ACNÉ : LES BONS RÉFLEXES POUR PROTÉGER SA PEAU


L’acné est le cauchemar de certaines personnes autant homme que les femmes. Il y a des choses a faire et ne pas faire pour éviter la propagation de cette infection de peau
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ACNÉ : LES BONS RÉFLEXES POUR PROTÉGER SA PEAU

Fuse

Est-ce que je peux me mettre au soleil ? Et le maquillage, c’est interdit ? Voici quelques conseils pour savoir ce qu’il faut faire et aussi ne pas faire quand on a de l’acné.

Ne pas agresser la peau

Mieux vaut ne pas recourir aux solutions alcooliques ou soufrées (une fois par semaine au plus). Elles sont certes efficaces sur le moment mais à terme, elles peuvent irriter votre peau qui produira encore plus de sébum. Ce qui veut dire encore plus de boutons…

Ne pas se triturer le visage

C’est toujours très tentant ! Et pourtant, il ne faudrait pas toucher ses boutons. Si vous les triturez à longueur de journée, vous risquez de propager l’infection et de laisser des cicatrices.

Eviter le soleil

C’est un faux ami. D’abord, on se dit « chouette, je suis bronzé et mes boutons ont disparu ». Et puis quelques semaines plus tard, on se rend compte que c’est encore pire qu’avant. Alors, un réflexe : appliquez un écran total non comédogène avant de vous exposer. Faites d’autant plus attention si vous prenez un traitement contre l’acné. Ils rendent la peau encore plus sensible au soleil et peuvent provoquer de mauvaises réactions cutanées.

Déstresser

Le stress aggraverait les problèmes d’acné. Si vous êtes particulièrement tendu, vous pouvez alors essayer différentes techniques pour vous apaiser comme le yoga, le sport…

Choisir un maquillage adapté

Il est possible de se maquiller mais à condition de choisir des produits spécialement formulés pour les peaux grasses et certifiés non comédogènes.

A l’heure d’aller au lit, n’oubliez pas de vous démaquiller soigneusement. Et ce même s’il est très tard et que vous dormez littéralement debout !

Manger ce que vous voulez

On dit souvent qu’il ne faut pas manger de chocolat ou de charcuterie. Ces aliments donneraient des boutons. Faux. Il n’y a en réalité pas de lien entre alimentation et acné. Mais ne vous jetez pas sur la tablette de chocolat pour autant… Il est fortement recommandé d’avoir une bonne hygiène alimentaire : manger de tout en quantité raisonnable, à heures fixes et assis à table dans le calme, plutôt que debout à toute vitesse !

Auteur : Claire Frayssinet

http://www.topsante.com

Les chats aussi peuvent souffrir d’acné. Comment la repérer et la soigner ?


Ah bien ,.. les chats peuvent souffrir d’acné .. savoir les symptômes, il est probablement simple de le soigné …
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Les chats aussi peuvent souffrir d’acné. Comment la repérer et la soigner ?

 

Pas sûr que cela les rassure et les aide à mieux supporter cette douloureuse phase, mais les adolescents ne sont pas les seuls à souffrir de l’acné. Les chats aussi connaissent ce problème !

Si chez les humains, l’acné touche en majorité les jeunes en pleine puberté, nos compagnons félins, eux, peuvent en souffrir à n’importe quel âge, et ce quelque soit leur race et leur morphologie.

Les chats allergiques ont toutefois plus de risques de développer ce problème.

Quelles sont les causes de l’acné féline ?

Bien que les origines exactes de l’acné féline restent encore inconnues, plusieurs facteurs peuvent contribuer au développement de cette maladie.

De mauvaises habitudes de toilettage par exemple, un système immunitaire affaibli, le stress, des allergies ou des maladies de la peau provoquant la production de sébum en excès sont associés à l’acné des chats.

Certains vétérinaires soupçonnent également les gamelles en plastique, véritables pièges à bactéries,d’être l’une des principales origines de cette maladie.

Comment l’acné se manifeste-t-elle chez les chats ?

Cette affliction se caractérise par de petites bosses pouvant être difficiles à repérer dans la fourrure de nos matous. Mais la plupart du temps, elle se manifeste par des boutons purulents situés sur le menton et près des lèvres du chat.

Si votre animal frotte et lèche certaines parties de son corps plus souvent que d’habitude, il est possible qu’il souffre d’acné.

Comment soigner son chat ?

Mais pas de panique ! L’acné féline a souvent l’air plus grave qu’elle ne l’est vraiment

Une application régulière de vinaigre de cidre de pomme ou de peroxyde de benzoyle sur les zones touchées peut suffire à la soigner.

