Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes


Quelle lâcheté de la part des activistes vegane d’intimider les agriculteurs sur les réseaux sociaux allant jusqu’à des menaces. Qu’on soit vegan, végétarien, végétalien, et autres régimes, c’est un choix personnel. Depuis des lustres que l’être humain est omnivore, sauf quelques exceptions. Va-t-on intimider les lions qui mangent des gazelles ? Les animaux au Québec, peuvent aisément se promener en liberté car les terrains sont grands, ils ne sont pas dans des petits enclos. Je suis d’accord pour une sensibilisation de diminuer la viande au profit des protéines végétales, mais de là à vouloir que tout le monde soit vegan est complètement stupide, surtout qu’il faut avoir une certaine connaissance pour ne pas manquer d’éléments importants pour se maintenir en santé, sans parler des coûts que cela occasionnent
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Des agriculteurs ciblés par des activistes véganes

Nombre d'internautes s'en prennent à l'agricultrice Mylène Bégin,... (PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Nombre d’internautes s’en prennent à l’agricultrice Mylène Bégin, comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE


STÉPHANE BLAIS
La Presse Canadienne
Montréal

La cyberintimidation de la part d’activistes véganes est un facteur de stress et de détresse de plus en plus important pour les agriculteurs, selon une psychologue qui travaille dans le milieu agricole. Un comité de la Chambre des communes se penche d’ailleurs sur des stratégies pour contrer le problème.

L’agricultrice Mylène Bégin, copropriétaire de la ferme Princy en Abitibi-Témiscamingue, a créé, il y a quelques années, un compte Instagram pour « raconter le quotidien à la ferme », mais aussi pour lutter contre « la désinformation et l’image parfois négative » de l’agriculture. Aujourd’hui, la jeune femme qui est suivie par 14 000 abonnées doit constamment se défendre contre ce qu’elle qualifie d’intimidation de la part de militants véganes.

« J’ai récemment modifié les paramètres de mon compte, parce que je recevais plus d’une centaine de messages négatifs quotidiennement, je devais me lever chaque jour une heure plus tôt, seulement pour effacer des commentaires ».

Plusieurs des internautes qui s’en prennent à elle comparent l’insémination artificielle des vaches au viol et utilisent les mots « meurtre » et « kidnapping » pour décrire le travail des éleveurs de bovins.

Certains messages qu’elle reçoit lui font craindre pour sa sécurité.

« Il y en a un qui a pris des captures d’écran de mes photos, il les a partagés sur son compte en ajoutant des couteaux dans mon visage et en écrivant le mot psychopathe dans le front, il m’a tellement fait peur », a relaté l’agricultrice âgée de 26 ans.

En entrevue à La Presse canadienne, elle a déploré que « des gens de la ville » qui ne connaissent pas l’agriculture jugent aussi sévèrement les éleveurs.

« Ça affecte psychologiquement, c’est très lourd même si on essaie de ne pas les lire. La population devient déconnectée de l’agriculture, on a tous un grand-père qui a fait de l’agriculture, mais aujourd’hui, aux yeux de plusieurs personnes, on est des violeurs et des empoisonneurs, c’est ce qui me fait le plus de peine ».

Source de stress

Pierrette Desrosiers, psychologue dans le milieu agricole, affirme que l’intimidation de la part de militants véganes sur les réseaux sociaux est « une source de stress » avec laquelle doivent composer de plus en plus d’agriculteurs.

« À l’école, des enfants d’agriculteurs commencent à subir de l’intimidation en se faisant traiter d’enfants de pollueurs ou alors des enfants répètent ce qu’ils ont vu sur les réseaux sociaux et disent que les agriculteurs violent les vaches (en référence à l’insémination artificielle). C’est maintenant un facteur de stress important pour les producteurs, ça n’existait pas il y a un an ou deux ».

La psychologue, qui est aussi fille et femme d’agriculteurs, a précisé que certains éleveurs craignent que leurs enfants refusent de prendre la relève en raison de « ces débats ».

Pierrette Desrosiers dénonce ce qu’elle qualifie de stratégie de communication de certains groupes de protections des animaux et d’associations véganes.

