Une sculpture représentant Hitler pourrait être vendue plus de 10 millions


Personnellement, je n’aime pas les sculptures représentant des personnes, mais qu’en plus, un qui représente un dictateur qui a fait tant de ravages dans le monde, comment peut-on penser de faire autant de profit pour ce genre d’oeuvre
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Une sculpture représentant Hitler pourrait être vendue plus de 10 millions

 

ASSOCIATED PRESS

Une sculpture controversée d’Adolf Hitler agenouillé par l’artiste italien Maurizio Cattelan fait partie des oeuvres les plus en vue d’une vente spéciale organisée par la maison Christie’s, à New York.

La sculpture « Him » semble représenter un enfant dans un costume gris, agenouillé en prière, lorsqu’on la regarde de derrière. Vue de face, la statue ressemble plutôt à s’y méprendre à l’ancien dirigeant allemand.

L’oeuvre sera mise en vente le 8 mai dans le cadre de la vente « Bound to Fail ». Selon les estimations, elle pourrait rapporter de 10 à 15 millions $ US.

La vente inclut également une oeuvre de l’artiste américain Jeff Koons, « One Ball Total Equilibrium Tank ». La sculpture créée en 1985 montre un ballon de basketball en suspens dans un aquarium rempli d’eau distillée. Elle pourrait être vendue plus de 12 millions $ US.

Les deux oeuvres seront vendues aux enchères pour une première fois.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► La drogue et les célébrités de l’histoire


 

Les drogues, ont toujours fait des ravages. Depuis longtemps, des drogues fortes ont été utilisées comme médicaments pour soulager les douleurs, malheureusement l’accoutumance a fini par avoir raison d’eux.
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La drogue et les célébrités de l’histoire

 

 

Benjamin Franklin et l’opium


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Benjamin Franklin par Joseph Siffrein Duplessis

L’inventeur et homme d’État américain (1706-1790) a eu un penchant très marqué pour la pipe d’opium, dont il a usé beaucoup vers la fin de sa vie. Dans son cas, la consommation d’opium était surtout à des fins médicinales, car il souffrait terriblement de pierres aux reins.


Photo:
Contenant d’opium, Allemagne (XVIII ou XIXe siècle)

Avant le XIXe siècle, notamment aux États-Unis, l’opium était en effet consommé à titre médical. Il était prescrit par les apothicaires parfois sous forme de laudanum (mélangé à du vin) ou simplement fumée pour soigner différents maux, allant des douleurs physiques sévères aux crampes menstruelles. Avec l’arrivée des immigrants chinois toutefois, l’opium commença à devenir une drogue à usage récréatif, qui inquiétait les autorités de par ses effets dépresseurs et de nombreuses mesures furent prises afin d’en contrer la consommation.

Plusieurs grands auteurs britanniques eurent par ailleurs une dépendance marquée pour cette drogue, comme Charles Dickens ou le poète John Keats.

Vincent Van Gogh et l’absinthe


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Vincent van Gogh, autoportrait, août 1889

Le peintre néerlandais (1853-1890), comme plusieurs artistes du 19e siècle par ailleurs (pensons entre autres à Rimbaud ou Toulouse Lautrec), était un grand consommateur d’absinthe, qu’il avait découverte alors qu’il vivait à Paris. Serait-elle en partie responsable pour ses coups dit de folie? 


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Viktor Oliva, « Le buveur d’absinthe », 1889-1901

Extraite de la plante d’absinthe, cette boisson distillée était très populaire dans les cafés de Paris, où les artistes et écrivains réinventaient le monde grâce à ses effets grisants. En raison de sa couleur verte, elle était surnommée « Fée verte » et les fins de journée dans les cafés (entre 17 et 19 heures), finirent aussi par être appelées « l’heure verte ».

Al Capone et la cocaïne


Photo:
Al Capone

Si le célèbre gangster américain (1899-1947) est surtout associé au commerce illégal de l’alcool à l’époque de la Prohibition, sa fortune colossale acquise par ses activités commerciales lui a permis de consommer une drogue nouvelle aux États-Unis et très dispendieuse dans les années 1920-1930: la cocaïne. 


