud sous sa couette ou se coller devant un feu avec un café bouillant. Alors, ouvrir les fenêtres pour aérer, c’est hors de question!

    Pourtant, renouveler l’air des pièces de son appartement, ou de son bureau est indispensable, quelle que soit la saison.

    À chaque moment de pollution, on le répète : l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.

« Il y a plus de risques à ne pas aérer sa maison qu’à ouvrir sa fenêtre et à laisser entrer peut-être de l’ozone, des particules diesel. Le confinement dans une maison est source d’augmentation d’humidité relative, de moisissures, de rétention des allergènes et éventuellement des polluants chimiques qu’on peut trouver dans une maison », explique au Monde Frédérice de Blay, professeur de pneumologie au CHU de Strasbourg, recommandant d’aérer chez soi au moins 15 à 30 minutes par jour.


Ouvrir la fenêtre et fermer le chauffage

    Les tapis, produits ménagers, poils d’animaux, l’humidité, sont autant de sources de pollution de l’air intérieur.

    Vous avez peur que la température chute de trop chez vous alors que vous avez enfin réussi à vous réchauffer? Ne vous inquiétez pas.

    « On peut assurer une bonne aération de son logement sans gaspiller trop de chaleur en ouvrant ses fenêtres, radiateurs fermés, pendant cinq à dix minutes par jour », affirme aussi L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en France.

    Pas convaincus? Sachez qu’en n’ouvrant pas vos fenêtres, vous aurez aussi plus de risques de tomber malade cet hiver.

    « Les environnements confinés et peu ou pas ventilés concentrent les polluants atmosphériques qui sont facteurs d’irritation des voies respiratoires supérieures, voire aggravant les risques d’infections », explique Manuel Rosa-Calatrava, directeur adjoint du Laboratoire de Virologie et Pathologie Humaine interrogé par Le HuffPost.

    Allez, on enfile une polaire et des chaussons et on ouvre ses fenêtres!

    http://quebec.huffingtonpost.ca/


Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur


Je suis une adepte de l’aération de mon appartement, même l’hiver. Il faut juste choisir les bons moments pour qu’une aération des pièces.
Nuage

 

Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

 

Pollution : l’air intérieur n’est pas forcément plus sain qu’à l’extérieur

Paris, mais aussi Lyon ou Grenoble ont connu plusieurs pics de pollution ces derniers jours. Certains ont le réflexe de se calfeutrer chez eux dans ces cas-là, mais est-ce une bonne idée ?

Des intérieurs plus pollués que dehors

L’absence de pluie et de vent ces dernières semaines a rendu l’air irrespirable dans certaines villes. Face à ces pics de pollution, certains d’entre nous ont eu le réflexe de s’enfermer chez eux. Un réflexe malheureux, selon un certain nombre de spécialistes. Car si votre intérieur n’est pas bien aéré, il ne sera pas plus sain que votre habitacle de voiture. Il pourra même être 5 à 10 fois plus pollué que le nuage de pollution qui surplombe nos villes.

« L’air intérieur est souvent trop peu renouvelé, le CO2 et l’humidité s’y accumulent si on n’aère pas », explique Pierre Guitton, fondateur de Teqoya, expert en qualité de l’air. « Il est donc important de continuer d’aérer, par exemple en ouvrant les fenêtres deux fois par jour. »

Pour aérer sa maison, il est cependant recommandé d’éviter les heures les plus polluées. Ouvrez donc vos fenêtres tôt le matin ou en début de nuit.

30 % de la pollution extérieure dans nos intérieurs

Les acariens se multiplient en effet dans des intérieurs confinés et surchauffés. Ajoutez à cela l’humidité et la pollution intérieure est à son comble. Après la douche du matin, il est donc important d’aérer pour éviter les moisissures qui sont des allergènes connus.

« Les chiffres sont clairs : on retrouve à l’intérieur environ 30 % de la pollution extérieure », ajoute Pierre Guitton.

Si l’on ajoute à ce cocktail les résidus de gaz chimiques issus des meubles, de peintures et de produits ménagers, l’air de nos intérieur peu devenir toxique, sans même que nous nous en apercevions.

« Se calfeutrer chez soi n’est donc pas à préconiser, sauf chez les personnes en situation pathologique particulière », complète pneumologue Jean-Philippe Santoni, dans les colonnes de Libération.