« On cherche à toucher les émotions, à marquer très fort l’imaginaire, on prend des mots comme viol et meurtre pour frapper l’imaginaire. C’est de l’anthropomorphisme ».

L’anthropomorphisme est l’attribution aux animaux des réactions et des sentiments propres à l’espèce humaine.

Au printemps dernier, le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes a présenté un rapport sur la détresse que vivent plusieurs agriculteurs.

Les députés qui composent ce comité demandent au gouvernement d’élaborer « des campagnes et des stratégies de sensibilisation du public ayant pour but de lutter contre le problème croissant de la cyberintimidation, de l’intimidation et des menaces touchant les travailleurs agricoles du Canada ».

Le comité recommande également qu’Ottawa envisage « d’inclure dans le Code criminel les formes d’intimidation ou de cyberintimidation ciblant des groupes de Canadiens en fonction de leur métier ou de leur lieu de résidence. »

Une tactique contre-productive

Le conférencier Frédéric Côté-Boudreau, docteur en philosophie et auxiliaire d’enseignement à l’Université Queen’s, s’intéresse aux questions éthiques liées au mode de vie végane.

Il est lui-même végane et souhaiterait qu’on reconnaisse les animaux en tant qu’égaux des humains.

Il est toutefois d’avis que le langage utilisé par certains défenseurs des droits des animaux sur les réseaux sociaux n’aide pas la cause.

« C’est contre-productif pour les véganes. J’ai rarement vu quelqu’un être convaincu avec ce genre d’approche qui divise. Quand on se fait dire qu’on est cruel, on est moins réceptif à ce que l’autre dit. »

Cependant, il soutient du même souffle qu’il partage les préoccupations des militants les plus durs.

« En même temps, je comprends l’énergie et la passion des activistes qui sont dans cette position, je partage en partie ce qu’ils ressentent envers les éleveurs, envers l’exploitation, envers notre société qui ne prend pas au sérieux les violences que subissent les animaux, mais pour que le mouvement grandisse, il faut un discours beaucoup plus pacifique ».

Sa thèse de doctorat défend notamment l’idée que les animaux devraient avoir le droit de faire des choix, par exemple « de déterminer où vivre, avec qui développer des relations et quoi faire de leurs journées ».

« On a amplement de preuves scientifiques sur la vie émotionnelle et sur la capacité à souffrir des animaux, c’est très bien démontré que de se faire mutiler à froid, se faire entasser, de ne pas pouvoir bouger normalement, de ne pas pouvoir développer des relations sociales saines, on sait que ça a d’énormes impacts psychologiques et physiques sur les animaux ».

https://www.lapresse.ca/

Des militants vegan brûlent un faux chien pour sensibiliser les populations


Une des raisons dont je n’aime pas Peta, c’est bien leur manière de vouloir imposer leur mode de vie. Même si ce n’est pas de vrai chien, c’est vraiment stupide comme démonstration. Et juste pour ce genre de « spectacle » cela ne vaut pas le coup de cautionner pour Peta. Que les vegan, végétarien ou autre veulent faire valoir leur mode d’alimentation est une chose, mais Peta, du harcèlement, une forme de terrorisme
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Des militants vegan brûlent un faux chien pour sensibiliser les populations

 

Photo d’illustration © getty.

Les activistes ont été accusés de terroriser les enfants en organisant un barbecue avec un faux chien au milieu d’une rue animée, pour protester contre la consommation de viande.

À Sidney, l’organisation Peta a volontairement commis un acte fort pour susciter une réaction parmi la population. Pour sensibiliser sur la souffrance de certains animaux élevés dans l’unique but d’être mangés, leur slogan était:

« Si vous ne voulez pas manger un chien, pourquoi mangeriez-vous un agneau? ».

La différence entre les espèces animales

Le groupe interroge sur la compassion que l’humain peut avoir pour certains animaux et pas pour les autres.

« C’est ce que l’on appelle le spécisme », explique un porte-parole de l’organisation. « C’est une forme de discrimination fondée sur rien d’autre que les espèces et comme toute forme de discrimination, cela ne peut être justifié ».