Photo:
Cocaïne

Ce dérivé de la plante de coca n’a été découvert que vers la fin du 19e siècle et a eu parmi ses premiers consommateurs nul autre que Sigmund Freud. À l’instar de l’opium, cette drogue fut importée aux États-Unis afin d’être utilisée comme médicament, mais ses effets euphorisants ont fait très rapidement des adeptes chez les hommes riches du début du 20e siècle. Al Capone en fut dépendant au point où à sa mort, son septum nasal était endommagé.

Édith Piaf et la morphine


Photo:
Édith Piaf

La grande dame de la chanson française (1915-1963) a souffert une partie de sa vie de polyarthrite aigue, aggravée par deux accidents de voiture. Pour soulager ses douleurs, elle s’est ainsi vu prescrire de la morphine, qu’elle se mit à consommer à fortes doses après le décès de son amoureux, le boxeur Marcel Cerdan, dans un accident d’avion.


Photo:
Morphine

Au cours des années, sa dépendance à cet anti-douleur, jumelé à une forte consommation d’alcool, a considérablement nui à son état de santé général et occasionnellement à sa carrière. En 1961, elle est parvenue à chanter à l’Olympia uniquement grâce à une forte perfusion de morphine, sa polyarthrite la faisant trop souffrir et l’empêchant même de se tenir debout.

Adolf Hitler et la métamphétamine


Photo:
Adolph Hitler

Adolf Hitler (1889-1945) a consommé un impressionnant cocktail de drogues au cours de sa vie, comme l’a révélé un dossier militaire américain l’an dernier. Parmi les drogues qu’il consommait se trouvait une nouvelle drogue de synthèse utilisée pour aider les soldats allemands à rester éveillés: la métamphétamine. 


Photo: Contenant de
Pervitin datant de 1940 sur lequel on peut y lire « Accroît la vigilance et maintient l’état d’éveil. À consommer seulement de temps à autre. »

Les soldats du IIIe Reich et Adolf Hitler lui-même consommaient cette drogue sous forme de comprimés et appelaient ce « médicament » du Pervitin. Hitler a donc été un consommateur de l’ancêtre du Adolf Hitler

Evelyne Ferron Spécialisée en histoire ancienne,

http://www.historiatv.com/

Quand le New York Times demande à ses lecteurs s’ils tueraient Hitler bébé


Tu parles d’une question ! Le monde aurait probablement était autrement, mais on ne sait pas si cela avait été mieux ou pire. On ne sait pas non plus, si Hitler aurait vécu autrement, si cela aurait changer l’histoire. En octobre 1908, il avait été refusé aux beaux-arts, aurait-il pu être un grand peintre au lieu d’un dictateur ?
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Quand le New York Times demande à ses lecteurs s’ils tueraient Hitler bébé

 

La «Lambeth Walk - Nazi Style», 1940.

La «Lambeth Walk – Nazi Style», 1940.

Repéré par Claire Levenson

Le vendredi 23 octobre à 14 heures, le compte twitter du New York Times Magazine a publié les résultats d’un étrange sondage: «Cher lecteur, est-ce que tu tuerais Hitler bébé?»

Nous avons demandé aux lecteurs du @nytmag: Si vous pouviez voyager dans le temps et tuer Hitler bébé, est-ce que vous le feriez?

Pour 42% des lecteurs du quotidien new-yorkais, la réponse est oui, 30% y sont opposés, et il y a 28% d’indécis.

Ce genre de sondage est apparemment une nouvelle habitude du magazine, qui en septembre avait posé cette autre question: «Etes-vous déjà monté sur ces animaux?». On apprenait que 22% des lecteurs du New York Times avaient été sur un éléphant et 5% sur un dauphin.

Mais c’est surtout la question sur Hitler bébé qui a déchaîné la twittosphère, avec plusieurs réponses possibles à cet épineux problème.

En premier lieu, il y a eu l’approche éducative pleine de bonnes intentions: et si on élevait bébé Hitler dans l’amour et la tolérance, peut-être ne deviendrait-il pas un horrible didacteur?

