La face cachée des punaises de lit


Voilà, une vision des punaises de lit, qui fait presque prendre en pitié la femelle lors de l’accouplement. Dommage, par contre qu’elles ont développer des stratégie qui amènent à la tolérance envers les mâles qui veulent copuler. Cela garantit la continuité de l’espèce, malheureusement !
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La face cachée des punaises de lit

 

www.telegraph.co.uk

Si vous avez déjà eu des punaises de lit dans votre maison, cela va sans dire que vous avez probablement vécu l’enfer! Ces petits arthropodes nous obligent à tout retourner, à tout laver et à s’arracher bien des cheveux sur la tête. Parfois, malgré des efforts colossaux pour les mettre à la porte, ils élisent domicile dans votre demeure. Ils vous adoptent, contre votre gré.

Toutefois, saviez-vous les puces de lits mènent une guerre impitoyable entres elles?

Un douloureux prix à payer

Pour se multiplier comme elles le font, les punaises de lit (Cimex lectularius) doivent entreprendre une périlleuse confrontation. Alors que les femelles tentent d’échapper à l’accouplement, les mâles tentent d’y accéder par tous les moyens.

Lors de la copulation, le mâle doit déchirer l’abdomen de la femelle avec son sexe pour y déposer son sperme lors de la copulation.

Ouf!

La femelle se retrouvera donc avec une blessure et elle perdra des fluides ainsi que de l’hémolymphe, du sang d’insecte. Tout un traumatisme. Toutefois, avec l’évolution, ces dernières ont développé un abdomen de plus en plus rigide, pour éviter que les mâles arrivent à y déposer leur sperme.

Hélas, les mâles ont riposté en disposant d’un sexe de plus en plus pointu et perçant. Un peu comme une aiguille.

On appelle ce principe, la co-évolution. Ainsi, les mâles qui arrivaient à s’accoupler étaient ceux qui avaient le sexe le plus affûté. En étant ceux qui ont le plus perpétré leurs gènes, l’évolution les a favorisés.

De l’autre côté, c’est le même principe pour les femelles.

Cette tendance à éviter l’accouplement se nomme la résistance, soit, dans ce cas précis, la défense des femelles vis-à-vis des mâles.

Or, des chercheurs allemands semblent avoir découvert qu’un changement majeur est survenu au sein de l’évolution de ces punaises de lits.

Les femelles abdiquent!

Pour pallier à cette coûteuse attaque, celles-ci ont opté pour une autre stratégie, celle de la tolérance. En étudiant la composition de différentes parties de l’abdomen des punaises de lit femelles, les chercheurs ont fait une découverte stupéfiante.

La partie de l’abdomen où le sperme est déposé, le spermalège, était différente des autres. En effet, à l’aide de la microscopie par fluorescence et d’un microscope confocal à balayage laser, ils ont découvert que cette partie spécifique contenait de la résiline, un protéine élastique que l’on retrouve chez les insectes.

Cette protéine fait en sorte que lorsqu’il y a déchirure, la blessure se referme plus rapidement et la perte d’hémolymphe est réduite. Ce qui rend l’expérience un peu moins traumatique.

Or, cette découverte implique que ces punaises de lits ont opté pour une autre stratégie évolutive, la tolérance. À l’instar de la résistance, la tolérance est une stratégie qui est bénéfique pour les deux sexes.

Ainsi, ni le mâle ou la femelle devront développer ou favoriser de nouveaux traits génétiques pour faciliter ou empêcher la copulation.

Il semblerait donc que la femelle a opté pour une stratégie visant la réduction du traumatisme infligé par le mâle et ainsi la diminution des coûts énergétiques associés à la défense.

Comme de quoi ces petites punaises qui font le malheur de bien des gens sont bien ingénieuses!

Par Camille Martel

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Vous avez 20 millions d’acariens sur le visage


Ces chercheurs sont d’abord intéressé aux bactéries dans le nombril (Le nombril, un paradis pour 1 400 bactéries), puis au visage d’ou un nombre tout aussi imposant s’y trouve. Et en plus ils s’amusent a faire des bébés sur notre front
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Vous avez 20 millions d’acariens sur le visage

 

Demodex whole mite | Wikimedia Commons

Votre visage est beaucoup plus vivant que vous ne le pensez.

 Wired rapporte des études menées par l’Université de Caroline du Nord qui montre que nos visages sont remplis d’acariens. Alors non n’essayez pas de les trouver en vous regardant de près dans un miroir, ils font environ 0,3 millimètres et nous en avons plus de 20 millions.

On sait depuis longtemps que des petites bêtes ont élu domicile sur notre visage. Les première traces d’une telle découverte date de 1841. Mais depuis on en sait beaucoup plus sur ces compagnons.