Fête nationale

L’action s’est déroulée quelques jours avant la fête nationale, durant laquelle les Australiens organisent traditionnellement des barbecues. Les membres de l’association espèrent que cet image d’animal domestique mort restera dans la mémoire des gens.

Peta Animals Pitt Street Mall

 

L’ado blanc face au vieil Amérindien, le vrai visage du trumpisme


Vous avez sans doute vu, ce jeune blanc américain dévisageant sans bouger, le ricanant devant un vieil amérindien. Juste cette image est dérangeante. On apprend que cet amérindien est un vétéran qui a combattu au Viet Nam et qui a chaque année organise une cérémonie pour les vétérans amérindiens. Le jeune homme, provient d’une école privé catholique venue pour la Marche pour la vie. Et oui pour la vie, alors ces jeunes ont méprisé le vétéran qui combattu au nom des États-Unis. Eux, ils crient construisons le mur !!! Les années avancent et c’est toujours la même histoire. Rien ne change vraiment.
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L’ado blanc face au vieil Amérindien, le vrai visage du trumpisme

 

Ruth Graham— Traduit par Bérengère Viennot

C’est celui d’un adolescent blanc qui se moque d’un vieil Indien, sous les lazzis de ses camarades.

La vidéo d’un adolescent blanc en train de provoquer un vieux monsieur amérindien est devenue en un éclair l’une des images les plus viscéralement révoltantes d’une époque qui n’en manque pourtant pas.

Dans cette vidéo, réalisée pendant la Marche des peuples indigènes à Washington le vendredi 18 janvier, on voit un vieil Amérindien jouer du tambour en chantant tranquillement et derrière lui, dans la foule, un petit groupe d’activistes et de soutiens.

Planté à moins de cinquante centimètres de son visage, un ado blanc coiffé d’une casquette «Make America Great Again» (MAGA) le regarde droit dans les yeux, un ricanement aux lèvres. Un groupe d’ados bien plus nombreux –majoritairement des garçons, la plupart blancs, dont beaucoup portent des casquettes MAGA– accompagnent la confrontation muette d’exclamations de joie.

La rencontre a été immortalisée sous plusieurs angles et a largement circulé sur YouTube et sur les réseaux sociaux, provoquant une réaction de dégoût généralisée.

Venu à la Marche pour la vie

Le site Indian Country Today a expliqué le lendemain que le vieux monsieur s’appelait Nathan Phillips et que c’était un vétéran de la guerre du Vietnam qui organise chaque année une cérémonie en l’honneur des vétérans amérindiens au cimetière national d’Arlington.

Le jeune homme n’est pas encore identifié, mais il était venu à Washington avec un groupe du Covington Catholic High School, un lycée privé pour garçons du nord du Kentucky.

Ces jeunes s’étaient rendus à Washington pour participer à la Marche pour la vie, marche annuelle anti-avortement qui attire des dizaines de milliers de manifestantes et manifestants, notamment de nombreux groupes de jeunes membres d’églises ou d’écoles privées. L’idéal déclaré de ce mouvement est «un monde où la beauté et la dignité de chaque vie humaine sont valorisées et protégées».

Le diocèse de Covington et le lycée Covington Catholic High School ont publié une déclaration le samedi 19 janvier dans laquelle ils présentent leurs excuses à Nathan Phillips en particulier et aux peuples amérindiens en général, et où ils affirment qu’ils étudient les sanctions à envisager, qui pourraient aller jusqu’à l’exclusion.

Bêtise historique crasse

La rencontre entre l’adolescent et le vieux monsieur n’a pas eu d’issue violente. Ils n’ont apparemment même pas échangé un mot. Qu’est-ce qui explique, alors, que ce moment explosif mais contenu ait été interprété comme si fondamentalement dérangeant et se soit répandu comme une traînée de poudre?

Il y a la manifestation d’une bêtise historique crasse, incarnée par le fait de porter une casquette Make America Great Again tout en harcelant un vétéran, évidemment. Il y a le contraste physique entre le jeune voyou blanc et le vieil Indien, et entre la cruauté de l’ado et le calme de Nathan Phillips.

