Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux


L’acétaminophène (genre tylénol) ce qu’on appelle le paracétamol en Europe ne doit pas être pris à la légère, car une surdose peut causer des graves problèmes voir même la mort. On ne doit pas dépasser la dose limite et de s’informer si tout autre médicaments contiennent aussi de la acétaminophène.
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Acétaminophène: médicament courant, mais dangereux

 

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont... (PHOTO MYCHELE DANIAU, archives agence france-presse)

De nombreux médicaments à base de paracétamol sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

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PAUL RICARD
Agence France-Presse
paris

 

Tout le monde a de l’acétaminophène dans son armoire à pharmacie. Mais, mal utilisé, ce médicament peut être dangereux, voire mortel, comme le rappelle l’affaire Naomi Musenga, et est à l’origine d’une centaine de greffes de foie chaque année.

« Le paracétamol [NDLR: acétaminophène en Amérique du Nord], c’est la meilleure et la pire des choses. C’est un médicament anodin, très bien toléré dans 99 999 % des cas, mais qui devient une arme extrêmement dangereuse quand il est utilisé en dehors des clous », explique à l’Agence France-Presse (AFP) le pharmacologue François Chast.

« C’est comme un couteau de cuisine : c’est un outil efficace et sans danger quand on le tient par le manche, mais, si on est maladroit, on peut se couper », ajoute-t-il.

Doliprane, Dafalgan, Efferalgan… De nombreux médicaments à base d’acétaminophène sont vendus sans ordonnance et couramment utilisés contre les douleurs et les fièvres. Mais, à doses trop élevées, cette substance peut s’attaquer au foie.

La mort de Naomi Musenga, décédée le 29 décembre à 22 ans après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu de Strasbourg, est « la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours », a indiqué mercredi la procureur de cette ville, Yolande Renzi.

« La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès », selon Mme Renzi.

Des conclusions contestées par la famille :

« je ne crois pas que la prise de paracétamol soit la cause qui a précipité le décès de ma fille », qui était « bien informée sur la manière de prendre ce médicament », a réagi le père de la jeune femme.

« Problème d’information »

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « une dose unique de 10 à 15 grammes suffit à provoquer une nécrose hépatique pouvant être mortelle ».

C’est pourquoi l’acétaminophène est souvent utilisé dans les suicides.

La dose maximale est 3 grammes par 24 heures, en espaçant les prises.

« Quand on prend 4 grammes par jour pendant plusieurs jours, en particulier si on consomme de l’alcool en même temps, c’est de nature à provoquer une hépatite médicamenteuse dite fulminante, c’est-à-dire rapidement radicale », souligne le Pr Chast.

Il s’agit d’une urgence, qui nécessite l’administration d’une molécule appelée N-acétylcystéine. Faute de traitement rapide, cette affection du foie peut être fatale.

Une surdose d’acétaminophène provoque d’abord des « signes discrets d’irritation gastro-intestinale », selon l’OMS.

Ils « sont généralement suivis deux jours plus tard d’anorexie, de nausées, de malaise, de douleurs abdominales, puis de signes progressifs d’insuffisance hépatique et, finalement, de coma hépatique ».

« Chaque année en France, près d’une centaine de transplantations hépatiques [NDLR : sur environ 1200 au total] sont liées à une intoxication au paracétamol », déplore le Pr Chast. « C’est une proportion considérable, tout ça pour un mésusage d’un médicament réputé anodin ».

Et, même si l’on est vigilant, on peut parfois dépasser la dose maximale sans le savoir.

« Il existe 200 médicaments qui contiennent du paracétamol. Je suis spécialiste des médicaments depuis 50 ans et je suis incapable de tous les citer », dit à l’AFP le professeur Jean-Paul Giroud.

« Si vous en prenez deux par exemple, l’un prescrit par un médecin et l’autre en automédication, vous pouvez vous retrouver à des doses supérieures à 4 grammes par jour », poursuit-il.