Si on élevait bébé Hitler dans un environnement plein d’amour et qu’on lui apprenait la compassion, et que s’il était un bébé cruel, on lui apprenait à se calmer?

D’autres bonnes âmes ont voulu sauver bébé Hitler en l’aidant à devenir un artiste accompli.

Non, il ne faut pas tuer bébé Hitler. Juste faire en sorte qu’il soit accepté dans une école d’art avant qu’il ne devienne triste et énervé.

Certains se sont carrément lancés dans une analyse marxiste de la situation:

La question n’est pas de savoir si il faut tuer Hitler bébé. Le fascisme ne naît pas des caprices d’un individu fou. Il vient des crises du Capital.

Ou encore dans une réflexion sur l’impact du Traité de Versailles:

Et si au lieu de tuer Hitler bébé, vous utilisiez cette machine à remonter le temps pour réécrire le Traité de Versailles. Juste une suggestion.

Il y a aussi ceux qui en ont profité pour faire une référence à la déclaration récente de Benjamin Netanyahu qui a dit que c’est le grand mufti de Jérusalem qui avait suggéré l’extermination des juifs à Hitler.

Et si on tuait plutôt le mufti bébé?

Enfin, d’autres n’avaient absolument aucun problème avec l’idée de tuer Hitler bébé:

Meilleure question pour le sondage: COMMENT est-ce que vous tueriez Hitler bébé?

Quelques heures après ce déchaînement sur Twitter, le compte du magazine du New York Times a fait une simple réponse de trois lettres: lol

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Les ravages de la drogue


Laisser gouverner un pays, une guerre par un accro aux drogues est un désastre total. Lors de la deuxième guerre mondiale Hitler prenait 74 drogues différentes. Est-ce que l’histoire aurait été différente s’il n’avait jamais pris aucune drogue ? Si les soldats avaient-ils accepté de combattre pour le Führer ? Le reportage en vidéo est assez intéressante
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Les ravages de la drogue

 

Photo © Popperfoto / Getty Images

Photo © Popperfoto / Getty Images

Au Québec, il faut remonter à 2008 pour trouver la trace d’un bébé prénommé Adolphe à la naissance. Rares sont les prénoms qui renvoient à une liste si peu glorieuse d’épithètes et de qualificatifs, dont va-t-en guerre génocidaire, idéologue haineux voire carrément fou furieux. Toxicomane, également.

Ce dernier aspect de la vie d’Adolf Hitler est moins connu, mais, selon un document de 47 pages des services secrets américains réalisé durant la Seconde Guerre mondiale, le Führer prenait un cocktail de 74 drogues différentes. Grand hypocondriaque, il n’hésitait pas à en consommer quelques dizaines par jour, à l’occasion.

Un documentaire diffusé durant la fin de semaine par la chaîne britannique Channel 4 fera d’ailleurs la lumière sur la dépendance bien cachée d’Hitler, qui était visiblement fana de méthamphétamines, de barbituriques, de morphine ou encore de semence de taureau (destinée à augmenter sa testostérone).

Comme l’explique le Washington Post, la méthamphétamine s’est fait un nom lors de la guerre de 39-45. L’Allemagne nazie et les Alliés s’en servaient alors comme moyen de tenir les pilotes et les soldats alertes et endurants pendant les combats. Hitler et les soldats allemands en consommaient sous la forme d’un médicament commercial initialement censé traiter l’asthme, le Pervitin.

En Allemagne, les « Directives pour la détection et la lutte contre la fatigue », publiées le 19 juin 1942, étaient claires :

« Deux comprimés pris à la fois éliminent le besoin de dormir pendant une période de trois à huit heures, et deux doses de deux comprimés sont normalement efficaces pour 24 heures. »

Le Führer se voyait administrer ses médicaments par Theodor Morell, dont les lettres personnelles ont servi de base au dossier des services secrets américains. Ce docteur peu conventionnel cherchait notamment à maintenir Hitler « éveillé et motivé » grâce au traitement de méthamphétamine, indique Le Figaro.

