Le chien serait le meilleur ami du cœur


Aujourd’hui, 26 août, c’est la journée mondiale des chiens. Ceci dit, une étude qui a débuté en 2013 et qui finira en 2030 auprès de plus de 2000 personnes dans une ville de La République Tchèque des maladies cardiovasculaires et les animaux de compagnie. Pour le moment, il semble que le chien soit un atout important pour la santé du coeur. Les maîtres sont plus actifs, semble mieux se nourrir qu’importe le sexe, l’âge ou le niveau d’éducation de la personne.
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Le chien serait le meilleur ami du cœur

PHOTO SÉBASTIEN LAROSE, FOURNIE PAR LA SEPAQ

Un chien promène son maître au parc national d’Oka.

(Montréal) Le chien serait non seulement le meilleur ami de l’homme, mais aussi de son cœur, selon une nouvelle étude.

LA PRESSE CANADIENNE

Il s’agit des premières conclusions tirées d’une étude menée auprès de plus de 2000 habitants de la ville tchèque de Brno et qui s’intéresse spécifiquement à l’association entre la maladie cardiovasculaire, les facteurs de risque et la propriété d’un animal de compagnie (et surtout d’un chien).

Cette étude a débuté en 2013 et se terminera en 2030.

Les chercheurs ont comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires d’animaux de compagnie à celle des sujets n’ayant pas d’animaux. Ils ont aussi comparé la santé cardiovasculaire des propriétaires de chiens à celle des participants sans animaux.

Le chercheur Andrea Maugeri, de l’Hôpital universitaire St. Anne’s, à Brno, et de l’Université de Catane, a indiqué dans un communiqué que, règle générale, les propriétaires d’animaux de compagnie étaient plus susceptibles de rapporter des niveaux plus élevés d’activité physique, une meilleure alimentation et une meilleure glycémie.

Les plus grands bienfaits ont été notés chez les propriétaires de chiens, peu importe leur âge, leur sexe ou leur niveau d’éducation.

Le chercheur principal de l’étude, le docteur Francisco Lopez-Jimenez de la Clinique Mayo de Rochester a expliqué dans un communiqué que les propriétaires de chiens sont possiblement plus susceptibles d’être actifs physiquement, ne serait-ce que pour aller les balader ou pour jouer avec eux.

Il a aussi rappelé que d’autres études ont associé la propriété d’un chien à une meilleure santé mentale et à une réduction du sentiment d’isolement, deux facteurs de risque pour les crises cardiaques.

Les conclusions de cette étude sont publiées par le journal scientifique Mayo Clinic Proceedings : Innovations, Quality and Outcomes.

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L’activité physique combattrait la maladie d’Alzheimer


L’activité physique a beaucoup d’avantages sur notre corps et notre cerveau. Il semble en effet qu’il permette de mieux métaboliser le glucose qui est nécessaire pour le fonctionnement du cerveau, des neurones et du système vasculaire et peut donc atténuer la présence de la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Attention, le glucose se trouve partout, mais il est vraiment préférable d’éviter les produits industriels tel que les pâtisseries, et autres … Mieux vaut par exemple, fruits, de miel et des féculents complets.
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L’activité physique combattrait la maladie d’Alzheimer

Le bras d'une dame âgée qui tient un petit haltère, avec en arrière-plan une autre dame âgée qui observe.

Selon de nouvelles études, l’activité physique serait efficace pour se prémunir contre la maladie d’Alzheimer.

PHOTO : GETTY IMAGES / JOHANNES SIMON

La Presse canadienne


Trois nouvelles études réalisées par un chercheur américain qui s’intéresse à la question de longue date fournissent de nouvelles indications sur le fait que l’activité physique serait en mesure de combattre la maladie d’Alzheimer.

Ces études ont été présentées par Ozioma Okonkwo, de l’Université du Wisconsin, lors du récent congrès annuel de l’American Psychology Association.

La première étude semble démontrer que le cerveau de gens physiquement actifs utilise le glucose plus efficacement que celui de personnes sédentaires. Le glucose est essentiellement le carburant du cerveau, et sa consommation est un bon indicateur indirect de l’activité de différentes régions cérébrales.

Le Dr Okonkwo a recruté 23 sujets sédentaires à risque élevé de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Onze d’entre eux ont été soumis à un programme d’entraînement de six mois pour améliorer leur santé aérobique, et les autres ont servi de contrôle. Au bout de six mois, les membres du premier groupe métabolisaient plus efficacement le glucose que les autres, et leur performance lors de tests de fonction cognitive était meilleure.

C’est quand même intéressant, parce qu’une utilisation accrue du glucose, ça voudrait dire que les neurones sont en meilleure santé ou bien que l’apport de glucose par le système vasculaire est meilleur, a commenté le professeur Louis-Éric Trudeau, du Département de pharmacologie et physiologie de l’Université de Montréal. Il peut y avoir beaucoup d’effets positifs de l’exercice, soit directement sur les neurones ou sur le système vasculaire.