Le professeur Giroud plaide pour une meilleure information du grand public sur les dangers potentiels du paracétamol :

« il y a un problème d’information pour lequel je me bats depuis 40 ans, mais on ne peut pas dire que les pouvoirs publics s’en saisissent. C’est à eux d’insister là-dessus ».

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Les médicaments contenant du paracétamol potentiellement dangereux pour le foie


Il y aura des nouvelles directives sur l’acétaminophène connu aussi sous paracétamol. Une mise en garde contre les doses excessives ou à long terme des dangers sur le foie
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Les médicaments contenant du paracétamol potentiellement dangereux pour le foie

 

 

Une consommation à trop haute dose de ces... (PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG)

Une consommation à trop haute dose de ces médicaments peut provoquer «des dommages au foie qui peuvent, dans les cas graves, entraîner une insuffisance rénale, voire la mort», a mis en garde Santé Canada.

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Agence France-Presse
OTTAWA

Les médicaments contre la douleur contenant du paracétamol doivent désormais afficher clairement les dangers potentiels pour le foie en cas de consommation excessive de ces produits, ont indiqué jeudi les autorités sanitaires canadiennes.

Les médicaments à base d’acétaminophène (paracétamol) comportent des risques, «surtout si la dose ou la durée recommandées sont dépassées», selon Santé Canada.

Une consommation à trop haute dose de ces médicaments peut provoquer «des dommages au foie qui peuvent, dans les cas graves, entraîner une insuffisance rénale, voire la mort», a mis en garde Santé Canada.

Le paracétamol est vendu dans le monde, la plupart du temps sans ordonnance, sous des marques diverses, dont Tylenol est la plus connue.

Outre les risques bien connus sur le foie, des scientifiques avaient attiré l’attention des consommateurs l’an dernier sur une consommation de paracétamol sur le long terme en raison des risques rénaux et cardiovasculaires.

Avec la nouvelle norme édictée par Santé Canada, les produits pharmaceutiques préparés sous ordonnance devront clairement limiter à 325 mg par comprimé la quantité d’acétaminophène.

Les nouvelles directives s’appliquent immédiatement aux nouveaux produits que les laboratoires envisagent de mettre sur le marché canadien.

Pour les produits déjà vendus dans les magasins, les groupes pharmaceutiques «ont 18 mois pour mettre à jour les étiquettes», a indiqué Santé Canada.

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Le Tylenol nous rend-il moins attentionnés?


Ceux qui prennent des tylénols (acétaminophène ou paracétamol) aurait un impact imprévu sur le ressentiment de la douleur chez les autres. Pourquoi ? Les scientifiques ne le savent pas. Est-ce la même chose pour l’ibuprofène ? A suivre ..
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Le Tylenol nous rend-il moins attentionnés?

 

Le Tylenol nous rend-il moins attentionnés?

Ce n’est pas la première étude à aller dans ce sens.Photo Fotolia

L’acétaminophène ou paracétamol, qui entre dans la composition d’analgésiques de type Tylenol, atténuerait non seulement la douleur, mais aussi l’empathie.

La recherche menée à l’Université de l’Ohio montre que lorsqu’ils prennent connaissance de la souffrance subie par d’autres personnes, ceux qui ont pris du paracétamol l’évaluent comme moins intense que ceux qui n’ont pas pris ce médicament.

Les résultats demeurent identiques, que la souffrance décrite soit physique ou émotionnelle, qu’il s’agisse d’une coupure profonde au couteau ou de la mort d’un parent.

Au terme d’une précédente étude, Baldwin Way, qui compte parmi les chercheurs ayant conduit l’étude, était déjà parvenu à la conclusion que l’acétaminophène pouvait aussi amortir les émotions positives comme la joie.

«Nous ne connaissons pas la raison pour laquelle l’acétaminophène produit ces effets, mais cela semble inquiétant», a commenté Way.

