Breivik et les mystiques Chevaliers Templiers


Ce que peut faire un lavage de cerveau et rendre une personne complétement déconnecté Mais doit-il est jugé irresponsable ou responsable … surtout que la sentence a vie s’il est incarcéré dans un hôpital psychiatrique .. et l’origine du mouvement a t,il vraiment des adeptes …??? Un crime odieux comme la Norvège a subit n’a pas sa raison d’être
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Breivik et les mystiques Chevaliers Templiers

 

«L’essence de tout le réseau (…) est d’associer un acte héroïque à une identité», a déclaré Anders Behring Breivik lors de la troisième journée d’audience du procès où il est poursuivi pour «actes de terrorisme».

PHOTO: ODD ANDERSEN, AFP

Agence France-Presse
Oslo

Anders Behring Breivik, jugé pour le massacre de 77 personnes en Norvège, a levé un petit peu le voile mercredi sur les Chevaliers Templiers, le mystique réseau de militants nationalistes chargés de commettre des «actes héroïques».

Mis sur le gril sur les origines de cette organisation dont la police norvégienne n’a pu prouver l’existence, l’extrémiste de droite est revenu sur une rencontre fondatrice qui, selon lui, s’est tenue à Londres en 2002 avec trois autres nationalistes.

«L’essence de tout le réseau (…) est d’associer un acte héroïque à une identité», a déclaré Breivik lors de la troisième journée d’audience du procès où il est poursuivi pour «actes de terrorisme».

Informelle et composée de «cellules individuelles et autonomes» censées agir indépendamment les unes des autres, l’organisation visait à «unifier tous les militants nationalistes d’Europe».

Elle a vu le jour en avril/mai 2002 lors d’une réunion à Londres avec d’autres militants nationalistes dont il a refusé de donner le nom.

«Je ne souhaite pas fournir d’informations susceptibles de conduire à des arrestations supplémentaires», a-t-il dit, opposant à de très nombreuses reprises une fin de non-recevoir aux questions pressantes de la procureure Inga Bejer Engh.

Lors de cette rencontre, Breivik a expliqué s’être vu confier la tâche de rédiger un «compendium» -le manifeste de 1500 pages qu’il a diffusé juste avant de perpétrer ses attaques le 22 juillet 2011 pour diffuser l’idéologie nationaliste et inciter d’autres militants à l’action.

«Le problème pour les militants nationalistes depuis la Seconde Guerre mondiale est l’absence de modèles à suivre», a estimé Breivik, se présentant en «fantassin» prêt à mourir pour servir sa cause.

Le 22 juillet, Breivik avait tué 77 personnes, essentiellement des adolescents, en tirant sur de jeunes travaillistes réunis en camp d’été sur l’île d’Utoya, juste après avoir fait exploser une bombe près du siège du gouvernement norvégien.

S’estimant en guerre pour protéger l’Europe contre «l’invasion musulmane», l’extrémiste de 33 ans a reconnu les faits mais refuse de plaider coupable.

Interrogé sur l’origine de son engagement, Breivik a expliqué être entré «incidemment» en contact sur l’internet avec une personne à l’étranger en 2001, dont il a tu le nom.

S’en serait suivi un voyage au Liberia en avril 2002 pour y rencontrer un nationaliste serbe, sans vouloir là non plus préciser son identité ni les raisons exactes de ce voyage.

Selon les médias norvégiens, il s’agissait de l’ex-policier serbe Milorad Ulemek, actuellement en prison dans son pays. Celui-ci a nié avoir rencontré Breivik, toujours selon les médias norvégiens.

À force de questions, Breivik a lâché que le voyage faisait partie d’une série «de tests physiques et psychologiques» dans un processus de sélection que ses pairs énigmatiques lui ont fait subir afin de s’assurer de sa loyauté.

Pour justifier ce périple dans un pays africain alors ravagé par une guerre civile et qu’il a décrit comme «un trou» en plein western, Breivik a expliqué avoir utilisé «deux couvertures».

Aux autorités libériennes, il a dit être en mission pour l’UNICEF. À ses amis et contacts africains, il a expliqué son voyage par un négoce de diamants.

Coopératif mardi sur les questions liées à son éducation et ses activités professionnelles -l’accusation cherchant à mettre en lumière ce qui a conduit à sa radicalisation-, Breivik était mercredi beaucoup moins bien disposé face aux questions de la procureure.

À plusieurs reprises, il a accusé Mme Bejer Engh d’essayer de le «délégitimer» et «ridiculiser», expliquant les incohérences dans ses déclarations par des «étourderies» et des défaillances de mémoire pour des faits anciens.