S’il s’agit d’une infection plus grave, un traitement antibiotique pourra s’avérer nécessaire.

Le vétérinaire peut également couper les poils sur le menton du chat, afin de permettre un nettoyage plus profond de la zone touchée.

Comme chez les humains, l’acné féline n’est pas contagieuse. Et si elle peut être guérie assez rapidement, un n’existe aucun  traitement préventif qui permettrait de l’éviter.

Il est toutefois recommandé de nettoyer quotidiennement les gamelles d’eau et de nourriture de votre compagnon, et de préférer des plats en métal ou en céramique plutôt qu’en plastique.

Ne pas hésiter à faire examiner son chat

L’acné peut être confondue avec d’autres maladies, telles que la teigne, la démodécie, provoquée par des acariens, ou encore le granulome éosinophilique, qui englobe plusieurs affections cutanées.

C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à consulter son vétérinaire dès que l’on remarque la présence de lésions cutanées, afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une infection plus grave qu’un simple problème d’acné.

Contrairement aux hommes, les chats ont l’avantage de ne pas se soucier de leur apparence ! Aux démangeaisons ne s’ajoute donc pas le mal-être dont souffre tant d’adolescents…

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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress a des effets sur notre santé en générale. La peau est au première ligne pour affrontés le stress et provoquent des réactions sur cet organe. Si nous avons déjà certaines maladies de peau .. alors le stress les accentuent
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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau,  peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’évènement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be

LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS


Le stress mal géré apporte des problèmes divers et la peau est en première ligne pour faire face a se stress. Certaines infections peuvent donc ressortir pendant ces périodes de nervosité .. d’ou l’importance surtout ceux qui sont plus sensible aux stress, d’apprendre a le gérer… Bon plus facile a dire qu’à faire
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LA PEAU: BAROMÈTRE DU STRESS

 

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections.


Ce phénomène est particulièrement vrai pour les maladies de la peau.

Mais inversement, certaines dermatoses, telles que le psoriasis, l’eczéma, l’acné ou encore le prurit, sont sources de stress et d’une dégradation de la qualité de vie.

Partout dans nos vies, le stress!

Le stress est omniprésent.

A côté des stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes relationnels, personnels ou professionnels, aux conditions de vie ou aux événements extérieurs, il existe également de nombreux stress physiologiques dus aux épisodes de la vie (puberté, grossesse…), et pathologiques liés aux maladies.

C’est ainsi que certaines maladies, et particulièrement les affections de la peau peuvent générer un stress important et être responsables d’une diminution de la qualité de vie

Plus la maladie de la peau s’affiche, plus les répercussions sont élevées: acné, psoriasis, dermatite atopique, prurit, pelade, vitiligo et autres ont ainsi un impact profond sur l’état de stress de ceux qui en souffrent.

Mais inversement, de nombreuses maladies de la peau sont susceptibles d’être aggravées ou générées par le stress.

Dans le premier cas, il s’agit par exemple d’un patient touché par un psoriasis peu apparent, qui développe un psoriasis sévère après avoir visionné une émission portant sur cette maladie et montrant des images assez impressionnantes.


Au final, le stress déclenche une poussée d’une maladie préexistante.

Dans le second cas, certaines maladies cutanées se manifestent à la suite directe d’un stress psychologique ou pathologique.

Par exemple, les lignes de Beau (la pousse des ongles étant altérée, des stries transversales apparaissent sur les ongles) peuvent se développer à la suite d’une grossesse ou d’une intervention chirurgicale


Et dans ce cas précis, l’ongle poussant d’un millimètre par mois, il est même possible de dater l’événement déclenchant!

Comment expliquer cette relation entre dermatoses et stress?

La peau étant un organe relationnel qui contribue à notre apparence esthétique, toute atteinte de celle-ci est mal vécue.

Ensuite, la peau se situe en première ligne, faisant la barrière entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

Côté mécanisme, l’action psychologique directe peut exister. C’est le cas d’une personne qui se gratte à l’excès parce qu’elle est stressée.

Pour les dermatoses inflammatoires, le mécanisme est différent. Les études portant sur ce sujet montrent qu’un stress aigu (ponctuel) supprime l’action de certaines cellules immunitaires, alors qu’un stress chronique induit inversement une activation de ces mêmes cellules.

En conclusion, si nous ne pouvons pas grand-chose contre une maladie qui nous fragilise, nous pouvons en revanche limiter son éventuelle expansion en gérant notre stress.

