Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine


Trois activistes ont été accusés en Chine pour leur enquête de manière incognito sur le travail des employés d’une usine de chaussures vendues en ligne par Ivanka Trump. Les employés font des heures supplémentaires et sont payés moins que le salaire minimum et pour leur feuille de salaire montre un gros montant
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Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine

Deng Guilian, la femme de Hua Haifeng, un des trois activistes arrêtés, le 6 juin 2017 à Ganzhou.

  • Par Cyrille Pluyette

Trois activistes qui avaient découvert des pratiques illégales dans deux usines chinoises produisant des chaussures pour la fille du président américain ont été arrêtés, selon l’association China Labor Watch.

Correspondant à Pékin

L’affaire va-t-elle raviver les tensions entre Pékin et Washington? Les trois militants arrêtés en Chine alors qu’ils enquêtaient incognito sur les conditions de travail dans des usines produisant des chaussures pour la ligne Ivanka Trump – la fille du président américain – sont dans une situation délicate. Ils risquent jusqu’à deux ans de prison s’ils sont reconnus coupables, a affirmé mercredi un responsable d’Amnesty International.

La Maison-Blanche a appelé la Chine à «libérer immédiatement» Hua Haifeng, Su Heng et Li Zhao, «ou au moins à leur offrir les protections juridiques auxquelles ils ont droit en vue d’un procès équitable».

 Loin de faire marche arrière, les autorités chinoises ont confirmé que les trois hommes, interpellés le mois dernier, étaient poursuivis pour utilisation de matériel d’enregistrement et d’espionnage, dans le but de découvrir des secrets industriels.

«Aucun pays n’a le droit d’empiéter sur l’indépendance judiciaire et souveraine de la Chine», a en outre déclaré le ministère des Affaires étrangères.

Les arrestations de militants, victimes d’une sévère répression ces dernières années, sont régulières en Chine. Mais c’est la première fois en 17 ans que des activistes de China Labour Watch (CLW), une association de défense des travailleurs basée aux Etats-Unis, sont détenus pour avoir enquêté sur des fournisseurs d’entreprises occidentales.

Conflits d’intérêts de la famille Trump

Toute la lumière n’a pas été faite sur cette affaire. Les autorités chinoises pourraient chercher à empêcher que ne soient révélées les conclusions de l’enquête, susceptibles de ternir la réputation du fournisseur, selon certains observateurs. Plusieurs experts estiment que ce type d’investigation est indispensable pour permettre aux entreprises occidentales de s’assurer que leurs produits sont fabriqués dans des conditions légales.

Selon CLW, les trois militants avaient découvert que deux usines de la société Huajian contraignaient leurs employés à effectuer des heures supplémentaires et les payaient à des salaires inférieurs au minimum légal. On leur remettait ensuite de faux bulletins de salaire, avec des montants plus élevés, pour maquiller cette pratique. La marque d’Ivanka Trump ne produit pas directement en Chine, mais a confié une partie de sa production à des entreprises qui font fabriquer dans ce pays des vêtements, des chaussures ou des sacs à main. Huajian réalise aussi des chaussures pour des entreprises comme Coach ou Karl Lagerfeld.

Il est difficile de savoir si cette affaire s’est envenimée parce qu’elle est liée à la fille du président américain. Elle met en tout cas à nouveau en lumière les conflits d’intérêts de la famille Trump. Et ce, même si Ivanka, qui travaille comme conseillère à la Maison-Blanche, a assuré – comme son père – avoir cédé la gestion quotidienne de ses entreprises à des proches. Pendant sa campagne électorale, le bouillonnant milliardaire n’avait cessé de dénoncer les sociétés qui délocalisent leurs activités en Chine, et accusé la deuxième puissance mondiale de voler les emplois des Américains

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L’eau potable


C’est une bonne question. Alors des entreprises, des usines polluent l’eau, s’en sorte assez bien, alors que se battre contre eux pour respecter l’environnement, sont comme des épées dans l’eau (l’eau contaminée)
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L’eau potable

 

Il y a quelqu’un qui va devoir expliquer pourquoi vouloir de l’eau potable propre fait de nous activistes et pourquoi proposer de détruire l’eau avec des produits chimiques ne fait de vous des terroristes

Winona LaDuke Anishinaabe

L’incroyable sauvetage de centaines de chiens en Chine !


