Science : la malbouffe serait une drogue à part entière


Pourquoi des gens ont de la difficulté a ne pas manger de la malbouffe ? Plusieurs raisons sont en cause. Cependant plus nous mangeons ces aliments riches en graisses et en sucres, plus cela devient comme une drogue, car cela une addiction alimentaire
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Science : la malbouffe serait une drogue à part entière

 

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Une équipe de chercheurs de l’université du Michigan vient de découvrir une nouvelle drogue : la malbouffe. Si nous sommes nombreux à apprécier le côté gustatif de ces aliments, nous sommes bien moins à être au courant de leur aspect addictif.

Pourquoi comparer ce genre de nourriture à une drogue ? Car l’étude menée a révélé que ces aliments contenaient des substances très concentrées, tout comme la cocaïne ou l’héroïne. Les molécules contenues dans ces produits ont également la caractéristique d’être rapidement absorbées par l’organisme, et cela, de la même manière que les drogues. En conclusion : plus vos aliments contiennent de sucres et de gras, plus vous aurez tendance à vouloir en manger. Si vous tentez de vous en passer d’un jour à l’autre, un sentiment de manque risque fortement de se faire ressentir.

Ce phénomène ne concerne pas seulement les personnes obèses : n’importe qui peut être victime d’addiction alimentaire. Votre poids et votre forme dépendent alors de la quantité ingérée ainsi que de la qualité nutritionnelle du produit en question.

 

D’où vient cette addition à la malbouffe ?

Cela peut provenir de plusieurs choses : les personnes à tendance dépressive mangent souvent pour se sentir mieux, pour combler un manque et/ou pour se faire plaisir. Comme indiqué plus haut, plus vous mangerez d’un aliment dit comme étant « malsain », plus vous aurez tendance à en vouloir. Une autre raison de ce phénomène : le manque de temps. En effet, entre le boulot, les enfants, les responsabilités de la vie quotidienne, pas toujours évident de disposer du temps nécessaire pour cocoter de bons petits plats. Mc Donald, Pizza hut et bien d’autres encore répondent ainsi à ce problème.

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Si vous aussi, vous faites partie de cette catégorie de personnes qui ont du mal à se passer de leur cheeseburger préféré, tentez de diminuer progressivement votre quantité quotidienne de sucres et graisses. De cette manière, vous vous délivrerez en douceur de cette addiction, sans pour autant en souffrir ou ressentir un quelconque mal-être.

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Sucre, sel et gras : pourquoi sommes-nous accros ?


Une recherche faite par un journaliste de New-York sur l’industrie agroalimentaire qui cause l’addiction du sucre, sel et matière grasse est très intéressante. Un petit aperçu qui mérite un regard sur la consommation des aliments qui nous rend malades. Bref, difficile de changer les choses dans l’alimentation, mais je pense que si le consommateur fait ses changements de ses habitudes alimentaires, cela ferait réagir l’industrie alimentaire
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Sucre, sel et gras : pourquoi sommes-nous accros ?

 

Micheal Moss, journaliste au New York Times et prix Pulitzer en 2010 pour son enquête sur la viande contaminée sort encore ses griffes sur l’industrie alimentaire avec «Sucre, sel et matières grasses, comment les industriels nous rendent accros ». Dans ce nouvel ouvrage, Michael Moss pointe du doigt les industries agroalimentaires qui saturent les produits de sucres, de sel et de matières grasses pour nous rendre dépendants dès le plus jeune âge. Cette lutte entre l’intérêt du consommateur et celui de l’ industriel persiste aujourd’hui alors que l’obésité est devenue un problème de santé publique.

Notre corps est programmé pour aimer le sucre, les industriels le savent !

« La bouche entière, y compris le palais, raffole du sucre. Des récepteurs spéciaux sont présents dans les 10 000 papilles de la bouche et ils sont tous relié aux parties du cerveau responsables du plaisir » rappelle Micheal Moss.

Mais en réalité c’est notre corps tout entier qui est sensible à cette denrée alimentaire. L’œsophage, l’estomac et le pancréas ont des récepteurs gustatifs qui réagissent au sucre et modifient notre faim.

Les sociétés alimentaires l’ont bien compris et le sucre est devenu un des aliments phares de la nourriture industrielle.

« Les humains aiment le sucré. Et pour tous les ingrédients, il existe une concentration optimum qui assure un plaisir maximal. Ce niveau est le point de félicité» explique Michael Moss.

Le défi des entreprises est de le trouver pour chaque produit et de créer insidieusement des compositions qui rendent accro les consommateurs. Le point de félicité est suivi d’un point de rupture. Si on ajoute, par exemple trop de sucre, on réduit l’attrait du produit.

« En moyenne les Américains consomment 22 cuillères à sucre par jour et 35% d’entre eux sont cliniquement obèses » affirme l’auteur.