Et il y a la foule hurlante de gamins aux casquettes MAGA, qui entourent le conflit central et sautent au son du tambour avec un mélange d’étourderie et de mépris –dans une vidéo publiée sur Instagram, Nathan Phillips, en larmes, explique qu’il les a entendus chanter «Build that wall!» [«Construisez ce mur!»].

Il y a des caméras partout dans la foule. Les gamins savent qu’ils sont filmés –on en voit même certains le faire eux-mêmes–, mais soit leur allégresse confraternelle est trop orgiaque pour se laisser refroidir par leur instinct d’autoprotection, soit ils pensent que personne de leur entourage n’en aura rien à faire (et d’ailleurs: où sont les adultes?).

Le contexte est également un facteur crucial pour expliquer la viralité de la confrontation. L’événement s’est déroulé quelques jours après que le président Trump a évoqué par-dessus la jambe le massacre de Wounded Knee, en 1890, pour se moquer de la sénatrice Elizabeth Warren, qu’il affuble régulièrement du surnom raciste «Pocahontas». Plus largement, il se déroule à une époque où scander le nom du président est devenu un mode d’intimidation raciste.

Assurance et suffisance

Mais je pense que la vraie raison pour laquelle cette vidéo s’est diffusée à une telle échelle est plus simple: c’est à cause du visage de ce jeune garçon. C’est le visage de l’autosatisfaction et de la certitude, de l’audace cruelle. Ce visage reste presque complètement figé pendant que ses pairs beuglent de joie, impressionnés par sa bravade. Ce visage est à la fois une tête à claques et intouchable. De nombreux  observateurs l’ont vu tout de suite.

«L’une des raisons pour laquelle cette vidéo fait si mal aujourd’hui: à cause de ce sourire suffisant, figé, glaçant. Ce n’est pas un ado déchaîné. C’est la lueur familière du fanatique. Jamais dans l’histoire de ce pays ce regard n’a auguré autre chose que de mauvaises nouvelles.»

«Je suis prête à parier que d’ici cinquante ans, l’un des symboles de notre époque politique sera l’image de cet ado blanc MAGA suffisant en train de manquer de respect à un ancien, Amérindien et vétéran. C’est tellement parlant.»

«Honnêtement, je n’ai pas arrêté de penser à ce gamin MAGA de la journée, en partie parce que tant d’entre nous avons été les destinataires de l’expression qu’il adoptait: un “je t’emmerde” arrogant, intouchable et convaincu de son bon droit.»

On retrouve ce visage dans cette photo d’une bande de jeunes hommes blancs regroupés autour d’un homme noir seul lors d’un sit-in dans un restaurant de Virginie dans les années 1960, à l’époque de la lutte pour les droits civiques –et dans beaucoup d’autres images d’hommes blancs railleurs de cette époque.

Voir l'image sur Twitter

Ce visage, ce sont ces rangées de lycéens du Wisconsin qui font le salut nazi sur une photo de classe, en 2018. Ce visage, c’est Brett Kavanaugh, à l’époque lycéen dans une école catholique de garçons, «ivre et mort de rire», qui aurait physiquement contraint Christine Blasey Ford.

Toutes celles et ceux qui ont côtoyé des ados blancs populaires au lycée l’ont reconnu: ce regard plein d’assurance, ces yeux luisants de menace, ce sourire suffisant. C’est le visage d’un jeune homme qui n’est pas aussi malin qu’il le croit, mais qui est en revanche parfaitement conscient de sa puissance. C’est le visage qui ricane: «Quoi? Je ne fais rien, je suis juste debout devant toi» quand vous reculez, que vous criez ou que vous vous défendez.

C’est ce visage qui sait que quelle que soit votre réaction, c’est lui qui a gagné.

http://www.slate.fr/

Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine


Trois activistes ont été accusés en Chine pour leur enquête de manière incognito sur le travail des employés d’une usine de chaussures vendues en ligne par Ivanka Trump. Les employés font des heures supplémentaires et sont payés moins que le salaire minimum et pour leur feuille de salaire montre un gros montant
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Il est dangereux d’enquêter sur les activités d’Ivanka Trump en Chine

Deng Guilian, la femme de Hua Haifeng, un des trois activistes arrêtés, le 6 juin 2017 à Ganzhou.