D’ailleurs, un stress bien géré est un atout préventif contre d’autres pathologies.

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 04/06/2012
Créé initialement par Isabelle Eustache, adapté par C. De Kock, journaliste santé le 20/12/2005

Sources : Société française de dermatologie, conférence publique  » Mieux vivre son psoriasis « , 10 décembre 2005, intervention du Pr Gérard Lorette (Service de dermatologie, CHU Tours).

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    Ce dont il faut se méfier quand on s’expose au soleil


    Soleil, soleil, malgré certains jours de canicule, la sècheresse, nous avons un bel été ! Enfin chez nous au Québec ! Mais qui dit soleil dit aussi précaution et oui la crème solaire, le temps d’exposition, et tout le tra la la habituelle mais il y a d’autres points comme les médicaments qu’il faut prendre en compte
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    Ce dont il faut se méfier quand on s’expose au soleil

     

    Même si les peaux mates prennent moins facilement des coups de soleil, les effets des UV à long terme les touchent tout autant. Crédit photo: Flickr/Mayrpamintuan

    Marie-Noëlle Delaby

    Chapeau, crème solaire : les recommandations sont connues. Mais d’autres petits pièges peuvent gâcher une séance de bronzage.

    • Certains médicaments provoquent des réactions au soleil

    Certains médicaments provoquent en effet une photosensibilisation. Ce phénomène se traduit par un fort coup de soleil dans les zones exposées au soleil. Il est donc toujours préférable de préciser à son médecin ou son pharmacien que l’on part au soleil.

    Parmi les traitements incriminés, on peut citer certains antibiotiques, comme les cyclines, des médicaments immunosuppresseurs, ou encore certains anti-inflammatoires s’appliquant sur la peau. Les phénothiazines, molécules présentes notamment dans certains produits contre les piqûres d’insectes, sont également photosensibilisantes.

    • Gare aux végétaux

    Le contact avec certains végétaux contenant des psoralènes, comme les feuilles de figuier, de céleri ou encore de fenouil ou les agrumes peuvent aussi favoriser la photosensibilisation de la peau. Une dermite des prés peut ainsi survenir quelques heures après que l’on se soit allongé dans des herbes humides après un bain dans une rivière ou dans un lac: des plaques rouges semblables à des brûlures peuvent apparaître à l’endroit où les feuilles ont touché la peau sous l’effet conjugué de l’humidité, des plantes photosensibilisantes et du soleil.

    • Les UV sont mauvais pour l’acné

    On considère souvent, à tort, que le bronzage est bénéfique aux personnes acnéiques car il a tendance à unifier le teint et à assécher la peau, la rendant plus belle dans un premier temps. Mais en réalité, il provoque un épaississement de l’épiderme, qui se protège ainsi des rayons UV, et conduit par la même occasion à un engorgement plus important du sébum. Cela se traduit par la formation de microkystes et de lésions inflammatoires, c’est-à-dire de boutons d’acné, dès qu’on cesse de s’exposer.

    Il est donc aux personnes souffrant d’acné de limiter leur exposition et d’utiliser un produit solaire adapté aux peaux grasses et non comédogène (ne bouchant pas les pores).

    Par ailleurs, il est essentiel que les personnes ayant un traitement contre l’acné préviennent leur médecin de leur éventuelle exposition au soleil, certains traitements (cyclines) étant contre-indiqués dans ce cas-là. Ils pourront être remplacés durant cette période par d’autres médicaments, comme le zinc, ou par d’autres antibiotiques locaux qui ne présente pas d’interaction avec le soleil. On conseillera d’appliquer les traitements le soir pour la nuit, de bien se rincer le matin avant d’appliquer une crème hydratante ou une crème solaire adaptées.

    • Toutes les peaux, même les plus mates, nécessitent une protection

    Même si les peaux mates sont moins sensibles à court terme et prennent moins facilement des coups de soleil, les effets des UV à long terme -photovieillissement et cancers cutanés – les touchent tout autant.

    Que l’on soit de phototype clair ou mate, le conseil est donc le même pour tous:

    -éviter les expositions entre 11h et 16h ;

    -ne pas rester au soleil plus de trente minutes les premiers jours ;

    -utiliser un produit solaire anti-UVA et UVB d’un indice d’au minimum 15 jusqu’à 50 pour les peaux les plus claires, à étaler idéalement une demi-heure avant l’exposition puis une demi-heure après et régulièrement après les baignades.

    http://sante.lefigaro.fr