« Pour doper Hitler, Morell lui prescrivait des stimulants. Pour l’endormir, des sédatifs. Dès 1943, le Führer semblait accroc à ce cocktail néfaste.  […]Le dossier militaire indique que le Führer aurait pris de cette drogue juste avant sa dernière réunion avec le dictateur italien, Mussolini, en juillet 1943. Une rencontre houleuse pendant laquelle Adolf Hitler fut particulièrement agité. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Washington Post : «High Hitler: Nazi leader was a meth addict, says new documentary»

Ci-dessous, un documentaire de la chaîne franco-allemande Arte sur le Pervitin :

http://www.lactualite.com/

Eva Braun, l’épouse de Hitler, aurait eu des origines juives


Une telle découverte est vraiment surprenante, mais il serait bien que les descendants acceptent de se soumettre au test d’ADN pour en être a 100 % certain. Quelque fois l’histoire humaine cache bien des surprises
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Eva Braun, l’épouse de Hitler, aurait eu des origines juives

 

Eva Braun, en 1931.... (Photo Life.com)

Eva Braun, en 1931.

PHOTO LIFE.COM

Agence France-Presse
LONDRES

Eva Braun, l’épouse d’Adolf Hitler, aurait eu des origines juives, selon de nouvelles analyses ADN effectuées pour un documentaire qui sera diffusé mercredi prochain par la chaîne britannique Channel 4.

Cette thèse s’appuie sur l’analyse de cheveux provenant d’une brosse retrouvée à Berghof, la résidence de Hitler en Bavière où Eva Braun a passé l’essentiel de son temps pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Sur ces cheveux, les chercheurs ont trouvé une séquence spécifique d’ADN «fortement associée» au juifs achkénazes, qui représentent environ 80% de la population juive.

En Allemagne, beaucoup de juifs achkénazes se sont convertis au catholicisme au 19e siècle.

«C’est une découverte troublante. Je n’aurais jamais pu rêver trouver un résultat potentiellement aussi extraordinaire», a commenté Mark Evans, le présentateur de The Dead Famous DNA sur Channel 4.

Selon les réalisateurs du documentaire, tout indique que les cheveux analysés proviennent bien d’Eva Braun. Mais le seul moyen de le prouver formellement serait de les comparer à l’ADN de ses deux descendantes vivantes. Or celles-ci ont refusé de se soumettre au test.

Eva Braun a été la maîtresse pendant de longues années de Hitler avant que le couple ne se marie le 29 avril 1945, la veille de leur suicide commun dans le bunker du führer à Berlin.

http://www.lapresse.ca/

Le mystère sur la mort d’Adolf Hitler est (encore) relancé


Qu’Adolphe Hitler a fait croire à un suicide et aurait pris la fuite ? Peut-être ! Disons qu’on pourrait donner le bénéfice du doute, mais qu’il a été vivre au Brésil, et photographier le bras autour du cou d’une femme noire, alors qu’il prônait la race blanche parfaite … Me semble un peu tirer par les cheveux. Mais bon, il faut juste espérer que plus jamais un homme, un gouvernement, un peuple,puisse décidé de la sorte le sort d’une autre ethnie
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Le mystère sur la mort d’Adolf Hitler est (encore) relancé

 

Officiellement, Adolf Hitler a mis fin à ses jours le 30 avril 1945. Or une Brésilienne affirme qu’il s’est rendu au Brésil, où il serait décédé…

 

Par ADRIEN BONETTO

Pour de nombreux témoins, cela ne fait aucun doute : les corps d’Adolf et d’Eva, empoisonnée au cyanure, ont été incinérés dans les jardins de la chancellerie, ce qui concorde avec un extrait du testament privé du Führer :

« Moi et ma femme choisissons la mort pour échapper à la honte de la déposition ou de la capitulation. Notre désir est d’être brûlés immédiatement sur les lieux où j’ai fourni la plus grande partie de mon travail quotidien pendant les douze années passées au service de mon peuple. »

En mai 1945, des fouilles sont effectuées dans les jardins de la chancellerie, mais également dans le Führerbunker, un complexe de salles souterraines de Berlin. Les corps des époux sont finalement retrouvés et identifiés grâce aux mâchoires d’Adolf Hitler.