Mais attention, la surconsommation de sucre et l’obésité est aussi un problème français. Dans un récent rapport, l’Organisation Mondiale de la Santé indique que les Européens deviennent de plus en plus gros : 27% des adolescents de 13 ans et 33% des enfants de onze ans sont en surpoids. L’obésité deviendrait même la nouvelle norme de poids dans une majorité de pays du vieux continent.

Le sel enlève le mauvais goût et rend accro les consommateurs

Les industriels utilisent le sel pour faire des économies et donner du goût à leurs produits trop fades. Grâce au sel, ils ne sont pas obligés d’utiliser d’autres ingrédients coûteux et meilleurs pour la santé comme les herbes ou les épices.

« Le sel couvre un mauvais goût caractéristique, inévitable dans les plats transformés, notamment avec la viande précuite puis réchauffée chez vous. Pareil pour les céréales à l’air inoffensif comme les corn flakes. Enlevez le sel, elles auront un goût de métal » rappelle Michael Moss.

Mais les sociétés agroalimentaires « n’ont pas ajouté une pincée de sel dans leurs produits, elles en versaient des sacs entiers » affirme Michael Moss.

A tel point que le sodium présent dans les aliments et provenant de la salière ne représente que 1/5 de la consommation global des américains.

Or, le sel, comme le sucre et les matières grasses a des propriétés addictives. Ce qu’ont bien compris les industriels. Le sel sert donc aussi à augmenter la vente des produits.

Contrairement au sucre, le sel n’a aucune valeur calorique mais sa consommation en excès est dangereuse pour la santé.

L’excès de sel entraine des risques accrus de maladies cardiovasculaires et tue prématurément environ 1,65 millions de personnes chaque année dans le monde. Ces décès sont dus à une consommation quotidienne de sel au-dessus du niveau conseillé, de 2 g par jour pour l’Organisation mondiale de la santé.

Les matières grasses sont sournoises

Les matières grasses sont devenues un composant essentiel de la nourriture industrielle. Elles donnent une texture plus ferme aux aliments, elles intensifient la couleur, et masquent et renforcent simultanément le goût des aliments et elles ne coûtent rien. Mais, elles sont plus sournoises que le sucre et le sel, car elles ont un goût plus diffus.

« Elles transforment des chips molles en merveilles croustillantes, du pain desséché en en une douce miche et de la viande fade en délicieuse charcuterie» se moque Michael Moss.

Si le gras a une mauvaise image de marques auprès des consommateurs qui courent après les produits allégés, elle reste un atout pour les industriels.

En effet, l’auteur dévoile aussi que si notre corps est capable d’envoyer un signal de « trop c’est trop » pour le sucre et le sel, il est impuissant contre gras. En effet dans son ouvrage, Michael Moss raconte une expérience aux résultats effrayants.

Des chercheurs ont « fait manger » à 16 volontaires, des mélanges de plus en plus gras. Au cours de l’étude, aucun des participants ne refusa un plat. Il n’existe pas de point de félicité, ni point de rupture pour le gras. « Plus c’est gras, plus c’est bon ».

Un processus difficile à enrayer

Un cercle vicieux s’est mis en place. Le palais des consommateurs s’est modifié et il veut de plus en plus de sucre, de sel et de matières grasses. Quand les industriels veulent modifier la composition de leurs produits pour diminuer la dose de ces trois composants toxiques, ils perdent des parts de marché et sont mis sous pression par Wall Street.

Comme les enjeux sont gigantesques, «aux États-Unis, la production d’aliments transformés (sodas, chips, plats préparés, surgelés…) emploie 1,4 million de personnes, soit 12 % de la main-d’œuvre du secteur secondaire » rappelle Michael Moss, le Congrès ne s’attaque pas à ces géants.

Pour découvrir toutes les sources et les toutes les références de cette enquête édifiante sur l’industrie alimentaire, dégustez les pages non toxiques de «Sucre, sel et matières grasses, comment les industriels nous rendent accros » Michael Moss aux Editions Calman-Levy. 19.90 euros.

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La nouvelle malbouffe


J’ai trouvé les descriptions des nouvelles saveurs de la malbouffe très convaincante pour être dégoutée juste en lisant. Mais aussi, une horreur que quasi tout ce qu’on achète à l’épicerie est tout sauf bon pour la santé
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La nouvelle malbouffe

 

La malbouffe n’est plus ce que vous croyez.

Certes, les hamburgers dégoulinants de graisse, les frites saturées d’huile surchauffée et autres morceaux de poulet reconstitués font toujours partis du tableau des horreurs alimentaires mais la nature même de la malbouffe, celle qui nous engraisse et nous rend gravement malade, a changé.

Aujourd’hui, la vraie malbouffe est tous les jours dans nos assiettes.