Preuve que les mentalités peuvent changer, La Chine est reconnue pour manger des changer les choses du bon côté.
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L’incroyable sauvetage de centaines de chiens en Chine !

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Together For Animals in China

Le 3 août dernier, en Chine, un camion transportant un très grand nombre de chiens dans des conditions déplorables a été repéré par des passants. Pris en photos (publiées par la suite sur les réseaux sociaux), il a rapidement été pris en chasse par des activistes de la protection animale bien décidés à sauver ces chiens de leur funeste destin.

Ils réussirent finalement à bloquer le camion dans une station-service à deux heures de Pékin, et furent rejoints par les membres de l’association Together For Animals in China.

L’opération a alors pris des proportions inégalées en Chine. Car non seulement l’association a relayé l’avancée des évènements sur les réseaux sociaux, générant une mobilisation comme jamais il n’en avait été vue, mais en plus ce n’est pas 1 mais 6 camions qui auront finalement été saisis !

Un spectacle effroyable

Ce sont des centaines de chiens malades, maigres et blessés qui se trouvaient entassés dans les camions. Certains portaient encore un collier, d’autres étaient visiblement de race, si bien qu’il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait en grande partie d’animaux volés.

Les chiens entassés dans le premier camion

Golden Retriever, Berger Allemand ou encore Husky Sibérien, tous étaient logés à la même enseigne et auraient connu un triste destin sans l’intervention des activistes. Certains, déshydratés ou trop malades, n’avaient d’ailleurs pas survécu au voyage.

Un Samoyède en piteux état

Les conducteurs et passagers des camions ont été arrêtés rapidement par la police, ce qui faisait alors des chiens la propriété du gouvernement chinois. Il était donc interdit aux bénévoles mobilisés sur place de décharger les camions avant le feu vert des autorités, en dehors des individus décédés ou en danger de mort. Ce n’est qu’après une première nuit blanche sous la pluie, passée à soigner les animaux en état critique avec l’aide de vétérinaires mobilisés sur place, que le tout premier camion a enfin pu être vidé.

Un sauvetage aux proportions inégalées

Les photos publiées sur le compte Twitter de l’association Together For Animals in China illustrent parfaitement les conditions dans lesquelles se sont déroulées ce sauvetage. La quantité impressionnante de chiens à sauver, l’état critique dans lequel se trouvait une grande partie d’entre eux, les conditions météo et l’absence de matériel adapté… Malgré l’organisation remarquable de tous les bénévoles mobilisés, il régnait un certain chaos sur les différentes scènes de déchargement des chiens.

Les animaux les plus malades sont soignés avec les moyens du bord

Depuis l’interception des camions, bénévoles, activistes et vétérinaires ont travaillé conjointement pour sauver le plus de chiens possibles, de jour comme de nuit, et à la lumière des téléphones portables s’il le faut ! Car sur place, les moyens sont plus que rudimentaires, et il ne faut pas perdre de temps. Une fois les premiers soins effectués, les animaux sont ensuite envoyés vers des refuges ou chez des adoptants pouvant prendre le relais.

Chacun a donné du sien pour protéger les chiens de la pluie incessante

Enfin en route vers une nouvelle vie !

A ce jour, ce travail de longue haleine est en partie terminé. Les camions ont entièrement été vidés de leurs pauvres occupants, et certains chiens ont pu être réunis avec leurs propriétaires. Une grande fierté pour toutes les personnes mobilisées lors de cette opération de grande échelle, qu’on ne peut que saluer. Pour ces braves toutous, il ne reste plus qu’à se remettre sur pattes et à oublier le plus vite possible cette expérience traumatisante.