La première rumeur part de Staline, qui affirme à une délégation américaine qu’Hitler n’est pas mort. Il déclare par la suite qu’il s’est enfui au Japon en sous-marin, puis en Espagne et en Argentine. Ces déclarations font les choux gras de la presse, qui entretiendra ces rumeurs pendant des décennies.

En 1970, le KGB se débarrasse du corps d’Hitler, ne gardant que le crâne et les mâchoires. En septembre 2009, l’hebdomadaire britannique The Observer affirme que ce fragment de crâne est en réalité celui d’une femme âgée de 20 à 40 ans.

Photo

La doctorante brésilienne Simoni Renee Guerreiro Dias affirme ainsi dans un livre que le Führer est décédé à l’âge de 95 ans, en Amérique du Sud où il aurait pris à fuite. D’après cette femme, Hitler se serait rendu en Argentine, au Paraguay puis au Brésil, où il aurait été protégé par ses alliés du Vatican.

Pour illustrer ses déclarations, elle montre une photo d’Hitler accompagné d’une femme noire. Il se faisait appeler Adolf Leipzig. La photo étant de très mauvaise qualité, il est difficile de reconnaître qui que ce soit. Elle affirme également avoir recueilli le témoignage d’une nonne polonaise qui aurait reconnu Adolf Hitler. « L’historienne » compte bien prélever des échantillons ADN afin de prouver ses dires.

Elle n’a toutefois pas attendu ces tests pour commercialiser son livre. Découverte historique ou coup de pub ? Affaire à suivre…

http://www.lepoint.fr/

Il appelle son fils Adolf Hitler et se rend au tribunal en uniforme nazi


Il est vrai que l’apparence n’a pas d’importance du moins, jusqu’à un certain point. Quand tout parle d’un des pires hommes que la Terre a porté dans sa façon d’être, il ne faut pas être surpris qu’on craigne pour les répercussions sur les enfants. Donner des noms comme Adolf Hitler a un enfant, c’est de lui donner un très lourd héritage de l’histoire a porté tout au long de sa vie
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Il appelle son fils Adolf Hitler et se rend au tribunal en uniforme nazi

 

Un Américain, Heath Campbell, s’est rendu ce lundi au tribunal des affaires familiales de New Jersey, vêtu d’un uniforme nazi : il espérait obtenir le droit de voir le plus jeune de ses enfants, âgé de 18 mois.

Ce père de famille s’est en effet vu retirer la garde de ses quatre enfants en 2009, pour des faits de violence. Une enquête avait été ouverte un an plus tôt, un supermarché ayant refusé d’inscrire sur un gâteau : « Joyeux anniversaire Adolf Hitler ».

« Je suis un nazi »

Car Heath Campbell a semble-t-il la nostalgie du IIIème Reich. Il a prénommé ses chérubins en référence aux grandes figures du nazisme : Adolf Hitler pour l’aîné de 7 ans, JoyceLynn Aryan Nation, âgée de 6 ans, Honzlynn Jeannie, 5 ans et enfin Heinrich Hons, 18 mois.

« Je n’ai jamais fait de mal à mes enfants. Je leur ai simplement donné un prénom, et je ne pense plus que c’était bien » a déclaré Heath Campbell à la barre, se définissant lui-même comme « un nazi ».

 Quant à son uniforme et ses tatouages à la gloire d’Hitler, l’Américain n’y voit pas de problème pour récupérer ses enfants :

« Si ce sont de bons juges et de bonnes personnes, ils regarderont à l’intérieur et ne s’arrêteront pas à l’apparence ».

http://www.ladepeche.fr

Le saviez-vous ►Mai 1937. Atterrissant à New York lors d’un orage, le zeppelin Hindenburg s’embrase. Fin du rêve nazi.