Une seule solution : l’aération !

http://www.passeportsante.net/

La moisissure : un allergène à éliminer de chez soi


La moisissure est un ennemi à combattre. Il a la fâcheuse habitude de s’étendre à des endroits ou l’humidité est présente. La salle de bains est un des endroits qu’il est important de contrôler
Nuage

 

La moisissure : un allergène à éliminer de chez soi

 

vichie81/shutterstock.com

vichie81/shutterstock.com

L’humidité présente dans nos habitats favorise le développement des moisissures. Des champignons microscopiques qui libèrent des spores dont l’inhalation peut provoquer des réactions allergiques. Voici quelques conseils pour prévenir l’apparition des moisissures et les supprimer.

Il est impératif d’être vigilant pour repérer et éradiquer les moisissures. Ces dernières prolifèrent grâce à l’humidité qui peut provenir d’un manque d’aération, d’un défaut de ventilation, d’une trop grande production d’humidité (cuisson des aliments, bains, lessives) ou d’une mauvaise étanchéité.

La moisissure n’est pas toujours visible. Dans cette hypothèse, l’odeur caractéristique de moisi peut vous mettre sur la piste. Mais elle peut aussi prendre la forme de taches noirâtres. Vérifiez en priorité salle de bain, fenêtres, plafonds, murs, tapis, linge mais aussi le parquet et les plinthes.

Si vous êtes en présence de moisissures, évitez tout contact. Pour procéder au nettoyage, équipez-vous de gants en caoutchouc et d’un masque contre la poussière. Utilisez de l’eau de javel diluée à 1 pour 20. Aérez et laissez sécher tout en surveillant la zone pendant plusieurs jours.

Comment prévenir l’apparition des moisissures ?

Le seul moyen est de lutter contre l’humidité. Voici quelques conseils utiles :

  • Aérer au moins deux fois par jour 15 minutes ;
  • Jeter les aliments dès l’apparition de moisissures ;
  • Limiter le nombre de plantes ;
  • Eviter de faire sécher le linge à l’intérieur ;
  • Utiliser un déshumidificateur ;
  • Nettoyer à l’eau de javel les zones « sensibles » : poubelle, joints des salles d’eau, réfrigérateurs, machines à laver ;
  • Ne pas stocker des vieux journaux ou vêtements à moins qu’ils ne soient dans des emballages hermétiques sous vide.

Eradiquer les moisissures et prévenir leur apparition est essentiel pour votre santé. En effet, la moisissure peut certes être allergisante, mais elle peut également être toxique, irritante ou immunodépressive.

https://destinationsante.com

Allergies : l’interaction gènes-polluants


De plus en plus de gens ont des réactions allergiques et notre environnement est une des grandes causes des allergies.
Nuage

 

Allergies : l’interaction gènes-polluants

 

Dans trente-cinq ans, 50% de la population mondiale sera affectée par au moins une maladie allergique. ©Phovoir

Après le cancer, les pathologies cardiovasculaires et le VIH/SIDA, l’allergie est aujourd’hui classée au 4e rang mondial des maladies les plus fréquentes. L’incidence est telle que depuis les années 90, le nombre de patients concernés dans le monde a doublé.

Comment l’expliquer ? La prédisposition allergique est-elle inscrite dans nos gènes ? Comment protéger notre environnement ? Les précisions du Pr Annesi-Maesano directrice de recherche en Epidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (INSERM, Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et Santé Publique).

D’origine génétique, la plupart des allergies sont fortement impactées par notre environnement, et plus précisément par nos modes de vies.

« Ce que nous mangeons, ce que nous respirons et même notre comportement peuvent influencer l’expression de certains gènes dans l’organisme », confirme le Pr Isabella Annesi-Maesano, à l’occasion de la 9e Journée Française de l’Allergie organisée ce mardi 17 mars et relayée par l’association Asthme & Allergies.

Pollen, moisissures, tabac…

Ainsi, la pollution – intérieure comme extérieure – est considérée comme l’un des principaux facteurs de risque allergique. Dans les espaces publics, des particules toxiques circulent dans l’air ambiant.

En première ligne ?

« Le pollen et les moisissures, principaux allergènes extérieurs présentant la particularité de pouvoir infiltrer l’air en intérieur ». Les changements climatiques « et plus précisément l’allongement des saisons polliniques sont également à l’origine de l’augmentation des complications respiratoires ». Enfin, la fumée du tabac est considérée comme l’un des premiers facteurs aggravants de l’allergie.