Les chercheurs de Caroline du Nord ont effectué de nombreux prélèvements sur des volontaires, enfants et adultes, dans le cadre de leur projet Your Wild Life. Ils s’étaient déjà intéressés au bouillon de culture qui se trouve dans notre nombril. Ils ont trouvé deux types d’acariens différents, la demodex brevis qui se loge dans les glandes sébacées et la demodex folliculorum qui se loge au creux de nos cheveux et poils et qui n’hésite pas à venir faire un tour sur notre visage. On ne sait pas trop comment elles se nourrissent mais il leur arrive de s’accoupler sur notre front.

Vidéo d’obersvation d’une mite demodex | Your Wild Life Project

Ces acariens n’ont pas de frontières, ils ont été trouvées sur des visages des cinq continents. Chez les adultes, 100% des personnes testées en possédaient tandis que chez les enfants, ce chiffre descend à 70%. Il semble donc qu’ils s’installent petit à petit sur notre corps au grès de nos contacts physiques. Mais il ne sert à rien de se laver le visage et les cheveux au grattant de l’éponge, l’activité de ces squatteurs n’auraient rien de nocif, ils ne rejettent même pas de déchets. Cependant ils pourraient avoir un rôle dans le développement de la rosacée.

Ce qui intéresse aujourd’hui ces scientifiques c’est que ces deux espèces d’acariens semblent avoir évolué différemment suivant leur position géographique. Ainsi ces modifications génétiques pourraient trouver une résonance dans nos propres mutations. Les chercheurs cherchent dorénavant à trouver les relations génétiques qui peuvent exister entre nous et eux.

 

http://www.slate.fr/

Ils copulent depuis 165 millions d’années


Est-ce surprenant que le mode de reproduction perdure de la même façon pour les espèces depuis des millions d’années. Cependant, des insectes qui en principe faisait perpétuer l’espèce sont plutôt figé pour l’éternité
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Ils copulent depuis 165 millions d’années

 

Le fossile (à gauche) et une reconstruction (à droite) des cercopes liés lors de la reproduction.

Le fossile (à gauche) et une reconstruction (à droite) des cercopes liés lors de la reproduction. Photo :  DONG REN

La découverte du plus vieux fossile à ce jour d’insectes qui s’accouplent laisse à penser que leur technique de reproduction est restée inchangée depuis des millénaires, affirment des paléontologues chinois.

Les deux minuscules insectes, des cercopes (Anthoscytina perpetua) de 15 millimètres de long du Jurassique moyen, rejoignent ainsi les rangs des animaux fossilisés au moment de l’acte sexuel.

En 2012,  plusieurs tortues fossilisées qui vivaient il y a 47 millions d’années ont été retrouvées dans une position d’accouplement.

Les fossiles de tortues

Les fossiles de tortues qui s’accouplent Photo :  Université de Tübingen

Dong Ren, qui est conservateur de fossiles d’insectes de l’Université normale de Beijing, estime que les fossiles d’insectes mis au jour récemment datent de 165 millions d’années.

Ces cercopes ne semblent pas évoluer très rapidement sur le plan sexuel puisque leurs plus proches parents actuels s’accouplent toujours de façon similaire. La position d’accouplement est donc restée stable depuis plus des millions d’années.

M. Ren et ses collègues ont étudié plus de 1200 échantillons de cercopes fossilisées de la Mongolie intérieure. Un seul couple d’amoureux fossilisés liés de façon permanente a été trouvé par les chercheurs.

Le fossile très bien préservé montre l’organe de reproduction mâle inséré dans l’orifice génital de la femelle.

Même s’il ne s’agit que d’une maigre consolation pour ces deux êtres vivants attachés l’un à l’autre à jamais, ils sont devenus le plus vieux fossile connu d’insectes en train de copuler, ont rapporté les auteurs de ces travaux publiés dans la revue PLoS ONE.

Selon les paléontologues, ces petits animaux sautaient de plante en plante comme des grenouilles.

http://www.radio-canada.ca

Accouplements extrêmes


Il y a des animaux que la survie l’espèce est une question de vie ou de mort. Surtout que l’accouplement est seulement dans un laps de temps et les mâles essaient d’en faire plus pendant des heures et des heures …
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Accouplements extrêmes

 

Un mâle Dasykaluta rosamondae mort

Un mâle Dasykaluta rosamondae mort Photo :  Western Australian Museum

Certaines espèces de marsupiaux s’accouplent avec tant de vigueur et d’intensité qu’elles en meurent littéralement, affirment des chercheurs australiens.