La deuxième étude présentée par le Dr Okonkwo et ses collègues arrive au constat que les gens ayant une bonne santé aérobique présentaient moins de biomarqueurs pour la maladie d’Alzheimer que les autres. Enfin, la dernière étude témoigne d’une apparente meilleure santé des neurones chez les sujets en bonne santé aérobique.

Le professeur Okonkwo multiplie les études qui approfondissent l’effet protecteur de l’activité physique contre des maladies neurodégénératives comme l’alzheimer.

L’ensemble de son oeuvre porte à penser que l’activité physique a un effet important sur les procédés biologiques responsables de l’Alzheimer et qu’ils sont même en mesure de contrer – ou à tout le moins d’atténuer – des facteurs de risque aussi puissants que la génétique et le vieillissement.

On le voit dans plusieurs maladies neurodégénératives : l’activité physique semble avoir un effet protecteur, ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer, mais aussi de la maladie de Parkinson, et c’est donc une raison de plus pour nous motiver à changer notre mode de vie. Le professeur Louis-Éric Trudeau, du Département de pharmacologie et physiologie de l’Université de Montréal.

Pour les médicaments, il y a toujours un effet thérapeutique voulu, puis il y a des effets secondaires qui sont le prix à payer pour pouvoir utiliser les médicaments. Pour ce qui est d’une activité physique régulière, il n’y a à peu près pas de désavantages, et il y a des avantages qu’on peut voir dans le cas de plusieurs maladies, explique le professeur Trudeau.

Et même si la médecine ne comprend pas encore exactement comment l’activité physique régulière réussit à améliorer autant de choses dans notre physiologie, globalement, il est clair que ça fonctionne : plusieurs types de protocoles de mise en forme aident les gens à progresser sur le plan cognitif.

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Le sport pour conserver la mémoire


En vieillissant, la mémoire peut faire défaut, mais pour la préserver, il est important de bouger. Une activité physique d’au moins 30 minutes par jour, et ce n’est pas nécessaire de s’inscrire à la gym, la marche, les escaliers, jardinage permet d’aider notre mémoire plus longtemps
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Le sport pour conserver la mémoire


Halfpoint/Shutterstock.com

On le sait, l’activité physique permet de maintenir plus longtemps une bonne santé cérébrale. Des chercheurs américains précisent cette idée. Selon eux, une simple séance permet d’augmenter l’activation des circuits cérébraux associés à la mémoire.

La maladie d’Alzheimer résulte d’une lente dégénérescence des neurones, débutant au niveau de l’hippocampe (une structure cérébrale essentielle pour la mémoire) puis s’étendant au reste du cerveau. Selon des chercheurs de l’Université du Maryland, la pratique sportive pourrait influer de façon importante sur ce phénomène.

A l’aide d’IRM fonctionnelle, les auteurs ont mesuré l’activité cérébrale de participants sains âgés de 55 à 85 ans à qui ils ont demandé de mémoriser des noms de célébrités mais aussi d’inconnus.

Une tâche qui selon les scientifiques « active un réseau de neurones lié à la mémoire sémantique, qui est connue pour se détériorer avec le temps ».

Ce test a d’abord été réalisé après 30 minutes modérées de vélo d’appartement. Puis un autre jour après une période de repos.

Résultat « l’activation cérébrale des participants se rappelant correctement les noms était significativement plus grande après l’exercice. »

Pour les chercheurs, « une seule séance d’exercice peut ‘assouplir’ les réseaux neuronaux de manière à favoriser leur adaptation au fil du temps et permettre un accès plus efficace à la mémoire ».

A noter : il est recommandé de pratiquer 30 minutes d’activités physiques par jour. Mais l’activité physique n’est pas que la pratique sportive. Elle regroupe les déplacements actifs (marcher, faire du vélo, monter et descendre les escaliers), les activités domestiques (faire le ménage, bricoler, jardiner)…

Source : Université du Maryland, 25 avril 2019

Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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Pour perdre du poids, le sport serait préférable au régime


On peut maigrir en suivant toutes sortes de régimes, mais maintenir son poids ne peut se faire sans exercices. Il semble même qu’une personne qui absorbe autant de calories qu’une personne en surpoids tout en maintenant une activité physique.
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Pour perdre du poids, le sport serait préférable au régime

 

Pour perdre du poids, le sport serait préférable au régime

Le 3 avril 2019.

Selon une récente étude, pour perdre du poids durablement, l’exercice physique est plus important que de poursuivre un régime.