> Pour lutter contre le trafic de viande de chiens et de chats, n’hésitez pas à signer la pétition de l’association Together For Animals in China.

http://wamiz.com

Le militant pro-Internet Aaron Swartz s’est suicidé


Dommage qu’un tel génie en informatique puisse se suicidé surtout qu’il a commencé a faire ses preuves a 14 ans … il serait cofondateur de reddit entre autre, mais  aux poids des accusations qui peut-être il n’a pas su géré il a fini sa vie a 26 ans
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Le militant pro-Internet Aaron Swartz s’est suicidé

 

Figure du militantisme en faveur du libre partage de l’information, Aaron Swartz s’est donné la mort vendredi à New York. Il avait 26 ans.

Le jeune américain a eu un rôle prépondérant en faveur de la libre circulation des données, en participant au lancement de diverses initiatives (Demande Progress, Creative Commons, Reddit…), en contribuant au développement de l’informatique (format RSS, langage Markdown) et en lançant quelques actions spectaculaires (JSTOR) au nom des biens communs.

C’est une bien mauvaise nouvelle qui nous parvient aujourd’hui. Le militant américain Aaron Swartz s’est suicidé ce vendredi 11 janvier à New York, rapporte le journal du MIT The Tech. Il avait 26 ans. Le jeune homme s’était illustré très tôt dans le milieu informatique en faveur des libertés individuelles, s’engageant dans une multitude de projets en faveur de la libre circulation et du libre partage de l’information.

Aaron Swartz a en particulier participé à l’élaboration de la spécification 1.0 du format RSS à l’âge de 14 ans, soutenu le lancement des licences de libre diffusion Creative Commons, élaboré le langage Markdown avec John Gruber et rejoint l’organisme de normalisation W3C et le groupe de travail du standard RDF. Il était, en outre, l’un des fondateurs de Reddit, un site communautaire de marque-page social.

Mais il ne s’agit pas là de ses plus hauts faits d’armes. En 2010, Aaron Swartz fonde le collectif Demand Progress, qui s’implique dans plusieurs campagnes : refus de la mise hors-la-loi de Wikileaks, soutien de l’action des lanceurs d’alerte, demande d’abrogation du Patriot Act, appel à réduire les nouvelles et très vastes prérogatives de l’exécutif américain sur Internet et opposition à la censure sur Facebook.

Demand Progress s’est aussi engagé en faveur de Richard O’Dwyer, un Britannique ayant administré un site web accusé de favoriser le piratage et qui était menacé d’extradition vers les États-Unis. Le collectif s’est enfin mobilisé contre les textes législatifs anti-piratage SOPA et PIPA (ex-COICA) et les scanners corporels mis en place par l’agence nationale américaine de sécurité dans les transports (TSA).

JSTOR

L’année suivante, Aaron Swartz réalise son coup le plus spectaculaire en piratant la base de données du JSTOR, un système d’archivage en ligne américain de publications universitaires et scientifiques. Il récupère alors 4,8 millions de documents, c’est-à-dire quasiment la totalité du fonds. Un piratage impressionnant mais périlleux : il est arrêté peu de temps après et est inculpé en juillet 2011.

Comme le souligne Lionel Maurel, qui revient en détail sur cette affaire sur son blog, le piratage réalisé par Aaron Swartz a soulevé à nouveau l’éternelle question : la fin justifie-t-elle les moyens ? Les avis sont, comme toujours, très partagés entre ceux décidés à faire preuve de pragmatisme et les autres, soucieux de ne pas fouler au pied leurs valeurs au nom d’une cause.

Toujours est-il que les responsables du JSTOR et du MIT ont fait preuve de compréhension en abandonnant les poursuites contre l’Américain. L’action d’Aaron Swartz, bien qu’illégale, aura également eu un impact très favorable sur les pratiques du JSTOR puisque l’archive donne désormais accès librement et gratuitement à plus de 500 000 articles du domaine public. Tout ça n’aura pas été vain, en fin de compte.