  • Par Cyrille Pluyette

Trois activistes qui avaient découvert des pratiques illégales dans deux usines chinoises produisant des chaussures pour la fille du président américain ont été arrêtés, selon l’association China Labor Watch.

Correspondant à Pékin

L’affaire va-t-elle raviver les tensions entre Pékin et Washington? Les trois militants arrêtés en Chine alors qu’ils enquêtaient incognito sur les conditions de travail dans des usines produisant des chaussures pour la ligne Ivanka Trump – la fille du président américain – sont dans une situation délicate. Ils risquent jusqu’à deux ans de prison s’ils sont reconnus coupables, a affirmé mercredi un responsable d’Amnesty International.

La Maison-Blanche a appelé la Chine à «libérer immédiatement» Hua Haifeng, Su Heng et Li Zhao, «ou au moins à leur offrir les protections juridiques auxquelles ils ont droit en vue d’un procès équitable».

 Loin de faire marche arrière, les autorités chinoises ont confirmé que les trois hommes, interpellés le mois dernier, étaient poursuivis pour utilisation de matériel d’enregistrement et d’espionnage, dans le but de découvrir des secrets industriels.

«Aucun pays n’a le droit d’empiéter sur l’indépendance judiciaire et souveraine de la Chine», a en outre déclaré le ministère des Affaires étrangères.

Les arrestations de militants, victimes d’une sévère répression ces dernières années, sont régulières en Chine. Mais c’est la première fois en 17 ans que des activistes de China Labour Watch (CLW), une association de défense des travailleurs basée aux Etats-Unis, sont détenus pour avoir enquêté sur des fournisseurs d’entreprises occidentales.

Conflits d’intérêts de la famille Trump

Toute la lumière n’a pas été faite sur cette affaire. Les autorités chinoises pourraient chercher à empêcher que ne soient révélées les conclusions de l’enquête, susceptibles de ternir la réputation du fournisseur, selon certains observateurs. Plusieurs experts estiment que ce type d’investigation est indispensable pour permettre aux entreprises occidentales de s’assurer que leurs produits sont fabriqués dans des conditions légales.

Selon CLW, les trois militants avaient découvert que deux usines de la société Huajian contraignaient leurs employés à effectuer des heures supplémentaires et les payaient à des salaires inférieurs au minimum légal. On leur remettait ensuite de faux bulletins de salaire, avec des montants plus élevés, pour maquiller cette pratique. La marque d’Ivanka Trump ne produit pas directement en Chine, mais a confié une partie de sa production à des entreprises qui font fabriquer dans ce pays des vêtements, des chaussures ou des sacs à main. Huajian réalise aussi des chaussures pour des entreprises comme Coach ou Karl Lagerfeld.

Il est difficile de savoir si cette affaire s’est envenimée parce qu’elle est liée à la fille du président américain. Elle met en tout cas à nouveau en lumière les conflits d’intérêts de la famille Trump. Et ce, même si Ivanka, qui travaille comme conseillère à la Maison-Blanche, a assuré – comme son père – avoir cédé la gestion quotidienne de ses entreprises à des proches. Pendant sa campagne électorale, le bouillonnant milliardaire n’avait cessé de dénoncer les sociétés qui délocalisent leurs activités en Chine, et accusé la deuxième puissance mondiale de voler les emplois des Américains

http://www.lefigaro.fr

L’eau potable


C’est une bonne question. Alors des entreprises, des usines polluent l’eau, s’en sorte assez bien, alors que se battre contre eux pour respecter l’environnement, sont comme des épées dans l’eau (l’eau contaminée)
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L’eau potable

 

Il y a quelqu’un qui va devoir expliquer pourquoi vouloir de l’eau potable propre fait de nous activistes et pourquoi proposer de détruire l’eau avec des produits chimiques ne fait de vous des terroristes

Winona LaDuke Anishinaabe

L’incroyable sauvetage de centaines de chiens en Chine !


Preuve que les mentalités peuvent changer, La Chine est reconnue pour manger des changer les choses du bon côté.
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L’incroyable sauvetage de centaines de chiens en Chine !