Cela voudrait dire que l’on se montrerait moins compréhensif face aux sentiments de son conjoint en cas de dispute après une prise d’acétaminophène, par exemple.

Way ajoute que si ces conclusions sont nouvelles, elles ne sont peu surprenantes. En 2004 des électroencéphalogrammes avaient montré qu’en situation de douleur, les zones du cerveau qui s’activent étaient les mêmes que celles qui sont sollicitées lorsque l’on imagine la douleur ressentie par quelqu’un d’autre.

«À la lumière de ces résultats, on comprend pourquoi l’usage du Tylenol peut non seulement réduire la douleur, mais également la capacité à ressentir la douleur des autres», déclare le chercheur.

Way et son équipe poursuivent leurs recherches sur les effets de l’acétaminophène. Ils s’intéressent également à une autre substance répandue: l’ibuprofène, afin de vérifier si les effets observés sont similaires.

Les résultats des chercheurs ont été publiés dans les revues Social Cognitive et Affective Neuroscience.

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Attention à l’abus d’acétaminophène!


Pour la grippe, le rhume, certains vont prendre des médicaments pour se soulager mais voila qu’un mal de tête viens sonné les cloches dans notre tête alors des comprimés d’acétaminophène pour soulager la tête et voila la surdose sans le savoir
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Attention à l’abus d’acétaminophène!

 


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La FDA américaine met en garde toute la population contre l’abus d’acétaminophène en cette saison froide.

L’association croit que beaucoup de gens sont en ce moment même en train de surconsommer ce médicament, souvent sans le savoir. Elle explique que plusieurs médicaments populaires renferment de l’acétaminophène, et pas simplement les fameux cachets contre la migraine et les maux de tête.

Donc, au final, une personne grippée ou enrhumée pourrait consommer plusieurs médicaments qu’elle croit dénués d’acétaminophène, à tort, pour ensuite avaler quelques cachets contre la migraine.

Les gens n’en sont souvent même pas conscients. Il faudrait choisir quel mal nous voulons vraiment soigner, et nous concentrer sur celui-ci.

Ici, donc, des deux maux, il faut choisir le pire!

Selon la FDA, plus de 600 médicaments et traitements sur le marché contiennent de l’acétaminophène. Il serait donc bien de lire les étiquettes et de consulter son pharmacien avant de consommer quoi que ce soit, surtout lorsqu’on prévoit aussi avaler des cachets contre le mal de tête.

 

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Comment combattre le rhume?


Le rhume sont des moments pénibles a vivre pour l’adulte alors imaginé un enfant .. les parents voudraient tellement soulager leurs petits mais il n’y a pas plus de recettes miracles pour les enfants .. mais la prévention, certains médicaments pour soulager l’inconfort .. et le temps …
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Comment combattre le rhume?

 

Mes enfants sont constamment enrhumés l'hiver. Que puis-je leur donner pour les... (Photo archives La Presse)

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NATHALIE CÔTÉ
La Presse

Mes enfants sont constamment enrhumés l’hiver. Que puis-je leur donner pour les aider?

Depuis 2009, de nombreux médicaments contre le rhume et la grippe destinés aux tout-petits ont dû modifier leur étiquetage. Ils ne doivent plus être indiqués pour les enfants de moins de 6 ans, a tranché Santé Canada.

«Rien ne prouve qu’ils fonctionnaient. En fait, à cause de certains effets secondaires, l’enfant risquait de se sentir encore moins bien», indique la Société canadienne de pédiatrie (SCP).

Et c’est sans compter les mauvais dosages.

«Une étude a comparé le nombre de visites aux urgences pour les enfants de moins de 2 ans, avant et après la recommandation. Elles ont chuté de moitié. Plusieurs hospitalisations étaient dues à des erreurs d’administration du médicament et à des effets indésirables», signale Diane Lamarre, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec.