L’activité physique est plus bénéfique qu’une restriction chronique de l’apport énergétique

Selon des chercheurs américains du centre de santé et de bien-être Anschutz de l’Université du Colorado (AHWC), dont l’étude a été publiée sur le site de la faculté le 29 mars dernier, l’activité physique contribue davantage à maintenir une perte de poids substantielle qu’un régime.

« Les personnes qui maintiennent la perte de poids avec succès doivent compter sur l’activité physique pour conserver leur équilibre énergétique (plutôt que sur une restriction chronique de l’apport alimentaire) afin d’éviter de reprendre du poids », peut-on lire dans l’étude.

« En apportant des preuves qu’un groupe de personnes capables de maintenir leur poids le font en faisant beaucoup de sport plutôt qu’en baissant leur consommation de calories est un pas en avant dans la clarification de la relation entre le sport et la perte de poids », précise Danielle Ostendorf, doctoresse au Anschutz Health and Wellness Center.

Le nombre de calories brûlées déterminé par une simple analyse d’urines

Pour mener leurs travaux, les chercheurs ont déterminé le nombre de calories brûlées dans une journée par des personnes en train de perdre du poids par des analyses d’urine. Ils ont également mesuré le taux métabolique au repos de chaque individu, afin de comprendre quelle part de la dépense énergétique quotidienne totale provenait de l’énergie dépensée au repos par rapport à l’énergie dépensée au cours d’une activité physique.

Autre information intéressante : les participants à l’étude capables de maintenir leur poids après avoir maigri « consomment un nombre de calories par jour équivalent à celui des individus en surpoids et obésité, mais semblent éviter de reprendre du poids en compensant cela par un niveau d’activité physique élevé », explique Victoria A. Catenacci, médecin spécialiste de la gestion du poids et chercheur au campus médical CU Anschutz.

Aurélie Giraud

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Courir pour attraper son bus est un excellent exercice physique


Ma fille le matin, part souvent à la course tout en étant charger pour arriver à temps au passage de l’autobus de ville, en plus de son entraînement le matin …. Que ce soit pour ne pas rater quelque chose, ou grimper plusieurs fois les escaliers ou autres activités physiques fortuites de haute intensité, en quelques minutes est bon pour la santé cardiovasculaire
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Courir pour attraper son bus est un excellent exercice physique

 

Des athlètes au Stade national de Kingston, en Jamaïque, le 8 juin 2017 | Jewel Samad / AFP

Des athlètes au Stade national de Kingston, en Jamaïque, le 8 juin 2017 | Jewel Samad / AFP

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur Quartz

Derrières nos activités quotidiennes se cachent de multiples activités physiques fortuites de haute intensité: cultivons-les.

Retardataires de tous les pays, réjouissez-vous: si votre quotidien est ponctué de courses effrénées pour attraper votre bus, votre train, ou arriver à temps à l’heure de pointe, vous effectuez déjà et peut-être sans le savoir une forme d’exercice physique excellente pour votre hygiène de vie. Cela marche aussi avec un autre type de courses, celles que l’on ramène du marché à bout de bras et que l’on hisse poussivement jusqu’au dernier étage d’un immeuble trop haut: c’est ce qu’on appelle une «activité physique fortuite de haute intensité».

Selon une étude publiée récemment dans le British Journal of Sports Medicine, ce type d’incident routinier, répété au cours de la journée, aurait des effets bénéfiques sur la santé, tout en présentant l’avantage d’être effectué machinalement.

Répéter de courtes séances, mais intenses

«Jusqu’à récemment, la plupart des autorités sanitaires prescrivaient une activité physique pendant au moins dix minutes continues, bien qu’aucune preuve scientifique crédible ne le justifiât», explique Emmanuel Stamatakis, l’un des auteurs de l’étude, professeur à l’université de Sydney.

«En fait, intégrer plus d’activité de haute intensité dans notre quotidien –que ce soit en nettoyant le tapis avec vigueur ou en grimpant une montée pour attraper votre déjeuner– pourrait être la clef pour aider chacun de nous à faire de l’exercice de haute qualité chaque jour. Et cela inclut les personnes en surpoids ou en mauvaise condition physique.»

Ce type d’activité est conforme aux principes de ce que l’on appelle l’entraînement fractionné de haute intensité (HIIT), un type d’entraînement assez populaire qui consiste à répéter de courtes sessions d’exercices variant de quelques secondes à plusieurs minutes, entrecoupées de pauses.

D’après Stamatakis, quel que soit le nombre de répétitions, toute séquence de haute intensité concourt à améliorer rapidement notre condition physique et notre santé cardiovasculaire:

«même de brèves sessions de vingt secondes de montée d’escaliers (60 marches) répétées trois fois par jour, trois jours par semaine, pendant six semaines, peuvent conduire à des améliorations mesurables de la condition cardiorespiratoire».