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Together For Animals in China

Le 3 août dernier, en Chine, un camion transportant un très grand nombre de chiens dans des conditions déplorables a été repéré par des passants. Pris en photos (publiées par la suite sur les réseaux sociaux), il a rapidement été pris en chasse par des activistes de la protection animale bien décidés à sauver ces chiens de leur funeste destin.

Ils réussirent finalement à bloquer le camion dans une station-service à deux heures de Pékin, et furent rejoints par les membres de l’association Together For Animals in China.

L’opération a alors pris des proportions inégalées en Chine. Car non seulement l’association a relayé l’avancée des évènements sur les réseaux sociaux, générant une mobilisation comme jamais il n’en avait été vue, mais en plus ce n’est pas 1 mais 6 camions qui auront finalement été saisis !

Un spectacle effroyable

Ce sont des centaines de chiens malades, maigres et blessés qui se trouvaient entassés dans les camions. Certains portaient encore un collier, d’autres étaient visiblement de race, si bien qu’il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait en grande partie d’animaux volés.

Les chiens entassés dans le premier camion

Golden Retriever, Berger Allemand ou encore Husky Sibérien, tous étaient logés à la même enseigne et auraient connu un triste destin sans l’intervention des activistes. Certains, déshydratés ou trop malades, n’avaient d’ailleurs pas survécu au voyage.

Un Samoyède en piteux état

Les conducteurs et passagers des camions ont été arrêtés rapidement par la police, ce qui faisait alors des chiens la propriété du gouvernement chinois. Il était donc interdit aux bénévoles mobilisés sur place de décharger les camions avant le feu vert des autorités, en dehors des individus décédés ou en danger de mort. Ce n’est qu’après une première nuit blanche sous la pluie, passée à soigner les animaux en état critique avec l’aide de vétérinaires mobilisés sur place, que le tout premier camion a enfin pu être vidé.

Un sauvetage aux proportions inégalées

Les photos publiées sur le compte Twitter de l’association Together For Animals in China illustrent parfaitement les conditions dans lesquelles se sont déroulées ce sauvetage. La quantité impressionnante de chiens à sauver, l’état critique dans lequel se trouvait une grande partie d’entre eux, les conditions météo et l’absence de matériel adapté… Malgré l’organisation remarquable de tous les bénévoles mobilisés, il régnait un certain chaos sur les différentes scènes de déchargement des chiens.

Les animaux les plus malades sont soignés avec les moyens du bord

Depuis l’interception des camions, bénévoles, activistes et vétérinaires ont travaillé conjointement pour sauver le plus de chiens possibles, de jour comme de nuit, et à la lumière des téléphones portables s’il le faut ! Car sur place, les moyens sont plus que rudimentaires, et il ne faut pas perdre de temps. Une fois les premiers soins effectués, les animaux sont ensuite envoyés vers des refuges ou chez des adoptants pouvant prendre le relais.

Chacun a donné du sien pour protéger les chiens de la pluie incessante

Enfin en route vers une nouvelle vie !

A ce jour, ce travail de longue haleine est en partie terminé. Les camions ont entièrement été vidés de leurs pauvres occupants, et certains chiens ont pu être réunis avec leurs propriétaires. Une grande fierté pour toutes les personnes mobilisées lors de cette opération de grande échelle, qu’on ne peut que saluer. Pour ces braves toutous, il ne reste plus qu’à se remettre sur pattes et à oublier le plus vite possible cette expérience traumatisante.

> Pour lutter contre le trafic de viande de chiens et de chats, n’hésitez pas à signer la pétition de l’association Together For Animals in China.

http://wamiz.com

Le militant pro-Internet Aaron Swartz s’est suicidé


Dommage qu’un tel génie en informatique puisse se suicidé surtout qu’il a commencé a faire ses preuves a 14 ans … il serait cofondateur de reddit entre autre, mais  aux poids des accusations qui peut-être il n’a pas su géré il a fini sa vie a 26 ans
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Le militant pro-Internet Aaron Swartz s’est suicidé

 

Figure du militantisme en faveur du libre partage de l’information, Aaron Swartz s’est donné la mort vendredi à New York. Il avait 26 ans.