Elle mélange des dizaines de produits chimiques- dont certains cancérigènes- sans que jamais vraiment personne n’ait mesuré l’effet d’accumulation dans nos organismes.

La nouvelle malbouffe se cache derrière le nom de produits impossibles à lire, est conçue en laboratoire, repose sur un redoutable assemblage de saveurs artificielles, à l’odeur de notre enfance, à le pouvoir de brouiller notre sens critique, est vendue par des champions du marketing et crée une forme d’addiction.

SAVEURS

Le phénomène n’est pas récent, il date de l’introduction dans notre alimentation de produits conditionnés par les géants de l’agro-alimentaires.

Des produits qui ne coutent pas grand chose à produire et dont la vente rapporte.  Ils représentent aujourd’hui la vaste majorité des étalages de vos supermarchés.

En gros, une fois élimé les fruits, les légumes et les produits frais, ils occupent tout le reste.

Ce qui est nouveau par contre, c’est cette course en avant des fabricants à renouveler sans cesse son offre.

L’idée est simple : sous le prétexte d’un nouveau format, de nouvelles saveurs, vous vendre un aliment qui, justement, en est de moins en moins un.

CHIPS

Aux États-Unis, le phénomène à une ampleur considérable. Mais que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas d’une tendance uniquement américaine.

L’envahissement de nos assiettes par la « frankein-food  »  va de pair avec la pandémie d’obésité. Et la planète entière est touchée.

Parmi ses nouveaux produits, les chips New Flavor  Lay’s (une marque de produits apéritifs qui appartient au géant Pepsico).

Le concept consiste à produire des chips – artificiellement – aromatisés avec les parfums les plus fous et suite aux suggestions décalées des fans du produit.

Pourquoi ? Pour attirer un public plus jeune (des consommateurs pour la vie) et capter l’attention des médias sociaux (publicité gratuite).

Après un coup d’essai il y a quelques mois, Lay’s vient de sortir ces nouveaux produits. Que, par curiosité, j’ai décidé de tester pour vous.

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SALSA MANGUE

Pour ma petite expérience gustative, j’ai demandé à mes enfants, deux adolescents, de me seconder puisque ils correspondent plus ou moins à la cible de Lay’s.

L’idée était de se concentrer sur l’odeur à l’ouverture, le premier sentiment en bouche, l’évolution du goût puis l’impression une fois avalée.

Nous avons décidé de débuter par les chips Salsa Mangue.

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Ce sont à priori les chips qui nous étonnent le moins. Les mélanges de sauces salsa sont très populaires aux USA et nous avons déjà dégusté – et aimé – plusieurs d’entre elles à la mangue.

A l’ouverture de paquet s’échappe un léger fumet d’orange.  En bouche, on retrouve d’abord – et presque exclusivement – la mangue. Du moins, une mangue outrancière, complètement artificielle et bien trop douce.

En quelques secondes, le premier sentiment disparait pour être remplacé par un mélange écoeurant d’ail et d’asperges. Du moins, je crois.

Mais le vrai problème est dans la consistance de la chips. Aucun croustillant, pire très rapidement, nous avons tous les trois le sentiment d’avoir un morceau de carton en bouche. Je n’exagère pas, la chips a vraiment la consistance du papier mâché.

Une fois avalée, mauvaise surprise, la chips continue de nous « habiter ». Du moins, ce sentiment de s’être brossé les dents avec du dentifrice à l’oignon. Une pâte à dent périmée en plus.

Plusieurs verres d’eau seront nécessaires pour libérer nos papilles gustatives. Et le plus fou, c’est la Salsa Mangue est la meilleure du lot.

BACON MAC & CHEESE

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Honnêtement, ce test a failli s’arrêter à l’ouverture du paquet. L’odeur qui s’en dégage m’a retourné le coeur et j’ai bien failli devoir me précipiter dans les toilettes pour vomir.

Un mélange repoussant de gras et d’odeur de pieds. Pas la petite odeur après une chaude journée mais celle de compétition, du gars qui ne s’est pas changé de chaussettes pendant trois semaines. Et qui n’a pas pris de douche non plus.

L’idée de mettre une de ces chips en bouche est repoussante. Mais justement, c’est ce qui fait rire mes enfants.

La première impression confirme l’odeur. Ce n’est pas du bacon mais directement un morceau de couenne, du gras pur que l’on aurait fait rissoler dans gras double. L’envie de cracher est – je crois- contournée par une quantité phénoménale de sel. Tellement que peu à peu, vos papilles gustatives ne sont pas en mesure de sentir autre chose.

Du moins pour quelques secondes, car ensuite, le « fromage » attaque. J’ai honte d’utiliser le terme de fromage moi qui suis un véritable amateur.

Là, immédiatement, on visualise un filament jaune et synthétique, celui qui sort des « bombes à fromage ».