Le ballon dirigeable  le zeppelin Hindenburg alimenté d’hydrogène et non d’hélium comme aujourd’hui, a marqué l’histoire laissant des victimes qui ont vu une mort atroce venir
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Mai 1937. Atterrissant à New York lors d’un orage, le zeppelin Hindenburg s’embrase. Fin du rêve nazi.

 

FRÉDÉRIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS

Une étincelle met le feu aux 190 000 m3 d’hydrogène qui brûlent en 34 secondes. La catastrophe fait 35 victimes.

Ne faut-il pas être suicidaire pour embarquer à bord d’un cigare bourré de 190 000 m3 d’hydrogène ?

Quand Adolf Hitler voit un zeppelin survoler le stade olympique de Berlin, il confie au cinéaste Veit Harlan :

« Jamais je ne monterai dans cet engin. C’est un cercueil volant ! Je ne traverserai l’océan que le jour où les avions seront capables de le faire. Ce cigare géant est rempli de gaz parce que les Américains ne veulent pas nous vendre de l’hélium. Tôt ou tard, il explosera. »

Hitler refuse même qu’on baptise le zeppelin de son nom !

Pour une fois, le Führer voit juste, car le 6 mai 1937, le Hindenburg explose lors de son atterrissage à Lakehurst, près de New York. À ce moment, le zeppelin a déjà accumulé 6 000 heures de vol au cours de nombreuses traversées transatlantiques entre l’Allemagneet New York, mais aussi Rio, au Brésil. Il a ainsi parcouru 337 000 kilomètres et transporté 1 600 passagers sans jamais connaître d’accident.

Carcasse calcinée

Le 3 mai, le Hindenburg s’envole de Berlin pour rallier New York. Aucun incident notable à signaler durant la traversée d’une soixantaine d’heures. Les passagers partagent de petites cabines dotées de deux couchettes et d’un lavabo escamotable. Les repas sont pris dans une salle à manger occupée par deux longues tables. Lors des premières traversées, un musicien jouait sur un piano en aluminium, gainé de cuir de porc, spécialement fabriqué pour le Hindenburg. Clayderman avait été le premier pianiste engagé, mais les passagers l’avaient jeté à l’eau en cours de route… Les hommes disposent même d’un fumoir qui possède le seul briquet du bord. Le barman est chargé de vérifier qu’aucun « tête en l’air » ne quitte la pièce avec un cigare au bec.

Le 6 mai, juste avant l’atterrissage, un violent orage s’abat sur New York, ce qui retarde l’approche du zeppelin jusqu’à son mât d’arrimage. Profitant d’une légère accalmie, le commandant du cigare volant décide de tenter l’atterrissage alors que l’air est saturé en électricité statique. Le Titanic volant tangue à 60 mètres d’altitude, il s’approche du mât d’arrimage. Par trois fois, il lâche du lest. L’équipage jette les amarres, au sol, deux cents marins et ouvriers s’apprêtent à les attraper. Soudain, un léger nuage de fumée jaillit de l’arrière du dirigeable, suivi immédiatement d’une immense flamme. En quelques secondes, le navire céleste s’embrase.

Le commentateur d’une radio qui relate en direct l’atterrissage pousse un cri de terreur. Il observe le personnel au sol qui court pour tenter d’échapper au monstre enflammé. À bord du zeppelin, il y a 36 passagers et 61 membres d’équipage. Quelques-uns sautent pour s’écraser sur la piste. D’autres attendent que l’appareil touche le sol, mais meurent écrasés par la masse en flammes. Trente-quatre secondes après l’explosion initiale, le Hindenburg n’est plus qu’une carcasse calcinée échouée sur le sol d’où s’échappent quelques heureux survivants. La catastrophe fait trente-cinq victimes, dont vingt et un membres d’équipage, un membre du personnel au sol et treize passagers. Le capitaine Lehmann est mortellement brûlé. Les images de la catastrophe font le tour de la terre à la vitesse d’un feu de brousse, condamnant définitivement ce moyen de transport.

