Les Actions


Les paroles sont une chose qui parfois ne valent pas les actions, alors que ce sont les actions qui permettent de mieux connaitre l’autre
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Les Actions

 

« Pour connaître les hommes, il faut les voir agir »

Rousseau, Emile

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L’action


La méditation est un atout pour un mieux-être, par contre, c’est par l’action qui fait ce que nous sommes vraiment
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L’action

 

“Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l’action.”

Gandhi

Changement


C’est une responsabilité en temps qu’adulte d’enseigner aux enfants à la maison le respect, la patience, enfin tout ce qui peut rendre le monde meilleur. C’est un des meilleurs moyens de changer le monde en commençant à la base
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Changement

 

« Le véritable changement dans notre société commence dans nos foyers, c’est avec nos actions qu’on apprend aux enfants le vrai sens de la vie. »

Andrea

La beauté


On le dit souvent, mais est-ce que vraiment, nous l’appliquons. La beauté extérieure a beaucoup plus d’avantages face aux autres, alors que l’intérieur passe à la seconde place
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La beauté

 

« La beauté ne vient pas d’un beau corps, mais de belles actions »

Thalès de Milet

Cerveau : pourquoi nous blâmons facilement les autres


Tout se voit grâce à la technologie telle que l’IRMF (F pour fonctionnel), Une partie du cerveau s’agite quand on juge une mauvaise action par nos émotions. Alors que les bonnes, l’activité est moindre, car notre côté rationnel prend le relais
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Cerveau : pourquoi nous blâmons facilement les autres

 

L'amygdale s'active surtout lorsque nous jugeons négativement les actions d'autrui. © Creative Commons

L’amygdale s’active surtout lorsque nous jugeons négativement les actions d’autrui. © Creative Commons

Par Lise Loumé

Une équipe américaine a identifié une zone du cerveau entrant particulièrement en jeu lorsque nous jugeons les actions d’autrui.

 

C’est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l’inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu’ils ont entrepris une action positive ! Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d’intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d’un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d’années. Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ? Pas seulement, répond une équipe de neurobiologistes de l’université de Duke, aux États-Unis. Elle a identifié une zone du cerveau entrant particulièrement en jeu dans nos capacités de jugement d’autrui, comme elle le rapporte dans son étude publiée dans la revue Scientific Reports.

Un biais cognitif

Les chercheurs ont raconté aux participants quelques histoires impliquant l’intention et l’action de personnes. Par exemple, celle de ce chef d’entreprise, couramment utilisée dans le domaine de la philosophie expérimentale :

« Le PDG savait que son projet nuirait à l’environnement, mais il ne s’en souciait guère. Il l’avait entrepris uniquement pour augmenter ses profits. Est-ce que le PDG nuit intentionnellement à l’environnement ? »

Si vous répondez « oui », votre opinion rejoint celle de la majorité des individus. Selon des études précédentes, 82 % de la population répond que l’action du PDG est délibérée. Et lorsque l’on raconte cette même histoire en remplaçant le mot « nuirait à » par « aiderait », seuls 23 % des personnes jugent les actions du PDG intentionnelles ! Là encore, les chercheurs de l’Université de Duke ont trouvé des résultats similaires dans leur propre étude.

« Il n’y a aucune raison logique qui explique pourquoi nous jugeons une action volontaire simplement parce qu’elle entraîne un mauvais résultat, et involontaire dans le cas inverse », commente dans un communiqué Scott Huettel, principal auteur de l’étude.

L’amygdale en cause

 

À l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), ses collègues et lui ont observé que lorsque l’individu découvre l’histoire et juge que les actions des personnages impliqués méritent des reproches, son amygdale, une zone du cerveau fortement liée au contrôle des émotions (zone en rouge dans l’image ci-contre), s’active. Mieux, plus il est affecté émotionnellement par l’histoire, plus cette région cérébrale est sollicitée. À l’inverse, elle est beaucoup moins active lorsque les actions sont jugées positives.

Selon les chercheurs, cette différence est liée au fait que l’individu est plus rationnel lorsqu’il juge une action positive, et peut notamment estimer que celle-ci n’est peut être que le résultat d’autres actions intéressées. Dans l’exemple de l’histoire mettant en scène le PDG et sa bonne action pour l’environnement (la deuxième version donc, lorsque l’on remplace « nuirait à » par « aiderait »), les participants ont probablement davantage penser que, puisqu’un chef d’entreprise a généralement pour objectif de gagner de l’argent, aider l’environnement pouvait constituer un effet secondaire involontaire…

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