Comment alors renouveler l’air de votre habitat en présence de polluants ?

« La fumée de cigarette s’imprègne si fort dans les tissus qu’on n’en retrouvera toujours des traces, mêmes infimes ».

Mais l’aération reste la solution la plus efficace pour évacuer au maximum de votre intérieur les polluants chimiques, gazeux, les irritants ainsi que les biocontaminants. Par ailleurs, privilégiez les sols lisses type carrelage, parquet ou lino, bien plus faciles à entretenir que les véritables nids à poussières que sont les moquettes ou encore les tapis. Enfin, évitez d’utiliser les parfums d’intérieurs (bougies, aérosols, diffuseurs de parfums, automatiques ou électriques), concentrés en volatiles chimiques.

  • Source : Interview du Pr Annesi-Maesano directrice de recherche en Epidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (INSERM, Institut Pierre Louis d’Epidémiologie et Santé Publique), Association Asthme & Allergies

https://destinationsante.com

CONTRE LA POLLUTION INTÉRIEURE, AÉREZ ABSOLUMENT VOTRE MAISON!


L’été ce n’est pas vraiment un problème .. du moins tant que les changements climatiques ne nous font pas geler en pleine saison estivale. Mais l’hiver, c’est vraiment bénéfique pour tous les polluants qui peuvent circuler dans une maison sans compter  de se débarrasser des microbes qui adorent se confiner dans des maisons renfermées
Nuage

 

CONTRE LA POLLUTION INTÉRIEURE, AÉREZ ABSOLUMENT VOTRE MAISON!

 

C’est peut-être la résolution santé la plus facile à tenir, et pourtant elle n’est pas très respectée.

Pour aller mieux, ouvrez les fenêtres!

Aérer sa maison: pourquoi? Comment?

L’aération est l’étape la plus importante dans la dépollution d’un intérieur.

En effet, l’air de l’extérieur est moins pollué que celui de nos habitations. En le faisant entrer pour chasser l’air intérieur, nos environnements  seront automatiquement plus propres.

Alors pourquoi n’aérons-nous pas tous?
Souvent, nous avons l’impression que des facteurs extérieurs nous en empêchent. Il fait
froid, il pleut…

Voici quelques conseils pour aérer malgré tout, même sous nos climats.

La bonne durée.
Il faut aérer au minimum quinze minutes par jour, et de préférence deux fois cette durée – une fois le matin, une fois le soir.

Malgré le froid.
Aérer pendant quinze minutes ne va pas refroidir les pièces durablement; et le bénéfice obtenu compense la légère augmentation de chauffage que l’aération rend nécessaire.
Pensez simplement à baisser le chauffage au moment où vous ouvrez les fenêtres, ce qui évitera le gâchis, et remettez-le à un niveau normal une fois que vous les aurez refermées.
Vous verrez que vous retournerez rapidement à une température agréable.

Et s’il pleut?
Vous pouvez tout de même aérer sans risquer d’abîmer votre moquette ou votre plancher!
La première solution est de retarder l’ouverture des fenêtres à un moment où l’averse sera passée.
Vous pouvez aussi ouvrir les oscillo-battants, ou observer de quel côté le vent fait pénétrer la pluie dans la maison… et ouvrir uniquement les fenêtres qui sont de l’autre côté.
Dans tous les cas, ne vous éloignez pas pendant le quart d’heure d’ouverture.

Aération supplémentaire.
Pensez aussi, en plus de l’aération quotidienne, à aérer à chaque fois qu’une grande quantité de polluants entrent dans votre maison: achat d’un meuble, peinture, bricolage, pose d’une moquette, utilisation d’un pesticide, etc.

Qu’est-ce qui pollue notre maison?

Le site www.airinterieur.be recense les principaux polluants intérieurs et les gestes à faire pour qu’ils ne vous affectent pas.

Vous y trouverez aussi une explication complète sur les effets de la pollution intérieure sur notre santé.

Alors pour cette année, pensez à aérer!

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé
Créé initialement par Marion Garteiser, journaliste santé

Sources : SPF santé publique, http://www.airinterieur.bewww.binnenlucht.be

http://www.e-sante.be