C’est aussi un moyen de contourner toutes les raisons pour lesquelles nous sommes souvent réticents et réticentes à nous consacrer pleinement à des séances d’exercice: manque de temps, de motivation, de compétences présumées, d’argent…

Oubliez donc l’ascenseur, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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Végétaliens : gare au risque de fracture


Bien des gens choisissent de devenir végétalien 0u végétarien, ce n’est pas quelque chose que l’on doit prendre à la légère. Il faut s’éduquer, apprendre le rôle des aliments et de ce qu’ils apportent au corps pour éviter les carences causées par l’absence de la viande.
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Végétaliens : gare au risque de fracture

 

Shidlovski/Shutterstock.com

De plus en plus de personnes se laissent séduire par les régimes végétariens et végétaliens. Ils peuvent  apporter de nombreux minéraux et vitamines dont l’organisme a besoin. Mais ils peuvent aussi favoriser certaines carences (en calcium notamment) et avoir un impact négatif sur la santé osseuse. 

La densité minérale osseuse (DMO) détermine la santé de nos os. Plus elle est faible, plus nos os sont fragiles et plus le risque de fracture est élevé. Vous le savez, notre mode de vie joue un rôle dans le maintien de la DMO. La pratique d’une activité physique et le régime alimentaire comptent parmi les facteurs les plus influents.

En ce qui concerne le régime alimentaire, certains nutriments, tels le calcium et la vitamine D, sont essentiels pour la santé des os. Dans la mesure où les meilleures sources alimentaires  sont d’origine animale, des chercheurs de l’Université de Saragosse (Espagne) ont voulu savoir si les végétariens et les végétaliens présentaient un risque plus important de carence, et par extension, de fractures.

Indispensable supplémentation ?

Pour cela, ils ont compilé les résultats de 257 études. Ce qui représentait plus de 37 000 participants. Les scientifiques ont ainsi pu comparer la densité minérale osseuse au niveau du rachis lombaire et du col du fémur ainsi que le risque de fracture des sujets selon leur mode alimentaire (végétaliens, végétariens, omnivores).

Il ressort  que les végétariens mais surtout les végétaliens, qui excluent tout produit d’origine animale,  présentaient bien une DMO inférieure par rapport aux omnivores. Ce constat était d’autant plus vrai que seuls les végétaliens  présentaient un risque de fracture accru, de 44% comparés aux omnivores. Sans trop de surprise, le risque semble plus important  après 50 ans. Rappelons en effet que la densité minérale osseuse diminue avec l’âge.

Les scientifiques appellent donc les végétaliens, en particulier ceux présentant un risque d’ostéoporose, à corriger leurs carences et envisager une supplémentation en calcium et en vitamine D.

  • Source : Veganism, vegetarianism, bone mineral density, and fracture risk: a systematic review and
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

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Faire du sport nous rend-il vraiment plus intelligent?


 

Pour avoir une mémoire plus performante, il suffit de bouger sans nécessairement être un athlète de haut niveau.
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Faire du sport nous rend-il vraiment plus intelligent?

 

 Et que ça saute !  | Tambako the Jaguar via Flickr CC License by

Et que ça saute ! | Tambako the Jaguar via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Les effets sur la mémoire d’une activité physique se confirment.

La chose est connue: que ce soit pendant ou après une activité aérobique intense –tout exercice qui augmente la consommation d’oxygène de l’organisme–, nos fonctions cognitives sont améliorées. Ce qui est un peu plus obscur, par contre, ce sont à la fois les causes, les mécanismes et l’ampleur de ces effets. À la suite de plusieurs études montrant comment les fonctions exécutives de notre cerveau (logique, stratégie, planification, mémoire de travail, etc.) sont les premières à bénéficier d’un peu d’efforts musculaires, des chercheurs en psychologie expérimentale et en neurosciences de l’université Louis-et-Maximilien de Munich et de l’université de Londres ont voulu tester l’effet de différentes postures et niveaux d’activité sur une partie de notre intelligence.

Il ressort de leur étude, publiée dans le British Journal of Psychology, que la mémoire visuelle est améliorée par l’activité physique –marcher sur un tapis de course ou faire du vélo d’appartement– et la station debout. Un travail qui permet d’en savoir un peu plus sur les origines neurales des bénéfices du sport sur la cervelle.

Et qui pourrait aussi dévoiler un défaut commun à bien des travaux en psychologie cognitive, où les sujets sont analysés assis et au repos. Des conditions qui n’ont rien d’optimales pour Thomas Töllner, auteur principal de l’étude.

«Si la société moderne est devenue de plus en plus sédentaire, commente-t-il, nos cerveaux pourraient néanmoins être les plus performants lorsque nos corps sont actifs.»

Reste qu’un corps au repos n’est pas automatiquement le signe d’une cervelle raplala: les besoins énergétiques quotidiens des champions d’échecs sont ainsi similaires à ceux des marathoniens

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