Comme celui-ci :

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Si la consistance est meilleure que celle de la salsa mangue, son arrière-goût est encore plus étrange. Peut-être celui qui consisterait à un morceau de savon aromatisé à la graisse de porc ?

CAPPUCCINO

Nous avons donc gardé le « fleuron » de la nouvelle collection pour terminer. La chips aromatisé au Cappuccino.

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L’emballage nous apprend que la création a été envoyé par Chad Scott, un résident de la banlieue de Las Vegas et, dit-il, un accro des chips et du café.

A l’ouverture, le fumet qui s’échappe du paquet est clairement celui du cappuccino. On se croirait dans un Starbucks. Un Starbucks sans système d’aération tellement le tout est saturé.

En bouche, c’est l’horreur. Instantanée.

D’abord, le sentiment de prendre une bouchée de sucre en poudre.

Ici, si le salé a été remplacé par le doux, la quantité reste la même. On ne fait pas dans la dentelle. Ce n’est plus un produit apéritif, c’est un dessert. Un que l’on donnerait comme punition.

D’ailleurs, mon plus grand, se refuse d’aller plus loin.

Il faut dire que rapidement le sucre est remplacé par la « fameuse » saveur cappuccino. Un goût à vous dégouter à tout jamais de l’idée même de rentrer dans un Starbuck.

Imaginez un mélange qui aurait brûlé de café instantané, de lait qui aurait tourné et de pomme de terre rance. Le tout dominé par de la cannelle. Et du sucre. Encore et encore…

Une fois péniblement avalées, les chips cappuccino continuent à vous habiter. Vos doigts, vos lèvres, votre langue, votre bouche, votre haleine. Tout se retrouve contaminé par une odeur écoutante.

Donner une « note » au produit est tout simplement impossible. Du mois, sauf si l’on décide de vanter ses qualités répulsives.

GLACE

En réalité, le pire de l’expérience se déroule après l’étape de « dégustation ». Pendant plus de trente minutes – effet placebo ou pas – nous avons eu des nausées et des crampes d’estomac. Deux phénomènes que l’on retrouve parfois associés à la combinaison et l’ingestion de certains produits chimiques que l’on retrouve dans notre alimentation quotidienne.

Les frites Lay’s ne sont pas une exception. Il y a quelque jour, une mère de famille américaine a constaté qu’une glace de marque Walmart ne fondait jamais.

Oui, vous avez bien lu : une crème glacée, placée toute la journée au soleil du mois de juillet, ne fond pas. Pourquoi ? La présence de conservateurs et autres arômes artificiels.

Des produits chimiques vendus à bas prix que nous ingurgitons du matin au soir, sans vraiment nous préoccuper de leur origine et  leurs effets à long terme.

Pourtant l’enjeu est de taille : la survie, la santé et le bien-être de l’espèce humaine

William Reymond

http://blogues.journaldemontreal.com/

Vidéo : le plus jeune fumeur du monde désormais accro à la nourriture


On se souvient probablement de ce jeune indonésien de 2 ans qui fumait comme une cheminée. La thérapie d’abandon a la cigarette a eu un certain succès. Enfin, il ne fume plus, mais il a quand même déplacé son problème et ne résout rien point de vue santé
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Vidéo : le plus jeune fumeur du monde désormais accro à la nourriture

 

En 2010, Aldi Rizal avait fait la une des médias internationaux après avoir expliqué comment il était devenu accro au tabac à l’âge de 2 ans. Trois ans plus tard, l’enfant a cessé de fumer. Mais il a développé une nouvelle dépendance.

Il y a trois ans, Aldi Rizal avait indiqué fumer 40 cigarettes par jour, soit l’équivalent de deux paquets. Au moment de ses révélations, l’histoire de cet enfant de deux ans avait fait le tour du monde. Après avoir suivi des séances de thérapies anti-tabac, ce jeune Indonésien, désormais âgé de cinq ans, est parvenu à se débarrasser de son accoutumance à la nicotine.

Reste que désormais, Aldi Rizal souffre d’une addiction alimentaire. Car selon les informations de Daily Mail, cet originaire de Sumatra (Indonésie) pèse déjà 25 kilos. Soit dix de plus qu’un enfant de son âge.

Un appétit gargantuesque serait à l’origine de son surpoids : il boit trois canettes de lait concentré par jour et consomme des burgers à outrance.

La mère d’Aldi a confié au Daily Mail avoir de sérieuses difficultés à aider son fils pour faire face à cette nouvelle dépendance. Mais elle l’assure : toute la famille se bat pour ne pas céder aux caprices de l’enfant. Ce dernier est d’ailleurs actuellement astreint à un régime alimentaire rigoureux composé de fruits et de légumes.

Le reportage consacré à son addiction à la cigarette :

http://actualite.portail.free.fr