La question de la santé mentale de Breivik, jugé pénalement irresponsable dans une première expertise psychiatrique puis responsable par une contre-expertise, est centrale dans ce procès qui doit durer 10 semaines.

Déclaré pénalement irresponsable, il risque l’internement psychiatrique à vie. Responsable, il encourt 21 ans de prison, une peine qui pourrait ensuite être prolongée aussi longtemps qu’il sera considéré comme dangereux.

http://www.cyberpresse.ca

Le saviez-vous ► Expression : « Comme on fait son lit, on se couche »


Une expression qu’on entends que très rarement du moins maintenant, une expression qui tend plutôt dans le sens négatif et que nous n’aurons que d’autre choix d’endosser les conséquences
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« Comme on fait son lit, on se couche  »

Il faut assumer les conséquences de ses actes.
On ne récolte que ce qu’on sème.
Le succès dépend des moyens qu’on se donne pour réussir.

 
Cette locution proverbiale serait un subtil amalgame entre la lettre (voir l’expression ‘au pied de la lettre’) et "faire le lit de quelque chose ou quelqu’un".

La lettre indique que quand on fait mal son lit, on risque de passer une mauvaise nuit, à cause de draps qui s’entortillent, par exemple.
A nous d’en assumer les conséquences. Et de mieux le faire le lendemain matin pour passer une meilleure nuit.

Faire le lit de quelque chose ou de quelqu’un, c’est, par ses actes, préparer ou favoriser la venue de quelque chose de désagréable ou de néfaste, ou l’arrivée (au pouvoir, par exemple) de quelqu’un de peu recommandable.
Là aussi, ce qu’il se passe dépend de ce qu’on a choisi de faire ou laisser faire.

http://www.expressio.fr/

La Société des intimidés disparus.


Après les fêtes, le sujet de l’intimidation a l’école s’est estompés, mais pourtant l’intimidation n’a pas disparus pour autant. Même si l’actualité n’en parle pas jusqu’au prochain drame, il est nécessaire en temps qu’adulte de reconnaitre les signes envers nos enfants. Il est nécessaire qu’à la maison comme a l’école que la tolérance zéro de l’intimidation soit toujours la première option en éduquant nos enfants et en montrant l’exemple
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La Société des intimidés disparus.

Avant de m’apprendre l’alphabet ou la table de trois, l’école m’a appris que j’étais repoussant.

Le taupin de la 1re année ne cessait de me pousser pour me faire tomber,
ce qui faisait rire une bonne partie de la classe.
Ce fut pour moi un choc.

À la maison, j’étais tant aimé que je ne pouvais comprendre qu’à l’école, je sois aussi malmené.
 
Pourquoi moi ?
Pourquoi c’était moi qui subissais les humiliations de mes camarades et pas un autre ?

Ça devait être parce que j’étais moins bon que les autres.
C’est cette constatation qui fait le plus mal.

Beaucoup plus que les coups.
Mais elle ne m’a pas hanté longtemps.

J’ai vite compris que si la petite brute s’en prenait à moi,
c’est juste parce que j’avais les jambes croches et que c’était facile de me faire tomber. Les petites brutes aiment la facilité.

C’est pour ça qu’elles s’attaquent à ceux qui ont l’air les plus vulnérables.
Ce n’est que ça qui détermine le choix des victimes.

On s’attaque aux fragiles. Aux sensibles.
Pas aux moins bons, juste aux moins solides.
C’est la lâcheté des bourreaux.

Heureusement pour moi, si mes jambes étaient faibles, mon caractère était fort.
J’étais un faux fragile. Un résistant.

Et quand l’intimidant a constaté qu’il avait beau m’accrocher les pieds, jamais il ne ferait tomber ma tête, il a abandonné.

Au fil des ans, il y en a d’autres qui se sont essayés.
Étant un handicapé allant à l’école des enfants normaux,
j’étais toujours le différent de la gang.

Et la différence attire ceux qui ont un trop-plein de haine à expulser.
Ces épisodes d’intimidation n’ont jamais duré longtemps.
Mon imperturbabilité décourageait les plus acharnés.
Je n’ai pas de mérite.

C’est la nature qui m’a donné une tête de cochon !

Malheureusement, il y a plein d’enfants qui n’ont que des petits coeurs d’anges.
Plein d’enfants que les agissements des persécuteurs minent, marquent et détruisent. À jamais.
 

Ce qui est paniquant quand on est victime de la méchanceté, c’est l’isolement. Il n’y a personne pour nous défendre.

Chacun sauve sa peau. Quand je me faisais jeter à terre, il y avait les cons qui riaient, mais il y avait surtout les autres qui regardaient ailleurs.