Substances explosives et inflammables

Comme pour toute catastrophe aérienne, une enquête est immédiatement diligentée pour en connaître l’origine. En fait, il y a une double enquête, l’une menée par les États-Unis et dont les conclusions seront rendues publiques quelques mois plus tard, l’autre par une commission allemande et dont seulement une partie des conclusions sera publiée. Les Américains penchent pour une décharge électrique générée par le temps orageux. Mais aucune preuve matérielle ne peut être fournie. Les Allemands soutiennent également la thèse d’une décharge électrique qui se serait produite lorsqu’un des filins d’amarrage mouillés aurait touché le sol. Laquelle aurait enflammé une poche d’hydrogène qui s’était accumulé dans la partie haute du dirigeable après une fuite dans un des seize ballons gonflés à l’hydrogène.

En 1997, un expert américain, conseillé par la Nasa, découvre que, pour renforcer le zeppelin, sa carène et la structure en bois avaient été recouvertes de substances explosives et inflammables. Lors d’une reconstitution, il montre que ces substances s’enflamment spontanément dans les conditions atmosphériques telles que celles qui régnaient le 6 mai 1937. En 2008, un autre ingénieur américain, ayant aussi refait l’enquête, explique que le capitaine du Hindenburg, pressé d’atterrir, aurait effectué un virage trop court qui a provoqué la rupture d’un câble. Celui-ci aurait crevé l’un des ballons d’hydrogène, entraînant la fuite fatale.

Un sabotage est également évoqué. À l’époque, ce ne sont pas les mobiles qui manquent. Et chacun d’avoir sa théorie. Un membre de l’équipage, Eric Spehl, est accusé d’avoir posé une bombe. D’autres affirment qu’un individu aurait tiré une balle incendiaire avec un fusil à lunette. Durant des décennies encore, l’origine de la catastrophe fera débat. Mais s’il y a une chose certaine, c’est que plus jamais un dirigeable ne sera gonflé à l’hydrogène. Que de l’hélium ininflammable !

http://www.lepoint.fr/

Le saviez-vous ► JO – Quand les nazis inventaient le relais de la flamme olympique


Je pense que nous sommes plusieurs a pensé que la flamme Olympique est une tradition grec .. et non, c’est encore plus inusité, c’est sous l’empire d’un des les années sombres de l’histoire humaine .. c’est à dire au moment ou  Adolf Hitler était le seul maitre de l’Allemagne
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JO – Quand les nazis inventaient le relais de la flamme olympique

 

Cérémonie olympique au Lustgarten de Berlin, le 1er août 1936. AP/dapd

Le flambeau olympique a été allumé jeudi (10 mai 2012) à Olympie. Il commence ainsi son cheminement à travers l’Europe jusqu’à Londres, le site des Jeux de 2012,« conformément à la tradition ». C’est la phrase consacrée. Le journaliste Max Fisher, du magazine américain The Atlantic, rappelle les conditions dans lesquelles est née cette tradition moderne, en 1936, pour les Jeux de Berlin. Le régime nazi avait inventé cette année-là le relais de la flamme, l’utilisant comme instrument de propagande.

A l’origine, Adolf Hitler ne voulait pas des Jeux, qu’il qualifiait d’« invention des juifs et des franc-maçons », rappellent Arnd Krüger et William Murray’s dans leur histoire des JO de 1936, The Nazi Olympics. Convaincu par le ministre de la propagande, Joseph Goebbels, en 1934, Hitler en fit une démonstration du pouvoir nazi, une évocation des racines aryennes du peuple allemand, unifié par« l’esprit combattant » de ses athlètes. Il saisit aussi l’occasion de lier symboliquement son régime aux empires de l’Antiquité qui lui étaient chers.

La flamme fut utilisée pour exprimer la continuité historique naturelle, imaginée par le régime nazi, entre son propre essor et l’héritage grec, via Rome et le Saint-Empire romain germanique. Cette année-là, les porteurs de flambeau passèrent par la Tchécoslovaquie. La propagande allemande encouragea des heurts entre des membres de la communauté allemande et la majorité tchèque. Deux ans plus tard, l’Allemagne envahissait le pays.