L’utilisation d’acétaminophène (Tylenol, Tempra) ou d’ibuprofène (Advil, Motrin) pour contrôler la fièvre et soulager les maux de gorge demeure une bonne solution.

«Mais il faut vérifier la posologie. Elle varie souvent entre deux produits d’une même marque», prévient Mme Lamarre.

Pour combattre la congestion, les solutions salines à vaporiser dans le nez et les poires nasales peuvent aider.

«L’application d’un onguent Vicks sur le cou et le thorax demeure recommandée pour les enfants de 2 ans et plus, explique Mme Lamarre. Il faut éviter d’en mettre près des narines.»

L’humidificateur à air froid peut aussi être utilisé, mais l’appareil doit être désinfecté quotidiennement pour éviter les bactéries et les moisissures.

Produits naturels

Plusieurs produits naturels prétendent aider à soigner les symptômes du rhume. Or, naturel ne signifie pas sûr.

«Certaines substances peuvent être nuisibles si elles sont prises en trop grande quantité. D’autres provoquent des effets secondaires ou des réactions allergiques. De plus, un produit sûr pour un adulte ne l’est pas nécessairement pour un enfant», rappelle la SCP.

L’efficacité des produits naturels sur les enfants n’a pas été démontrée, précise Mme Lamarre. Une seule exception: le miel!

«Il aide à calmer les maux de gorge et la toux. On recommande une demi-cuillerée à café pour les enfants de 1 à 5 ans et une cuillérée à café pour ceux de 6 à 12 ans», conseille-t-elle.

En raison des risques de botulisme, on ne doit pas donner de miel aux bébés de moins de 12 mois.

Prévention

Pour prévenir la contagion du rhume, la meilleure solution demeure d’apprendre aux enfants à tousser dans leur coude et à se laver les mains. Malheureusement, contrairement à une idée répandue, les suppléments de vitamine C ne sont pas efficaces, selon Mme Lamarre. Quant aux produits censés renforcer le système immunitaire, aucune étude démontrant leur efficacité sur les enfants n’a été réalisée.

Saviez-vous que?

Il existe plus de 100 virus du rhume. Comme les bambins n’ont pas acquis d’immunité contre ceux-ci, ils peuvent en attraper de huit à dix par an avant l’âge de 2 ans, selon la Société canadienne de pédiatrie.

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Intoxications chez les enfants La moitie des cas chez les moins de 5 ans


L’été les gens déménagent, les vacances, les visites de familles .. et les enfants ont plus d’occasions pour explorer ce qui est attirant, les sens sont alors mit a contribution … les enfants aiment voir toucher et surtout gouter et malheureusement parmi eux, il y a beaucoup d’intoxication
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Intoxications chez les enfants

La moitié des cas chez les moins de 5 ans

 

La moitié des cas chez les moins de 5 ans

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Les médicaments et les produits domestiques, qui sont rangés de façon temporaire, deviennent tout à coup plus accessibles aux jeunes enfants qui ne connaissent pas le danger et qui explorent leur environnement en goûtant tout ce qui leur tombe sous la main.

Par Diane Tremblay | Agence QMI

L’été est particulièrement propice aux intoxications involontaires chez les enfants de moins de 5 ans qui représentent annuellement près de 40% des appels au Centre antipoison du Québec (CAPQ). Malheureusement, ce genre d’incident peut bouleverser bien des projets de vacances.

De 1989 à 2010, le CAPQ a reçu 1 028 075 appels pour des intoxications. De ce nombre, 409 984 appels concernaient des enfants d’âge préscolaire.

Recrudescence

Malgré les campagnes de sensibilisation et la mise en marché de dispositifs de sécurité, le nombre d’appels demeure encore trop élevé, selon Anne Letarte, conseillère en soins pour le CAPQ.