Ces autres qui avaient assez d’humanité pour réaliser que ce n’était pas correct,
ce que faisait le terroriste en culottes courtes,
mais pas assez de courage pour s’en mêler.
Ils ne voulaient surtout pas être à ma place.
Et en venant à ma rescousse, ils risquaient de l’être.

Pourtant, s’ils étaient tous venus, la bonté aurait gagné.
Mais la bonté est difficile à faire bouger.
Alors, les pas fins en profitent.

Les plus faibles dans les histoires d’intimidation ne sont pas ceux que l’on pense.
Ce ne sont pas ceux qui sont attaqués, ce sont tous ceux qui laissent faire, ce sont tous ceux qui laissent défaire.

Le principal rôle de l’école, ce n’est pas d’apprendre aux enfants le français,
l’histoire, les mathématiques ou la chimie,
c’est d’apprendre aux enfants à vivre ensemble.

À peine sevré, on quitte sa famille pour passer ses journées avec des dizaines d’étrangers.

Pouvez-vous nous montrer comment nous apprivoiser?

Apprenez-nous la responsabilité. Des actes que l’on fait. Et des actes que l’on ne fait pas.

Il faut connaître les conséquences de nos coups, et les conséquences de notre indifférence. 

Il faut se servir du français, de l’histoire, des mathématiques et de la chimie pour nous apprendre la connaissance de soi et la connaissance des autres.

Adulte, quand on est victime d’intimidation, on peut décider de quitter notre emploi, notre club de hockey ou notre mari.

Enfant, quand on est victime d’intimidation,
on ne peut pas décider de quitter l’école.

L’école a le monopole de notre destin.

Changer d’école ne change souvent pas grand-chose.
Chaque école a son quota de gentils, de tièdes et de mauvais.
On est pris dans le cul-de-sac du malheur.
Et il n’y a qu’une façon de s’en échapper…

Voilà pourquoi l’école doit être le milieu le plus sain du monde.
Voilà pourquoi l’école ne doit pas être un endroit où on apprend tout par coeur, mais tout avec le coeur.

Nos enfants y abandonnent leur jeunesse, en échange, donnons-leur le meilleur de nous-mêmes.  Il faut créer la Société des intimidés disparus.

À la mémoire des âmes fragiles qui n’ont pas su résister au climat hostile qui règne dans plusieurs des établissements scolaires.

Il faut être attentif, prévenant et pacificateur.
Il faut que cette société regroupe tous les profs, tous les élèves, tous les parents, tous les intervenants, tous ceux qui sont passés par là.

Que ce soit la priorité numéro un.
Que le plus important de tous les savoirs soit le savoir-vivre. 

Bien sûr, il y aura encore des taupins.
Bien sûr, il y aura encore des victimes,
mais s’il y en a seulement un peu moins,
tous ces efforts ne seront pas vains.

Il aura fallu le suicide d’une enfant pour éveiller les consciences.

Pourtant, ceux qui continuent de vivre malgré les blessures du rejet devraient aussi nous émouvoir. 

Donnons leur raison d’avoir cru en la vie, d’avoir cru en eux,
d’avoir cru en nous. 

Arrêtons d’être complices par omission de tous les actes d’intimidation. 

Pas besoin d’avoir les jambes croches pour avoir du mal à se tenir debout.
 

Que tout le monde se lève. Que tout le monde se tienne.

Je dis respect à tous les intimidés.

Auteur: Stéphane Laporte

La conséquence de nos actes…


Chaque acte a une conséquence des fois minimes et d’autres fois prend une grande ampleur sans que nécessairement qu’on soit informé. Je suis aussi d’avis qu’un jour ou l’autre tout acte nous reviens bon ou mauvais sans que que nous en soyons conscient ou non car il est difficile de voir la route que prendra l’action
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La conséquence de nos actes…

Tout homme qui pose un acte libre projette sa personnalité dans l’infini.

S’il donne de mauvais coeur un sou à un pauvre, ce sou perce la main tendue, tombe, transperce la Terre, troue le Soleil, traverse le firmament et compromet l’univers.

S’il produit un acte impur, il obscurcit peut-être des milliers de cœurs qu’il ne connaît pas, qui correspondent mystérieusement à lui et qui ont besoin qu’il soit pur, comme un voyageur mourant de soif a besoin du verre d’eau de l’Évangile.

Un acte charitable, un mouvement de vraie pitié chante pour lui les louanges divines; depuis Adam jusqu’à la fin des siècles, il guérit les malades, console les désespérés, apaise les tempêtes, rachète les captifs, convertit les infidèles et protège le genre humain.

Léon Bloy