Le jeune américain a eu un rôle prépondérant en faveur de la libre circulation des données, en participant au lancement de diverses initiatives (Demande Progress, Creative Commons, Reddit…), en contribuant au développement de l’informatique (format RSS, langage Markdown) et en lançant quelques actions spectaculaires (JSTOR) au nom des biens communs.

C’est une bien mauvaise nouvelle qui nous parvient aujourd’hui. Le militant américain Aaron Swartz s’est suicidé ce vendredi 11 janvier à New York, rapporte le journal du MIT The Tech. Il avait 26 ans. Le jeune homme s’était illustré très tôt dans le milieu informatique en faveur des libertés individuelles, s’engageant dans une multitude de projets en faveur de la libre circulation et du libre partage de l’information.

Aaron Swartz a en particulier participé à l’élaboration de la spécification 1.0 du format RSS à l’âge de 14 ans, soutenu le lancement des licences de libre diffusion Creative Commons, élaboré le langage Markdown avec John Gruber et rejoint l’organisme de normalisation W3C et le groupe de travail du standard RDF. Il était, en outre, l’un des fondateurs de Reddit, un site communautaire de marque-page social.

Mais il ne s’agit pas là de ses plus hauts faits d’armes. En 2010, Aaron Swartz fonde le collectif Demand Progress, qui s’implique dans plusieurs campagnes : refus de la mise hors-la-loi de Wikileaks, soutien de l’action des lanceurs d’alerte, demande d’abrogation du Patriot Act, appel à réduire les nouvelles et très vastes prérogatives de l’exécutif américain sur Internet et opposition à la censure sur Facebook.

Demand Progress s’est aussi engagé en faveur de Richard O’Dwyer, un Britannique ayant administré un site web accusé de favoriser le piratage et qui était menacé d’extradition vers les États-Unis. Le collectif s’est enfin mobilisé contre les textes législatifs anti-piratage SOPA et PIPA (ex-COICA) et les scanners corporels mis en place par l’agence nationale américaine de sécurité dans les transports (TSA).

JSTOR

L’année suivante, Aaron Swartz réalise son coup le plus spectaculaire en piratant la base de données du JSTOR, un système d’archivage en ligne américain de publications universitaires et scientifiques. Il récupère alors 4,8 millions de documents, c’est-à-dire quasiment la totalité du fonds. Un piratage impressionnant mais périlleux : il est arrêté peu de temps après et est inculpé en juillet 2011.

Comme le souligne Lionel Maurel, qui revient en détail sur cette affaire sur son blog, le piratage réalisé par Aaron Swartz a soulevé à nouveau l’éternelle question : la fin justifie-t-elle les moyens ? Les avis sont, comme toujours, très partagés entre ceux décidés à faire preuve de pragmatisme et les autres, soucieux de ne pas fouler au pied leurs valeurs au nom d’une cause.

Toujours est-il que les responsables du JSTOR et du MIT ont fait preuve de compréhension en abandonnant les poursuites contre l’Américain. L’action d’Aaron Swartz, bien qu’illégale, aura également eu un impact très favorable sur les pratiques du JSTOR puisque l’archive donne désormais accès librement et gratuitement à plus de 500 000 articles du domaine public. Tout ça n’aura pas été vain, en fin de compte.

Mais pour le FBI et le procureur américain, pas question de s’arrêter en chemin : les plaintes ont été maintenues contre Aaron Swartz et une audience a eu lieu le 12 septembre dernier, audience au cours de laquelle le jeune activiste a choisi de plaider non coupable. Au regard des charges retenues contre lui, il risquait jusqu’à 35 ans de prison et une amende de plus d’un million de dollars.

Si les raisons du suicide restent à éclaircir, il est évident que la perspective d’une très lourde sanction a pesé dans la balance. D’autant que Cory Doctorow, romancier et figure majeure du libre partage des connaissances, note dans sa nécrologie qu’Aaron Swartz avait déjà eu à faire avec la justice en 2009, cette fois pour avoir diffusé les documents judiciaires du service PACER.

( photo : Aaron Swartz at a Boston Wikipedia Meetup – CC BY-SA Sage Ross )

http://www.numerama.com