Par Alain Labelle

La Dre Diana Fisher et ses collègues de l’Université du Queensland ont découvert que des mâles meurent en grand nombre après des séances d’accouplement qui durent jusqu’à 14 heures à la fois et qui incluent de nombreux partenaires.

L’un des facteurs clés de ce comportement sexuel extrême réside dans le fait que les femelles se reproduisent toutes à la même période de l’année.


Explications

La reproduction suicidaire, également appelée sémelparité, est bien connue dans de nombreuses espèces de plantes et de poissons, mais elle est rarement observée chez les mammifères.

Les auteurs de cette étude ont analysé le comportement d’accouplement de 52 espèces différentes de petits marsupiaux insectivores en Australie, en Amérique du Sud et en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Leur constat : chez certaines de ces espèces, comme l’antechinus, le phascogale et le dasykaluta, les mâles tentent de procréer au péril de leur vie.

Cette particularité d’accouplement a été observée surtout chez des espèces qui vivent dans des régions où la nourriture est abondante pendant la saison des amours.

Elle permet aux femelles de raccourcir leur période de reproduction afin de donner naissance à leurs petits lorsqu’il y a beaucoup de nourriture à manger.

« Les mâles marsupiaux ne cessent de copuler afin de profiter au maximum de la période de disponibilité des femelles. »— Dre Diana Fisher

Selon les chercheurs, cette très grande promiscuité favorise la concurrence des spermatozoïdes chez les mâles. Les femelles qui s’accouplent avec le plus de mâles éliminent ainsi les spermatozoïdes de moindre qualité.

La Dre Fisher ajoute que cette réalité montre que les mâles qui réussissent la fertilisation sont ceux qui possèdent un meilleur taux de survie chez les bébés. Si ce processus d’accouplement assure une progéniture plus robuste, il se fait au détriment de la vie du géniteur.

Le détail de ces travaux est publié dans le journal PNAS.

http://www.radio-canada.ca/

Pas ce soir… il va pleuvoir


Certains ou peut-être tous les insectes ne seraient pas très chauds à l’idée de la procréation pendant la pluie probablement par sécurité plus qu’autre chose
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Pas ce soir… il va pleuvoir

 

Des pucerons Puceron de la pomme de terre(Macrosiphum euphorbiae)

Des pucerons de la pomme de terre Photo :  Université de la Georgie/Joseph Berger

Certains insectes modifient leur comportement d’accouplement lors d’une chute de la pression atmosphérique, une baisse qui est dans la plupart du temps annonciatrice de pluie.

Les humains tentent de prédire les conditions météorologiques depuis les temps les plus reculés. La sagesse populaire veut que les animaux agissent différemment selon la météo. Ainsi, les oiseaux volent à faible hauteur et les vaches se couchent quelques instants avant les tempêtes. Certaines personnes prétendent même qu’elles ont mal aux os peu avant la pluie. Et que dire des enfants qui seraient plus turbulents avant les orages.

Très peu de ces observations ont toutefois été vérifiées scientifiquement.

C’était avant les travaux de chercheurs canadiens et brésiliens qui ont analysé les phéromones émises par différentes espèces d’insectes.

Les Drs Jeremy N. McNeil et Christopher G. Guglielmo de l’Université de Western Ontario et leurs collègues ont découvert que trois d’entre elles changeaient leur comportement d’accouplement lors d’une chute de la pression atmosphérique. En fait, elles perdent tout intérêt dans l’accouplement quelques heures avant une tempête. Ce comportement permettrait de réduire les « accidents » et les risques de mortalité, puisque les grands vents et les orages mettent leur vie en danger.

Ces insectes sont le scarabée du concombre (Diabrotica speciosa), la leucanie orbicole (Pseudaletia unipuncta) et le puceron de la pomme de terre (Macrosiphum euphorbiae).

Les auteurs de ces travaux, dont les résultats complets sont publiés dans la revue PLOS ONE, laissent à penser que tous les insectes réagissent au mauvais temps. De plus, comme un grand nombre de vertébrés se nourrissent d’insectes, la recherche de nourriture de certains animaux serait également perturbée par une diminution de la pression atmosphérique. Ainsi, une baisse aurait également une incidence sur la communauté écologique dans son ensemble.

http://www.radio-canada.ca/

Le sexe tue


La copulation est un acte tout a fait naturel même pour les insectes, comme de raison c’est une question de survie de l’espèces … mais pour une mouche, faire du bruit en pendant l’accouplement c’est a leur risques et périls
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Le sexe tue

 

Le sexe tue

Photo: Fotolia.com

Les sons que font les mouches lorsqu’elles copulent augmentent considérablement le risque pour ces insectes de servir de dîner aux chauves-souris, selon une étude publiée mardi dans la revue Current Biology.