Sous l’impulsion du patron de la Fédération des sports du Reich, Hans von Tschammer und Osten, des fouilles furent menées par une équipe allemande sur le site des jeux antiques à Olympie, illustrant encore le rôle de rénovateurs de l’Antiquité que s’assignaient les nazis. La firme Krupp, principal fabriquant d’armes d’Allemagne, fut chargée de concevoir le flambeau, et fit allumer un fourneau à canons avec le premier exemplaire sorti de ses usines.

L’idée originale de la torche avait été soufflée à Hitler et Goebbels par un dénommé Carl Diem, patron du Comité olympique du Reich, qui avait mené une longue campagne pour obtenir l’organisation des jeux en Allemagne. Il s’inspirait d’une autre flamme, qui avait brûlé durant les Jeux d’Amsterdam en 1928. Par la suite, Diem militera, sans succès, pour favoriser la participation des athlètes juifs allemands à la compétition.

Max Fisher rappelle que l’on peut encore discerner

 « les échos lointains de cette première cérémonie, il y a 76 ans : les costumes, l’orchestration minutieuse, le fer et la flamme, l’évocation d’une ancienne tradition qui est en réalité très moderne ».

Ce qui ne nous empêche pas de l’apprécier, dans sa version actuelle, comme un symbole d’unité entre les nations.

 

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr

Hitler mis en scène pour vendre du shampoing


On dit parlez en bien, parlez en mal, mais parlez-en devient une vrai stupidité en matière de publicité .. Aucun dictateur ne devrait être utiliser pour vendre un produit, pour faire de l’argent. Cela n’a aucun bon sens et qu’importe l,époque qu’un dictateur vivait il ne devrait jamais revivre dans les mémoires pour la publicité ..
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Hitler mis en scène pour vendre du shampoing

 

Hitler en 1943

PHOTO PC

Agence France-Presse

Une publicité pour un shampoing dans laquelle figure Adolf Hitler a suscité la colère des communautés juives en Turquie et à l’étranger, provoquant des réactions acerbes à l’encontre de son créateur.

«C’est totalement inacceptable d’utiliser dans une publicité Hitler, l’exemple le plus frappant de cruauté et de sauvagerie (…) pour se différencier ou susciter l’intérêt», a déclaré samedi la communauté juive de Turquie samedi, critiquant sévèrement ce spot diffusé depuis la semaine dernière.

Le film de 12 secondes, doublé en turc avec des sous-titres en allemand, montre Hitler délivrant un discours enthousiaste et appelant les clients masculins à acheter un produit qui est «un shampoing 100% masculin».

«Si vous ne portez pas une robe de femme, vous ne devriez pas non plus utiliser son shampoing», dit un Hitler doublé en turc, ses lèvres presque synchronisées avec la voix-off.

Les juifs de Turquie ont indiqué qu’ils avaient contacté l’agence de publicité pour qu’elle retire le spot, ce qui selon eux n’a pas encore été fait, et qu’ils attendaient des excuses publiques.

En dehors de la Turquie, la Ligue Anti-diffamation (ADL), basée aux États-Unis, a déclaré qu’elle était «révoltée» par l’utilisation d’Hitler dans une publicité.

L’utilisation d’Hitler, «qui est responsable du crime de masse de six millions de juifs et de millions d’autres dans l’Holocauste pour vendre du shampoing est un stratagème marketing dégoûtant et déplorable», a déclaré vendredi Abraham H. Foxman, directeur national d’ADL et survivant de l’Holocauste.

M. Foxman a ajouté qu’il était particulièrement troublant que cette publicité ait été créée en Turquie, un pays «si fier, à juste titre, de son passé de refuge pour les juifs».

Le créateur du spot controversé, Hulusi Derici, l’a défendu dans une interview au magazine Marketing Turkiye.

«Si les gens parlent de la publicité pour un produit, cela fait exister le produit», a-t-il affirmé. «S’ils ne comprennent pas la blague, c’est leur problème.»

La publicité a également suscité la colère des utilisateurs des réseaux sociaux, la plupart l’ayant dénoncé sur Twitter pour un langage «inapproprié à de très nombreux niveaux».

La publicité:

 

http://www.cyberpresse.ca