Mais pour le FBI et le procureur américain, pas question de s’arrêter en chemin : les plaintes ont été maintenues contre Aaron Swartz et une audience a eu lieu le 12 septembre dernier, audience au cours de laquelle le jeune activiste a choisi de plaider non coupable. Au regard des charges retenues contre lui, il risquait jusqu’à 35 ans de prison et une amende de plus d’un million de dollars.

Si les raisons du suicide restent à éclaircir, il est évident que la perspective d’une très lourde sanction a pesé dans la balance. D’autant que Cory Doctorow, romancier et figure majeure du libre partage des connaissances, note dans sa nécrologie qu’Aaron Swartz avait déjà eu à faire avec la justice en 2009, cette fois pour avoir diffusé les documents judiciaires du service PACER.

( photo : Aaron Swartz at a Boston Wikipedia Meetup – CC BY-SA Sage Ross )

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France – Deux intrusions en 24 heures dans des centrales nucléaires françaises


Je ne sais pas si c’est vrai que le poète-escaladeur n’a pas pénétrer dans les bâtiments de la centrale nucléaire mais il a quand même réussit a rentré dans son enceinte .. et ce deux fois dans deux centrales nucléaires différentes .. Que ce soit chez les Français ou dans une autre pays ayant une centrale nucléaire c’est une bonne leçon. Cela aurait pu être une personne avec de moins bonnes intentions
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France – Deux intrusions en 24 heures dans des centrales nucléaires françaises

 

Des individus ont réussi à s’introduire mercredi dans l’enceinte de deux centrales nucléaires françaises

Des individus ont réussi à s’introduire mercredi dans l’enceinte de deux centrales nucléaires françaises.

La première intrusion a eu lieu à la centrale du Bugey, à Saint-Vulbas, dans le département l’Ain, dans la région Rhône-Alpes. Selon Le Monde, un militant de Greenpeace a réussi à s’introduire dans le périmètre de la centrale nucléaire en utilisant un parapente.

Une fois dans l’enceinte, il a déposé deux grenades fumigènes rouges sur le dôme d’un des réacteurs. Il se serait ensuite posé près de la centrale, où il a activé un troisième fumigène.

Électricité de France a confirmé, mercredi, l’intrusion, mais soutient que l’activiste a atterri en dehors de la zone du bâtiment et a été appréhendé par la sécurité dans les minutes qui ont suivi.

L’organisation Greenpeace a revendiqué cette action en expliquant avoir voulu montrer aux Français la vulnérabilité de leurs centrales nucléaires qui produisent les trois quarts de l’électricité du pays.

La police française, qui a interpelé le militant, a déclaré avoir intercepté un deuxième militant aux abords de la centrale du Bugey, mais cette fois à l’extérieur du site.

Nouvelle intrusion à Civaux

Quelques heures plus tard, un homme a réussi à s’introduire dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Civaux, au sud de la ville de Poitiers, dans la région de Poitou-Charentes. Selon les médias français, l’intrus serait Hervé Couasnon, un militant qui se fait appeler le « poète-escaladeur ».

Un geste politique

L’homme se serait introduit dans la centrale en déjouant le dispositif de sécurité. Il se serait ensuite caché sur le site avant d’appeler les médias avec son téléphone cellulaire. Hervé Couasnon a déclaré à l’Agence France-Presse :

« Je suis à l’intérieur, je suis caché dans un taillis ».

Il a ensuite expliqué qu’il tentait, par ce geste, d’interpeler les deux candidats à l’élection présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui doivent s’affronter dans un débat télévisé mercredi soir.

« Les Français en ont marre de la société dans laquelle ils vivent », a ajouté le « poète-escaladeur ».

L’homme a été arrêté peu de temps après par la gendarmerie française, qui avait déployé un important dispositif de sécurité pour le retrouver et l’intercepter.

D’après la police, le « poète-escaladeur » n’aurait pas réussi à pénétrer dans les bâtiments de la centrale nucléaire.

Radio-Canada.ca avec AFP et Le Monde

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