 

Les chercheurs, qui ont étudié une petite communauté de mouches et de chauves-souris dans une étable près de Marburg, en Allemagne, ont constaté que les insectes en train de copuler avaient six fois plus de risque d’être mangés que les mouches posées seules.

«Le sexe tue», a déclaré un des auteurs de l’étude, Stefan Greif, biologiste spécialiste des chauves-souris (Institut allemand Max Planck d’ornithologie). Au moins dans le cas des mouches domestiques, menu préféré d’une colonie de chauves-souris du genre murin de Natterer perchées au plafond de l’étable.

Des études sur 13 nuits en 2001, 2005, 2006 et 2009, n’ont montré aucune attaque de chauve-souris sur une mouche marchant tout simplement au plafond, tandis que 59 attaques ont été enregistrées sur des mouches en train de s’accoupler.

«En moyenne, sur quatre années d’observation, 26% des mouches qui se livraient à la copulation ont été attaquées par les chauves-souris», selon les chercheurs.

Le taux de réussite moyen des attaques était de 59% et dans deux cas seulement, l’une des mouches du couple pris pour cible est parvenue à s’échapper.

Attirées par les sons

 

«S’attaquer à des mouches en train de copuler offre aux chauves-souris une double portion», ont relevé les chercheurs.

Les chauves-souris n’ont pas été tentées par des couples de mouches mortes, présentées dans une position d’accouplement sur le plafond, conduisant les chercheurs à penser que les prédateurs étaient attirés par les sons émis par les mouches lors de la copulation et non par leur vue.

Cette hypothèse a été renforcée par le fait que les chauves-souris ont attaqué les haut-parleurs installés dans l’étable et émettant des sons enregistrés des ébats sexuels de mouches.

http://fr.canoe.ca

Figés en plein coït, il y a 47 millions d’années


Trouver des fossiles datant de millions d’années, c’est plausibles ..mais trouver un couple en plein ébats et rare, les probabilités sont quasi nulle d’ou l’intérêt de ces deux tortues
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Figés en plein coït, il y a 47 millions d’années

 

Une tortue bien vivante celle-là…

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Paris

Des couples de tortues figées en plein coït ont été découverts dans un gisement de fossiles allemand vieux d’environ 47 millions d’années, ce qui constitue le plus ancien témoignage d’accouplement jamais trouvé chez des vertébrés, indiquent des chercheurs.

C’est sur le site fossilifère de Messel, une carrière désaffectée de schiste bitumineux située près de Francfort (Allemagne), que ces couples d’«Allaeochelys crassesculpta», espèce aujourd’hui éteinte, ont été extraits.

Au-delà de l’aspect anecdotique de cette étreinte fatale, la découverte est riche d’enseignements sur ces tortues d’eau douce préhistoriques mais aussi sur les conditions qui prévalaient sur le site de Messel durant l’Eocène moyen (40 à 50 millions d’années), assurent les auteurs de l’étude publiée mercredi dans la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.

«Des millions d’animaux vivent et meurent chaque année et nombre d’entre eux se fossilisent par hasard mais il n’y a vraiment aucune raison que ça arrive lorsque vous êtes en train de vous reproduire. Il est hautement improbable que les deux partenaires meurent en même temps, et les chances que les deux soient fossilisés à la fois sont encore plus maigres», déclare à l’AFP Walter Joyce, de l’Université allemande de Tübingen.

Pour M. Joyce et ses collègues, la preuve est désormais faite que le gisement de Messel, classé par l’Unesco depuis 1995 tant il a livré de trésors fossiles, était un lac volcanique dont les eaux ne devenaient toxiques qu’à grande profondeur, ce qui explique qu’on y retrouve aujourd’hui tant d’animaux préservés.

Les chercheurs jugent en effet «peu plausible» qu’un couple de tortues aquatiques se soit amusé à nager, se faire la cour puis à s’accoupler dans des eaux empoisonnées.

Mais le comportement et le métabolisme des cousines actuelles des Allaeochelys, qui absorbent à travers leur peau l’oxygène contenu dans l’eau et peuvent rester très longtemps en plongée, peut expliquer le sort des infortunées tortues.

«Une fois que le mâle a réussi à monter la femelle, le couple reste souvent figé dans cette position avant de se séparer», au risque de «couler à des profondeurs considérables», estiment les auteurs de l’étude.

«Nous suggérons que les tortues ont commencé à copuler dans des eaux de surface habitables et ont péri durant leur étreinte fatale lorsque leur peau a commencé à absorber des substances toxiques» contenues au fond du lac, vraisemblablement produites par des gaz volcaniques ou des matières organiques en décomposition

http://www.lapresse.ca