«On connaît une recrudescence durant la période des vacances, a dit Mme Letarte. Les enfants sont en visite ou ils reçoivent de la visite. Donc, la routine est modifiée. Il y a un écart de vigilance des parents par rapport à la sécurité du milieu.»

La période des déménagements représente aussi une période où le volume d’intoxications involontaires tend à croître.

Les médicaments et les produits domestiques, qui sont rangés de façon temporaire, deviennent tout à coup plus accessibles aux jeunes enfants qui ne connaissent pas le danger et qui explorent leur environnement en goûtant tout ce qui leur tombe sous la main.

«Il y a aussi des toxines à l’extérieur de la maison dont on n’a pas à se soucier durant l’hiver comme les plantes et les petits fruits», a indiqué la conseillère en soins.

Les dispositifs de sécurité sur les bouchons de Tempra ou de gélules vitaminées, par exemple, qui ressemblent en tout point à des bonbons, ne sont pas 100% à l’épreuve des enfants.

«C’est efficace dans le sens que ça achète du temps, a ajouté Mme Letarte. L’enfant va mettre dix minutes pour ouvrir la bouteille au lieu d’une minute. On ne peut pas présumer qu’un enfant sera incapable d’ouvrir la bouteille.»

L’acétaminophène

L’acétaminophène étant le médicament en vente libre le plus facilement accessible sur le marché, il est aussi la principale cause d’intoxication.

Selon Pierre-André Dubé, pharmacien et responsable scientifique en toxicologie clinique au CAPQ, l’acétaminophène demeure la principale cause d’intoxication au Québec depuis plus de vingt ans. Plus alarmant encore, près de 56% des intoxications à ce médicament impliquent des jeunes enfants.

«Il s’agit d’ingestions accidentelles dans 82% des cas et d’erreurs thérapeutiques dans 17% des cas», a souligné M. Dubé dans le dernier bulletin d’information du CAPQ.

Dans la population générale, on rapporte annuellement, près de 4000 cas d’intoxication à l’acétaminophène, ce qui représente environ 20% des intoxications d’origine médicamenteuse au Québec.

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Grands-parents: attention aux médicaments à portée des jeunes enfants


En vieillissant nous avons plus de médicaments et souvent pour ne pas les oublier nous les laissons bien en vue .. c’est plus pratique sauf que … si nos petits enfants viennent nous visité, il serait malheureux qu’un incident qui pourrait être grave arrive par notre négligence a la prudence
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Grands-parents: attention aux médicaments à portée des jeunes enfants

 

© Shutterstock

Un grand parent sur cinq laisse ses médicaments à la portée de ses petits-enfants, selon un récent sondage mené pour le compte du C.S. Mott Children’s Hospital de l’Université du Michigan.

Cette enquête démontre que 97 % des parents et 98 % des grands-parents de jeunes enfants conservent des médicaments à leur domicile. Sur ce nombre, 23 % des grands-parents ont rapporté qu’ils rangeaient leurs médicaments, notamment leurs piluliers, dans des endroits faciles d’accès pour les jeunes enfants. Ce chiffre tombe à 5 % pour les parents. Plus de 2130 adultes ont été interrogés dans le cadre de ce sondage mené en janvier 2012.

«Toutes les 10 minutes, un enfant est admis à l’urgence d’un hôpital américain pour avoir ingéré un médicament à l’insu de ses parents», a souligné le Dr Matthew M. Davis, qui a dirigé le sondage.

«Les empoisonnements d’enfants à cause de médicaments sont devenus plus fréquents au cours de la dernière décennie. Nous espérons que les résultats de ce sondage rappelleront aux parents et aux grands-parents, mais aussi à tous ceux qui prennent soin de jeunes enfants, que les médicaments doivent être rangés dans des endroits sécuritaires», a-t-il ajouté.

Les produits les plus souvent avalés accidentellement sont l’acétaminophène et les antidouleurs, les dérivés de morphine notamment.

http://fr.canoe.ca